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Accueil du site > Tribune Libre > Le capitalisme n’est qu’un mauvais paradigme

Le capitalisme n’est qu’un mauvais paradigme

Comprendre le capitalisme ce n’est pas si compliqué que cela. Le 21 octobre 2013 j’écrivais que « le capitalisme est la marque de l’homme préhistorique » une formule à l’emporte pièce pour signifier qu’il est une organisation instinctive primitive et non une marque de civilisation.

L’homme est un animal grégaire et comme tous ses semblables, par ses comportements se dessine une organisation en son sein. Généralement un dominant se manifeste, sa fonction n’est pas de diriger le groupe, mais d’être seulement le meilleur géniteur en devenant le plus fort. Ce statut lui donnera le droit de disposer des femelles, qui elles ne se différencient pas par des luttes, même si parfois se distingue des rangs préférentiels ou même suivant les espèces

Être le plus fort lui donne le droit de se gaver en premier et de laisser les restes aux subalternes quand la nourriture n’est pas abondante comme chez certains herbivores.

Dans ce cas sa seule limite c’est la satiété et donc la mesure de son estomac. Il ne prive pas les autres de nourriture pour son seul bénéfice (l’erreur d’analyse d’Adam Smith) mais pour donner les moyens à son espèce de survivre (le clan le groupe, la nation, la société, l’humanité) en donnant naissance à de vigoureux individus dont l’un d’eux viendra lui succéder pour la même fin.

La domination n’est donc pas une fin, mais un moyen pour perpétuer l’espèce, tout comme la délimitation des territoires n’est pas un souci de possession, mais un espace de « chasse » pour fournir les moyens nourriciers au dominant d’accomplir son dessein inné.

Ce schéma succinct dont chacun pourra trouver toutes les variantes suivant les espèces en éthologie animale, pour la distinguer de l’éthologie humaine, afin de conserver une séparation virtuelle, trace de notre conscience civilisationnelle, puisque c’est nous qui étudions. Nous n’avons jamais vu un animal étudier les humains, ils nous observent seulement. Parfois je dis que le meilleur moyen de savoir qui nous sommes serait de le leur demander, mais toutes les tentatives a priori ont échoué.

Alors, nous pourrions penser, en décrivant promptement nos comportements animaliers où se distingue un dominant qui s’approprie tous dans l’intérêt de son espèce, que le Capitalisme qui y ressemble comme deux gouttes d’eau en serait le paradigme qui justifierait qu’il soit incontournable, (l’axiome d’Adam Smith, l’individu met toute son énergie dans son seul intérêt).

Quand l’on y regarde de plus près c’est effectivement un paradigme, mais distordu depuis la sédentarisation humaine qui engendre sa concentration.

 Dans l’organisation de la sédentarité émane effectivement de l’ensemble des comportements grégaires un dominant primitif, qui au fil du temps est remplacé par des organisations systémiques, telle, celle que nous appelons l’économie capitaliste. Par des mythes fondateurs où le dominant animalier alpha devient un subalterne coopté par le système, il devient un dominant bêta. Un dominant qui ne teint que par l’organisation du système, j’appelle cela le « dominant systémique ».

Ce dominant a bénéficié, non pas des gènes, mais de l’héritage de ces ancêtres, bien ou mal acquis au cours de la sédentarisation. Un héritage souvent acquis par l’économie de pillage d’un groupe plus ou moins ordonné autour d'un dominant guerrier, qui s’approprie des territoires productifs, en même temps que les individus qui vivent dessus, s’ils ne sont pas en mesure de s’y opposer. Il les utilisera pour lui assurer les productions nécessaires pour demeurer un dominant. De là la notion de servitude.

La différence avec le dominant animalier alpha, c’est qu’il n’a pas une mesure de satiété inné, que celle-ci va dépendre de son intelligence à accumuler et conserver les productions et soumettre les autres pour son seul intérêt. Il se structurera, non pour générer la meilleure progéniture, mais pour léger l’héritage de ses possessions à sa filiation politique, idéologique ou familiale. Ce ne sont plus alors les gènes qui sélectionnent, mais la condition sociale issue de la structuration systémique et de la répartition des tâches.

S’est donc développé au fil du temps un schéma d’enrichissement qui consiste à déposséder, dépouiller ceux qui produisent pour son seul avantage, et ne rétrocéder que le prix du son (céréale), les restes. Ce schéma s’est contractualisé par sa comptabilisation où l’on inscrivait ses gains, épurés des frais pour l’obtenir.

Ainsi, nous ne sommes pas originellement des capitalistes, puisque celui-ci prend naissance avec l’organisation de la sédentarisation. Le capitalisme n’est qu’une forme d’organisation qui repose sur le désir d’accaparation sans limite, alors, que l’animal a celle de son estomac, et une fois rassasié il ne se soucis plus de savoir si les autres ont de quoi se nourrir à leur tour, et il n’ira pas chercher à se l’approprier leur nourriture tant qu’il n’aura pas faim.

Si dans le monde animalier existe pour les groupes de chasseurs la préséance d’accéder à la nourriture. Dans l’organisation capitaliste de la société il en était de même. Ce fut l’élaboration de classes sociales issues de la répartition des tâches, ou ce que nous appelons la répartition de la rareté. Puis elles se structurèrent en fonction des éléments physiques symbolisant la représentation de la richesse par leur possession. Se définit par son accumulation le dominant et en suivent les pouvoirs qui s’y rattachent.

Dans cette organisation capitaliste, issu d’une adaptation des sources génétiques ayant pour but la pérennisation de la survivance de l’espèce, celle-ci distord le paradigme originel par l’organisation culturelle systhémique, généré par une sédentarisation qui se civilise. Néanmoins, il a fallu attendre le développement et la démocratisation des savoirs favorisés par l’imprimerie, pour qu’une opposition idéologique vienne prendre de force sa part, d’une autre manière que ce que la charité voulait bien rétrocéder, de ce que le dominant voulait bien laisser comme restes.

Ainsi, en se plaçant seulement sur le plan de la structure et non sur celui de la morale, nous voyons dans l’organisation naturelle primitive que celui qui domine ne s’occupe généralement pas du groupe. II domine et se gave seulement pour remplir une fonction celle de déterminer un autre géniteur capable de continuer le processus. Par contre par le développement du cerveau humain au fil des âges, la conscience de ce qu’il est distord l’expression du paradigme initial, par sa capacité à se procurer ce dont il a besoin en utilisant le travail des autres qu’il accumule seulement pour son propre besoin, et non pour être celui qui permettra à l’espèce de se développer.

En conséquence, quand Adam Smith écrivait l’homme met toute son énergie dans son seul intérêt il avait raison, l’animal primitif fait cela. Mais quand il poursuit en disant : qu’en s’occupant de son seul intérêt, il concourt à celui du groupe sans le savoir mieux que s’il voulait le faire, il s’est complètement planté

Le dominant capitaliste suit une règle celle de l’accumulation de la richesse, il se gave sans limite, et pour se faire développe des productions et des moyens de défense pour rester le dominant, qui nous le savons aujourd’hui a créé les conditions d’une potentielle extinction de l’espèce, tant par la pollution que par les armes de destructions massives, qui serviront un jour puisqu'elles sont là.

