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Julien Fischer

Julien Fischer

Né en Allemagne et Alsacien depuis de nombreuses années, je m’intéresse en particulier à l’économie et à l’environnement, mais aussi aux technologies qui simplifient la vie. La principale question que je me pose est : que devons-nous faire pour rendre notre monde durable ? J’ai en général des vues libérales que j’expose dans mon blog (qui est en quelque sorte mon laboratoire), et que je souhaite partager ici.

Tableau de bord

  • Premier article le 11/10/2008
  • Modérateur depuis le 12/12/2008
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Derniers commentaires



  • Julien Fischer Julien Fischer 13 janvier 2009 16:10

    Article très intéressant, merci ! Mais il faut placer les choses dans un contexte plus large, en prenant en compte les ressources de la planète (énergétiques notamment).

    Je suis d’accord avec vous que l’intervention de l’Etat dans la régulation de l’économie était un progrès, et que l’inverse - donc la re-libéralisation, dérégulation et baisse des impôts - est un retour en arrière.

    Mais l’Homme est comme ça, il suit toujours la loi de la nature, et c’est un requin ! Quand il découvre une richesse (le pétrole, carburant des 30 glorieuses), il l’exploite jusqu’au bout sans se préoccuper des conséquences car cela lui procure une récompense immédiate... c’est un comportement animal par excellence  !

    Le mal n’est pas tant la politique des années 80 que ce qui a précédé, car Reagan n’a fait que tenter de conserver la croissance forte des 30 glorieuses dans conditions plus difficiles (énergie plus chère) - je rejoins JL sur ce point ! Or la conséquence des 30 glorieuses est une dépendance trop forte au pétrole, qui s’est amèrement ressentie dans les chocs pétroliers - et puis il faut compter avec l’épuisement de la ressource pétrole, ainsi que la pollution catastrophique que sa consommation entraîne...

    Donc en réalité deux grandes erreurs ont été commises : une croissance irréaliste pendant les 30 glorieuses (la question du développement durable ne se posait pas encore) et la tentative de la maintenir par la suite... L’Homme n’est pas assez sage pour prendre les meilleures décisions et même si une régulation économique par une autorité publique (l’Etat) est une bonne avancée (à condition que la corruption ne s’en mêle pas), il faut aller plus loin ! Etendre cette autorité à la planète (ONU) car on ne peut plus se permettre de mettre les Etats en concurrence, réhabiliter les impôts et modifier lle système bancaire pour que les endettements pharamineux d’aujourd’hui ne soient plus possible. Il faut absolulement reconnecter l’économie avec la réalité ! Et en prenant en compte le "capital-planète", car nos ressources ne sont pas infinies tout comme ne nous pouvons pas dégrader indéfiniment notre environnement.

    Qu’est-ce que la justice ?? L’égalité ? Le libéralisme est bel et bien la loi du plus fort. La question est : est-ce que les plus faibles acceptent que les plus forts aient la plus grosse part du gâteau ? Est-ce que les plus forts accepteraient de partager avec les plus faibles ? Je crains que non... La "loi de la nature" est toujours celle qui nous commande, car nous faisons toujours partie de la nature, que nous modifions d’ailleurs plus que jamais (en consommant de plus en plus d’énergie - cf cet article de JM Jancovici) ! 

    A l’échelle sociologique par contre, nous assistons en effet à un relâchement des règles anti-"loi de la nature" à d’autres niveaux que la baisse des impôts et le néo-libéralisme : par exemple chez les collégiens, dont la dernière mode est de faire circuler des vidéos de batailles violentes. Mais c’est un autre sujet.



  • Julien Fischer Julien Fischer 8 janvier 2009 13:25

    Bonjour !

    Je le dis d’emblée : je suis un non-fumeur convaincu, car je tiens à préserver ma santé et celle de mon entourage. Mais je respecte ceux qui souhaitent fumer, surtout en cette période d’interdictions massives.

    Shiva Shakti Shanti, je suis d’accord avec vous, les interdictions vont trop loin. Dans mon entreprise, en Suisse, les fumeurs viennent d’être complètement évincés de l’intérieur des bâtiments (il leur restait un petit espace réservé il y a encore quelques semaines). Maintenant ils doivent aller dans des abris en verre à l’extérieur (pas confortable en hiver), en pointant avec leur badge pour entrer et sortir.

    Je suis pour l’interdiction de fumer dans les lieux publics comme les restaurants (c’est pour manger pas pour fumer), les quais de gare... c’est-à-dire des endroits où tous types de personnes peuvent être amenées à se trouver.

    Par contre, dans les bars je trouve que c’est différent (et pas seulement les bars-tabac), déjà car ce sont des établissements privés et que leur propriétaire devrait avoir le choix de le déclarer fumeur ou non-fumeur (après les clients choisissent s’ils y vont ou pas - personne n’est obligé). Mais aussi car il est de tradition de se retrouver pour discuter autour d’un verre et/ou en fumant (cigare, chicha...). Si on ne peut plus le faire dans un bar, on le fera à la maison, au détriment des éventuels enfants qui fumeront passivement et au détriment du chiffre d’affaires du bar...

    Philippe Renève, vous dites "Une convivialité qui ne peut se passer de tabac, ou d’alcool, ou de toute consommation compulsive est-elle vraiment sincère et libre ?". Je ne suis pas d’accord avec vous. C’est comme si vous interdisiez de boire un café dans un café littéraire. Qui dit que le café ne sera pas déclaré un jour comme dangereux, au train où on va ?



  • Julien Fischer Julien Fischer 7 janvier 2009 16:31

    Eh bin merci Gargamel, ça fait toujours du bien un peu de soutien quand on se donne la peine d’écrire, aussi futile le sujet soit-il... C’est vrai que ça fait du bien de temps en temps de ne pas parler de politique...



  • Julien Fischer Julien Fischer 7 janvier 2009 14:38

    Bravo, je suis tout à fait d’accord !

    En effet, Copains d’Avant était un autre exemple que le payant sur le Net ne fonctionne pas. Les gens paient déjà l’accès à Internet, ils ne veulent pas payer en plus le contenu ! La pression du gratuit est trop forte, et même sans alternative gratuite intéressante, je ne serais pas prêt à payer pour un service comme Facebook. Il n’est pas assez important à mes yeux pour mériter d’être payé... Wikipédia le mériterait plus !



  • Julien Fischer Julien Fischer 7 janvier 2009 13:55

    Tout à fait, l’Enfoiré. C’est un des maux profons de notre société que de se gaver de futilités alors que les "vraies valeurs" importantes (éducation, citoyenneté, solidarité, préservation de l’environnement...) et tout ce qui est vital passent au second plan. On est proche du débat sur ce qui devrait relever du public ou du privé (économiquement parlant).

    Seule une réorganisation en profondeur de l’économie et de la société - l’occasion se présente avec la crise - permettra de remettre les choses à leur place. Je vous rejoins totalement sur votre modèle mondial : mais comment mettre tous les pays d’accord sans soutien mutuel (i.e. baisse de niveau dans les pays riches pour augmenter le niveau de vie des pays moins riches) ? Commençons par stabiliser la population, pour qu’on puisse avec un système de sécu, retraites, etc. stable.

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