Les pétitionnaires peuvent aussi le jour venu lui faire une haie d’honneur devant la salle de conférences en scandant « Shame on you ! » ; ça lui rappellera le bon temps de New York.
« En Amérique, on transige. »… etc. Écrivant ça, m’est revenu à la mémoire, les « 3 L » : « On lèche, on lâche, on lynche. » ; les journaleux français ont abondamment léché le Perv – dîner au Savoy en forme d’abus de bien social pour préparer sa campagne, « Libération », « Le Nouvel Observateur », « Marianne »… –, très peu l’ont lâché, et encore moins lynché ; mais il fallait faire illusion, quand même, un peu, l’été avançant ; Nafissatou Diallo inaccessible, Tristane Banon, à son grand plaisir narcissique, surexposée, on va chercher du neuf… Piroska Nagy ! Intéressant d’aller lui demander son avis sur les deux affaires, et plus… Oui mais voilà, nos nouveaux Rouletabille intransigeants revinrent tous… bredouilles ! Pourquoi ? Parce que la belle Hongroise a passé un accord avec le Perv : grosse indemnisation – la Grosse Schwartz est riche à on n’en a pas idée –, en échange d’un silence a-bso-lu sur l’affaire du FMI (enterrée par une commission d’enquête interne composée exclusivement… d’avocats du Perv !) ; et on peut compter sur le caractère léonin des contrats américains pour que la Nagy garde le silence, à moins de racler ses fonds de tiroirs pour rembourser son bienfaiteur. Que croyez-vous qu’il advint ? Ces journaleux, qui – à l’exception microscopique, et encore, de Jean Quatremer et Daniel Schneidermann – n’ont jamais poussé d’investigations sur la MNEF, la K7 Méry, le FMI… de s’indigner de cet accord qui leur coupe le papier vengeur sous le pied !…
À la prochaine affaire de mœurs – au mieux – du Perv, à son prochain crime, on verra… quand ils tenteront de questionner Tristane Banon sur ses impressions. RMC, « Grande Gueule d’un jour »… : « M’attendez pas, je serai un peu en retard. ».
Vous êtes un ami de Tristane Banon – un peu honteux quand même, puisque sous anonymat prudent ; il est vrai que moi, ami de personne, ennemi de tout le monde, je ne puis incommoder quiconque avec une amitié encombrante –, et vous me laissez me ridiculiser dans mes réexplications, alors que sur le sujet, vous en savez probablement, certainement, un miyon de fois plus que moi ! Donc sur ce que je subodore : la transaction entre Banon/Strauss-Kahn via Koubbi/Leclerc-Beaulieu, « Je retire ou ne porte jamais ma plainte en dénonciation calomnieuse, et vous-même n’abordez jamais ce sujet, engagement que vous avez d’ailleurs totalement scrupuleusement tenu depuis le 5 juillet 2011 : Respect. Et si votre invitation-radio tombe en plein dans mon actualité ou celle de ma Mörue, vous annulez la veille pour le lendemain, le matin pour le midi, le quart d’heure d’avant pour le quart d’heure d’après… »…
Ils ont simplement oublié qu’il y avait un teigneux qui a la mémoire longue, et qui n’observe pas des Connards le silence prudent.
Je suppose que vous êtes aussi pliée de rire au sketch de Coluche (« Thérèse », je crois), celle qui devrait être reconnaissante qu’on la viole ? Ou du tweet de l’autre petit con – je pourrais retrouver – qui disait que « le seul moyen de faire taire Tristane Banon, c’est de la violer » ? B’en moi, j’ai pas d’humour. (Tweet supprimé et excuses du merdeux.)
Autant je suis gaulois, licencieux même, autant dès qu’il s’agit de viol ou approchant…
Ça vaut aussi pour les propos minimisant les crimes, comme qualifier – et ils y sont allés avec leur Grosse Bertha, ses thuriféraires ! – le Göret violeur de « séducteur », « don juan », « libertin »…
Mine de rien, le propos initial sur les culottes des filles participe de la déculpabilisation du Göret : éléments de langage de Ramzi Khiroun.