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  • Premier article le 04/11/2009
  • Modérateur depuis le 09/06/2010
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Derniers commentaires



  • Matthieu Robert 8 décembre 2009 18:25

    C’est une bonne idée de mettre du droit au programme du bac, mais il s’agit (hélas) que du bac L. Il auraient pu l’étendre -au moins- au bac ES, dont beaucoup de titulaires partent dans les carrières juridiques.

    Malheureusement, cette mesure est déjà contesté par certains qui craignent que la filière STG perde de son attrait. En effet, cette filière fait déjà une petite place au droit (place insuffisante selon les experts pour envisager de longues études de droits).

    Par contre, je ne suis pas d’accord pour dire que l’économie n’est pas utile. Cette matière aide à comprendre le monde actuel, de même que l’histoire-géographie.


  • Matthieu Robert 7 novembre 2009 00:32
    Un excellant article qui identifie très bien le fonctionnement de la politique Sarkozyste. L’enfumage par la communication nous donne l’illusion d’une action, mais cela reste une illusion... Ca me rappelle un texte de Victor Hugo : « il a pris la France et n’en sait rien faire. Dieu sait pourtant que le Président se démène : Il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète ; il cherche à donner le change sur sa nullité ; c’est le mouvement perpétuel ; mais, hélas ! cette roue tourne à vide. » (Napoléon le Petit, Victor Hugo)
    N. Sarkozy aime retrouver une partie de son électorat en relançant les thèmes classiques que vous citez ; mais concrètement, la France n’avance pas ! Si l’on peut comprendre que certaines promesses n’aient pas pu être tenues à cause de la crise (le Président du pouvoir d’achat, en particulier) ; les propos vantant une République irréprochable ont vite été oublié une fois le candidat élu : on nomme ses proches à la tête des principales institutions (ce qui fait dire au Süddeutsche Zeitung-quotidien allemand- que « [les] détracteurs [à l’arrivée de Jean Sarkozy à la tête de l’EPAD] s’emportent, craignent que la France ne bascule dans la sarkocratie. »), on fait des lois sur mesures pour les membres du Fouquet’s club (libéralisation des paris en ligne...) Du moment que les affaires de ses connaissances vont bien, les attentes des Français peuvent bien passer au second plan !

    Votre article est vraiment très instructif car il montre au grand jour la face caché du pouvoir en place, et permet aux électeurs d’identifier l’action (ou plutôt l’inaction) concrète du sarkozysme, laquelle est masquée par une ultra communication (voire par une censure indirecte des propos déplaisants).
    Le problème est que tant que les médias seront aveugles à la réalité du pouvoir, les citoyens seront aussi aveugles aux dérives de ce dernier, et faute d’une opposition médiatisé, l’alternative ne pourra pas se construire... pour le plus grand malheur de la France !


  • Matthieu Robert 5 novembre 2009 20:14

    C’est sur que face à des élèves irresponsable et/ou indisciplinés l’ordinateur ne sera pas le meilleur outil. Mais pour les autres ? Devront-ils se priver d’une telle technologie à cause de certains ?


    Mais je suis tout à fait d’accord avec vous quand vous écrivez : « Que les élevés se concentrent déjà sur le français et les maths ! »
    C’est vrai que quand les élèves (avec un è sur le deuxième e, et sans accent au dernier) arriveront à écrire français (et correctement, pas en SMS) il y aura déjà eu un grand progrès !


  • Matthieu Robert 5 novembre 2009 19:23

    Tout d’abord, je m’excuse si mes exemples ne sont pas très précis. Je voulais juste montrer l’évolution de l’éducation nationale à travers le temps, elle qui est passée de la plume au stylo...


    Ensuite, pour l’idée de faire fabriquer les machines par des entreprises françaises, c’est juste un moyen de faire fonctionner notre économie nationale (qui en a bien besoin). Ce n’est en aucun cas une obligation.

    Pour la prise de notes, je trouve que cela tue à petit feu la langue française, et ne provoque en aucun cas le désir de lire. Orié vs lu 7 articl si javé écri com ça ? (trad : Auriez-vous lu cet article si j’avais écrit comme ça ?) Faire prendre des notes à des élèves qui ne savent même pas faire la différence entre l’infinitif d’un verbe et un participe passé, c’est assurer la mort du français. Petit exemple tiré de ma journée : j’ai du aujourd’hui lire plusieurs lettres écrites (à la main) par des élèves et destinées à lues par l’administration. Je ne vous raconte pas le calvaire pour arriver à déchiffrer le message entre les nombreuses fautes, les ratures, le blanc, et les hiéroglyphes ! Ce qui m’a particulièrement frappé, c’est le nombre de fautes dans ces textes. Donc, je pense qu’avant de faire prendre des notes aux élèves, ils serait bienveillant de vérifier qu’ils maîtrisent correctement le français. Je ne prétend pas maîtriser cette langue ô combien difficile, mais j’essaie de progresser (avec à côté de moi un dictionnaire et le célèbre petit livre rouge (de la conjugaison, pas de Mao ;) )


    Quant à mes propos sur la valeur du bac si tout le monde l’avait, je les maintiens ! Nous sommes déjà confrontés à ce problème : ce diplôme qui autrefois était garant d’un emploi stable, n’est plus aujourd’hui qu’un passage oblige vers les études. Il n’a plus aucune valeur, c’est pourquoi on chante aux lycéens que le bac n’est pas une fin en soi.
    Et, ne soyons pas dupes ! Si le niveau du bac augmente, c’est parce que le niveau d’exigence diminue ! J’en parlais récemment à une prof (reconnue comme une très bonne prof) qui a pris sa retraite il y a maintenant plusieurs années, qui m’a dit que si elle devait corriger le bac aujourd’hui (avec les critères actuels), elle aurait le corrigerait de la même façon qu’en son temps en rajoutant trois ou quatre points supplémentaires à la note finale, sans raison apparente. Comme quoi le niveau baisse...


  • Matthieu Robert 5 novembre 2009 18:32

    La grande différence, c’est surtout le poids du sac. Il faut le dire haut et fort, en prenant toutes les affaires nécessaires pour une journée de classe (cahier, livres, et tutti quanti) nous finissons par avoir mal au dos ! L’ordinateur à au moins le gros avantage de permettre de tout avoir sur soi sans pour autant augmenter le poids du sac !

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