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Accueil du site > Tribune Libre > La liberté d’expression en danger ?

La liberté d’expression en danger ?

Mardi 4 septembre, Nicolas Sarkozy s’est rendu à la halle aux grains de Blois pour présenter sa « Lettre aux éducateurs ». Environ une heure avant son arrivée, les personnes venues pour tenter d’apercevoir le président furent les témoins privilégiés d’un fait des plus troublants opposant les forces de l’ordre à une dizaine de manifestants.

Les personnes venues assister au discours du président de la République à Blois ne furent pas déçues du voyage malgré l’interdiction d’entrer dans la halle aux grains ! Voyant que seuls des invités privilégiés pouvaient écouter le discours de Nicolas Sarkozy dans l’édifice de la Scène Nationale, les quelques personnes "anonymes", résignées, se postèrent le long des barrières, espérant au moins apercevoir le chef de l’Etat.

Parmi la foule accumulée à côté de la halle aux grains, une poignée de manifestants (des étudiants et des professeurs) attendaient eux aussi sagement l’arrivée du président. Alors qu’ils s’apprêtaient à déplier leurs banderoles (aux slogans ni violents, ni insultants), les forces de l’ordre leur ordonnèrent de garder celles-ci repliées. Un des manifestants, outré par cette interdiction abusive cria que la liberté d’expression était en danger afin que le reste de la foule présente s’aperçoive des étranges événements en cours. Pour une raison qui m’échappe, les forces de l’ordre se déployèrent, utilisèrent les matraques pour rabattre les quelque dix manifestants dans une rue adjacente pour ne plus être à la vue de la foule. Mais la foule s’aperçut rapidement de la tournure des événements et fut choquée par l’agissement des gendarmes et CRS. Avec plusieurs personnes nous avons tenté de prendre des photos pour garder une preuve de l’agissement des policiers mais nous fûmes rapidement stoppés par les forces de l’ordre.

Les Français ayant assistés à cet événement ont découvert avec stupéfaction les coulisses de la venue du président dans leur ville de Blois, où la liberté d’expression fut délibérément bafouée, afin de donner à Nicolas Sarkozy et à la presse une image homogène et accueillante de la foule, et ce au détriment d’un des droits de l’Homme les plus fondamentaux (*) .

(*) Premier alinéa de l’article 10 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales (extrait) :

"Toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit comprend la liberté d’opinion et la liberté de recevoir ou communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorités publiques et sans considération de frontière(...)."


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66 réactions à cet article    


  • Nicolas 5 septembre 2007 11:41

    Article intéressant, meme s’il ne relate qu’un fait précis. Je trouve ça choquant, mais malheureusement pas surprenant. Cette info ne sera sans doute pas diffusée dans les médias classiques, gageons qu’elle le soit un peu plus dans les médias alternatifs.

    Merci pour le témoignage et de contribuer à faire connaitre le fait !


    • Little Scarlet Pimpernel Little Scarlet Pimpernel 5 septembre 2007 23:07

      Si ce n’était que Sarkozy... Mais la situation est beaucoup plus grave. Lire, par exemple :

      http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=235

      « Nicolas Sarkozy, capitalisme de choc et alliance impérialiste Europe-USA pour le contrôle de la planète »

      et d’autres articles sur le même blog :

      http://blog.360.yahoo.com/quicalt


    • Little Scarlet Pimpernel Little Scarlet Pimpernel 5 septembre 2007 23:36

      Voici un extrait sur Sarkozy tiré de l’article que je viens de citer :

      http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=235

      (...)

      On entendait dire jadis : « attention, dans les périodes de calme apparent, le capitalisme finit toujours par reprendre ce qu’il avait dû céder sous la pression des mobilisations populaires ». Après plus de trois décennies d’activité intense des réseaux capitalistes et impérialistes, et de dégénérescence des organisations ouvrières et citoyennes, le bilan est très sombre et le sursaut citoyen plus nécessaire que jamais. L’intervention de Nicolas Sarkozy à l’Université d’été du MEDEF, la plus influente organisation du patronat français, ne fait que confirmer cette ancienne constatation historique.

      (...)

      Nicolas Sarkozy reçoit les applaudissements des apparatchiks de l’Union Européenne pour l’évolution de ses prises de position officielles à l’égard d’une éventuelle entrée de la Turquie. Une opération qui ne pourrait que renforcer le dispositif atlantiste et du contrôle du Moyen-Orient par les puissances occidentales. En même temps, le dossier du « nouveau Traité » européen a l’air de suivre son cours dans un contexte social qu’on voudrait nous présenter avec la devise « Flexicurité : sécurité de l’emploi, flexibilité des travailleurs ». Une bien jolie phrase pour désigner la casse sociale, le dumping social, la dépression, l’institutionnalisation de l’intérim et la généralisation du chômage.

      (...)

      « Si l’on taxe trop le travail, il se délocalise, si l’on taxe trop le capital, il s’en va », vient de dire Nicolas Sarkozy. Autrement dit, pour le nouveau Président de la République Française, le « travail » et le « capital », c’est la même chose. A savoir, les capitalistes. Les travailleurs n’existent tout simplement pas. Car, qui « se délocalise », si ce n’est les capitaux ? Le décor est bien planté.

      La nouvelle phase de la « réforme fiscale » consistera donc à développer encore les avantages accordés aux riches et aux capitalistes. « Il faut avoir le courage de le dire : la question de la taxe professionnelle, la question de la taxe sur les salaires, la question de l’assiette des cotisations sociales doivent être posées », clame Sarkozy qui attend avec impatience le rapport que doit lui remettre le « mitterrandiste historique » Jacques Attali au nom d’une Commission pour la libération de la Croissance Française (CLCF).

