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Space Monkey

Space Monkey

Citoyen soucieux de partager le peu qu'il connaît et de voler ce que savent les autres, le singe de l'espace se caractérise par un diffus mépris de l'autorité, un langage vague allant du plus chatié au plus grossier en cas d'agression, son tempérament est aussi doux que le pelage couvrant son gracieux visage les jours de flemme intense, cela mis à part nous ne savons pas grand chose sur lui, si ce n'est qu'il se prétend "aussi unique que n'importe qui"

Tableau de bord

  • Premier article le 29/11/2011
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Derniers commentaires



  • Space Monkey Space Monkey 28 novembre 2011 19:07

    Salut à vous Michel Tarrier

    Avant tout je tiens à vous signaler que ce texte est le premier né de votre plume qui parvient jusqu’à moi, donc mes remarques ne se porteront que sur lui seul.

    Je pense que votre propos est profondément desservi par la virulence avec laquelle vous attaquez, d’emblée, les hommes. Tous, sans exception, sont des êtres méprisables dans vos premières lignes, tous violentent les femmes que vous décrivez comme pures, droites et dotées de toutes les qualités, sauf, tout à coup, les exceptions, Tatcher et autres bizarreries contre-nature selon vous.

    Il faut être modérée quand on manie la plume sur un sujet aussi délicat que le sexisme, il faut être capable de raison gardée, de reconnaître que ni l’homme, ni la femme, ne sont des humains dignes de ce nom. Peut être vous braquerez vous à l’énoncé de ce bon mot mais il me semble approprié : le surhomme est l’avenir de l’humain.

    Le surhomme compris non au sens que lui ont donné les nazi mais à celui de son auteur, Nietzsche : un individu aux sentiments assumés, fiers de ses passions et assez raisonnable pour ne pas édicter ou respecter de Loi contre nature. Que se soit l’Amour jusqu’à tendre l’autre joue ou la course à la richesse au détriment des plaisirs immédiats. Bref l’individu moral.

    En l’état actuel de l’éducation hommes et femmes sont des êtres mutilés, les premiers privés du droit aux sentiments, les seconds de celui à se définir de leur propre chef. Aussi loin de moi l’idée de nier les immenses souffrances que l’écrasante majorité des femmes subissent, que de leur confier les rênes car elles sont victimes. La douleur ne rend pas plus apte à la justice que la faim ou le désir, l’avoir connu n’est pas un critère assurant un monde meilleur.

    « Amour, travail et connaissance sont les sources de notre vie. Ils doivent donc la gouverner » nous a conseillé Wilheim Reich. Qu’en pensez vous ? L’un des termes de ce tryptique est il inaccessible aux porteurs de testicules ? Moi je ne pense pas qu’un humain éduqué sainement manque de l’un ou de l’autre quel que soit son sexe, sa couleur, son poids ou sa taille.

    Monsieur je vous salue.



  • Space Monkey Space Monkey 27 novembre 2011 18:34

    Salut à toi, Caleb Irri

    Il est dommage que ta critique des médias reste à l’état embryonnaire car tu ne dis pas que des bêtises, loin s’en faut. Toutefois les classes moyennes ne cherchent pas uniquement à défendre leurs interêts à votant à « droite », elles expriment aussi leur adhésion à l’utopie du progrès linéaire sur laquelle c’est bâti l’Occident depuis le début de l’industrialisation.

    Pour comprendre le sens de ce vote il faut avoir à l’esprit les mythes qui accompagnent et justifient ce choix.

    Les gens acceptent de travailler plus car ils pensent sincèrement que le mérite est récompensé, le rêve américain, le banlieusard qui réussit, se sont des moteurs pour l’individu qui ne souhaite qu’améliorer son sort, sans parler des contes classiques porteurs de cette idée (Cendrillon par exemple). Ces histoires étant porteuses d’espoir simple (il « suffit » de travailler, pas besoin de faire une révolution, les justes/travailleurs seront récompensés) elles rencontrent du succès, les gens s’y identifient et tentent de les mettre en pratique.

    Une partie de l’utopie du progrès étant que de la croissance viendra le bonheur, l’individu lambda pense qu’il faut favoriser l’économie et qu’il en découlera FORCEMENT des améliorations dans sa vie quotidienne. Après tout, dans le système capitaliste où il a grandi, un emploi est une nécessité vitale et, pour ceux qui le « méritent » une voie vers le luxe, assimilé au bonheur dans l’immense majorité des écrits et programmes destinés à la jeunesse (voir à la justice elle même, cf Batman, Iron man ou Largo Winch). De plus l’Histoire des pays colonisateurs appuie cette version de l’accroissement du bonheur des masses par l’augmentation du commerce, bien sûr si on occulte la part des services publics et de la répartition « forcée » des revenus du travail.

     [D’ailleurs je voudrais porter un bémol à ton affirmation selon laquelle public et privé poursuivraient les mêmes buts. Je viens d’un département de montagne et je peux t’affirmer que les services publics et les entreprises privées n’accordent pas la même importance à l’intérêt général, pour t’en convaincre renseigne toi sur les durées des coupures d’électricité, par exemple, tu verras que les deux ne différent pas que par leurs noms.]

    J’ai écrit un texte sur l’importance de la perception du travail dans les problèmes que nous rencontrons actuellement, je vais m’empresser de le mettre en ligne, il sera plus éclairant que ce commentaire.

    Si tu souhaites approfondir les points que j’ai soulevé voici quelques références :
    Les contes de fées et l’art de la subversion par Jack Zipes
    Métamorphoses du travail par André Gorz
    Le sens du progrès par Taguieff

    Caleb Irri je te salue


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