Le but en passe d’être atteint, si nous restons sur cette distorsion, et l’inverse de celui que poursuit l’animal primitif. Or le capitalisme s’est développé dans le monde entier et est devenu le seul moyen de comptabilisation de l’existence humaine

Ainsi, si l’animal primitif ne s’occupe pas ou peu du groupe, « vole » à l’occasion le plus faible, nous n’avons jamais vu un animal exploiter ses semblables ni ne les mettre en esclavage, même volontaire. Alors, que pouvons-nous espérer dans ce monde sans dessein comme le dit JC Allard ?

Ce que certains disent et que je répète, mettre l’humain d’abord comme base de notre réflexion, et devenir civilisé. C'est-à-dire pouvoir espérer mieux que ce paradigme originel distordu qu’est le capitalisme, et ne pas avoir peur de mettre un indicateur de satiété dans l’intérêt du groupe. Cela porte un nom. Cela a pris naissance dans le début du XIX siècle, dans les années 1820, la mutualité. Elle fut reformulée sous un autre aspect par un homme de droite Léon Bourgeois, La Solidarité en 1896. La solidarité est un lien social d'engagement et de dépendance réciproques entre des personnes ainsi tenues à l'endroit des autres. Ceci fut repris également par le sociologue Emile Durkheim Nous sommes loin de la définition d’Adam Smith et de l’individualisme contemporain fait d’égotisme.

Mais la solidarité, n’est pas assistanat, comme certain le font croire dans notre société. En fait, ils justifient du droit du capitalisme de ne pas laisser de restes à ceux qui ne veulent pas se faire exploiter par le travail.

La différence entre l’animal et le capitalisme est que si l’animal laisse des restes c’est parce qu’il ne peut plus se gaver, tandis que le capitalisme laisse des restes pour pouvoir en retirer le double.

Etre civilisé c’est pouvoir espérer mieux que ce mauvais paradigme qu’est le capitalisme qui séduit tant d’individus et de nations, inconscient qu’ils sont en fait incapable de se surpasser et croient l’être parce qu’ils ont amassé des fortunes, et en fait sont pires que l’animal qu’il tienne pour primitif et sauvage.


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59 réactions à cet article    


  • jjwaDal jjwaDal 21 octobre 2015 09:28

    Ouais...
    En fait cette satiété impossible qui est la marque du système est aussi celle de la plupart d’entre nous. L’autolimitation de nos démangeaisons (plus que besoins), la simplicité volontaire, la prise en compte de l’intérêt légitime des pays émergeants, des générations à venir et même des autres espèces évoluées (avec nos émotions sinon nos capacités conceptuelles), nous nous en tamponnons au moins autant que le système économique...
    Pour parodier Wes Jackson ( « Petri dish economics » comme il définit notre système économique), si nous ne sommes pas capables (le cas encore) de nous réguler, la Nature fera ça gratuitement pour nous. Elle le fait depuis qq milliards d’années...


    • ddacoudre ddacoudre 21 octobre 2015 12:49

      @jjwaDal

      nous sommes bien d’accord. je ne l’ai pas mentionné dans mon article car c’est compliqué à expliquer, mais toute espèce et soumise à une autorégulation indépendante de sa volonté (simple formulation). l’on peut retenir qu’une cellule qui ne reçois rien de l’extérieur meurt sous ses propres déchets si elle ne peut les recycler.
      en l’espèce quand nous faisons l’analyse du taux de natalité des pays dit riches qui possèdent un confort d’existence, les pays occidentaux nous notons un seuil de non renouvellement de son groupe, > 2. dans le cadre d’une réflexion qui suppose qu’il existe un système d’autorégulation planétaire, nous pouvons considérer que la manière dont nous vivons dans les pas occidentaux n’est pas favorable au développement de notre espèce. ces pays sans apport extérieur, l’immigration en l’espèce, déclineraient faute de pouvoir recycler ce qui les conduit à ne pas trouver les moyens d’assurer leur développement générationnel.
      ainsi exclusion faite de tout machisme, le fait que des femmes sacrifient leur maternité à la reconnaissance professionnelle et est un élément qui a pu intervenir par la maitrise lié à la contraception. en disant cela je ne veut pas dire que les femmes n’ont pas à sortir du joue marital, pour exister en tant qu’être unique pour disposer d’un revenus d’autonomie économique auquel se rattache la liberté d’être, mais si elle le font au détriment de leur fonction inné d’assurer la descendance de l’espèce cela signifie que quelque part nous avons manqué quelque chose.
      ddacoudre.over-blog.com .
      cordialement.


    • howahkan Hotah 21 octobre 2015 09:32

      Une fois de plus l’homme n’est responsable de strictement rien du tout......ce qui est 100% faux...
      ça me fatigue !!! salut............


      • howahkan Hotah 21 octobre 2015 10:04

        @howahkan Hotah

        de plus croire sans rien savoir du tout ,sauf exceptions , que notre nature profonde serait celle là qui s’exprime par la violence, le vol, la guerre, etc etc me fatigue aussi, car sachant pour moi meme que ceci est notre nature superficielle de la pensée qui ne devait pas œuvrer seule dans notre cerveau et par conséquent a un bug monumentale de fonctionnement,ce que l’on voit sur cette planète n’est absolument pas notre nature, elle est le résultat d’un défaut majeur causé par nous meme sur nous mêmes, entre autre par refus absolu de la mort mais bien plus que cela bien sur........car l’oiseau mange le vers de terre ..on en est rendu a chercher des exemples chez les autres animaux qui eux sont bien moins cons car eux au moins ne cherchent pas des exemples chez les humains et la je me dis pas besoin de puce RID, le lessivage du cerveau fonctionne a plein régime, de banane comme chez les singes le singe ne mange QUE de la banane c’est aussi bien connu avec l’acceptation du lessivé

         Tant que n’est remis en cause que le système quel qu’il soit....le maître peut continuer a voler peinard, il ne risque rien...car le mouton croit toujours qu’il a besoin d’un berger....

        car on vit comme si nous avions l’éternité,mais demain ...c’est fini !!!!


      • ddacoudre ddacoudre 21 octobre 2015 13:11

        @howahkan Hotah

        bonjour effectivement l’homme n’est responsable de rien, il est seulement un acteur du monde qu’il façonne comme il le comprend, ce qui ne veut pas dire que ses actes sont sans incidence sur l’environnement et sur le monde du « vivant » dont lui. Le rendre responsable sans se poser la question, en quoi, et trouver les événements connus ou pas qui ont généré ces actions n’a aucune signification si ce n’est de s’exclure de la responsabilité partagé qui est la notre pour désigner un bouc émissaire, art dans lequel nous excellons.
        cordialement.


      • howahkan Hotah 21 octobre 2015 15:29

        @ddacoudre

        euh je blaguais ....bien sur que ce monde est notre responsabilité intégrale....pour faire court il est le résultat direct par une suite de causes et d’effets innombrables de la tentative de fuite impossible de notre souffrance..ce qui empêche l’éveil de notre cerveau entier entre disons l’age de 10 et + genre 20, 30 ans...et crée des blessures psychologiques incomprises et terribles dont on essaye,encore pour essayer de fuir, de se venger sur les autres...je peux faire mal si j’ai mal....je développerais cela sur un article un de ces jours ..sujet inconnu....sauf de quelques uns..mais comme L’Origine ne divise pas, il est là pour tous..

        rien de nouveau , le bouddha ,entre autre a développé ce genre de sujets profond....mais comme personne ne découvre rien qui ne soit deja et que donc tout est deja...-)..il s’agit simplement de vivre et non comme nous de survivre.....