      Pour le reste, c’est tout du même acabit. Souvent joliment dit, mais avec un contenu constant et la déclaration de principe : « Comment réformer si l’on ne veut pas prendre le risque de la rupture ? Le mot rupture ne m’a jamais fait peur ». Ou encore : « ... l’on ne peut pas durablement dépenser plus que l’on produit », et pas un mot sur la recherche des très bas salaires qui se trouve à l’origine des délocalisations financières.

      Sarkozy proclame : « Je veux mettre l’entrepreneur au coeur de mon projet économique ». Avec ce prétexte, il annonce avec son gouvernement une nouvelle avalanche de mesures antisociales au bénéfice du patronat. Dans le collimateur : le Code du Travail, les 35 heures, la protection sociale, les relations de travail jugées conflictuelles, les retraites, les « dogmes »... et tout ce qui peut, d’après le patronat, entraver le développement du « capitalisme d’entrepreneurs » qu’il oppose au « capitalisme financier ». Comme si nous n’étions pas, depuis plus d’un siècle, à l’époque de l’impérialisme et de la domination sans partage de la grande finance.

      Les syndicats sont censés aider à la mise en place de cette stratégie : « Les partenaires sociaux doivent jouer le jeu : jouer le jeu pour les partenaires sociaux c’est être responsable ». Le nouveau Président de la République Française, praticien au grand jour de la « transversalité », sait qu’il peut compter sur les dirigeants des grandes centrales syndicales. Il s’apprête à ajouter, en prime pour les riches et le patronat, un renforcement de l’immunité fiscale et dans les affaires caractère économique par des projets de loi qui prévoiront notamment des peines moins sévères et l’interdiction de prendre en considération des dénonciations anonymes. Ce que des juges appellent déjà la « dépénalisation de l’économie ». Comme quoi la logique pénale répressive du gouvernement Fillon ne s’appliquera pas à tous, ni à toutes les infractions.

      A propos de la mondialisation, le « gauchiste » Sarkozy ne se prive pas d’évoquer une « dictature des marchés » avant de promettre le bonheur planétaire : « ... parlons d’une mondialisation qui serait le triomphe de l’économie de marché et de la démocratie partout dans le monde. Nous parlons d’une mondialisation qui serait une promesse de paix et de prospérité ». Et peu importe que même un organisme comme la CNUCED dénonce depuis longtemps le développement des oligopoles à l’échelle planétaire.

      Le miroir déformant de Nicolas Sarkozy nous présente un monde où, comme dans les clichés bourgeois du XIX siècle, il existerait : une « liberté d’entreprendre » ; une « économie de marché » qui ne serait pas sous le contrôle des multinationales et de la grande finance ; des légions d’ « entrepreneurs » indépendants des financiers... Bref, la grande opportunité pour tous de s’enrichir à condition de « travailler plus » pour « gagner plus » et « vivre mieux », en tordant le cou à la « culture de la contestation ».

      Parler de « dictature des marchés » n’embarrasse pas Nicolas Sarkozy, car dans la propagande du système les « marchés » financiers sont des entités impersonnelles qu’on nous présente comme « incontrôlées », avec des « crises » qui « ne sont la faute à personne » et dont « tout le monde est victime », capitalistes compris. N’a-t-on pas vu, il n’y a pas si longtemps, une partie de la « droite » française se prononcer pour la taxation des transactions financières ? Les mots que le discours de Sarkozy évite sont autres : « oligarchie », « classe capitaliste », « grand capital », « impérialisme »... Pas question, non plus, de parler de la stratégie de domination militaire de la planète par les puissances capitalistes.

      En somme, un discours véhiculant des flots de démagogie, qui se veut « proche du peuple » alors qu’il occulte la véritable nature du système capitaliste et impérialiste ainsi que les objectifs réels de sa machine économique et militaire.

      (...)


    • Universitaire 1995 6 septembre 2007 09:54

      Ce n’est pas vraiment nouveau. Chaque fois que les mobilisations populaires sont faibles, ont voit l’appareil répressif employer ces manières.

      En l’occurrence, les syndicats d’enseignants n’ont pas bougé depuis l’élection de Sarkozy et leurs centrales ont même laisser passer sans aucune réelle réaction la loi sur l’autonomie des universités, ensemble avec une bonne trentaine d’autres lois que le Parlement n’avait même pas le temps matériel de regarder. En réalité, on peut se demander s’il existe toujours un Parlement et des parlementaires à qui s’adresser.

      Le même article que cite Scarlet commente à ce sujet :

      http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=235

      (...)

      Un « Parlement fantôme », machine à voter des lois

      Avec l’aide des médias, Nicolas Sarkozy crée l’illusion d’une « proximité » apparente. Il est omniprésent, comme ses ministres, dans les journaux, sur les écrans de télévision, à la radio... Mais cette « proximité » de façade est un leurre. En réalité, le monde politique français continue à s’éloigner de plus en plus de la grande majorité de la population.

      Qui peut obtenir une réponse d’un député ou d’un sénateur sur un problème le concernant, si en juillet dernier le Parlement a examiné trente-cinq lois plus d’autres textes, et si à présent Sarkozy et son gouvernement annoncent une deuxième « tournée » du même tonneau ? Le nouveau fonctionnement des instances parlementaires revient à bannir ouvertement de leur activité l’examen des « cas particuliers », devenus de plus en plus nombreux au fur et à mesure que la détresse se généralise. Non seulement « on ne peut pas s’occuper de toute la misère du monde », mais à présent il en est de même pour celle de la France. Dans Les Confessions, Jean-Jacques Rousseau avait écrit : « ... je me rappelai le pis-aller d’une grande princesse à qui l’on disait que les paysans n’avaient pas de pain, et qui répondit : Qu’ils mangent de la brioche. J’achetai de la brioche ». C’était au XVIII siècle, sous la monarchie.

