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minijack

minijack

Auteur lui-même et éditeur virtuel pour de nombreux autres auteurs inédits, minijack est branché depuis 1997, autant dire l’aube de l’Internet en France.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/05/2006
  • Modérateur depuis le 08/09/2006
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Derniers commentaires



  • minijack minijack 30 décembre 2011 17:54

    Ce « bon roi René » était en effet par son père comte d’Anjou et roi de Provence ainsi que « roi titulaire de Jérusalem », ce qui lui permit d’ajouter la Croix de Jérusalem aux armoiries du comté (plus tard érigé en duché) de Bar (comportant initialement deux bars ou deux poissons, et c’est cette Croix de Jérusalem qu’on appellera plus tard Croix de Lorraine) .

    C’est en 1420, par une transaction avec les Luxembourg, que René a obtenu le Barrois en échange de son duché de Guise. Et il est intéressant de se demander pourquoi, même à ce prix, le comté de Bar (ou Barrois) devait absolument passer sous l’égide de René...
    C’est en effet en 1420 que René acquit le Barrois par le moyen que je viens d’indiquer, au moment même où était signé l’infâme Traité de Troyes par lequel Isabeau de Bavière, désavouant le dauphin Charles, accordait la couronne de France au roi d’Angleterre. Situé à la frontière lorraine de ce comté de Bar, cela faisait de Domrémy un territoire indépendant de la couronne de France. 

    Or, c’est précisément là, à Domrémy, que depuis quelques années déjà on préparait une jeune princesse (plus du tout une gamine !) à devenir le « Sauveur de la France »... Et c’est également dès cette même année 1420 que Baudricourt (homme lige de René d’Anjou) accorda à Jacques soi-disant « d’Arc » un bail de 9 ans pour la location du château de l’île à Domrémy ! 
    Qu’aurait donc pu bien faire un « laboureur » d’une forteresse ?... On se le demande !... 
    C’est que le père Jacques n’était pas plus laboureur que Jeanne n’était bergère !... 


    1420+9=1429. Il n’y a pas de hasard !... La « Délivrance d’Orléans » — laquelle n’était pas encore menacée à l’époque et ne le sera qu’à l’été 1428 ! — fut programmée de longue date par une société secrète appelée l’Ordre de SION, lequel avait son siège en l’église Saint-Samson d’Orléans depuis 1254. Et René d’Anjou en était le Grand-Maître, le Nautonier. Ce n’est pas la cité que Jeanne devait protéger mais les archives de SION ! Elle avait vocation à cela depuis sa naissance, et PAR sa naissance-même... 


    Jeanne est tout sauf une « sainte » catholique. Elle fut même probablement une adversaire résolue de la papauté. 

    Tous les détails et des tonnes de précisions historiques sont dans mon roman : « Jeanne d’Arcadie » (sur Amazon : http://www.amazon.fr/Jeanne-dArcadie-ebook/dp/B0064L5UFE/ ) 


  • minijack minijack 27 novembre 2009 02:02

    Je suis 100% d’accord avec votre réponse. Je n’avais en effet pas parlé d’égalité mais d’équité.

    Pour le reste, bien sûr que nous ne devons pas leur imposer, et pas même leur « proposer » un système qui est le nôtre. Encore moins partiellement.
    Ce que nous avons fait , nous l’avons fait pour nous en ce sens que c’est ce qui convient pour nous et chez nous. Mais eux, pour se construire leur propre développement d’où qu’ils viennent, doivent partir d’une base très différente qui tienne compte de leurs traditions et de leur propres valeurs tout autant que de leurs moyens de production initiale.
    On ne peut pas transférer d’un jour à l’autre notre système et nos technologies et couper le cordon en disant  : allez maintenant, débrouillez-vous, vous êtes grands ! Ce serait une aide dépensée en pure perte, et on en voit déjà beaucoup trop.
    Plutôt qu’enrichir des potentats locaux, Il faut au contraire financer un peu (micro-crédit par exemple) mais directement aux micro-entrepreneurs, et surtout aider pas à pas à leur propre émancipation, à la prise en main de leur avenir par les plus entreprenants sur place, pas nécessairement par les plus en vue politiquement ou les plus riches. En bref, il faut aider les peuples sur place, pas les gouvernants complices des grandes industries. Une sorte de décolonisation à l’envers.