        Ce qui me frappe c’est cette sorte de non dit que « on » a le temps pour changer..mais pas du tout, la fin est là demain ou bientôt ..

        la maître bien que dément saisit ce genre de choses..et laisse faire, car ainsi : à nous le futur révolutionnaire qui n’est jamais là , à lui les pépètes aujourd’hui smiley nous nous épuisons alors à ne rien comprendre de profond ,cherchant des solutions à des problèmes qui non seulement nous sont inconnus quand à leur racines et sont en plus en nous mêmes....

        on en est la à penser résoudre des problemes inconnus quand à leurs sources par des solutions qui forcement n’ont rien a voir avec le problème donc rien de profond ne change...n en moi ni à l’extérieur

        3000 ans de cela me donnent raison ..si on en reste là, je peux parfaitement décrire les 3000 prochaines années..
        le dormeur doit s’éveiller !!

        c’est pas gagné car il ne sait pas qu’il dort...sinon ce serait déjà fait

        salutations


      • ddacoudre ddacoudre 21 octobre 2015 19:31

        @howahkan Hotah

        bonjour même la pensé du bouddha à donné lieu a diverse école, c’est toujours comme cela pour toute chose et il est bien qu’il en soit ainsi. souvent j’écris que la guerre devrait être déclaré crime contre l’humanité, pour autant cela n’enlèverait rien au fait que pour faire des choix quels qu’ils soient, il faut distinguer des critères discriminants qui sont la singularité de chacun dans tout ce qu’il entreprend car son existence est unique. alors ne pas développer de la violence nécessite de se trouver dans un « Eden » du moins sur le plan substantif. nous sommes là devant un paradoxe puisque les territoires sur lesquels nous avons essaimé n’étaient pas suffisamment productif , voire hostile et l’homme a du produire ce dont il avait besoin et cela si c’est une possibilité de ses aptitudes il doit faire des efforts dont il cherchera toujours a les supprimer pour pouvoir obtenir ce qu’il désire dans le meilleur rapport effort/gain , et ira jusqu’à se faire remplacer dans cet effort par d’autre semblable , des animaux, des machines et demain des robots, ce qui va détruira le mythe du travail et posera de se trouver un dessein pour l’existence c’est en cela que j’ai proposé de rémunérer les hommes pour apprendre.http://ddacoudre.over-blog.com/55c7d999-e91f.html

        cordialement et merci pour tes commentaires.


      • howahkan Hotah 22 octobre 2015 13:33

        @ddacoudre

        de même..

        salutations...


      • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 21 octobre 2015 09:43

        Pour « pouvoir espérer mieux que ce paradigme originel distordu qu’est le capitalisme » ! ! !

        Le Projet Socio-Économique ci-dessous bénéficie de
        l’accord intellectuel et du soutien moral de
        Jacques SAPIR,
        Économiste.

        Refondation du Capitalisme & Instauration d’un Dividende Universel financées ​par l’Épargne.

        INTRODUCTION :

        Depuis la fin des Trente Glorieuses, vers 1975, soit depuis 39 ans, nous avons dû nous accommoder du chômage massif.
        Il serait peut-être enfin temps de remettre en question notre paradigme sur le « Plein-Emploi » qui est devenu une sorte d’Arlésienne...
        Sans doute faut-il adopter un nouveau paradigme en la matière qui éradiquerait définitivement le concept même de chômage.

        ¿ Et si la majorité des Français(es) adoptait un paradigme SOCIO-ÉCONOMIQUE réellement innovant et véritablement progressiste ?

        Cependant, au
        Revenu de Base financé par la Fiscalité, sans Refondation du Capitalisme
        on peut préférer le
        Dividende Universel financé par l’Épargne, avec Refondation du Capitalisme

        ​​Refondation du Capitalisme & Instauration d’un Dividende Universel financées ​par l’Épargne.

        Lire le lien, SVP :

        Refondation du Capitalisme & Instauration d’un Dividende Universel ​financées ​par l’Épargne.
        http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/40/47/56/Refondation_du_Capitalisme_et_Dividende_Uni versel_Sincerite.pdf

        Refondation du Capitalisme & Instauration d’un Dividende Universel financées ​par l’Épargne.

        RÉSUMÉ :

        Le Parti Capitaliste Français ( PCF ) propose une synthèse socio-économique permettant d’instaurer une authentique compatibilité entre compétitivité et cohésion sociale ; entre compétitivité et solidarité.

        Ce projet de « Refondation du Capitalisme et de création d’un Dividende Universel » se compose d’un Objectif Principal et de deux Objectifs Spécifiques qui découlent de l’objectif principal.

        Objectif Principal :
        Acquisition Citoyenne & Collective du Pouvoir Économique
        Par un effort préalable d’épargne soutenu, les « démunis » (par opposition aux « nantis ») acquerront collectivement des actions du capital des entreprises du secteur marchand, banques incluses.
        Cette participation au capital pourra être minoritaire (minorité de blocage) ou majoritaire.

        Objectifs Spécifiques :
        I)
        Transformer le « capitalisme ordinaire » en un véritable Capitalisme Écologique, Anthropocentrique, Philanthropique et Équitable.
        Les représentants des « démunis », démocratiquement élus, géreront ce patrimoine financier de manière à infléchir Recherche, Développement, Production & Commercialisation des entreprises contrôlées : Refondation du Capitalisme.
        II)
        Faire bénéficier chaque citoyen, même mineur, d’un Dividende Universel évolutif qui, de facto, éradiquera définitivement le concept même de chômage ainsi que celui de la « lutte des classes ».
        II.1)
        À terme, les profits des entreprises sous contrôle des « démunis » seront partiellement distribués à l’ensemble des « démunis » sous forme de Dividende Universel.
        II.2)
        a) Ceux qui le souhaiteraient pourraient s’arrêter de travailler et se satisfaire du Dividende Universel.
        b) Ceux qui souhaiteraient gagner plus que le seul Dividende Universel pourraient travailler dans l’économie marchande et, éventuellement, y gagner des rémunérations faramineuses sans plus jamais être accusés d’exploiter qui que ce soit.
        II.3)
        Si plus personne ne souhaitait travailler dans l’économie marchande, celle-ci s’effondrerait totalement et, avec elle, le patrimoine accumulé des « démunis » deviendrait stérile et interdirait le bénéfice du Dividende Universel (Auto-régulation automatique : Activité économique / Dividende Universel).

        ​On n’ose imaginer que l’Humanité serait si stupide pour se lancer dans cette dernière voie suicidaire ! ! !​

        = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = = =

        L’addendum ci-dessous apporte la preuve, a contrario, de la pertinence du projet ci-dessus.

        ​Addendum :
        À partir de 1989, la Russie aurait pu mettre en œuvre le projet ci-dessus en s’évitant la phase d’épargne incluse dans cette proposition puisque tout le « capital social » des entreprises était depuis longtemps la possession de l’État et, donc, du peuple russe.

        Lire le lien, SVP :
        Pauvre peuple russe : Spolié en 1917 et en 1991 !
        http://www.sincerites.org/2014/08/pauvre-peuple-russe-spolie-en-1917-et-en-1991.html

         = = = = = = = =
        ​Post-scriptum :
        ​Fondation Capitaliste Virtuelle : Bilan 2001 - 2014

        http://www.sincerites.org/2015/02/fondation-capitaliste-virtuelle-bilan-2001-2014.html

        = = = = = = = =
        La chance de Cuba : son Économie d’État !
        http://www.sincerites.org/2015/05/la-chance-de-cuba-son-economie-d-etat.html


        • ddacoudre ddacoudre 21 octobre 2015 13:22

          @Jean-Pierre Llabrés

          merci pour ce long commentaire qui rappelle que ,on the ground, des hommes réfléchissent en dehors de la pensée unique véhiculé par les infos.
          j’ai dans mon essaie rémunéré les hommes pour apprendre invoqué la nécessité de faire un pas vers une société sans exploitation capitaliste ne rendant à chacun ce qui lui revient, mais cette société est à inventer car il faut remettre en cause la comptabilisation qui structure et pérennise le capitalisme. http://ddacoudre.over-blog.com/pages/Le-capitalometre-8441227.html
          enfin l’on peut raisonnablement penser cela extrait.

