Je trouve simplement que les religions sont nocives. Autant chaque événement, passé ou présent, est la cause de lois qui sont une
partie d’une sorte de « principe universel », que toute
chose, vivante ou pas, peut être « imprégnée » de « conscience », mais de là à élever et croire en un Dieu, de croire des sornettes et des histoires écrites (par des hommes) dans ces livres pour enfant. Non. Il n’est gravé nulle part dans les lois de la Nature qu’un homme se destine à être « marié » (lié, uni, ...) à une femme et qu’universellement ils assumeront dans ce modèle la survie de leur progéniture.
« Décidément vous mélangez tout ! »L’utilité sociale" des couples
hétérosexuels n’est elle pas d’assurer la perpétuation de l’espece"
> Bof. Disons que l’être masculin n’est pas indispensable. La femme oui. Dans quelques années je suis prêt à prendre le pari que la science pourra s’affranchir de la bonne vieille reproduction sexuée.
"Et sur la participation aux finances de la nation
suivant l’intérêt direct que l’on peut trouver à leur emploi .. alors là
... Un mec qui n’est jamais malade devrait être dispensé de cotisations
sociales, et on devrait rembourser les cotisations retraites aux
héritiers de celui qui est mort à 40 ans ..« > Disons que le »mec qui n’est jamais malade« a des droits qui lui permettent, en cas de maladie, de bénéficier du »pot commun" de la Nation, là où les homos cotisent dans un pot commun dont ils ne bénéficieront jamais -visiblement-
« Vous avez été conçu comment vous ? Pfff ! » Au risque de vous étonner, par une mère et ... des gamètes mâles. Je ne sais pas qui est mon père (au sens filiation) ou le producteur des gamètes (au sens génétique) et cela ne me pose aucun problème, ni remord, ni perturbation. Je dirais même que ça m’est totalement égal.
C’est ma mère et une femme qui m’ont élevé. Elles sont, hélas, hétéro ; j’aurais bien aimé avoir des mères lesbiennes pour être « à part » du standard admis de la bobonne et de son vieux qui viennent au conseil de classe. Elles m’ont donné une excellente éducation : doctorat et MBA. Je suis aujourd’hui « pacsé » (avec une femme -ouf j’évite le bûcher !). Heureusement que les parents de ma compagne sont de bon vieux hétéros composés d’un homme et d’une femme, cela « normalise » notre famille.
Quel est donc le « bon » centre ? Quel est le « bon » modèle pour quelle civilisation ? Il n’y en a pas, je crois.
Je le répète, ce qui compte, c’est l’amour que l’on témoigne à des enfants, à l’équilibre qu’on leur donne (équilibre ne veut pas dire homme+femme, j’étais très équilibré avec mes deux mamans), à l’éducation qu’on leur transmet, aux valeurs (respecter les autres, être ouvert, ne pas être haineux, ne pas tuer, ne pas voler, partager ...).
Donc cessons de rabâcher avec une réalité qui existe déjà...
Pensez vous que les hétérosexuels que nous sommes avons un rôle utile à la société ? Pourriez vous m’en dire davantage, car j’ai un peu de mal à m’y retrouver.
"En outre, on ne pense pas assez à l’humiliante vergogne des parents qui,
parlant d’un de leur rejeton avec des amis, finiraient, sous les
questions, par être obligés d’avouer qu’il est marié avec un homme.« > Ou avec une femme, non ? Ceci étant, ces personnes que je côtoie au travail ou dans mon entourage ne semblent pas souffrir de vergogne, ou de honte pour »avouer« ce qu’ils sont. A vous lire j’ai l’impression que c’est un crime ou un grand péché d’être... juste ce qu’ils sont. En fait, j’ai le sentiment que ces gens ne peuvent »être autre chose« . Je crois que si l’on me demandais d’être autre chose que ce qui est mon identité propre, je ne pourrai le faire : embrasser d’autres moeurs, vivre dans une civilisation différente de la mienne, accepter -si la société l’avait par exemple décrété- de vivre avec ma mère, et j’en passe. Ce que je veux dire qu’il existe une norme sociétale »majoritaire« et que cette dernière ne peut refuser de reconnaitre cette minorité.
Dans un autre registre et sur un autre thème, pourquoi ces gens devraient participer à la collectivité (via des impôts, des aménagements de leur temps de travail par rapport à ceux de leurs collègues hétéros) pour financer l’éducation des rejetons des autres ? de financer les coûts de ramassages de bus, de participer indirectement aux aides versées aux nounous, aux allocations familiales, et même à la santé des enfants des autres ? Après tout, si in fine, ils ne sont concernés par cette »partie de vie de la société« pourquoi contribuaient ils ? A ceux qui rétorqueraient qu’eux même en ont bénéficié, j’aimerais rappeler que le principe de la »répartition" se fait à l’instant t et non en rendus de services de ce qui fut fait dans le passé (sinon nous parlons de capitalisation)
« Premièrement, la gauche, c’est précisément que la majorité décide, au contraire de la droite où c’est une minorité qui commande » > Lorsque la droite fut élue en 2007, c’est bien grâce à une majorité de Français qu’elle avait la légitimité de gouverne. Je propose de rediscuter de ce point, pour le cas de la gauche, dans quelques mois.
"Ce n’est pas parce que le maire prononce solennellement un mariage entre
un homme et une femme, au nom de la communauté des êtres vivants tous
nés de l’union d’un homme et d’une femme, donc tous approuvant cette
union« > Tous approuvent ? Vous croyez ? > En parallèle de cela, je suis plutôt favorable au tout ou au rien. Soit on institutionnalise l’union de deux personnes (hétéro, homo), soit rien. Quel est la visée finale de cette union dans notre »civilisation« ? Vous connaissez la réponse, alors pourquoi ne serais-ca pas applicable à des homos ?
»la marchandisation des êtres humains« > Mais que dites vous donc là ? Ou est-il question de »marchander« des enfants. C’est horrible ce que vous dites !
»Non contents de se prévaloir de leurs turpitudes, ces gens-là se
prévalent des droits et principes que généralement ils refusent à la
démocratie« > J’ai du mal à voir concrètement un exemple de cela. Vous pensiez à quoi ?
»permettre aux riches homosexuels d’adopter des enfants« > Et si vous aviez tort ? Et si ce n’était que parce que deux êtres avaient de l’amour à donner ? Ou d’atteindre une sorte »d’accomplissement" dans leur vie et leur union ?