Je suis psychothérapeute et géobiothérapeute. je me suis guéri de maladies réputées incurables et fort de cette expérience, j’ai suivi des formations pointues pour me lancer ensuite dans l’accompagnement thérapeutique.
L’astrologie comme la voyance ont des manifestes effets secondaires nuisbiles :
Extrait de mon livre « Quand les thhérapeutes dérapent »
"Prédictions et relation d’aide, contre nature
Au travers des interprétations toutes subjectives auxquelles se livrent les uns comme les autres, ils se positionnent dans les faits comme de regrettables maîtres à penser et prennent de très gros risques iatrogènes, car ils tou-chent à la personnalité profonde des individus... Pire, ils sont la plupart du temps entrés dans leur pratique sans s’être suffisamment armés des balises qui sous-tendent une authentique relation d’aide digne de ce nom et sans avoir réalisé un réel travail sur soi (notamment destiné à ne pas interférer sur le client). Dans de telles conditions, il me paraît sinon impossible, du moins très difficile, d’exercer ces deux disciplines dans le respect total des règles éthiques et déontologiques qui prévalent dans un accompagnement psychologique de qualité.
[...]
Effet nocebo
Qu’il le veuille ou pas, l’intervenant exercera sur le client les effets produits par sa position d’autorité (en la matière) : « ce qu’il dit est vrai » et ce sera très difficile de s’en détacher. Cela pourrait provoquer des changements inopportuns de comportement, sous l’influence négative d’une sorte d’effet nocebo , suscité par le contenu négatif des prédictions. Pire, il encourage ou installe la dépendance du client à ses pratiques, en entretenant, sciemment ou pas, l’idée qu’il détient un savoir-pouvoir réel sur ses destinées, soutenant parfois avoir accès à des forces occultes qui tirent quelque part les ficelles. Dans de telles conditions existe un risque certain d’aliénation du libre arbitre."
On a pu voir sur une chaîne TV française un éleveur bio qui attestait de bien meilleurs résulats sur la moitié de son cheptel (élevage de poules en batterie) qui à l’inverse de l’autre moitié avait bénéficié de l’ajout d’un remède homéopathique (Gelsénium) destiné à faire diminuer le stress.
« Est-ce qu’on a des preuves scientifiques que ces médecines douces sont efficaces pour les animaux ? »
« Oui. Depuis quelques années, des médicaments vétérinaires ont obtenu des pouvoirs publics français une autorisation de mise sur le marché. Des essais cliniques ont donc été effectués chez des animaux de compagnie et d’élevage. Des preuves, enfin ! J’ai exercé mon métier pendant plus de trente ans. J’ai soigné toutes les espèces, un peu partout dans le monde. J’ai eu des échecs et j’ai eu des succès. Je voudrais que ces « expérimentations sur le terrain » soient considérées comme des expérimentations cliniques qui seraient des preuves. »
Voici un élément qui abonde dans le sens qu’un médicament et quelqu’il soit n’est efficace que dans la mesure où le patient lui donne un tel pouvoir.
Je suis persuadé qu’aucun scientifique (matérialiste et rationaliste) ne se prêtera à l’expérience suivante :
On présente à un panel représentatif de patients atteints d’une maladie X dont les symptômes sont traités en médecine conventionnelle un médicament X à prendre ou un traitement X à suivre (dont les effets ont été validés selon des protocoles expérimentaux scientifiques par rapport à la maladie X).
On les divise en deux groupes (aléatoirement) identiques ; le discours tenu vis-à-vis des membres du premier groupe est de leur dire que les résultats obtenus par ce médicament/traitement sont exceptionnel d’efficacité et proche du 100 %.
Au second groupe on tient un discours diamétralement opposé : en fait on a fait croire que le médicament/traitement X étaient efficace mais les résultats ont été falsifiés par un « médicamenteur », émule de Reuben et qu’ils ne sont absolument pas efficaces. On veut simplement pouvoir confirmer une seconde fois dans les faits…
Je suis à peu près certain que pour les résultats sur les symptômes seront eux aussi diamétralement opposés ; cela prouverait une chose au moins, c’est que l’efficacité d’un médicament/traitement est comparable à l’effet placebo et donc que cela n’est tributaire que de la croyance qu’en ont les bénéficiaires. Cela confirmerait aussi le rôle immanquable du psychisme sur le corps.
C’est d’ailleurs ce qui avait fait dire
1° au Dr Albert Schweitzer : « « Le vrai médecin est le médecin intérieur. La plupart des médecins ignorent cette science qui, pourtant, fonctionne si bien »
2° au Pr Henri Laborit : « « La séparation entre l’esprit et le corps est sans doute un des concepts les plus difficiles à détruire, car fondé sur une apparente évidence » ; « (…) pour faire une infection ou une affection néoplasique [ndlr : cancer], il ne suffit pas d’un contact avec un microbe ou un virus ou un irritant local chroniquement subi. On a trop focalisé sur le microbe, le virus ou le toxique cancérogène et pas assez sur le sujet, sur son histoire passée et présente, ses rapports avec son environnement. Les toxiques eux-mêmes doivent sans doute présenter une toxicité variable suivant le contexte et le statut social de l’individu qu’ils atteignent. (...) »
Conformément à ce que j’ai démontré dans mon message précédent, en brandissant ce dogme de l’étude statistique qui est donc la seule à pouvoir assoir l’efficacité d’un traitement, vous tombez dans le pur scientisme :
Votre position est celle des scientistes : n’accepter comme prouvé que ce qui l’est par l’expérimentation scientifique !
« Etant donné l’influence du scientisme, plusieurs d’entre nous ont aussi tendance à douter de tout, sauf de ce qui est scientifiquement prouvé, et à croire à tout ce qui est scientifiquement prouvé. » (In La démarche d’une recherche en sciences humaines : De la question de départ à la communication des résultats, par François Dépelteau, aux Ed. De Boeck Université, p.8.)
Idem pour la croyance dogmaiique qui fonde une grande partie de la médecine conventionnelle : le préjugé organiciste (prétendre que la cause du symptôme est à trouver dans le symptôme et progiguer des traitements médicamenteux qui ne sont que des molécules destinées à contrer ou annuler les symptômes).