      Le Parlement bourgeois a toujours été globalement une institution « sous contrôle » et au service des puissants. Mais à présent, la politique de « blitz » législatif de Sarkozy le réduit à une simple chambre d’enregistrement à la va-vite qui ne possède plus de réelle disponibilité à l’égard des citoyens. La notion même de contrôle de l’action du gouvernement et des administrations part en fumée, dans un dispositif politique tenu en main par Sarkozy et par ses proches collaborateurs qui ne connaissent que trop bien ce qu’attendent d’eux les milieux financiers et les multinationales.

      On atteint ainsi une sorte de stade ultime de la décomposition du parlementarisme sous le système capitaliste. Au point que les élus ont à peine le temps de prendre connaissance des textes de loi qu’ils sont censés voter. Personne ne semble s’en étonner : après tout, nous dit-on, ce n’est que le programme sur lequel le nouveau Président s’était engagé. Pourtant, les élections parlementaires sont indépendantes des élections présidentielles et l’article 27 de la Constitution Française prévoit que « tout mandat impératif est nul » et que « le droit de vote des membres du Parlement est personnel ». Ce principe devrait au moins impliquer, ne serait-ce que sur le plan des apparences, que l’ensemble des députés disposent d’un temps suffisant pour étudier chacune des lois sur lesquelles leur vote est sollicité. La pratique parlementaire s’éloigne de plus en plus de ce principe constitutionnel.

      (...)


    • Universitaire 1995 6 septembre 2007 10:01

      L’appareil répressif est très largement encouragé par la « transversalité » et par les nombreuses complicités que Sarkozy rencontre partout. Un article censuré par Agoravox disait :

      http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=217

      Sarkozy, Strauss-Kahn, Bush, transversalité et targaires de la politique

      Nicolas Sarkozy n’a pas inventé la politique « transversale ». Mais il l’a étalée au grand jour alors qu’il s’apprêtait à faire adopter par le Parlement rien de mois que trente-cinq lois en l’espace d’un mois. Plus les débats sur la déclaration de politique générale, l’orientation budgétaire et le nouveau Traité européen. Avec les « ouvertures » successives et le « statut de l’opposition », le nouveau Président de la République a sécurisé les carrières de l’ensemble du monde politique. La participation de Bernard Kouchner au gouvernement, le soutien à la candidature de Dominique Strauss-Kahn à la présidence du Fonds monétaire international... étaient des messages clairs. Résultat : entre le 6 mai et le début du mois d’août, on n’a pas vu une « opposition » bouger, à quelques déclarations de façade près. Quant aux syndicats, leurs dirigeants se sont montrés d’une extrême gentillesse. La semaine dernière, Roger Karoutchi a estimé que Sarkozy est « admiratif devant le modèle démocratique américain ». A ce jour, aucune mise au point de l’intéressé qui vient de rencontrer George Bush. Somme toute, c’est très cohérent avec la politique française des trois derniers mois où les joutes politiques ont relevé de la pure fiction festive. Mais ce n’est pas la seule conséquence de ce sacre de la « transversalité ».

      (...)

      Ce n’est pas tout. Nicolas Sarkozy aurait-il, de fait, choisi le candidat du Parti Socialiste aux présidentielles de 2012, en aidant Dominique Strauss-Kahn (DSK) a accéder à la présidence du Fonds monétaire international (FMI) ? La question a aussitôt été tacitement posée, et l’hypothèse continue à faire le tour de Toile. Jusqu’au parallèle avec le président sortant du FMI, Rodrigo Rato, démissionnaire avant la fin de son mandat au moment où commence de fait la campagne pour les élections espagnoles de mai 2008. La « demande européenne » d’un parti français à façade « sociale-démocrate » n’est sans doute pas étrangère à l’opération de promotion de DSK. Mais, de toute façon, Sarkozy et Strauss-Kahn ont fait les deux partie, depuis le début des années 1990, des « élites » que rassemblent les cénacles de la « transversalité » française comme le Siècle. Pareil pour Bernard Kouchner et, depuis bien avant, Jack Lang ou Jacques Attali. Ou encore François Fillon, Luc Ferry, François Hollande, plus récemment Didier Migaud ou Rachida Dati, et bien d’autres. Le monde politique est un mouchoir. Mais ces cercles se caractérisent surtout par le rôle qu’y jouent les représentants des milieux financiers et industriels, véritables patrons de la politique réelle.

      Dans l’ensemble, les partis politiques sont devenus des courroies de transmission de stratégies qui ne s’élaborent, ni dans leur sein, ni même à l’Elysée ou à Matignon, mais dans les coupoles du monde des affaires. Le reste relève de la mise en scène. Le rôle, de plus en plus symbolique, du Parlement consiste à rassurer l’opinion en lui fournissant une apparence de débat et en opérant quelques mises en forme. Quant aux directions syndicales, elles se sont rapprochées des mêmes cercles et réseaux que le monde politique. Pas seulement en France, où Nicole Notat fréquentait déjà le Siècle dans les années 1990, mais aussi au niveau international. Le rôle de dirigeants de la CGT et d’autres centrales au sein du « think tank » Confrontations Europe est bien connu, de même que l’appartenance du président de l’AFL-CIO américaine John Sweeney à la Commission Trilatérale.

      La « nouvelle politique » est donc très ancienne, sauf que Nicolas Sarkozy la rend beaucoup plus visible et cherche ouvertement à faire du monde politique une corporation soudée aux carrières garanties, sûres et bien rémunérées...

      (...)

