Finalement la leçon que l’on pourrait en tirer en apparence, c’est que les Français ont plébiscité, les formations politiques qui ont brillamment dirigé le pays depuis plus de 30 ans, ils sont satisfaits de la conduite des affaires, de sa gouvernance, et bien ils risquent de boire la calice jusqu’à la lie, après les promesses électorales démagogiques et non budgétisées, ils nous restera plus que 1825 jours a pester contre notre quotidien. Qui a dit que les français étaient des veaux ! . Alors qu’un désir de changement de société nous était insidieusement suggéré, par un aréopage de média interposé, comme disait assez justement jean marie, je croyais les francais mécontents, je me suis apparemment trompé. Après la vague d’inscription annoncée et les bilans économiques, sociaux, en berne, le cpe, la santé, la recherche, les privatisations de masse, le coût de la vie, l’Europe, on était en droit de croire en un changement de cap, mais rien n’est moins sur que l’incertain, finalement et si tout n’était qu’illusion, si tous nos problèmes n’étaient en fin de compte que mineurs, tout cela se passerait t’il dans la tête, voire..., le renouvellement des têtes et le jeunisme des candidat a certainement eu une petite influence, relayé par une campagne efficace de sarkosy, allant draguer en terres lepéniste sur la citoyenneté, les valeurs républicaines, l’identité nationale, certes, certes, tout le monde s’est accaparé la nation comme un bien culturel, la pauvre, elle n’en revient pas, elle même, il y a longtemps que l’on croyait ses valeurs désuètes, ringardisé au fronton des écoles laïques, heureusement Ségolène était la pour nous rappeler quelques notions de patriotisme éclairé, inscrite sur les flancs de notre drapeau national, il n’en a pas toujours été ainsi, mais qu’il est bon de se retrouver patriote d’un soir.
Souhaitons que le deuxième tour gagne en profondeur de débat, l’éclatement de l’extrême gauche en une myriades de petits candidats bien sympathiques aux projets plus ou moins réaliste aura t’il eu le mérite de nous distraire un peu, un zeste de truculence, d’idéologie new age ne peu pas faire de mal, on ne va quand même pas tuer l’espérance dans l’œuf. Le sujet du vote utile maintes fois évoquées sera certainement a méditer, tant il est vrai que le vieux système électoral est bien verrouillé par les grandes formations.
Bon encore un tour et la récréation sera terminée on en reprend pour 5 ans d’ici la...
Et ne venez pas dire qu’on ne vous avait pas averti. :((
Vous commencez à être lourd, avec votre prêche pour justifier l’islam même dans ses aspects les plus vils, aussi j’ai pensé que vous étiez en grande souffrance morale, mentale, psychologique, et je me suis dis comment faire pour soulager cette détresse cette douleur, quoi de mieux qu’un exemple de foi qui réveillerais le dévot qui sommeille en vous. Aussi sans perdre de temps, lisez ces quelques lignes et nous reparlerons de votre rédemption un peu plus tard. Le seigneur est bon il saura ramener la brebis égaré sur le chemin du dévoyment.
C’est toujours une grâce et une joie de pouvoir dire ce que Dieu a fait dans mon cœur. Je suis née au Maroc. Je suis issue d’une famille musulmane, pratiquante, modérée. J’ai eu la chance de voir ma mère parler avec Dieu et je pense que cela m’a donné la foi.
A l’âge de dix ans, ma mère mourut et ce fut un drame pour moi. Mais en même temps, je compris que sur la terre on n’est pas éternel et qu’on peut partir du jour au lendemain. Bien sûr, au début, même si je croyais en Dieu, je me suis vraiment révoltée. J’en ai voulu à Dieu parce qu’il avait pris ma mère. Mais le temps a passé, et je me suis souvent posé la question : « Et toi, Aziza, le jour où tu vas mourir, tu vas partir où ? Ta mère est morte. Tu penses qu’elle est auprès de Dieu... » (parce que je pensais que ma mère était auprès de Dieu comme tout enfant).
J’avais vraiment envie de mourir moi aussi et partir avec elle. Pas me suicider, mais je me disais que la vie n’a pas de sens.
