• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Space Monkey

Space Monkey

Citoyen soucieux de partager le peu qu'il connaît et de voler ce que savent les autres, le singe de l'espace se caractérise par un diffus mépris de l'autorité, un langage vague allant du plus chatié au plus grossier en cas d'agression, son tempérament est aussi doux que le pelage couvrant son gracieux visage les jours de flemme intense, cela mis à part nous ne savons pas grand chose sur lui, si ce n'est qu'il se prétend "aussi unique que n'importe qui"

Tableau de bord

  • Premier article le 29/11/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 12 10
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires



  • Space Monkey Space Monkey 3 décembre 2011 05:00

    Je suis d’accord avec Traroth. J’aimerais citer Proudhon mais ma mémoire me fait défaut alors je me contenterai d’une approximation : le savant comme l’auteur doivent recevoir ni plus ni moins que l’artisan ou le médecin. C’est une honte que X ne reçoivent rien pour son invention, que Bill Gates touche peanuts pour les brevets qui lui ont déjà apporté des millions c’est autre chose...
    Je ne suis pas certain qu’il s’agisse encore d’équité, à encore plus forte raison quand les industriels achètent des brevets seulement pour que personne ne puisse les utiliser



  • Space Monkey Space Monkey 30 novembre 2011 14:58

    Salut à vous Robert Gil

    Je vous félicite pour la clarté de votre exposé, il a l’immense mérite de souligner que la pauvreté n’est pas une fatalité mais le résultat d’une organisation sociale. Et donc que nous ne devons pas nous contenter de pallier aux défauts criants du système mais bien le modifier en profondeur afin de supprimer les dit défauts.



  • Space Monkey Space Monkey 29 novembre 2011 23:13

    @ Bourgue elisabelle

    Votre exemple des mères argentines est touchant, cependant je ne crois pas qu’il contredise l’analyse selon laquelle l’éducation est la cause déterminante et non le sexe. Combien parmi les pères ont étés élevés dans l’acceptation de leurs pleurs ? Combien de ces mères ont été élevées dans un « climat » propice à la libération de leur sentiments ?

    @ Michel Tarrier

    Il me semble que conclure que le mâle est mal et que la femme est bonne occulte un débat de fond sur les formes que doit prendre une éducation, or sans ce débat raisonnable seules les passions s’exprimeront, les uns pour l’archétype viril, les unes pour la féminité absolue et les partisan(e)s de l’égalité (dont je fais partie) ne seront pas écoutés, preuve en est la réponse que vous m’avez, monsieur Tarrier, jetée au visage avec grâce : une définition.
    Comme si j’étais incapable de comprendre le mot exceptionnel et rare, pamphlet. Dans cette logique vous pouviez, bien entendu, vous passez de répondre au reste de mon commentaire : N’étant pas apte à saisir votre vocable, comment aurais je pu saisir vos contre-arguments ? C’est dommage j’aurais souhaité les entendre, c’est pour cela que je suis sur ce forum et que j’ai pris la peine de vous faire part de mon sentiment.

    Au final nous serons tous perdants si nous campons sur nos positions sans essayer de comprendre l’autre et de nous faire comprendre. Aussi je vous prie de ne plus être condescendant avec les personnes qui ne sont pas d’accord avec vous, partiellement qui plus est, et qui vous l’expriment d’une façon courtoise et, peut être trop peu à votre goût, argumentée. Mais au contraire de prendre un peu de temps pour corriger leurs erreurs et, qui sait, percevoir les vôtres.

    Je ne souhaite que récolter ce que je sème, aussi vais je vous saluer même si le cœur y est moins que la première fois. Monsieur.



  • Space Monkey Space Monkey 29 novembre 2011 21:47

    @JL 1

    Je ne comprends pas le sens de votre réfutation, qu’il y ait une différence essentielle entre la droite et la gauche sur les moyens d’accéder à la liberté je ne saurais le nier mais je ne vois pas en quoi cela invalide mon constat. Pourriez vous être plus précis ? [Notez qu’il ne s’agit aucunement d’une attaque contre la gauche, je me revendique anarchiste, tendance « kropotkinienne »]

    Concernant votre pique, je ne propose pas de valeur « loisir » simplement je fais remarquer que les travailleurs s’identifient tellement à leur emploi que la seule idée de partager le temps de travail ne peut être évoquée sans provoquer de réaction épidermique.

    Pour la seconde pique, sur le partage du travail, je vais développer le début de réponse glissé en fin de mon premier paragraphe. Kropotkine est un de mes auteurs fétiches. Son ouvrage le plus célèbre se nomme « l’Entraide », il s’y trouve des passages forts documentés sur les communes du moyen âge, certains font références à des achats groupés de matières premiéres, ceci afin que chacun des membres bénéficient du meilleur prix. Mon utopie serait de conjuguer ce fonctionnement avec le partage du travail à l’échelle locale : chez vous vous fabriquez des pantoufles en bossant 2 heures chacun, contre ces pantoufles nous vous faisons parvenir des pommes que nous faisons pousser en bossant chacun 2 heures par jour. Ces exemples sont pris au hasard, juste pour exposer le fonctionnement, on peut l’appliquer aux bagnoles, aux gâteaux, à n’importe quoi... en fonction des besoins de chaque commune et de ses possibilités, certaines ayant besoin de moyens d’irrigation, d’autres d’outils plus performants, d’autres encore, les agglomérations, de vivres... En somme, aucune ne pouvant vivre en totale autarcie, je propose de contracter entre communes et, au sein de ses communes, d’organiser la production pour libérer les individus. Et c’est dans ce processus que la technologie permet de franchir un cap décisif.



  • Space Monkey Space Monkey 29 novembre 2011 00:30

    Excusez moi monsieur, j’avais cru lire dans ma barre de navigation « article » et non « tribune libre ».


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv