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Morgane Lafée

J'aime exprimer mes idées et j'espère continuer à vivre dans un monde où je serai toujours autorisée à le faire. Et ce n'est pas gagné.

Tableau de bord

  • Premier article le 05/07/2011
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Derniers commentaires



  • Morgane Lafée 12 mai 2011 18:12

    Oui mais dans ce cas, je suppose que vous allez faire une tentative d’approche, l’aborder, voire si elle a l’air de chercher l’aventure, lui susurrer des mots coquins à l’oreille. Mais pas la violer. L’appel au viol, ça n’existe pas. L’appel à la drague, oui, plutôt mille fois oui !
    Figurez-vous que nous aussi nous sommes mues par des instincts sexuels. Faut pas confondre -ou faire semblant de confondre- les manifestations de notre sexualité et les soi-disant appels au viol qui n’existent pas dans la tête d’une femme psychologiquement stable.

    Au fait, excusez-moi de ne pas être en bois et de me retourner quand je vois un beau gosse bien gaulé en débardeur. smiley



  • Morgane Lafée 21 mars 2011 15:13

    Et pourtant c’est ce que je viens d’entendre pas plus tard qu’au déjeûner de ce midi, à mon boulot !

    Très bon article, effectivement.



  • Morgane Lafée 20 décembre 2010 20:06

    "Sociétés machistes, protesteront avec véhémence les féministes, qui pénalisent, molestent, lapident ou exécutent les femmes et ne donnent que quelques amendes aux hommes adultères. Erreur d’interprétation sommaire« 

    => Ah bon ? Pourtant la suite décrit bel et bien une société patriarcale, ce que dénoncent les féministes, au cas où vous n’auriez pas pigé !

     »car si l’adultère masculin est moins réprimé, c’est qu’il met moins en danger la famille et la transmission du patrimoine. L’homme adultère est condamné, quelquefois sévèrement s’il prend la femme d’un autre, ou les filles nubiles d’un autre, car ces filles ont une valeur marchande dotale et sont au minimum des bras agricoles à la disposition du chef de famille. Par contre, même dans des sociétés pas obligatoirement atteintes par le modernisme, avoir des maitresses qui « n’appartiennent » à personne n’est condamnable que si l’homme est dispendieux et fait profiter ses maitresses plus que sa famille de ses biens et de ses acquis."

    => CQFD. Je sais pas ce qu’il vous faut pour considérer qu’une société est machiste, mais moi ça me suffit ! Dans tout ce que vous décrivez on perçoit également que l’homme s’est approprié le ventre de la femme. Je sais vraiment pas ce qu’il vous faut !
    Dommage parce que le fond de l’article n’est pas inintéressant, bien que celui-ci comporte quelques sauts de puce, interprétations rapides et considérations ethnocentriques (vous parlez des bolcheviques et du monde capitaliste, et vous oubliez à peu près tout le reste du globe et de l’Histoire).



  • Morgane Lafée 20 décembre 2010 19:46

    Très très bon article, passionnant du début à la fin, et très agréable à lire (c’est la première fois que je vous lis).
    Comme j’aime bien chercher la petite bête, je vais faire deux remarques :

    « Peut-on alors parler d’une véritable incompatibilité entre les religions monothéistes et le féminisme, et si oui pourquoi ? Il serait temps d’examiner la question avec le sérieux qu’elle mérite. »

    => Excusez-moi mais c’est un lieu commun et nombre de féministes se sont déjà largement penchées sur la question ! De toute façon, il est flagrant que les religions monothéistes se sont toujours dressées contre l’émancipation des femmes, pour les cantonner aux deux rôles qui leur son associés : la mère vs la p***. Cette dichotomie explique tout.
    Plutôt que religion monothéïste, je serais tentée de dire patriarcale. Le christiannisme et l’Islam sont des religions patriarcales, donc reposant sur le pouvoir de l’homme. Cela dit, l’Hindouisme serait considéré par Amnesty International comme la pire religion pour les femmes. Mais je ne sais pas ce qu’il en est du sujet de la sexualité précisément. A creuser.

    « lorsqu’une femme à la recherche du déclenchement de l’orgasme imagine par exemple être nue et contemplée par tous lors d’un repas officiel. »

    => Ce n’est pas le seul propos relevant du fantasme féminin que je relève dans votre article et qui me chiffonne (l’autre concerne la couverture du livre : non, elle ne me fait pas fantasmer, lol). En somme, vous semblez imaginer que la femme fantasme uniquement d’être regardée et pas de regarder. Ce qui veut dire que dans votre représentation du fantasme, vous la posez en objet désiré (et qui plus est en situation de passivité) et non en sujet désirant. Si le fantasme d’être regardé existe bel et bien, croyez-vous que nous n’ayons pas le regard érotisé nous aussi ?