      (fin de citation)

      Il y a une version plus complète du même article à l’adresse :

      http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=228


    • Abstention 2007 6 septembre 2007 12:03

      Tiens, les commandos de « cacheurs de commentaires » sont passés. Ce qui montre bien que les deux textes transcrits par Universitaire disent vrai et que ceux qui veulent les cacher n’ont pas d’arguments à leur opposer. Le deuxième, auquel on a très médiocrement collé un -26 , je le recopie ici :

      « Transversalité » et passivité syndicale

      par Universitaire 1995 (IP:xxx.x2.36.196) le 6 septembre 2007 à 10H01

      [Cacher le texte]

      L’appareil répressif est très largement encouragé par la « transversalité » et par les nombreuses complicités que Sarkozy rencontre partout. Un article censuré par Agoravox disait :

      http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=217

      Sarkozy, Strauss-Kahn, Bush, transversalité et targaires de la politique

      Nicolas Sarkozy n’a pas inventé la politique « transversale ». Mais il l’a étalée au grand jour alors qu’il s’apprêtait à faire adopter par le Parlement rien de mois que trente-cinq lois en l’espace d’un mois. Plus les débats sur la déclaration de politique générale, l’orientation budgétaire et le nouveau Traité européen. Avec les « ouvertures » successives et le « statut de l’opposition », le nouveau Président de la République a sécurisé les carrières de l’ensemble du monde politique. La participation de Bernard Kouchner au gouvernement, le soutien à la candidature de Dominique Strauss-Kahn à la présidence du Fonds monétaire international... étaient des messages clairs. Résultat : entre le 6 mai et le début du mois d’août, on n’a pas vu une « opposition » bouger, à quelques déclarations de façade près. Quant aux syndicats, leurs dirigeants se sont montrés d’une extrême gentillesse. La semaine dernière, Roger Karoutchi a estimé que Sarkozy est « admiratif devant le modèle démocratique américain ». A ce jour, aucune mise au point de l’intéressé qui vient de rencontrer George Bush. Somme toute, c’est très cohérent avec la politique française des trois derniers mois où les joutes politiques ont relevé de la pure fiction festive. Mais ce n’est pas la seule conséquence de ce sacre de la « transversalité ».

      (...)

      Ce n’est pas tout. Nicolas Sarkozy aurait-il, de fait, choisi le candidat du Parti Socialiste aux présidentielles de 2012, en aidant Dominique Strauss-Kahn (DSK) a accéder à la présidence du Fonds monétaire international (FMI) ? La question a aussitôt été tacitement posée, et l’hypothèse continue à faire le tour de Toile. Jusqu’au parallèle avec le président sortant du FMI, Rodrigo Rato, démissionnaire avant la fin de son mandat au moment où commence de fait la campagne pour les élections espagnoles de mai 2008. La « demande européenne » d’un parti français à façade « sociale-démocrate » n’est sans doute pas étrangère à l’opération de promotion de DSK. Mais, de toute façon, Sarkozy et Strauss-Kahn ont fait les deux partie, depuis le début des années 1990, des « élites » que rassemblent les cénacles de la « transversalité » française comme le Siècle. Pareil pour Bernard Kouchner et, depuis bien avant, Jack Lang ou Jacques Attali. Ou encore François Fillon, Luc Ferry, François Hollande, plus récemment Didier Migaud ou Rachida Dati, et bien d’autres. Le monde politique est un mouchoir. Mais ces cercles se caractérisent surtout par le rôle qu’y jouent les représentants des milieux financiers et industriels, véritables patrons de la politique réelle.

      Dans l’ensemble, les partis politiques sont devenus des courroies de transmission de stratégies qui ne s’élaborent, ni dans leur sein, ni même à l’Elysée ou à Matignon, mais dans les coupoles du monde des affaires. Le reste relève de la mise en scène. Le rôle, de plus en plus symbolique, du Parlement consiste à rassurer l’opinion en lui fournissant une apparence de débat et en opérant quelques mises en forme. Quant aux directions syndicales, elles se sont rapprochées des mêmes cercles et réseaux que le monde politique. Pas seulement en France, où Nicole Notat fréquentait déjà le Siècle dans les années 1990, mais aussi au niveau international. Le rôle de dirigeants de la CGT et d’autres centrales au sein du « think tank » Confrontations Europe est bien connu, de même que l’appartenance du président de l’AFL-CIO américaine John Sweeney à la Commission Trilatérale.

      La « nouvelle politique » est donc très ancienne, sauf que Nicolas Sarkozy la rend beaucoup plus visible et cherche ouvertement à faire du monde politique une corporation soudée aux carrières garanties, sûres et bien rémunérées...

      (...)

      (fin de citation)

      Il y a une version plus complète du même article à l’adresse :

      http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=228

      (fin du commentaire caché)


    • Abstention 2007 6 septembre 2007 12:11

      Si Sarkozy peut se permettre des mauvaises blagues comme celle que dénonce l’article, c’est parce qu’il a en face :

      - une quasi absence de mobilisations ;

      - une réelle complicité des directions syndicales ;

      - une « opposition » complaisante et « à statut » ;

      - un Parlement bidon qu’il a complètement banalisé.

      C’est ce que soulignent plus haut le commentaires qui « n’ont pas plu »...


    • Universitaire 1995 6 septembre 2007 14:41

      Ce que décrit le dernier commentaire n’est que le résultat de la TRANSVERSALITE GENERALISEE dénoncée dans les articles de cet auteur que les lobbies de modérateurs d’Agoravox n’aiment pas :

      http://blog.360.yahoo.com/quicalt

      En France, mais aussi dans d’autres pays, les activités des cénacles « transversaux » sont à la limite de la légalité républicaine et génèrent, en tout état de cause, une énorme tromperie à l’égard des citoyens. C’est ce qui fait que quelques manifestants « hors circuit » puissent se retrouver, avec leurs banderoles, seuls devant un service d’ordre qui sait qu’il « peut y aller » pendant que Strauss-Kahn attend sa place au FMI et d’autres ont déjà leurs sucettes.

