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  • plume 26 mars 2008 14:43

    Bon article !

    A rapprocher du témoignage de Marie de Hennezel "Accompagner et laisser mourir" : http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/03/21/accompagner-et-laisser-mourir-par-marie-de-hennezel_1025755_3224.html#ens_id=1022062

    et de celui-ci "Une mort qui brouille l’image des soins palliatifs" : http://www.lefigaro.fr/debats/2008/03/21/01005-20080321ARTFIG00060-une-mort-qui-brouillel-image-des-soins-palliatifs.php

    J’ajoute ceci :

    "Prétendre légiférer en matière « éthique » autrement que pour rappeler les principes, aboutit à relativiser ces principes, sous prétexte de les mettre en accord avec les mœurs, et à asseoir ainsi l’arbitraire d’une morale d’État, dont la logique est totalitaire."

    Cette citation est du Pr Didier Sicard, qui a présidé pendant neuf ans le Comité consultatif national d’éthique, dans son livre "L’Alibi éthique" (Fayard).



  • plume 26 mars 2008 14:17

    Toujours aussi drôle !

    "La question maintenant est de savoir pourquoi Flavius Josèphe présente Jacques et Simon comme des individus et non comme des noms de conseil."

    Ben, parce que c’était des individus...

    En vous lisant, je repense à ces livres à couverture rouge des années 60-70 de la collection "J’ai lu - l’aventure mystérieuse", dont les auteurs les pluis prolifiques étaient Jacques Bergier, Lobsang Rampa et Jacques Sadoul. Ils passaient leur temps à décrire des hypothèses selon lesquelles la Bible racontait essentiellement des interventions d’extra-terrestres et d’apparitions de soucoupes volantes...

    Je ne vois pas ce qui vous distingue de ces (petits) escrocs de l’époque : de l’à peu près, beaucoup d’imagination, et... c’est tout ! Rien à voir avec une démarche scientifique d’analyse historique critique, à laquelle d’ailleurs a été confrontée la Bible depuis plusieurs centaines d’années.

    Vous êtes plus proche de Dan Brown, mais votre jeu de piste n’est pas si passionnant, même en passant sur les invraisemblances.

    Votre article n’a rien à faire dans la rubrique "Religions" d’AgoraVox... Il manque une rubrique "Fantasy", rien que pour vous.



  • plume 21 mars 2008 10:46

    Encore un article laïciste... ce qui n’a rien à voir avec la laïcité et sa défense !

    Le laïcisme, c’est considérer que les religions n’ont rien à faire dans l’espace public, ce qui est une absurdité et n’a rien à voir avec la laïcité, qui veut qu’aucune religion ne soit favorisée et qui pose comme principe qu’aucune religion ne doit s’imposer si imposer de rêgles à la société.

    Un véritable défenseur de la laïcité n’a pas peur de demander aux religions leur avis sur tel ou tel choix politique ou social. Car les religions ont leur place dans l’espace public, ne vuos en déplaise...



  • plume 12 février 2008 16:29

    "A lumière de ces éléments et de ce que l’on sait aujourd’hui... non, un foetus n’est pas une personne."

    Première nouvelle !

    Attention à ce que vous écrivez : vous relativisez la réalité du foetus selon la situation dans laquelle il se trouve : dans le ventre d’une adolesente de 12 ans ou dans celui d’une "bobo". Il n’y a pas deux poids deux mesures...

    Je sais bien que c’est dans l’air du temps ("tout est relatif", "un foetus n’a d’existence que s’il est porté par un projet parental, etc.). Il faut impérativement sortir de ce relativisme à tout crin, car il en va de notre humanité même : suis-je encore une personne lorsque je suis handicapé ? (et à partir de quel degré de handicap ne le suis-je plus ?)

    Petit à petit, nous en arriverons à des questions qui nous font bondir aujourd’hui (du moins je l’espère encore), et que la plupart de nos enfants trouveront sans intérêt arrivés à l’âge adulte : les enfants non désirés sont-ils encore des personnes humaines ? Pourquoi s’intéresser aux malades du tiers-monde ? Et finalement, pourquoi pas l’euthanasie active pour les inutiles et ceux qui n’intéressent plus personne ?



  • plume 12 février 2008 15:21

    Tout ce que peut dire la science sur le statut humain ou pas de l’embryon, c’est qu’un être humain est défini pas son ADN et son patrimoine génétique. Donc dès la première cellule. Le reste est affaire de politique.

    "L’avortement, un progrès social indéniable"

     ??? Pouvez-vous le prouver ?

    En réalité, il est de plus en plus difficile de cacher la vérité sur le coût humain de l’avortement, notamment concernant les effets secondaires sur les femmes qui le subisse. En effet, nous continuons à vivre sur des contre-vérités de 30 ans... Rappelez-vous Simone Veil en 1975 à la tribune de l’Assemblée : "nous ne pouvons plus fermer les yeux sur les 300 000 avortements qui, chaque année mutilent les femmes de ce pays".

    C’est ce chiffre de 300 000 avortements clandestins qui a "fait passer" la loi.

    Or  le chiffre de 300 000 avortements clandestins en 1975 est faux, et provoque un raisonnement faussé sur les 220 000 avortements annuels officiellement comptabilisés dans la France de 2007. Explication.

    1) L’INED avait estimé l’avortement clandestin en 1974 à partir d’un calcul faussé :

    - Partant du dernier nombre de décès maternels connus attribués à l’avortement (56 en 1963) et estimés à 1 pour 1000 des avortements (l’asepsie et l’antibiothérapie avaient déjà fait d’énormes progrès), l’INED avait, en 1974 abouti au chiffre de 56 000, mais n’avait pas osé publier cette estimation face au million d’avortements clandestins avancé par les promoteurs de la dépénalisation.

    - L’INED avait ensuite décidé d’appliquer ce taux de 1 pour 1000 à l’ensemble des décès d’origine obstétricale, aboutissant à 400 000 accidents de grossesse dont il avait retranché 150 000 fausses-couches spontanées (chiffre connu). D’où le chiffre de 250 000 officiellement produit, que Madame Veil et les médias ont vite arrondi à 300 000.

    - Ce tour de passe-passe énorme est effectué comme si les 850 000 naissances de l’époque n’avaient eu aucune conséquence en termes de mortalité maternelle, entièrement attribué à l’avortement (volontaire ou spontané).

    2) En 1987, l’INED a commencé une timide rectification en estimant « un taux de 10 avortements pour 100 naissances semble un minimum incompressible ». Cela ferait 85 000 avortements par an en 1975… Il est difficile de dépasser une évaluation de 100 000 avortements clandestins.

    3) Aujourd’hui il y a 220 000 IVG répertoriées pour 800 000 naissances (sans compter les avortements précoces par « contragestion »). Ce chiffre est en forte hausse (+3,6% entre 2003 et 2004, dernières données connues).

    La citation de Madame Veil renvoie à la préhistoire militante, et conduit à fausser, étouffer voire interdire le débat puisqu’elle fait croire que la dépénalisation a fait baisser le nombre d’avortements, tout en limitant le nombre de morts maternelles (c’est votre fameuse "efficacité de santé publique" ?). En réalité – et c’est logique – la dépénalisation a accru le recours à l’avortement, devenu légal.

    Le rétablissement de la vérité statistique ne devrait-il pas servir de préalable à tout débat enfin sérieux sur les causes et les conséquences de l’avortement dans notre pays, et son mode de prévention aujourd’hui en échec ?


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