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prolog

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  • Premier article le 27/02/2013
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Derniers commentaires



  • prolog 21 janvier 2015 10:18

    Merci pour cet article, qui pointe pas mal de contradictions.

    Bon, en même temps, avec autant de contradictions flagrantes, c’est possible qu’il y ait une autre idée derrière, de la part de certains...

    Mais c’est plus intéressant de montrer ca plutôt que de se lancer sur des spéculations. bravo.



  • prolog 20 janvier 2015 12:41

    Salut,
    chouette texte dans l’ensemble.
    J’aime beaucoup ce bout-là :
    Pour une raison toute simple : nous cherchons bien à atteindre une position où il ne reste plus qu’un seul groupe, mais pas de la bonne manière.

    Ca mériterait d’être développé. On cherche des groupes d’opinion pour nous apporter la sécurité alors que nos opinions ne sont pas figées et dépendantes de nos expériences donc elles risquent d’être toujours différentes. Et tant mieux, sinon on se s’ennuierait sas doute. Alors un groupe de quoi ? Et un seul groupe, c’est pas pareil que pas de groupe du tout ? un groupe de rien ? :)

    On est 99% à savoir qu’on gagnerait plus à coopérer au lieu de lutter les uns contre les autres.
    Là, l’observation va à l’encontre de ce que vous dites non ? Si on veut des lois, des chefs et de la propriété, on veut vraiment coopérer ? 99% des gens que je croise aiment les lois et la hiérarchie.

    Et vu qu’on a aucune idée de ce que serait la vie en coopération, peut-on en parler ?

    Par contre, on peut parler de ce qu’on fait : des lois et des chefs qui déplacent les problèmes en trainant derrière eux une myriade de parasites (juges, policiers, avocats, juristes, militaires...).

    La grosse difficulté semble être d’accepter de réfléchir en partant de ce qu’on veut enlever plutôt que de ce qu’on espère obtenir (mais dont on ne connait pas l’existence).

    merci et à plus



  • prolog 20 janvier 2015 09:25

    Tout comme une loi interdisant d’exprimer certaines idées ne changera rien au fait que des gens les pensent. Les lois sur l’immigration ne changent rien au fait que certains crèvent de faim et vont essayer d’aller là où y a à manger. Les lois sur la propriété n’empêchent pas de convoiter ce qu’a l’autre, qui ne fait d’ailleurs rien d’autre que s’accaparer arbitrairement un truc, etc...

    Par contre, ce qui est sur c’est qu’avec la loi viennent les juges, avocats, policiers, geôliers, législateurs, et tout un tas de parasites, payés pour déplacer un peu les problèmes.

    Merci Leypanou pour ce bon mot.



  • prolog 10 janvier 2015 16:37


    Bien dit tout ca.

    Le but plus ou moins conscient est de sauvegarder son statut de victime.
    C’est le genre de phrase qui a tendance à faire passer de victime à bourreau (au moins ma copine :) )

    La prise de conscience chez l’un et l’autre est la seule solution pour sortir de ce jeu infernal.
    Pourquoi dites-vous qu’il faut que les deux sortent du jeu ? A priori on joue le jeu tout seul aussi non ? Si on attend que l’autre prenne conscience, on n’est pas encore une victime ou un sauveur ?

    Merci pour l’article en tous cas



  • prolog 5 janvier 2015 09:31

    @Cesar : c’était tellement bien fait que je suis même plus sur de reconnaître l’ironie :). c’est le cas hein ?

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