      Ce que prouve la censure par Agoravox de ces trois articles :

      http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=79

      http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=87

      http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=217

      c’est, avant tout, que la « transversalité » fonctionne aussi dans la modération d’Agoravox. Qui dit « transversalité » dit fin de la liberté d’expression et d’opinion.


    • Universitaire 1995 6 septembre 2007 14:44

      Les commandos qui cachent des commentaires sans leur opposer aucun argument constituent, au fond, une modalité à façade « civilisée » du passage à tabac virtuel.

      Faute d’arguments, on a recours à la force du nombre. Et encore, ce nombre est bien relatif...


    • Marsupilami Marsupilami 5 septembre 2007 11:56

      @ L’auteur

      Merci pour l’info, au demeurant pas du tout surprenante vu que Sarko veut tout contrôler, y compris les média. Ce n’est pas la première fois qu’il s’en prend à la liberté de l’information. Et probablement pas la dernière... A moins que ce coup-çi il ne soit bourrelets de remords ?

      La prochaine fois que tu écriras un article, essaie de vérifier l’orthographe : il y a pas loin de 20 fautes dans ce texte très court, c’est pénible.


      • jeaneve24 5 septembre 2007 21:55

        Quant à tout contrôler... je n’ai trouvé qu’une faute d’orthographe dans le texte. Ce qui ne remet pas en cause l’article. La liberté d’expression se noie dans l’absurdité actuelle...


      • ripouette ripouette 5 septembre 2007 12:09

        Ah enfin une vrai info sur Agoravox, qui décrit des faits et ne se contente pas de commenter une actualité que l’on trouve partout ailleurs dans les médias !

        Merci pour la narration, ça n’a rien d’étonnant, dès que sarko bouge c’est plein de flics partout ! C’est beau d’être proche du peuple !


        • jakback jakback 5 septembre 2007 12:10

          La naïveté de la jeunesse est rafraîchissante, cela dit ne tentez d’être photographe vous n’êtes pas douée.


          • tvargentine.com lerma 5 septembre 2007 12:45

            Une minorité de gauchiste que les français ne veulent plus voir polluer leur vie quotidienne et qui prétendent etre représentatif de la société française,voila ce que sont ces « manifestants activistes d’extreme gauche »

            « une poignée de manifestants (des étudiants et des professeurs) attendaient eux aussi sagement l’arrivé du Président. Alors qu’ils s’apprétaient à déplier leurs baderolles »

            Cette manifestation POLITIQUE vise un homme,Nicolas Sarkozy,président de la République,élu démocratiquement.

            Il faut laisser du temps au nouveau président afin qu’il mette en application sa nouvelle politique économique et sociale avant de porter des jugements de valeur ou de manifester !

            Les forces de l’ordre ont eu raison


            • ehryx 5 septembre 2007 13:19

              Bon... DON’T FEED THE TROLL Merci -_-


            • Len 5 septembre 2007 13:51

              « Cette manifestation POLITIQUE vise un homme,Nicolas Sarkozy,président de la République,élu démocratiquement. »

              Cher Lerma, votre remarque sous-entend que les manifestations POLITIQUES envers sont interdites. Pouvez-vous citer un texte (loi, constitution, autre) qui affirme un tel mensonge ?

              Sachez qu’en France, il est autorisé à n’importe qui de manifester une opinion politique, fut-ce envers un président élu démocratiquement.

              Priver les gens de leur liberté d’expression au nom de la démocratie : grandiose


            • Nobody knows me Nobody knows me 5 septembre 2007 17:54

              lerma vous êtes un robot ! Vous générez des phrases aléatoirement, j’en suis sûr maintenant !

               smiley


            • Gilles Gilles 6 septembre 2007 07:27

              Quand est-ce que vous comprendrez que Lerma n’est là que pour la provoc, prendre le contre pied de vos propos ?

              Il doit bander rien qu’à lire les insultes qu’il déchaine, et après, ce qu’il pense vraiment, ma foi ce doit être quelque peu différent de sa prose réac au possible.


            • Adama Adama 5 septembre 2007 13:12

              Douce-france please, corrigez vos fautes d’orthographe dans l’article et dans votre présentation. Merci.


              • Chichile Chichile 5 septembre 2007 13:18

                Hum, relativisons, svp...

                De un, il est EVIDENT que ce fait ne serait jamais passé aux informations de quelque chaine que ce soit, TF1, France2 ou Canal+. Je ne pense pas vous apprendre quoi que ce soit, il n’y a pas eu de blessés (heureusement !), ni rien qui puisse faire saliver les rédactions télévisuelles.

                De deux, vous avez toute lattitude pour nous faire part de ce que vous avez vu, de ce que cela a soulevé en vous comme indignation. Vous vous êtes exprimé sur le sujet, et en cela votre droit aura été respecté.

                je comprends que l’on puisse s’émouvoir de ce que certains cherchent à se faire mousser en réservant un accueil parfait au président de la république, en prenant des libertés avec celles des autres, mais il serait juste de prendre un poil de recul, et se demander qui a demandé aux forces de l’ordre de faire place nette. NS est peut être souvent en première ligne, il ne saurait être derrière tout ce qui se passe.


                • Niamastrachno Niamastrachno 5 septembre 2007 14:50

                  Remarque naïve : Avant chaque manifestation les RG rôdent et relèvent les points de bloquage éventuels.