    Sur cette question du regard érotisé, on touche à un point fondamental dans l’oppression de la sexualité féminine. L’éducation sexuelle des femmes, telle qu’elle est orchestrée par les instruments du pouvoir mâle (dont les media font partie), est androcentrée au point que l’on met dans la tête des gens que les femmes ne désirent pas les hommes mais désirent uniquement être désiré par lui. Sous-entendu, le simple fait de fantasmer sur l’autre serait un domaine réservé aux hommes. Pour reprendre un terme qui je crois vient de Bourdieu dans « La Domination Masculine », les hommes auraient « le monopole du regard ».

    Pour montrer par un exemple issu de la culture populaire à quel point il est subversif d’imaginer que les femmes puissent avoir un regard érotisé, il suffit de voir la haine des hommes envers toutes les stars masculines de moins de 30 ans qui déclenchent des passions auprès du public féminin. Je parle de tous les Robert Pattinson et compagnie, pas des Brad Pitt ou des George Clooney. Ces derniers sont admis par les hommes parce qu’ils incarnent en quelque sorte le pouvoir masculin : ils ont l’argent et la réussite, avec en prime quelques rides, donc on a le « droit » de fantasmer sur eux. Les stars de la vingtaine n’étant pas encore accomplis socialement, ils n’incarnent rien et plaisent avant tout pour leur physique et leur côté aguicheur. Ce qui n’a rien de répréhensible puisque beaucoup de stars féminines jouent sur le même registre. Mais leur existence même remet quelque chose en question : les femmes ont donc bel et bien un regard érotisé ! Pour se rassurer, on définira leur public comme étant « hystérique » et on le cantonnera à l’« adolescence ». Sous-entendu, devenu femme, c’est renoncer à fantasmer sur l’autre, accepter sa position d’objet et chercher un homme qui la désirera pour son corps et qu’elle désirera pour son ascendant social... Eh oui, ça va loin de remettre en question le regard érotisé des femmes !

    Partie comme ça, je ne vois pas trop comment une femme pourrait atteindre l’orgasme à chaque rapport, hehe... De toute façon, les sexologues qui s’expriment un peu partout dans les media nous clament que l’orgasme, pour une femme, n’est pas indispensable et qu’il ne faut pas stresser notre partenaire avec ça... Je reviens un peu au point de départ mais tout est dit sur le monde « moderne » dans lequel on vit !



  • Morgane Lafée 31 mai 2010 19:16

    "Je reste cependant un peu perplexe quant au discours un tantinet trop misérabiliste invoqué quelquefois au cours de cette journée notamment avec Juliette Abécassis qui a brossé un tableau déprimant de la femme d’aujourd’hui (bonne à tout faire et tellement submergée, malgré ses efforts pour tout gérer, et par ses enfants, qu’elle se fait plaquer et surnage dans les difficultés en tous genres mais en gardant la tête haute)...tableau certes réaliste mais pas universel heureusement . La femme d’aujourd’hui a des combats à mener... mais elle est nettement plus autonome, affranchie et épanouie qu’auparavant !!« 

    Je n’ai pas suivi ce débat mais je réagis à ce paragraphe. Le problème avec la catégorie de la population qu’on appelle »les femmes", c’est qu’elle touche toutes les couches de la société. Par conséquent, il y a forcément des disparités dans l’évolution de la condition féminine. Un exemple : l’accès à la contraception. On se doute bien que d’une classe sociale à l’autre, toutes les femmes ne sont pas égales devant la pilule et les nombreux moyens de contraception. Déjà l’accès à l’information n’est pas le même partout. Ensuite, il y a le prix : 30 euros la boîte non remboursée, c’est pas rien quand on gagne mal sa vie. Et beaucoup de pilules ne sont pas remboursées, alors que la diversité de l’offre correspond à la diversité des profils médicaux.
    En outre, on peut pas dire que les media communiquent beaucoup sur la contraception, sujet dont ils se sont largement désintéressés - à part à la limite le préservatif masculin, puisque la communication s’adresse aux hommes et leur donne d’une certaine manière le pouvoir...

    Donc avant de juger « misérabiliste » les discours qui rappellent que pas mal de femmes sont sur le carreau, il faut tenir compte de ces disparités. Les mentalités restent encore très machistes dans beaucoup de famille. Et une fois dans le monde professionnel, il y a encore tout un tas de disparités selon les milieux, les niveaux de salaire, etc.
    Quant aux femmes surmenées, vous avez raison de souligner que les choses ont évolué dans la vie de famille, ne serait-ce qu’avec l’indépendance financière des femmes. Mais il faut bien reconnaître une vérité : dans la plupart des couples, même à journée de travail égal entre l’homme et la femme, c’est quand même la femme qui fait la majeure partie des tâches domestiques, ces messieurs ayant encore l’impression d’avoir accompli un exploit dès qu’il font la moitié de la vaisselle...

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