C’est comme ça que fonctionne le capitalisme,sous tous les régimes ! Sauf que quand il est « d’Etat », cad collectiviste, c’est l’Etat centralisé qui commande ! Et qui rafle tout pour lui cad pour ses membres d’un quelque politbureau et ses militants ! Sans que rien ne reste à la population,à la société,autre que juste de quoi « renouveler tous les matins sa force de travail » ! au profit du gvt,de la « nation » et de la construction du socialisme !
Le socialisme est bien un totalitarisme ou y mène à grandes enjambées,basé sur une propriété collective dont le seul patron est l’Etat, et sur un « volontarisme » prétendant changer la nature des chose par simple coercition,en vue de « changer l’humanité » en changeant le monde !
Ce fut le projet de Marx,puis de Lénine(parlons pas de Staline !) de même que celui de Mussolini,dont le fascisme utilisait la même méthode, rival de Staline qui donna le nom,par priorité au nazisme.
L’utilisation du capitalisme au profit de l’Etat !
Pour ce qui est des « dividendes »,c’est l’intérêt que les prêteurs retirent de leur participation à l’investissement de l’entreprise et à la production.Cet « intérêt » fait partie des frais de l’entreprise et vient en déduction du bénéfice. C’est grâce aux prêteurs,dits « actionnaires » que l’entreprise existe et peut tourner et produire avant de vendre.Sans cette pratique(ou ce système comme on veut) elle n’existerait pas. Mais je doute de l’information selon laquelle Picard emprunterait pour pouvoir rémunérer ses prêteurs, (ça s’appelle de la cavalerie,ou un système Maddox,ou ça y revient) et ce serait complètement anti-économique et contre-managérial :si les prêteurs auxquels Picard s’adresserait pour faire un emprunt savaient que le seul but de l’argent qu’ils avanceraient servirait à satisfaire d’autres actionnaires,(ou eux mêmes ?),ils ne sortiront pas un sou de leur poche. En tous cas,dès que la Bourse sera au courant de cette manoeuvre,attendez-vous à voir l’action Picard dégringoler sec, schuss ! De toute façon ce ne sont pas les actionnaires qui décident du montant de l’intérêt mensuel qu’ils toucheront : tout dépend de la prospérité ou non de l’entreprise,ce qui fait que les actionnaires éventuels n’ont vocation à prêter qu’aux entreprises qui marchent et ont des « espérances » ! C’est le risque,qui est le principe de l’entreprise libre.Et de la Bourse ! Alors cette info,je pense que c’est de l’eau de boudin avarié !
On associe à tort capitalisme et libéralisme.Certes ils ne sont pas opposés mais non plus systématiquement liés.Premièrement,selon moi,le capitalisme n’est pas une idéologie,sinon la marche à pied et la gastronomie seraient des idéologies.C’est une pratique,d’ailleurs millénaire et simplement factuelle.C’est comme ça ! c’est la nature des choses qui commande.L’agriculture n’est pas une idéologie,cependant elle est accessible aux idées et à l’évolution(comme aux erreurs !) Il a toujours existé et s’applique en toute situation,tout en restant sur son principe.Il peut exister dans un contexte autoritaire,interventionniste,totalitaire,ou de liberté politique,et économique. Ce qu’on appelle libéralisme est,une idée pratique,une praxis,qui venant s’appliquer au capitalisme,en oriente la pratique,dans le sens d’une modération du pouvoir politique,et son intervention minimale dans la société,l’entreprise ,la production et les échanges.Les deux ne sont donc pas séparés.Le libéralisme économique utilise le capitalisme en lui donnant un sens.
Pardon,mais l’expression est « amateur de bonne chère » cad de bonne et abondante nourriture. Si vous écrivez « chair »,vous suggérez qu’il pourrait s’agir d’anthropophagie.
La principale différence(qui peut être considérée comme un avantage)entre socialisme et communisme étant que,alors que celui-ci est totalement immédiat,l’autre est progressif. Il y a donc des degrés de niveau de socialisme. La planification gaullienne ce comportait de propriété étatique de l’économie.