          Nous pouvons convenir que lorsqu’un particulier prend l’initiative d’un investissement créatif, il est normal qu’il dispose des revenus et profits de ce dont il est le propriétaire.

          Mais lorsque son projet doit utiliser l’aide de tiers, alors c’est lui qui est demandeur ; et c’est une évidence que de comprendre que sans ces aides, il ne parviendrait pas à ses fins.

          De fait une collaboration s’impose, et si le propriétaire veut être le maître absolu de ses décisions, s’il veut disposer du fait du prince, alors il doit rester seul. Dans tous les autres cas il y a une collaboration à imaginer pour que le propriétaire conserve les profits de son investissement et atteigne ses buts, sans s’approprier ceux générés par les tiers. L’histoire de l’impuissance collective a conçu des maîtres plutôt que des guides, mais le reconnaître ne le rend pas irréductible ; et si le code civil a analysé en 1804 la « marchandisation » de la force de travail comme du « louage de service », donc du marchandisage. Je pense que depuis 1804, il est intervenu bien des événements culturels (développement des sciences) qui nous permettent de concevoir notre activité de travail complexes entre adultes culturalisés, comme une relation humaine, et non un conflit d’intérêt.

          http://ddacoudre.over-blog.com/55c7d999-e91f.html..

           cordialement


        • Gabriel Gabriel 21 octobre 2015 09:57

          Il n’y a pas de système idéal ou plutôt il y a autant de système idéal qu’il y a d’individu. Les problèmes accouchent d’un système lorsque celui-ci n’est pas régulé, maitrisé. Le capitaliste n’a qu’un but, l’enrichissement personnel. Cela pourrait se concevoir si des limites à cet enrichissement personnel étaient fixées, ce qui n’est pas le cas. Donc sans limite, cela génère une injustice et un déséquilibre social dans la société car, le pillage des richesses par un très petit nombre se fait toujours au détriment du plus grand nombre, donc de la communauté dans sa globalité.


          • anomail 21 octobre 2015 12:30

            @Gabriel

            Cela pourrait se concevoir si des limites à cet enrichissement personnel étaient fixées

            Ca s’appelle le socialisme.
            (mais rien à voir avec le parti socialiste) smiley


          • ddacoudre ddacoudre 21 octobre 2015 13:28

            @Gabriel

            bonjour si tu mets des limites à l’enrichissement ce n’est plus le capitalisme, car celui-ci repose sur l’accumulation sans fin si une opposition ne se lève pas
            dans la comptabilisation de manière naturelle tu retires les frais incompressibles plus les charges d’exploitation qui comprennent les salaires le payement du travail que le système sans vouloir viser qui que ce soit tendra toujours a réduire à zéro ou au nécessaire pour vendre ses produit et récupérer le double de ce que l’on a versé.
            ddacoudre.over-blog.com
            cordialement.


          • julius 1ER 21 octobre 2015 10:03

            un tel article pourrait être résumé en 3 lignes ...... au Capitalisme primitif d’accumulation qui ne vise qu’ a être monopoliste, on pourrait revenir aux sources d’un Capitalisme social et familial ce qui serait un progrès face capitalisme multinational qui a complètement perverti, le concept même de Capitalisme (l’exemple de VW en est le flagrant délit de ce qu’est l’aboutissement du Capitalisme monopoliste) ..... 

            revotons des lois anti-trusts et nous entendrons notre président dire « mon ennemi ce sont les trusts »
            mais changer l’économie sans changer de paradigmes ne mènera pas loin et encore moins loin si dans le même temps on ne change pas de prisme social par des lois ou d’autres concepts ....

            • howahkan Hotah 21 octobre 2015 10:52

              @julius 1ER

              salut ma poule..et bien figure toi que tu es en train de parler, un peu sauf l’aspect capital qui n’avait rien a voir avec aujourd’hui, du moyen age..je suis en train de lire ,entre autre livre su le sujet, ce livre lumieres du moyen age de Régine Pernoud ou à l’époque la famille et la terre était le lien « sacré » ou tout le monde se retrouvait....plus je lis plus je découvre a que le point le mensonge sur le moyen age est plus que grossier....

              il fallait détruire ce moyen age dans sa profondeur pour revenir à une société romaine militaire , très hiérarchisée, violente,etc ou l’esclave n’était pas une humain mais une chose, quand au moyen age contrairement à ce qui est enseigné il n’y avait pas d’esclaves et le mot serf fut abusivement utilisé pour faire croire a cela jouant avec son homonymie apparente mais fausse avec le mot latin servus serva..désignant un esclave mis en vente.... 

              société romaine militaire coloniale donc avec un seul chef apparent au sommet....alors que le moyen age favorisait lui le local par nécessité et volonté (idem en grande Bretagne, mais pas dans les pays de l’est) avec aussi une hiérarchie locale , basée sur la terre, la survie etc..le vilain, serf enfin tous ceux qui travaillaient la terre étaient assurés à vie de rester sur le domaine avec leur logement propre cessible aux enfants etc ils ne pouvaient quitter cette terre en échange de cette protection, sorte de contrat social bien sur sauf exceptions , ...je ne peux résumer car la densité des info en complète contradiction avec ce que l’on ne sait pas de cette époque rend le sujet complexe et ardu, a découvrir par soi meme donc.., 3 euro sur amazon fr livraison incluse

              c’est une époque passionnante à tous niveaux....bcp ici on peur de retourner au moyen age...sans bien sur rien y connaître du tout... smiley

              je te salue bien..


            • jaja jaja 21 octobre 2015 12:09

              @howahkan Hotah

              On se demande bien pourquoi nos ancêtres avaient l’outrecuidance de s’attaquer aux châteaux et à la noblesse avec une telle constance durant tout le moyen-âge...

              Peut-être que la Taille y était pour quelque chose, cet impôt injuste que ne payaient ni les bourgeois, le clergé ou la noblesse de même que les ravages causés par les guerres des nobles avec les pillages, les massacres, les viols, les destructions d’habitations... et j’en passe...

              Enfin à cet époque au moins on ne souffrait pas trop longtemps... en général la vie était courte...

              Voir cette époque terrible comme un paradis il faut être profondément atteint et littéralement réactionnaire...


            • howahkan Hotah 21 octobre 2015 12:38

              @jaja

              sources ?????


            • jaja jaja 21 octobre 2015 12:59

              @howahkan Hotah

              Mes sources sont archi connues... Cherche un peu dans Google tape par exemple « révoltes paysannes au Moyen-âge » et laisse Régine Pernoud l’illusionniste de côté...


            • howahkan Hotah 21 octobre 2015 13:15

              @jaja

              tellement connues que tu ne les cite pas......