    En un sens c’est l’objet des pécules qui sont donnés aux gens reconduits chez eux, et c’est bien. Mais le fait est que ça risque de nous coûter cher si tous les étrangers viennent chercher un pécule et un billet de retour... Il faut donc prendre le problème à la racine et aller chez eux, avant qu’ils n’arrivent chez nous, aider ceux qui veulent entreprendre. On économisera au moins l’avion ! ;c)



  • minijack minijack 26 novembre 2009 18:12

    Monsieur Isolement, vous n’avez pas tort, j’emploie à dessein un vocabulaire différent du vôtre.
    C’est que, contrairement à vous visiblement, je considère avant tout l’humain plus que le clandestin chez ces personnes, et que je considère la vie comme une priorité qui passe à mes yeux avant toute paperasserie administrative ou nationaliste.
     
    Par ailleurs, et bien que vous ayez raison sur leurs définitions, je ne vois pas de quel texte vous sortez les mots « ghetto » ou « rafle » que je n’emploie pas dans le mien. Sans doute n’avons-nous pas les mêmes lectures.

    Bien à vous aussi. 



  • minijack minijack 26 novembre 2009 17:55

    Vous avez raison HELIOS, c’est un problème très délicat et difficile à gérer.
    La seule solution me parait être une meilleure répartition des richesses et des ressources de la planète. Ca paraît une idée de gauche mais en fait c’est tout simplement le respect d’une loi non écrite mais imposée par la nature : la loi des grands équilibres. Il y a toujours en toutes choses un retour de balancier.
    Il nous fait aider énormément au développement des pays d’origine de cette immigration si nous voulons que ces gens restent chez eux.
    Ce ne serait d’ailleurs que la réparation des injustices que nous, monde occidental développé, avons fait subir au tiers-monde au travers de la colonisation un peu mais surtout beaucoup plus au travers de l’établissement des cours mondiaux des matières premières décidés à Chicago entre quelques grossiums de l’industrie mondiale.

    Si nous avions payé les matières premières à un prix juste et équitable durant ces trente dernières années, les pays dits pauvres mais dont nous tirons nos ressources (minerais, produits agricoles et forestiers, énergie) auraient trouvé les moyens de se développer eux aussi et nous n’aurions pas à faire face à cette invasion de réfugiés économiques.
    Les pays du Golfe n’ont pas de problème bien qu’ils n’aient aucune autre industrie locale. (dans ce cas c’est même nous qui migrons chez eux.) C’est qu’on leur a payé le pétrole à une prix suffisant pour qu’ils se développent (peut-être même trop cher ! mais c’est encore une fois parce que ça arrangeait les exploitants-exploiteurs). Pourquoi n’en fait-on pas autant avec les minerais d’Afrique ou le café de Colombie. Si le prix mondial du café était resté à son juste niveau (env. celui des années 50) nous n’aurions jamais vu ses paysans se tourner vers la coke.

    C’est un équilibre très délicat à trouver en effet car, à payer plus cher, nous serions nous-mêmes des pays moins riches...
    Mais sont-ce vraiment nos pays qui sont riches ? N’est-ce pas plutôt une poignée de magnats à la tête de ces grands groupes qui font et défont les cours des matières premières comme d’autres (parfois les mêmes) font et défont les cours de la Bourse, et dont, à force de les laisser faire tant qu’ils pillaient les autres et que ça nous arrangeait, nous nous retrouvons nous-mêmes les victimes ? 



  • minijack minijack 13 novembre 2009 18:56

    « le moins-disant social et la course à la baisse des salaires via l’alignement par le bas. »
    Certes, c’est le risque si nous laissons faire l’oligarchie régnante.
    Mais le pire n’est jamais certain. Et tout comme pour l’Europe, qui doit évidemment améliorer son fonctionnement dans le sens de davantage de démocratie (et le succès des verts aux dernières élections Européennes en est un exemple), on peut aussi bien imaginer un fonctionnement de l’ONU moins administratif avec davantage de concertation avec les gouvernements locaux. Car il faudra toujours des gouvernements locaux, nationaux ou pas mais représentatifs de leurs populations locales.

    Par ailleurs, vous semblez oublier que si nous sommes habitués à des salaires importants dans nos pays dits industrialisés, c’est surtout parce que nos industries paient à des tarifs ridicules les matières premières des pays pauvres.
    En réalité, nous vivions bien jusque là PARCE QUE les autres vivaient mal ! Pensez-y !

    La mondialisation aura effectivement des effets baissiers sur notre niveau de vie pour compenser les effets haussiers sur celui des pays africains ou centre-américains par exemple. Est-on prêt à accepter un partage plus équitable de la richesse mondiale au détriment de notre propre niveau de vie ?... C’est là qu’est le vrai problème.

     
     

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