                  Ils les ont certainement remarqué et fait part de l’information (selon laquelle quelques badeaux sont prêts à mettre la misère). Ca c’est systématique et c’est bien normal, il s’agit aussi de question de sécurité.

                  La dite sécurité de NS est alors mise au parfum, maintenant savoir si c’est NS lui-même, un de ses 200 conseillers ou sa police rapprochée qui ont donné l’ordre dans un excès (?) de zèle... clairement, on s’en fout.

                  Pas de blessés : on serait bien en peine de le savoir, mais un coup de matraque sur les fesses laisse TOUJOURS de belles zones bleues violettes, et de toute manière, il n’y a en l’occurence pas particulièrement besoin d’utiliser la force, seulement en ce moment, on préfère faire vite et mal que tranquillement et bien, c’est comme çà, c’est le genre du nain.

                  La vérité est que NS est responsable de tout ce beau monde, et que c’est pas bien joli joli.

                  @ l’auteur, merci pour ce témoignage...


                • Chichile Chichile 5 septembre 2007 17:07

                  Je ne vois pas en quoi ma remarque est naïve, mais passons...

                  Je vous cite : « La vérité est que NS est responsable de tout ce beau monde, et que c’est pas bien joli joli. »

                  Votre raisonnement est-il de faire porter le chapeau au Président de la république de tout ce qui se passe en France au prétexte que c’est son job ?


                • Niamastrachno Niamastrachno 5 septembre 2007 18:26

                  cqfd : « NS est peut être souvent en première ligne, il ne saurait être derrière tout ce qui se passe »

                  Ben voyons...

                  Et oui, il est absolument responsable des agissements de ses chiens de guerre. D’ailleurs en principe, ils ne font que peu de choses sans en référer directement au président (et encore moins avec cui-là !).

                  Enfin bon moi je dis çà je dis rien...


                • Gilles Gilles 6 septembre 2007 07:46

                  Remarque naïve en effet

                  « demander qui a demandé aux forces de l’ordre de faire place nette. »

                  Ecoutes, NS donne les consignes, c’est évident. pPs de gicler ces quelques manifestants peut être, mais des consignes générales du type « virez moi les connards qui trouble mon image médiatique à chaque déplacement »


                • sebuzz 5 septembre 2007 13:18

                  N’en déplaise à certains, la liberté d’expression est immuable et ne commence pas après un temps de latence suivant les élections (qui serait de 5 ans, c’est ça ??). C’est l’argument le plus minable que l’on puisse utiliser. Je suis quand même surpris de cette information ; à savoir ensuite si elle est le fait du PR en personne ou d’un petit chef voulant faire du zèle.

                  @auteur & agoravox : merci de faire attention à l’orthographe, ca arrive a tout le monde mais quand meme.


                  • Marie Pierre 5 septembre 2007 14:28

                    « C’est un article écrit n’importe comment, en langage parlé avec plusieurs fautes par ligne. »

                    Juste quelques mots écrits par vous ce jour, et je ne compte pas les fois où vous reprochez aux uns et aux autres leurs fautes. Ne soyez pas faux-cul à ce point.


                  • Marie Pierre 5 septembre 2007 14:50

                    @ West,

                    En tant que femme, je refuse toute condescendance. Si je l’acceptais, je serais femme-enfant, femme-objet, mais pas femme.


                  • Marie Pierre 5 septembre 2007 14:54

                    @ l’auteur,

                    Merci pour ce témoignage, et je suis certaine que vous saurez capter tous les abus et nous les restituer si simplement.


                  • Paul M 5 septembre 2007 16:52

                    @Marie-Pierre

                    Douce-France étudie l’histoire de l’art, ceci explique sans doute la grande mansuétude DWesque. Qui plus est, elle est agréable à regarder et, avec son œil lubrique, il se verrait bien dans le rôle de mentor smiley.

                    Il faut bien assurer la relève dans LA discipline.


                  • biztoback 5 septembre 2007 17:27

                    Roooh, mais laissez D.W seduire à son aise. Marie Pierre, mettez une photo de vous, le charme est une saleté d’arme qui nous fait ramper par terre.


                  • biztoback 5 septembre 2007 17:33

                    Bon article,

                    Enfin.. un exemple de plus sur la presidence de notre cher Sarkozy ( qui selon Lerma a tout a fait le droit de faire ca... Holala irrecupérable ce mec).

                    Sinon, moi je n’ai vu aucune faute mais j’ai l’habitude de lire en diagonale et puis de toute façon je ne vais pas la critiquer( c’est l’hopital qui se fout de la charité ).


                  • maxim maxim 5 septembre 2007 17:47

                    Demian ,fais gaffe dans cet accoutrement si ta carte de séjour n’est pas en règle .......


                  • maxim maxim 5 septembre 2007 18:33

                    tiens en parlant de flics ,un soir de 1965 ,j’avais 23 ans à l’époque ,on roulait en 403 Peugeot ,c’était la bagnole de mon pote ,à un moment on aperçoit des nanas pas mal à l’arrèt de bus et on s’était retournés ,on avait pas vu le panier à salade ( le car de flics pour les initiés ) mon pote n’a pas pu freiner à temps ,il a embouti l’arrière du fourgon Renault ,ça avait remonté et tordu le marchepied arrière et coincé les portes ,ils ne pouvaient plus sortir ,à part le chauffeur et le chef de patrouille à l’avant de vehicule ..... ça avait fait un de ces bordels ...... les lardus qui gueulaient parce qu’il étaient coincés ,notre bagnole amochée ,les autres automobilistes qui klaxonnaient ,les badauds qui venaient et qui se marraient ...... grands souvenirs ..... on a pas été matraqués ,on s’est fait engueuler copieusement ,c’est tout .......