            • ddacoudre ddacoudre 21 octobre 2015 13:32

              @julius 1ER

              bonjour "mais changer l’économie sans changer de paradigmes ne mènera pas loin et encore moins loin si dans le même temps on ne change pas de prisme social par des lois ou d’autres concepts ...."
              c’est tout à fait cela, mais le capitalisme s’il distribue pour être social n’est plus le capitalisme, sa fonction conforté par le plan comptable est de faire de l’enrichissement personnel. si 68 millions de citoyens devenaient actionnaires, cela s’appellerait l’état.
              http://ddacoudre.over-blog.com/pages/Le-capitalometre-8441227.html
              cordialement


            • jaja jaja 21 octobre 2015 13:40

              @howahkan Hotah

              Tiens celui là m’a amusé...

              « On pourrait continuer longtemps : chaque page apporte son lot de caricatures mesquines et sans humour ni finesse, de partialité fleurant la malhonnêteté intellectuelle la plus nauséabonde, de mauvaise poussée à un tel degré qu’on pourrait presque y voir un puissant exercice rhétorique. Comme dirait Odieux connard, « s’il est possible de faire de l’encre à partir de matières fécales, je peux vous assurer que ce livre a été écrit avec un stylo-plume ». Pour en finir avec le Moyen Âge est un ouvrage méprisant et moralisateur à l’égard des autres périodes que celle que Régine Pernoud adore religieusement, à l’égard aussi de la France, systématiquement descendue face aux autres pays qui, eux, font tellement mieux — elle ne cite d’ailleurs jamais d’exemple précis à ce propos.

              Fait remarquable : Régine Pernoud qui professe tant d’admiration pour le Moyen Âge et sa littérature, préfère citer deux vers de Boileau (sur Villon) pour les critiquer, que des vers de Charles d’Orléans pour les faire aimer.

              Si vous voulez aimer le Moyen Âge, écoutez Jaufré Rudel, Guillaume de Machaut ou Johannes Ockeghem, lisez Chrétien de Troyes et Charles d’Orléans, contemplez les portiques décorés et les dessins dans les manuscrits — n’en finissez pas — et ne perdez pas votre temps avec les propos hargneux et rageurs (et mal écrits) de Régine Pernoud Pour en finir avec le Moyen Âge. »

              http://www.le-babillard.fr/page.php?p=article&liv=4


            • ddacoudre ddacoudre 21 octobre 2015 20:08

              @julius 1ER

              bonjour julius

              le capitalisme ne peut pas être social, quand il donne un revenu à un salarié c’est pour lui vendre ce qu’il fabrique lui-même, il me semble que c’est un peu tordu.
              ce processus est plus connu sous le terme de fordisme G. Ford produit des voitures, les gens riches sont peu nombreux, il ne peut compter sur eux pour s’enrichir durablement, il décide donc de rémunérer ses ouvrier pour que ceux-ci puissent acheter les voitures qu’ils produisent
               mais de manière que pour ce faire il doivent emprunter, et ce dernier leur prête l’argent dont ils ont besoin, contre le remboursement avec intérêt dans ce processus qui est celui que nous vivons je l’ai seulement simplifié. le capitalisme ne distribue pas pour être social mais pour s’enrichir.
              il faut donc arrêter avec cette histoire de capitalisme social.
              http://ddacoudre.over-blog.com/pages/Mon-voisin-avait-un-ane-2892819.html.
              cordialement.


            • Gilles Mérivac Gilles Mérivac 21 octobre 2015 12:43

              Bonjour dédé,
              Tu fais découler le capitalisme de l’évolution naturelle d’un groupe animal vers un système de domination. Cependant tu n’expliques pas pourquoi ce modèle s’est imposé, tu te contentes de faire un procès à charge, ce qui me paraît un peu simpliste.
              En effet, un modèle évolutif ne dure que s’il a des avantages pour la survie du groupe, par sélection darwinienne. Il faut donc bien que le capitalisme tant décrié ait eu des avantages pour subsister si longtemps. Or il n’y en a pas trace dans ton article.
              Il est très possible que le capitalisme, c’est-à-dire l’accumulation de capitaux entre très peu de mains, soit à bout de souffle, mais il me semble qu’il faudrait le comprendre un peu mieux avant d’essayer de substituer quelque chose qui pourrait se révéler encore pire.


              • howahkan Hotah 21 octobre 2015 12:59

                @Gilles Mérivac

                salut....

                pire que ça,
                cela, ceci ou encore cela ??

                c’est impossible...


              • howahkan Hotah 21 octobre 2015 13:07

                @howahkan Hotah

                les liens n’ont pas marché

                ici
                ici
                ici
                ici
                pour les liens manquants

                merci


              • Gilles Mérivac Gilles Mérivac 21 octobre 2015 13:20

                @howahkan Hotah
                On peut faire un concours de barbaries si vous voulez. Dans l’antiquité, beaucoup de sang coulait également, ce n’étaient pas des capitalistes. Les millions de morts sous Pol Pot, ce n’est pas mal non plus.
                Vous accusez un système sans voir que c’est la nature même de l’homme qui est en cause. Vous, le philosophe sur la montagne, vous devriez le savoir.


              • ddacoudre ddacoudre 21 octobre 2015 13:48

                @Gilles Mérivac

                effectivement dans mon article je reste évasif dessus car c’est très complexe, puisque le développement du capitalisme tient a des appétences parfaitement humaine mise plus ou moins en évidence par la sédentarisation qui a définit des représentations qui satisfont les comportement narcissiques qui fait que chacun de nous est un dominant en l’absence d’un plus fort que lui. or l’idéologie libérale dit chacun de vous peut être un dominant, mais alors il va dominer qui, celui qui dans la compétition de la rareté des production pourra par l’organisation systémique s’approprier les richesse et dire c’est moi le chef. sauf que nous constatons dans ce processus porté au sommet par les pays occidentaux que ceux-ci ne renouvellent pas leur population >2, par leur forme d’existence ils enclenche donc un processus de disparition de son espèce, ce qui n’est pas la fonction du dominant animalier alpha. voila pourquoi je qualifie de bêta les dominant cooptés par le dominant systémique alpha, qui est une distorsion puisque s« il en ressort bien être il s’accompagne de la disparition de sa progéniture.ce ci se constate au niveau de l’analyse sectorielle de l’occident au niveau mondial ce n’est pas le cas puisque la population croit, mais ce n’est pas par le mérite du capitalisme.
                c’est ainsi qu’une cellule qui ne reçoit rien de l’extérieur meurt sous ses propres déchets (tu vois l’allusion) si elle n’est pas capable de les recycler.
                ainsi notre pays ou les occidentaux ils durent non par leurs propres mérites, mais parce qu’ils reçoivent de l’extérieur quelque chose , en l’espèce l’immigration. la réalité de cela est les récrimination des »souchiens" de quelques pays que ce soit qui n’ont aucune conscience de ce phénomène. j’ai été bref et tu comprends pourquoi cela aurait alourdi le commentaire
                cordialement.


              • howahkan Hotah 21 octobre 2015 14:01

                @Gilles Mérivac

                salut gilles

                je te rejoins sur cela : c’est la nature même de l’homme qui est en cause...

                et je rajoute : telle qu’elle est devenue et qui n’est pas du tout notre vraie nature profonde....ceci n’est pas basé sur de l’intellect mais sur un vécu depuis 40 ans voir plus..

                les images que j’ai mise sont les fruits capitalisme, c’est un fait..on peut citer n’importe quel autre système et ses boucheries ,cela ne change rien à ce fait..si je puis me permettre d’insister smiley

                j’essaye de suggérer que notre nature profonde n’est pas celle là..pourquoi suggérer seulement ? parce que ce « voyage » en soi est solitaire...cela n’est d’ailleurs pas par hasard que là « on » nous colle du collectif,religions,systèmes de pensée etc etc pour éviter cet éveil a soi donc à la vie..et même si ce que je peux suggérer est juste tant qu’il est basé sur des faits vécus ce qui est le cas des que je reviens me centrer sur ce genre de sujets, comme tout le monde en politique je dis a peu prés n’importe quoi !! ...

