Le jeune Palestinien décapité s’appelait Abdullah Tayseer Al Issa. La vidéo de son égorgement est allé jusqu’à la Maison Blanche. C’est renseigné sur Wikipédia. En fait, quand il y a une guerre quelque part, vous ne vous informez pas. Vous décidez d’avance qui sont les bons et les méchants et vous vous contentez de trier les actualités selon qu’elles rentrent dans l’une des deux cases. Ça doit être simple dans votre tête, j’imagine que c’est agréable.
Certains d’entre eux que vous pouvez voir dans le pick-up (l’égorgement a été coupée de cette vidéo) faisaient partie des secouristes White Helmets, financés par le R.U.
Maaaaa.... On les aime tant ces ritals. Ils viennent d’où Bebel et Aldo la Classe ? Et Lino ? Celui de Jean Valjean comme de l’Armée des Ombres...
Ils n’ont jamais rigolé avec l’art culinaire ces dernières décennies quand les Français se sont laissé aller. L’artisanat familial marche fort en Italie, d’après ce que j’ai entendu, en France, je ne sais pas trop.
Les Italiens raviv(ai)ent souvent notre âme quand elle faiblit chez les Français.
La Nakba, qui désigne l’exode massif des Palestiniens lors de la création de l’État d’Israël en 1948, est un sujet complexe et controversé qui n’est pas abordé de manière systématique dans tous les manuels scolaires français. Cependant, il est parfois mentionné dans le cadre de l’enseignement de l’histoire du XXe siècle, notamment en lien avec la création de l’État d’Israël, le conflit israélo-palestinien, et la guerre de 1948.
Dans les programmes scolaires français :
Au lycée (classes de seconde et de première), l’enseignement de l’histoire inclut souvent des événements relatifs à la Seconde Guerre mondiale et à la période d’après-guerre. Cela inclut des cours sur la création d’Israël en 1948, et parfois la Nakba, mais elle n’est pas toujours nommée explicitement.
En classe de seconde, les programmes d’histoire abordent la décolonisation et la guerre froide, et il est possible que certains manuels abordent la question de la Nakba dans ce contexte, notamment lors des enseignements sur le conflit israélo-palestinien.
En classe de première (spécialité Histoire-Géographie ou Terminale, selon les filières), le programme peut également inclure une réflexion sur les relations internationales, où la Nakba peut être mentionnée de manière indirecte à travers l’analyse du Moyen-Orient et des accords de paix.
Présentation dans les manuels scolaires :
Dans les manuels, la Nakba est parfois décrite dans un cadre global du Moyen-Orient post-1945, mais elle peut être abordée différemment selon les éditeurs. Certains manuels choisissent de se concentrer davantage sur l’aspect politique de la création de l’État d’Israël, tandis que d’autres essaient de donner une perspective plus complète, incluant la Nakba et ses conséquences pour les Palestiniens.
En résumé, bien que la Nakba ne fasse pas toujours l’objet d’un enseignement spécifique et détaillé dans les programmes scolaires français, elle peut y être évoquée, notamment dans le cadre de l’enseignement de l’histoire du XXe siècle, particulièrement en lien avec les événements de 1948. Cependant, son traitement n’est pas uniforme et dépend largement des manuels choisis par les enseignants.
L’enseignement de la Nakba au lycée est juste optionnelle, annexe, je vous mets en dessous la réponse de l’agent conversationnel. Il est parfois nécessaire de réviser l’histoire qu’on a mal apprise à l’école, même si ce n’est pas facile car ce sont nos connaissances de socle et communes qu’il faut reprendre. Moi-même devant ces massacres sans fin contre un peuple enfermé dans des murs (jamais fait dans l’histoire humaine), avec les applaudissement de toutes les autorités occidentales, j’ai dû changer ma perception. Ce que j’ai appris ne correspond pas à ce qui se passe.
La création de l’Etat d’Israël n’a pas été fait avec un peuple juif natif, mais un peuple d’immigration, on les appelaient même officiellement les colons. en 1872, 4% de la population en Palestine était juive, 33% en 1948. De Ben Gourion à Netanyahu, tous les premiers ministres sont d’Europe centrale, essentiellement d’Ukraine et de Pologne. Et qui ne sont en rien sémite, en plus, c’est pas un retour à la terre des ancêtres. Les coups de feux et attentats réciproques avaient déjà largement commencé entre les deux guerres mondiales. On sait bien que les juifs ont fui l’ostracisme et les pogromes, on l’a appris à l’école.
Maintenant, imaginez que l’ONU décide de dégager un tiers du territoire Français pour que les Palestiniens ostracisés et chassés puissent faire leur pays. Ou bien des Algériens, ou autre nationalité. C’est ce que vivent les Palestiniens. Et imaginez encore que dès la création de leur pays, ces nouveaux habitants chassent un tiers des Français de leurs maisons et petites villes chez les pays voisins et, au hasard, au Languedoc-Roussillon comme lieu Gaza de réserve. Vous voyez mieux ? En ajoutant avec cette expérience de pensée que les Palestiniens seraient des victimes, avec devoir de mémoire obligatoire contre la palestinophobie sur l’horreur qu’ils on vécu d’avoir été chassés et d’être sans terre. Et on pourrait en rajouter des brouettes : ces juifs retrouvent un pays qui remonte à 2500 ans, par exemple, pas à l’histoire immédiate.
On a les propos de tous les premiers ministres Israéliens qui ont dit d’une manière ou d’une autre qu’avec la force, les Palestiniens finiront par partir ou se soumettre. Et bien, cela ne s’est pas passé comme ça. Il va falloir encore beaucoup massacrer et déporter.