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Nometon

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Je me (dé)bats contre tout ce qui me semble faux... les lieux communs, le prêt-à-penser, les dogmes, anciens, nouveaux, la bien-pensance, la peur aveugle et son cortège de chimères.

Pour utopie, la république universelle ; à faire et à discuter.

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Derniers commentaires



  • Nometon Nometon 13 octobre 2009 13:09

    @ Bulgroz

    « En dehors des 9 représentants de l’Etat » écrivez-vous pudiquement, entre parenthèses.
     
    Vous avez raison d’essayer : il se pourrait que certains lecteurs d’Agoravox ne prennent pas le temps de faire l’addition. Nous disons donc (en clair et en décodé) :

    4 opposants (PS, PC)
    contre
    3 majorités, 1 sans étiquette et... les 9 représentants de papa !

    Vous êtes très drôle, à votre manière.



  • Nometon Nometon 13 octobre 2009 12:54

    Benoît Hamon se bat avec beaucoup de force, d’opiniâtreté et de conviction pour que le socialisme français retrouve son sens et ses valeurs, ceux de Jaurès.

    Il y a encore deux ans où il n’était guère connu, la droite en parlait peu ou se gaussait de ce quadragénaire qu’elle qualifiait de néo-archaïque. Aujourd’hui que Benoît Hamon porte plus loin et plus fort la parole des républicains socialistes (j’en suis aussi, de ces quadragénaires que fustigent BHL et Finkielkraut dans les colonnes de leurs journaux), voilà, tout doucement, que l’on commence à le craindre, et notamment en Sarkozie.

    C’est à mes yeux très bon signe. Il y en a tellement peu, aujourd’hui, de ces signes, qu’on peut, c’est vrai, manquer celui-là.



  • Nometon Nometon 13 octobre 2009 12:31

    @ Curieux

    Il est bon ?
    Appelons-le donc « Jean le Bon » ce beau prince.

    Mais dites-moi, combien d’autres jeunes gens sont tout aussi bons et souvent bien meilleurs ?
    Combien sont-ils qui croyaient au mérite, ceux que la société des privilèges laisse moisir à ne rien faire ? Combien ont été trompé en menant des études jusqu’à Bac+5 ou +8 pour s’apercevoir que, pendant ce temps, les « fils de » recevaient leur première circonscription, leurs premières charges, les caméras, les flatteries, les honneurs ?

    Mais non, ce n’est pas encore assez. Les courtisans sont à leur plume pour défendre « Jean le Bon » après avoir défendu « Frédéric le Courageux ».



  • Nometon Nometon 13 octobre 2009 10:17

    Les affaires s’ajoutent.

    Hier, un « neveu de », parvenu à son ministère par le nom qu’il porte. Ne le lui dites pas, lui croit dur comme fer à un mérite personnel.
    Ministre dont on découvre la mauvaise vie « privée », cette vie qu’il a étalée lui-même complaisamment, où il raconte sa descente dans l’enfer des autres, des indigents, comme ces aristocrates victoriens qui allaient s’encanailler dans les « mauvais » quartiers de Londres.

    Aujourd’hui, un « fils de », ou plutôt, « le fils de », à qui l’on réserve un poste d’une dimension considérable, sur son nom seul.

    Et le mouvement s’accélère : c’est un immense retour en arrière, vers l’Ancien régime et ses privilèges, sa licence, ses passe-droits, ses noms et ses titres.



  • Nometon Nometon 13 octobre 2009 01:25

    Mais que diable ! Il n’est pas nécessaire d’aller en Thaïlande pour acheter des rapports sexuels quels qu’ils soient. En revanche, on trouve là-bas ce que l’homme fait de pire, et c’est justement ce pire que décrit et qui a attiré Frédéric Mitterrand. Ce pire, même s’il n’y a pas touché, il est allé le voir et s’en « exciter », il le dit lui-même. Et pardonnez-moi, mais la « descente aux enfers » de cet homme et ses « confessions pudiques » (« pudique », comment l’éditeur a-t-il pu employer ce mot ?) me laissent un goût de cendre. Les enfers en question, ce sont ceux d’enfants drogués, battus, violés et souvent assassinés par des proxénètes payés les touristes sexuels, locaux ou venus de l’autre bout du monde.

    Alors de grâce ! Que l’on cesse de nous faire croire que tout cela n’est pas bien grave, que FM n’a fait que consommer une prostitution tolérable et adulte. Car même si tel est le cas, il a alimenté une machine et une mafia immonde. Il est allé là-bas avec la fascination du sordide et de l’horreur. Et en faisant la promotion de son livre en 2005, il s’épanchait encore de ses propres turpitudes au prétexte de « dire la vérité ».

    Quand on en arrive, dans une société, à ne plus voir les limites indépassables, à tolérer l’ignominie, quand on en arrive à accepter qu’un homme aussi laid, aussi dépravé et aussi peu scrupuleux des souffrances des autres qu’il est sensible aux siennes, quand des commentateurs font semblant d’ignorer que cet homme représente aujourd’hui la République et la culture française, quand on stigmatise les républicains et les humanistes qui ne demandent que l’honneur, et l’honneur c’est évidemment la démission de ce triste sire, alors ce n’est pas d’une affaire qu’il s’agit, mais d’une indescriptible honte !

    Vous dites : « crier avec la meute ». Image facile. Explorons-la. La « meute », ce sont les loups. Mais qui sont les véritables loups ? Dans tous les contes (du petit chaperon rouge à la chèvre de monsieur Seguin), on met en garde les enfants contre des loups qui sortent du bois... Vieille transmission, vieille mise en garde contre les vrais prédateurs. Les vrais loups. Ces hommes pour qui le « désir » et la « pulsion » excusent tout, même le pire, le sordide, surtout le pire et le sordide. Ces hommes qui ont toujours existé et qui se sont toujours défendu en usant de leur pouvoir, de leur force ou de leur intelligence. Voilà les loups !

    Depuis plusieurs jours, tous les amis, les relations, toute la caste, tous les journalistes font exactement le contraire de ce que vous décrivez : ils défendent FM de toute leur force, ils vont même jusqu’à qualifier ses détracteurs de « meute », ce que vous faites également, ils vont jusqu’à dire que cette acharnement « sent mauvais », on l’entend partout, à la radio, à la télévision, on le lit dans les éditos.

    Il faut croire que décidément, cette affaire passe mal, qu’elle a profondément choqué le pays et que cette fois, cela va trop loin. Pour ma part, c’est ce que je crois : l’impunité et l’outrance sont allées cette fois beaucoup, beaucoup trop loin.

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