                ,... cela ne sert pas a grand chose car comme personne ne peut manger a ma place, il est des choses , des chemins de la vie ou je dois etre seul....puis si la bonne porte est là,l’aide qui vient d’ailleurs est alors là comme elle le veut...

                je reconnais que ça sonne totalement barré bien sur..mais je vois tellement l’état de panique total et de peur du monde occidental ainsi que ses crimes tous niés :pas de notre faute alors que si justement.. humain terrorisé par la vie en fait et qui a ses chères possessions a perdre, que je me suis dit : tiens la paix en soi est un fait ,on est lié a l’univers je l’ai vécu, il y a bien une énergie étrange au delà de la pensée que j’ai vécu etc il y a bien d’autres capacités oubliées en nous mêmes,que j’ai aussi vécu ou vit etc ..

                alors je vais en parler.....

                supposons un instant que je ne parle que à partir de moments réels ,vécus ,profond de révélations, etc etc donc que je ne sois pas un total barjot ce qui est l’autre possibilité que je sois dément en fait smiley

                 
                je parle alors d’un long chemin dans les profondeurs de la psyché donc dans la mort, la peur, la terreur , la frustration , l’envie de , le désirs, la souffrance, le mécontentement permanent, le programme de la pensée etc et que ceci si il est vécu et non pas fuit qui est ce que l’on fait tout le temps sans jamais le savoir, ceci ,révèle alors à son propre rythme une partie ou plus de nos capacités perdues que je connaîtrais donc comme d’autres comme cela arrive a certains mais pas sans rien faire d’approprié en soi meme...et bien je sais que tout ce bordel et cette démence vient de moi et du dysfonctionnement de notre cerveau....X par 7 milliards...je me connais donc je connais les autres, car contrairement a ce que nous pensons penser ,nous sommes tous identiques à 99% , nous avons le meme programme ,les mêmes réactions mécaniques etc etc

                évidemment, cela ne parle pas,sauf exceptions, qui ne m’ont pas attendu pour aller en eux mêmes...

                mais critiquer le capitalisme ou le communisme ou ce que nous voulons , sans rien savoir de soi meme , donc sans savoir que c’est l’humain et son dysfonctionnement qui le responsable de ce foutoir est juste une erreur de plus...aucun système n’existe de par lui meme...

                Je commence à saisir que tout ceci est bien sur inutile....peu importe.....sauf si je divagues totalement.....car là ce ne serait plus inutiles mais très utile pour m’enfoncer un peu plus..ce qui est lors mon problème... smiley

                je trouve juste ce désastre et ses crimes de masse,comme la torture, le vol, la destruction ,la famine etc etc + que dément car nous avons les solutions en nous, elle ne viennent pas de la pensée mais de nos facultés perdues en route mais comme nous ne sommes pas intéressé par le problème, nous, on régresse sans le savoir......et de solutions on ne trouve pas......car le problème qui est moi, toi est systématiquement éludé...c’est les autres sauf moi...

                c’est à ne plus avoir assez d’eau dans le corps pour pleurer le malheur dont nous sommes intégralement responsable et de voir l’ignorance totale de tout cela de cet etre devenu arrogant par sa propre stupidité...

                c’est pour moi à vomir..
                j’ai commencé avec moi meme et je continue....c’est de là que tout part...alors au delà de la peur etc on encontre les autres, on ne les utilise plus...

                t’inquiète c’est que des conneries.

                je te salue.. smiley


              • Neymare Neymare 21 octobre 2015 15:58

                @howahkan Hotah
                Hug Howahkan
                ça m’a l’air bien compliqué tout ça. Soyons simples : vous avez du noter dans vos pérégrinations extra temporelle qu’il existe en tout et pour tout un esprit.
                Tout se déroule dans cet esprit et par cet esprit. Comme c’est noté d’ailleurs dans divers croyances (par exemple : tout a été fait par lui, et rien ne s’est fait sans lui)
                Alors c’est vrai que c’est assez contre intuitif puisqu’on a l’impression dans ce monde d’etre les décideurs, les acteurs, les responsables ou les coupables.
                Mais il n’y a qu’un esprit, c’est lui qui pense, c’est lui qui décide, c’est lui qui agit. Tout le reste, y compris la pensée humaine n’est que mécanisme et n’a aucune indépendance vis à vis du système


              • Gilles Mérivac Gilles Mérivac 21 octobre 2015 16:13

                @howahkan Hotah
                Bonjour howahkan ,
                J’ai essayé de te lire, mais tu mélanges tellement les réflexions avec le ressenti qu’il est difficile de trouver un fil conducteur, ce que tu reconnais implicitement à la fin du commentaire (t’inquiète c’est que des conneries). Je ne crois pas, mais comme nos anciens auraient dit, tout cela est mal fagoté.
                Alors voilà les points de convergence que j’ai trouvé :
                - Notre cerveau déforme sans cesse la vérité ou nous ment pour nous protéger, c’est pourquoi il faut toujours avoir un doute au fond de soi sur la validité des idées que nous émettons. Il arrive même que le cerveau, ne trouvant pas d’autre solution, fasse basculer son possesseur dans la folie.
                - Non seulement nous ne nous connaissons pas vraiment, mais nous ne savons même pas quelles sont nos capacités que nous découvrons souvent par hasard. En conséquence, je ne sais rien de la nature profonde de l’homme.


              • howahkan Hotah 21 octobre 2015 18:35


                @Neymare

                Salut jean,enfin tu sors de ta tanière smiley

                Je viens juste de terminer un dialogue avec un ami sur ...ce même sujet , il y a 15 minutes

                la pensée est mécanisme, oui je l’ai vu nettement ,et le voit,en autre elle agit aléatoirement sans le savoir pour moi selon son programme ou ses capacités spécifiques si on préfère ce terme..le tout étant limité à des champs d’action spécifiques, moi et l’environnement,la survie ..avec ses moyens et techniques pour ce faire...cette analyse n’ est plus dans le présent..etc etc

                elle n’a aucune indépendance vis a vis du système , oui je serais OK avec cela

                la pensée est responsable des société humaines c’est un fait pour moi , c’est son œuvre...si je peux voir d’un seul coup d’œil toute l’activité humaine en gros, je vois mon propre programme qui se prends pour une personne ,différent mieux en général des autres...pour comprendre ce qui motive cela il fait avoir vu s découvrir le programme lui meme...en profondeur,ceci n’est plus œuvre de la pensée...pour moi ,et agit plus en profondeur que la pensée ,superficielle par nature et par nécessité d’accès ultra rapide pour la survie, pas de pensée pas de survie..

                il existe une sorte de Tout unitaire est ce que j’ai rencontré, mon ami avec qui je discutais juste avant aussi ,comme pas mal d’autres personnes....ceci n’étant en rien extra ordinaire mais naturel, potentiellement là pour tout le monde

                je parle de nos capacités en panne ici aussi...en l’absence de celles dont je connais la présence de certaines par expériences, la pensée prends le contrôle total du cerveau, et cela va l’amener a utiliser ses capacités là ou elle ne doit pas...

                etc...bon je file pour le moment ,je dois faire un petit mot , à un autre post ici et ensuite je dois sortir les gâteaux du four....


