"Les 18-25 ans, qui ont majoritairement voté pour Maastricht en 1992, ont majoritairement voté contre le Traité Constitutionnel Européen en 2005."
Je ne comprend pas bien cette phrase : vous parlez, j’imagine, des 18-25 ans de 1992 (car faisant partie des 18-25 ans d’aujourd’hui, j’avais 6 ans à l’époque). Quel rapport, alors, avec Damien Abad qui devait avoir 12 ans à cette époque ?
J’en profite d’ailleurs pour passer mon témoignage : Mon amie est en études d’infirmières, et elle vient de terminer un stage en crêche - maternité. Elle était la seule infirmière avec la directrice, l’autre infirmière étant en arrêt maladie (les cordoniers sont toujours les plus mal chaussés, dit le proverbe...). Durant un mois, elle a du s’occuper seule des mamans et des enfants. La directrice la laissait s’occuper seule de tout ça, lui demandant même parfois d’emmener les mamans avec la voiture de la maternité (chose interdite pour une stagiaire : aucune assurance).
Alors j’aimerai qu’on arrête de parler d’un manque d’organisation (il n’y a pas 50 manières de s’organiser quand il n’y a pas d’infirmière) ou d’une incompétence du personnel de santé (s’il n’y a personne pour s’occuper des mamans et des bébés, ce n’est plus vraiment un problème d’incompétence...)... Et que certains ouvrent enfin les yeux pour constater que c’est un manque de personnel le vrai problème !
Les autres secteurs ne sont pas pas celui de la santé, et les autres secteurs n’ont pas la responsabilité d’autant de vies humaines...
Je ne vous souhaite pas tout le malheur du monde, mais je vous souhaite quand même d’aller séjourner dans un hôpital, histoire que vous voyez de vos yeux l’état de santé du service public de santé (triste métaphore). Je trouve assez facile de juger sans témoignages, alors que vous critiquez des personnes qui VIVENT ce manque d’effectif...
Vraiment très bon article sur la situation politique en France aujourd’hui, très réaliste. Et quelle tristesse de voir mon constat partagé à ce point !
Pour répondre au titre de l’article : j’espère que ce n’est pas l’intelligence politique qui a disparu, mais seulement des choix cohérents et viables. Ceux là peuvent réapparaître, alors que l’intelligence d’un peuple non.