Exceptionnel ! Tristane Banon évoque enfin cette fameuse fantomatique « plainte pour dénonciation calomnieuse » : « J’aimerais qu’un journaliste se pose aujourd’’hui [25 mars 2012] la question de savoir pourquoi la plainte en dénonciation calomnieuse n’a jamais été instruite. Ça, ça serait du journalisme. Sinon, c’est de l’effet d’annonce. » (http://tinyurl.com/7ybfeo2). La Demoiselle reconnaît mes remarquables qualités de journaliste et d’anticipation… On verra si la journaliste du “Journal du Centre” se prend à enquêter… Voire Tristane Banon elle-même, 17 ans de métier, dit-elle.
(Note : à 01:27, emploi heureux du singulier « bribe », hélas ! confondu avec « bride »…)
100 jours (5 juillet-13 octobre 2011), pour étudier et classer la plainte de Tristane Banon ; ça nous porte au 21 janvier 2012 si on applique le même délai à celle du Babouin. Donc, de plainte, il n’y en a pas (eu).
Donc, la petite merde a pour nom Maxime Valette et son grand-œuvre est à propos de Tristane Banon : « La seule façon pour qu’elle la ferme, c’est la violer. » (« Elle » : http://tinyurl.com/75mzow6) ; les dégénérées qui l’honorent cette année ne valent pas mieux, car je ne vois pas, mais pas du tout, ce qu’il y a de “macho” à faire l’apologie d’un crime – le viol –, voire d’y appeler, inciter : ce doit être mon manque d’humour.
Un procureur s’est-il occupé de cette affaire ? j’en doute.
Vous ne croyez pas si bien dire, kali… regardez donc ici… http://plus.lefigaro.fr/comment/reply/791616/8981939 ; j’aime beaucoup le finale, « la liberté de la femme »… de se faire violer… du renard
… dans le poulailler !