              • howahkan Hotah 21 octobre 2015 18:44

                @Gilles Mérivac

                salut...merci de ta réponse...pas le temps de te répondre là je ferais cela demain.

                salutations...


              • howahkan Hotah 22 octobre 2015 10:09

                @Gilles Mérivac

                bonjours...pas de fil conducteur non, mal fagoté oui...je ne m’adresse pas à la pensée qui analyse, donc pas à cette partie du cerveau.....mais à l’autre partie qui n’analyse pas, ne divise pas, ne hiérarchise pas, ne se base pas sur la mémoire, etc etc...en essayant de parler à d’autres j’essaye de me mettre à la place que j’ai occupé avec moi meme pendant 40 ans sans rien comprendre de moi meme...je sais ce qui a amené un changement radical de direction mais je ne peux l’amener directement....

                si je le fais directement cela donne un genre de : tu souffres, ta vie est pénible, sans aucun sens, dure mentalement etc etc figure toi que c’est très bien , l’intelligence universelle essaye de s’éveiller par ce biais car c’est une étape naturelle ,nécessaire d’un processus d’éveil à nos autres capacités...« je » doit etre vaincu par cette souffrance, et ne rien espérer, ce qui va inclure alors ce qui n’est pas conscient pour « je » , car notre « je » est trop superficiel et a créé des zones inconsciente car il empêche les autres capacités du cerveau de se mettre en « marche ».,lorsque tout le cerveau marche, il n’y a plus d’inconscient ..

                 seule la souffrance pourra résoudre la souffrance, elle est un symptôme d’erreur et un catalyseur pour soigner cette erreur, le catalyseur qu’est la souffrance ressenti doit etre laissé libre.. la pensée qui a créé cela sans le savoir ne peut rien y faire...au contraire elle va accroître le problème, les problemes...

                voila un résumé assez précis du moment ou les choses peuvent basculer dans un cerveau...

                il est clair que c’est un sujet inconnu pour la plupart.....je considère que c’est vital, alors j’essaye de le dire...

                @+

                salutations...


              • Ben Schott 21 octobre 2015 13:05

                 
                Écrire un papier sur le capitalisme sans évoquer une seule fois Marx, Max Weber ou Werner Sombart (ou même Attali qui a largement plagié ce dernier) relève de la performance !
                 


                • ddacoudre ddacoudre 21 octobre 2015 20:37

                  @Ben Schott

                  bonjour, comme tu as pu le noter je ne fais qu’une analyse comparative dans l’évolution des comportements de l’animal humain sur la base de ce qu’il a en commun avec tout le vivant, la nécessité de perpétuer son espèce, et si cette tentative aboutit à un échec, c’est que quelque part il y a eu une distorsion, ou, je ne l’ai pas développé dans l’article, une autorégulation de l’espèce voire dans le pire des cas son extinction.
                  Marx, si son analyse reste pertinente même aujourd’hui, son productivisme et le culte du travail du communisme ont concouru à la situation actuelle.
                  nous avons beaucoup de chemin à faire, d’abord comprendre que l’entreprise est un outil pas un lieu de vie, qu’elle n’a pas pour vocation de créer des emplois, mais ce dont nous avons besoin essentiel ou ostentatoire. Nous n’avons également pas besoin du travail de tout le monde, en franceseulement 28 millions d’actifs sur 68 millions de citoyens. L’homme est naturellement économe de ses efforts et recherche toujours a acquérir les choses en cueillant, il c’est fait remplacé par ses semblable dans le travail, il a domestiqué les animaux, li a inventé des machines et demain il utilisera des robots. la problématique n’est pas de savoir i nous devons conserver des emplois qui donnent un revenu, mais comment dans un avenir proche ou le travail deviendra rare où l’homme trouvera une nouvelle source de revenu qui soit bénéfique.
                  j’ai répondu à cette question par un essai « Rémunérer les hommes pour apprendre ».http://ddacoudre.over-blog.com/55c7d999-e91f.html
                  pour être complet. le développement u capitalisme a façonné la notion de faire que si j’ai un moyen d’échange. en l’espèce c’est la monnaie, la conséquence de cela c’est que nous n’agissons que si nous disposons d’un capital, nous comptons donc ce que nous pouvons faire avec , mais jamais ce que nous ne pouvons pas entreprendre parce que nous basons notre développement sur lui, cela est un blocage cérébral lié à notre éducation. pour utiliser un terme psychanalytique le capitalisme contrairement a ce que nous croyons il est castrateur.
                  si demain les hommes voulaient travailler gratuitement nous y passerions notre vie et il n’y aurait pas assez d’hommes pour combler nos désirs. cela fait entrer une notion de connaissance de ce que l’on veut, c’est ce que nous appelons la politique de l’offre

                  cordialement.


                • Francis, agnotologue JL 21 octobre 2015 15:07

                  Le capitalisme n’est pas seulement une question de dominants vs dominés, c’est plus compliqué que ça.


                  Une entreprise vaut davantage par les talents de ses collaborateurs qui œuvrent au bien commun, que par celui de son patron qui oeuvre pour son profit.

                  Combien de patrons seraient capables de faire le travail de leurs employés ? Combien de patrons ont même parfois, souvent, volé les inventions de leurs salariés ? Celui pour qui l’argent est la valeur suprême ignore les joies du travail bien fait ou de la découverte. Il n’y a pas que le bon dans la vie : hélas le beau et le vrai sont des valeurs qui n’ont pas la côte dans une société de marché.

                  • Jason Jason 21 octobre 2015 16:07

                    @JL

                    Entièrement d’accord, mais le beau et le vrai font l’objet de tractations et sont captés par l’économie de marché, comme tout ce qui relève du subjectif et de l’émotion. Le mercantilisme est insatiable et tend à phagocyter tout


                  • ddacoudre ddacoudre 21 octobre 2015 20:53

                    @JL

                    bonjour je ne met pas en cause l’entreprise qui est un lieu ou se réunissent des hommes pou rcréer ce dont ils ont besoin. l’entreprise est un outil qui dépend du savoir faire et de l’intelligence de ceux qui le composent. mais l’entreprise n’est pas un lieu de vie, ce n’est pas le dessein d’une existence puisque nous faisons tout pour nous faire remplacer dans le travail. nous y avons mis nos semblables, les animaux, les machines et demain les robots.
                    le capitalisme utilise le travail des autres pour se l’approprier car l’autre, même s’il est capable et son patron un con, reste comptablement une charge qu’il faut réduire car elle plombe le profit.
                     Le fait que part nos œuvres et notre talent nous ayons réalisé des chose magnifiques auraient pu existé sans le capitalisme. les égyptiens ont réalisé des ouvrages gigantesque sans être soumis à une exploitation capitaliste, ils étaient seulement dopés par leur « foi »leur conviction « religieuse ».
                    cordialement.


                  • Jason Jason 21 octobre 2015 16:03

                    « le capitalisme est la marque de l’homme préhistorique ». Mais bien sûr. Le capitalisme, c’est la captation des surplus, en argent ou en nature. Et cela existe depuis que le monde est monde. Et c’est là qu’est le problème, car c’est une habitude, ancrée dans les mentalités depuis la nuit des temps. Cette captation fait l’objet de lois quasiment partout dans le monde, sauf dans les petites communautés qui vivent autrement.

