La CIA n’est qu’une courroie de transmission parmi tant d’autres. Et non, désolé, il n’y a pas de « complot ».
Dans quel monde croyez-vous vivre ?
Le monde est tenu avant tout par des organisations qui gèrent non
seulement les flux financiers, mais qui contrôlent évidemment les
denrées de première nécessité : la bouffe, la flotte et l’énergie.
C’est parfaitement normal : c’est la forme suprême de la prédation.
Pourquoi voudriez-vous que ces organisations lâchent la poule aux oeufs
d’or ? Par esprit citoyen ? Par compassion ?
Ha ha !
Alors oui, ils corrompent, ils achètent, parce qu’ils en ont les
moyens. Et le reste de la population est divisé en 2 catégories : ceux
qui en croquent et les autres, c’est à dire le vulgus pecus.
Et vous découvrez ça seulement maintenant ?
La question est de savoir si on en sortira. Et dans quel état. Et
surtout comment ? Parce qu’on cause, on cause, certains prétendent qu’il
faut s’emparer des moyens de production, mutualiser les bénéfices etc
etc etc...On fait comment ?
On leur demande d’être plus gentils ? Ou alors il y a un budget kalach planqué quelque part ?
La CIA n’est qu’une courroie de transmission parmi tant d’autres. Et non, désolé, il n’y a pas de « complot ».
Dans quel monde croyez-vous vivre ?
Le monde est tenu avant tout par des organisations qui gèrent non seulement les flux financiers, mais qui contrôlent évidemment les denrées de première nécessité : la bouffe, la flotte et l’énergie.
C’est parfaitement normal : c’est la forme suprême de la prédation. Pourquoi voudriez-vous que ces organisations lâchent la poule aux oeufs d’or ? Par esprit citoyen ? Par compassion ?
Ha ha !
Alors oui, ils corrompent, ils achètent, parce qu’ils en ont les moyens. Et le reste de la population est divisé en 2 catégories : ceux qui en croquent et les autres, c’est à dire le vulgus pecus.
Et vous découvrez ça seulement maintenant ?
La question est de savoir si on en sortira. Et dans quel état. Et surtout comment ? Parce qu’on cause, on cause, certains prétendent qu’il faut s’emparer des moyens de production, mutualiser les bénéfices etc etc etc...On fait comment ?
On leur demande d’être plus gentils ? Ou alors il y a un budget kalach planqué quelque part ?
Les agriculteurs ont souvent élevé du bétail, pas toujours, destiné au départ à leur propre consommation, dans une optique d’économie. Rien à voir avec l’élevage industriel. Mon père -88 ans-, pourtant issu d’une famille assez bourge, me racontait qu’avant-guerre, on mangeait de la bidoche 1 ou 2 fois par semaine, le vendredi du poisson (évidemment, famille de tradition catho !). lLe reste du temps, c’était quasiment végétarien. Féculents, légumineuses : lentilles, fèves...Tubercules : patates, topinambours (avant que ça devienne le quotidien pendant l’occupation). Verdure, choux, etc...
La surconsommation de protéine animale telle qu’elle est pratiquée depuis plusieurs décennies est une aberration, sanitaire et environnementale. Je ne prone pas un végétarisme à 100%, je dis juste qu’il faut se calmer, sur la bidoche, et les produits laitiers, et le sucre. Observez bien le fait que depuis les années 50, toute la politique agricole mondiale est articulée autour des filières viande et sucre. Plus de 50 % des terres cultivables mondiales servent à fabriquer de la bouffe pour animaux d’élevage industriel. Alors évidemment c’est impossible de le faire d’un coup. Mais faudrait commencer à y penser avant de ne plus avoir le choix du tout. On peut tous faire des « petits gestes ». C’est plus facile de consommer moins de viande que d’arrêter de fumer, par exemple...ou d’arrêter de conduire ! Pour plein de gens, conduire est obligatoire. Bouffer de la viande tous les jours, non.
Quitte à me reprendre une volée de bois vert et à me faire traiter de facho « végétaryen » (oui, avec un igrec !) ou de khmer vert, je persiste et signe : la planète a largement les moyens de nourrir 10 milliards de quasi-végétariens, mais surement pas 7 milliards de bouffeurs de bidoche comme on en consomme en occident depuis près de 50 ans.
Alors que ça plaise ou non, et avant qu’on y soit contraints, commençons par nous réfréner un peu : 1 protéine animale par semaine, c’est largement suffisant pour nos besoins énergétiques.