En grandissant, j’ai vu aussi que dans mon cœur, il y avait le péché et je ne savais pas comment faire pour m’en débarrasser. Je savais que j’étais pécheresse et qu’un jour je devais comparaître devant Dieu. Je savais dans mon cœur, qu’après la mort, on rencontrait Dieu, que l’on ait vécu avec ou sans Lui.
A l’âge de 22 ans, j’ai commencé à pratiquer l’Islam : le Ramadan, la prière : essayer de faire le bien. Cela n’a rien changé dans mon cœur, n’a pas transformé mon âme, ne m’a apporté ni joie, ni certitude du salut. Plus je pratiquais, plus j’avais la conviction que j’étais pécheresse, loin de Dieu. C’est là que le tourment a commencé dans ma vie, le tourment spirituel. Je me disais, « Je pratique et je ne suis pas sûre de mon salut ! » J’étais malheureuse, angoissée, jusqu’au jour où Dieu a mis sur mon chemin quelqu’un qui m’a parlé de son amour, en la personne de Jésus-Christ.
Bien sûr, en tant que musulmane je pensais que Jésus était pour le monde occidental et que Mahomet était pour les musulmans. Pour moi, Jésus était un prophète, quelqu’un de très bien mais je n’avais aucune relation avec lui. Je ne pouvais pas en avoir une. Un jour où j’étais en train de prier en arabe, j’ai entendu au fond de mon cœur une voix qui n’était pas audible mais qui me disait « Tu oublies Jésus ». J’étais vraiment secouée. Cela se répétait toutes les fois où je voulais prier. Cette voix me disait : « tu oublies Jésus ».
Un jour quelqu’un m’a donné une Bible. Je ne l’ai pas lue, je l’ai mise de côté. La personne qui me l’avait donnée m’en a alors offerte une autre. Un jour où je n’avais rien à lire, j’ai commencé à lire la Bible, pour m’occuper. J’ai commencé par la Genèse. J’ai de suite senti que c’était vraiment la Parole de Dieu. Dieu est un Dieu d’ordre. Il explique qui il est, qu’il a créé la terre. Je me suis dit : « Je ne sais si la Bible est vraiment pour moi, mais ce que je lis me touche beaucoup. » Je continuais à faire ma prière musulmane. Mais un jour, dans le désespoir, dans un cri du cœur, j’ai demandé à Dieu : « Montre-moi si Jésus est vraiment le Sauveur de l’humanité, si vraiment il est mort pour mes péchés, si vraiment il a donné sa vie pour moi, s’il est vraiment ressuscité ! Je ne veux pas seulement lire ou entendre des témoignages. Je veux vraiment avoir une révélation de ta part ! ».
A cette époque, la seule chose qui comptait pour moi c’était la vie éternelle, savoir où j’allais passer l’éternité. C’était plus que vital, c’était une angoisse, plus qu’une recherche. Quand je priais, j’étais en pleurs.
Trois jours après, un monsieur m’a invité à l’accompagner dans un lieu où l’évangile était prêché. Quand je suis rentrée dans cette église, j’ai senti une puissance.
Maintenant que je suis chrétienne, je peux dire que c’était le Saint-esprit qui me saisissait. Le prédicateur parlait de Jésus, il dit : « Jésus est venu : Il a donné sa vie pour l’humanité afin que quiconque croit en Lui, ne périsse pas mais qu’il ait la vie éternelle ». C’était pour moi comme une révélation. J’ai de suite compris que réellement j’avais besoin d’être sauvée et que mon salut était dans ce sauveur qui est Christ. Et ce Christ était ressuscité. Il n’était pas resté sur une croix, il n’était pas une statue, une image, un prophète. Il était plus qu’un prophète. Il était vraiment Dieu lui-même venu habiter parmi les hommes. Il a donné sa vie pour les hommes. Il est ressuscité pour sauver les hommes.
Aujourd’hui, je peux dire que j’ai la certitude de mon salut. Avant, j’étais angoissée parce que je ne savais pas où j’irai après la mort. Maintenant, j’en ai la certitude. Ce n’est pas une prétention. J’ai dans mon cœur la certitude que le jour où je mourrai, je verrai Dieu. Cela a commencé par la mort de ma mère mais cela a fini par mon salut et par la vie éternelle. Je bénis Dieu parce qu’aujourd’hui je marche auprès de Lui. Il tient ma main !