                  • La mouche du coche La mouche du coche 5 septembre 2007 20:36

                    @ Marie-Pierre et Adama,

                    Devant le premier article d’un auteur, je trouve inconvenant et déplacé de votre part de l’accueillir en critiquant ses fautes d’orthographe. Merci de vous abstenir de vos commentaires smiley


                  • ddacoudre ddacoudre 5 septembre 2007 21:52

                    Bonjour j’ai trouvé très sympathique ta remarque, digne de la désinvolture nécessaire aux artistes pour s’extraire des pesanteurs des conformismes. J’ai trouvé la formule heureuse et poétique, mais a ne pas conseiller en dessous du niveau BAC. Dommage tu n’as pas été compris !

                    Cordialement.


                  • Marie Pierre 5 septembre 2007 23:28

                    @ la Mouche,

                    Relis mon texte : je ne fais que reproduire les propos du DW, entre «  »


                  • Bulgroz 5 septembre 2007 14:29

                    Tout comme l’auteur, je dis : la liberté d’expression est vachement en dangére. (féminin de danger).

                    Mais, il a aussi la liberté de vendre des saucises qui est gravement remise en quetion.

                    A Rennes (Ille-et-Vilaine), une boucherie-charcuterie d’un quartier sensible a aussi fait l’objet, en novembre 2006, de graffitis sur la vitrine : « Arrêtez de vendre des saucisses qui puent ou on va vous tirer dessus, PD de boucher ».

                    Article du Monde de ce jour :

                    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-951333@51-948689,0.html

                    Ceci constitue un détriment d’un des droits de l’Homme les plus fondamentaux (*) .

                    (*) Premier alinéa de l’article 11 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales (extrait) :

                    « Toute personne a droit d’’exclure la production et vente des saucisses de porc. Ce droit comprend d’interdire pour soi même, pour ces proches et pour tous les autres la consommation de saucissess sans qu’il puisse y avoir ingérence des autres religions, des autorités publiques et sans considération de frontière(...). »


                    • lyago2003 lyago2003 5 septembre 2007 15:51

                      @ Demian, Seriez vous comme nos politique une girouette qui tourne dans le sens du vent ?

                      Vous avez déjà à de fort nombreuses reprises fait le reproche à vos détracteurs de faire des fautes d’orthographe, ne soyez donc pas en contradiction avec vous même et celà prouve au moins que l’auteur ne s’est pas servi d’un correcteur d’orthographe .

                      Par pitié n’employez pas votre charabia habituel pour éventuellement me répondre, merci.

                      Quant au témoignage de l’auteur il ne me surprend guère non plus , il y a de grandes chances que la liberté d’expression est gravement menacée avec les méthodes de l’ex Sinistre de l’intérieur.


                      • lyago2003 lyago2003 5 septembre 2007 15:52

                        « soit » avec mes excuses pour les puristes.


                      • apami 5 septembre 2007 15:58

                        Vous n’avez pas a prendre de photos de tels agissements musclés. En effet depuis la loi contre le happy slamming, seuls les journalistes ont le droit de photographier des agissements violents ou de diffuser le images. Et ceci s’applique sans distinction de la cause des comportements violents... verifiez et vous serez surpris !

                        Quand a manifester c’est un droit inaliènable evidemment mais dans le cas d’espece les policiers empêchaient juste des trouble fêtes de profiter du temps d’antenne acheté par l’élysée aux chaines privées pour le discours de notre président. Ce n’est pas bien de s’immiscer dans une réunion privée.


                        • Voltaire Voltaire 5 septembre 2007 16:09

                          Erreur, c’est la diffusion de ces images qui peut poser problème, et non leur prise ! Même si bien sûr les forces de l’ordre feront tout pour empêcher ces images d’être enregistrées, quitte à dérober la carte de l’appareil...

                          Pour le reste, cela se passe, hélas de commentaires.


                        • Voltaire Voltaire 6 septembre 2007 09:05

                          @Actias

                          Il me semble que vous confondez deux choses : le droit légitime d’expression et de manifestation de ses idées, et celui, tout aussi évident, d’un président de la république à parler dans des collogques et autres réunions.

                          En l’occurence, il semble que ces enseignants souhaitaient dérouler quelques banderolles dans la rue (et non lors de son intervention)... je vois assez mal ce qui gènait le président dans son expression. En revanche, je vois assez bien ce qui le génait dans sa communication médiatique, et c’est bien là que le bât blesse !


                        • apami 6 septembre 2007 14:38

                          Voltaire, vous faites erreur :

                          « Est constitutif d’un acte de complicité des atteintes volontaires à l’intégrité de la personne prévues par les articles 222-1 à 222-14-1 et 222-23 à 222-31 et est puni des peines prévues par ces articles le fait d’enregistrer sciemment, par quelque moyen que ce soit, sur tout support que ce soit, des images relatives à la commission de ces infractions.

                          « Le fait de diffuser l’enregistrement de telles images est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 EUR d’amende.

                          « Le présent article n’est pas applicable lorsque l’enregistrement ou la diffusion résulte de l’exercice normal d’une profession ayant pour objet d’informer le public ou est réalisé afin de servir de preuve en justice. »

                          Comme vous le voyez le fait d’entregistrer est aussi constitutif d’une infraction.


                        • torr-ben 5 septembre 2007 17:24

                          Comme c’est mignon quand c’est jeune !


                          • donegale 5 septembre 2007 17:34

                            dommage que john paul Lepers n’était pas dans le parage pour filmer l’événement et le diffuser sur la Télé libre !!!


                            • Anto 5 septembre 2007 17:46

                              la liberte d’expression dans la bouche de « la droite decomplexee » est vide de sens. Elle se resume au droit d’ honnir et insulter ceux qui ne sont pas de ce courant. Cet episode n’en est qu’un parmi tant d’autre. C’est desesperant...


