Pour parler de l’Islam, et avoir un avis aussi arrêté, encore faudrait-il prendre la peine d’en connaître l’histoire, les différents courants et la diversité d’interprétation du Coran. Je vous conseille donc l’excellent doc suivant, et après, vous pourrez développer un argumentaire pour étayer votre opinion en connaissance de cause.
@Détroit : « Aux USA, c’est officiel, 50% des enfants ne sont pas des blancs. Donc mécaniquement, d’ici quelques décennies, les blancs seront minoritaires. »
Excellent exemple !!!....
A un détail près : les blancs y sont des immgrés, les américains de souches - les peuples amérindiens - ayant été réduits à une peau de chagrin par ces fanatiques religieux...
Bah, l’Ukraine, mise à part quelques particularités géostratégiques, somme toute, c’est une histoire de sentiments nationalistes et communautaristes attisés et contrôlés par des intérêts locaux, transnationaux, ou apatrides... It’s the same old song, isn’t it ?...
Ce qui devrait nous préoccuper au premier chef, c’est sa couverture médiatique... Tout à l’heure, dans le « JT » de canal « + » (18h45), après quelques images dénonçant les exactions commises par des pro-russes dans des villes de l’est de l’Ukraine, entièrement à charge, a suivi l’information capitale que Poutine s’était multiplié son salaire par 2.85, salaire qui était de 6000€ « pour ce qu’on en sait » a commenté Florence Dauchez (soit moins de 18000€, en comparaison notre président pour administrer notre immense nation par rapport à la petite Russie, a plus de 19000€ d’indemnité !!).
Voilà comment on manipule les représentations des téléspectateurs, en créant façonnant, formatant des représentations sociopolitiques, qui feront office de vérité, d’autant plus qu’elles seront partagées par une masse de citoyens également formatés. Plus le son du clairon sera harmonieux au travers des divers médias, plus le peuple sera au diapason, et bêlera à l’unisson...
Ah ?... quand même ?.... moi il y en a qu’un seul des deux qui me procure des émotions...l’autre, je ne lui souhaite que du bon, je n’ai rein contre lui ; il fait sa vie, moi la mienne...