                              • yvesduc 5 septembre 2007 20:06

                                Cette scène est tout à fait choquante. Merci à l’auteure pour cet article.


                                • Internaute Internaute 6 septembre 2007 08:11

                                  Auteur ne prend pas d’e à la fin.


                                • douce_france douce_france 5 septembre 2007 20:25

                                  Merci pour vos nombreux commentaires ! Concernant les fautes d’orthographes, j’essairai de faire plus attention la prochaine fois ! smiley


                                  • jamesdu75 jamesdu75 5 septembre 2007 22:27

                                    Tien Mr D, vous montrez enfin votre vraie visage.... Une blonde smiley


                                  • Adama Adama 6 septembre 2007 06:46

                                    « J’essaiErai » chère douce france.

                                    Tout le monde peut faire des fautes d’orthographes, mais le problème est que le texte devient très pénible à lire malgré qu’il soit intéressant, donc au plaisir de vous lire à nouveau.


                                  • Adama Adama 6 septembre 2007 06:49

                                    C’est contagieux !!! des fautes d’orthographe sans S


                                  • Emile Red Emile Red 6 septembre 2007 09:45

                                    Adama : « malgré qu’il »

                                    Rhooooooo, ne serait-ce point mieux « bien que », « quoique » ou « encore que » ?

                                    Rassurez vous « malgré que », par la force des choses, semble admis par le CNRTL bien que sonnant toujours aussi mal aux oreilles.

                                    Article très sympatoche de l’auteurE ; Ahhh ! Les petites dérives provinciales de nos chers élus parisiannistes qui semblent croire la France prosternée devant leur auréole salvatrice.

                                    Maintenant qu’on a la décentralisation ministérielle, on a pas fini de voir les matraques tournoyer sur fond de champs OGM ou clochers en ruine.


                                  • Emile Red Emile Red 6 septembre 2007 10:00

                                    Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789 :

                                    Art. 12. -

                                    La garantie des droits de l’Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.


                                  • lyago2003 lyago2003 5 septembre 2007 20:57

                                    t’as de beaux yeux tu sais ?

                                    Atmosphère, atmosphère est-ce que j’ai une g..... d’amosphère moi ?


                                    • moebius 5 septembre 2007 21:19

                                      Ce sont vos fautes d’orthograhe qui choquent les plus cynique d’entre nous et pas ce chow encadré par nos force de l’ordre ? C’est un fait que Sarko n’est pas trés bien perçu par la rue, les enseignants, les étudiants...L’article est trés bien et pas naif du tout. Un photographe qui au lieu de fixer son objectif sur le spectacle le dirigerait vers les spectateurs nous livrerait une information autrement interressante que ces discours présidentielles d’une pauvreté intellectuelle et d’une naiveté affligeante


                                      • jamesdu75 jamesdu75 5 septembre 2007 22:26

                                        Merci pr l infos.

                                        Ca me triste de voir la france basculer a ce point.

                                        Je n imagine pas les manifs habituel pendant l hiver avec cette ambience.

                                        Par contre ce qui m’etonne c’est qu’aucune personne avec un tel portable n’est put filmé la scéne.


                                        • Iren-Nao 6 septembre 2007 05:25

                                          Il y a deja un bon moment que la liberte d’expression en France est limitee au politiquement correct.

                                          Avec ou sans fautes d’orthographe.

                                          Iren-Nao


                                          • Internaute Internaute 6 septembre 2007 08:08

                                            Je trouve assez amusant de voir des profs se plaindre du manque de liberté d’expression alors qu’eux-même pratiquent la censure du matin au soir dans leur école. Il n’y a qu’une seule pensée possible et admise à l’école, celle issue de mai-68. Avez-vous déjà vu un prof défendre par exemple des idées françaises dans ses cours ? C’est strictement interdit et quiconque le fait est imméditament mis au ban de l’institution. Même les livres d’histoire ont été ré-écrits pour supprimer des mémoires toute information démontrant le mensonge de la pensée officielle.


                                            • LE CHAT LE CHAT 6 septembre 2007 08:45

                                              ça c’est du journalisme citoyen ; le président Loukachenko du Belarus a fait des émules .... smiley


                                              • Emile Red Emile Red 6 septembre 2007 10:01

                                                Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789 :

                                                Art. 12.

                                                La garantie des droits de l’Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.


                                              • DD 6 septembre 2007 10:57

                                                Décidément, il y en a que ça fait bander de se sentir martyrisé par cet horrible dictateur Sarkozy.

                                                Paranoïa quand tu nous tiens...

                                                Pitoyable !


                                                • DD 6 septembre 2007 10:59

                                                  C’est désespérant de voir que les gauchistes ne seront jamais démocrates (sauf si ils gagnent bien sûr).


                                                • jako jako 6 septembre 2007 18:08

                                                  bel article informatif merci, dommage qu’il y manque l’avis de « cambronne/ip115/jacob/mcm »


                                                  • elnino-88 elnino-88 27 septembre 2007 19:47

                                                    site interdit par nos medias A voir,a lire,a comprendre


                                                    • elnino-88 elnino-88 27 septembre 2007 23:05

                                                      Site interdit par nos medias, a lire, a voir, a comprendre.

                                                      Je demontre que je suis le detenteur d une cle quantique

                                                      A CE JOUR PERSONNE NE VIENS EN DEBAT,car tous simplement ce que je dis je le prouve.Les maisons d editions et autres medias ne sont verouilles.Ce site est un temoignage,je ne cherche pas de prix goncourt.( soyez indulgent pour les fautes d orthographes) je cherche un editeur

                                                      Faites tourner sur agora vox.

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