                    Quant à dire que c’est une organisation primitive et instinctive, je dirais que non, c’est une organisation culturelle, mais qui a été nécessaire dans les temps des développements anciens ; je pense à l’époque du « croissant fertile » (voyez Gordon Childe « What happened in history », dont les théories ont été l’objet de controverses qui durent encore).

                    D’accord pour dire qu’il prend ses racines dans la sédentarisation, mais avec des variantes, comme toujours.

                    Adam Smith, vulgarisateur des idées de son temps, connaissait Bernard Mandeville et sa « Fable des abeilles » (fin XVIIème).

                    Le reste de l’article est un peu schématique et ne fait pas l’unanimité des anthropologues.

                    La comparaison entre la culture humaine et les animaux me paraît peu féconde. En tout état de cause, c’est bien de la distribution des surplus qu’il s’agit. Gros problèmes.


                    • ddacoudre ddacoudre 21 octobre 2015 21:14

                      @Jason

                      pas tout à fait d’accord il n’y a pas de distribution de surplus dans l’industrialisation qui repose sur des matériaux non renouvelable. seule l’industrialisation de l’agriculture la rendu abondante au point qu’on la raréfie pour maintenir les prix du marché ce qui est immonde quand l’on sait que 8000 enfants meurent tous les jours de faim.
                      je ne compare pas la culture humaine aux comportements instinctif animalier dont la fonction est d’assurer la survie de son espèce, sans en avoir conscience, ce que reprend Adam Smith, l’homme concours au développement du groupe etc.
                      je dis en les mettant en parallèle que les humains, par la culture ont distordu la finalité de son espèce en la mettant dans la situation d’une possible extinction, et cela par le développent de l’organisation capitaliste qui ressemble comme deux goutte d’eau au paradigme originel ou chacun essaie de pérenniser son espèce par sa multiplication.
                      dans ce cadre je pourrais te développer l’utilité de la distorsion du capitalisme s’il n’aboutissait pas à un risque d’extinction. Un risque qui est acceptable si l’on se place du point de vue d’une fin de toute chose et son renouvellement, et donc considérer les distorsion du capitalisme comme un événement créateur d’une espèce en devenir nécessitant la métamorphose de la précédente.
                      l’humain nouveau a été estimé d’ici 80 000 ans. peut-être que le trans-humain en est son départ.
                      toujours est-il que si l’on compare l’évolution des éponge qui repose sur une erreur de transcription de son ARN, nous pouvons considérer que le capitalisme en distordant les comportement animalier originel fait de même.
                      j’espère que ma comparaisons avec les animaux te paraitra plus féconde.
                      ddacoudre.over-blog.com
                      cordialement.


                    • Jason Jason 22 octobre 2015 09:53

                      @ddacoudre

                      « pas tout à fait d’accord il n’y a pas de distribution de surplus dans l’industrialisation qui repose sur des matériaux non renouvelable. » je ne suis pas d’accord. L’existence de surplus des industries n’est pas dans la surproduction ou la question des matériaux non renouvelables, mais dans l’excédent de capital qui résulte de l’exploitation de ces matériaux. Il y a bien un surplus sous forme de capital. C’est le but de toute industrie en économie de marché. Dans un cas idéal une redistribution s’imposerait, qui a lieu de manière insuffisante, cela s’appelle l’impôt.

                      « l’industrialisation de l’agriculture l’a rendue abondante au point qu’on la raréfie pour maintenir les prix du marché ce qui est immonde quand l’on sait que 8000 enfants meurent tous les jours de faim. » Selon l’économiste indien Amartya Sen https://fr.wikipedia.org/wiki/Amartya_Sen a montré que les famines ne proviennent pas des quantités insuffisantes d’aliments, mais des politiques de distribution.

                      Entièrement d’accord : que l’espèce humaine court à son extinction tout en le sachant, cela sera une première dans le monde du vivant.

                      Je persiste et signe, ce n’est pas en étudiant les modèles biologiques, éthologiques ou le comportement des grands singes, même si cela conduit à des découvertes étonnantes, que l’on infléchira les politiques des institutions qui dirigent le monde. Les vues de l’esprit sont utiles, mais nous avons besoin de réponses urgentes, ici et maintenant.
                       


                    • ddacoudre ddacoudre 22 octobre 2015 12:11

                      @Jason

                      bonjour j’ai lu que tu citais SEN, tu as de bonne lecture. excuse moi je n’avais pas compris que tu parlais du capital. quand le capital est abondant nous avons droit à une bulle explosive.
                      le capital a diversifié ces sources d’enrichissement, ce fut les possessions terriennes, puis celles minières, ensuite le productivisme industriel, puis l’investissement financier et aujourd’hui la vente de crédit. c’est effectivement pas en analysant les comportements animaliers que nous inverserons cela, si l’on ne détaille pas comment la distorsion se réalise. mais au moins cela fait ressortir que ce que nous pouvons croire être une vérité bénéfique ce trouve être un cercueil du bien être. Je ne dis pas qu’il faut renoncer a celui-ci mais l’aborder autrement en revenant au source nous vivons pour assurer la continuité de l’espèce humaine, alors cela emporte de mettre l’humain au centre de ses préoccupations.

                      http://ddacoudre.over-blog.com/2015/02/pour-creer-des-emplois-il-faut-en-suprimer.html
                      cordialement.


                    • Spartacus Lequidam Spartacus 21 octobre 2015 18:43
                      « La solidarité est un lien social d’engagement et de dépendance réciproques »
                      La définition de cette « SoLiDaRité » c’est celle de la dictature socialisme....
                      Au nom d’une morale soi-disan universelle elle est imposée..

                      La solidarité n’a pas cette définition.

                      Le lien social n’est jamais la solidarité.....
                      La solidarité c’est l’entraide ou l’assistance entre des êtres humains, souvent la résultanted’une responsabilité individuelle altruiste.

                      La solidarité est toujours volontaire. Elle n’engage à rien et elle ne doit pas dépendre de rien....

                      La solidarité décrite est une « solidarité redistributive » qui n’a de solidarité que le nom pour faire accepter la redistribution des biens ou argent des autres par l’état ou équivalent. 

                      Un concept socialiste et doctrinaire de la solidarité qui n’est pas la solidarité.

                      Une croyance absurde que le social et l’économique doivent être contraints par la force à une forme de redistribution.

                      • ddacoudre ddacoudre 21 octobre 2015 21:37

                        @Spartacus

                        bonjour l’irréductible cette notion de solidarité a été développe par un homme de droite de l’époque
                        les socialiste ont développé la mutualisation ou la solidarité égoïste : je me protège de ce dont je sais que je serais ou pourrait être atteint. je comprend que cela te gène moins quand ce sont des banque qui vendent des protections d’assurances, car la solidarité égoïste c’est cela.
                        sauf quand les mineur mourraient de la silicose, aucun patron n’a eu l’idée de mettre en place un système d’assurance, ce sont les mineurs qui conscient de leur devenir se sont cotisés petitement pour sortir de la peine la famille de celui qui succombait ; cela a débouché sur les sociétés de secours mutuelet de prévoyance pour finir sécurité sociale.
                        ce ne sont pas les patron des mines qui s’occupaient de la santé de leurs mineurs, pourtant ce fut le fils d’un des leurs qui s’intéressa à cette maladie et déclencha l’avènement de sa guérison.
                        je ne mange pas du patron a mon midi mais je tiens a ce que l’on oublie pas qu’ils n’ont pas a quelques exception pré a s’approprier le développent du social, même si certains ont pratiqué la charité. aujourd’hui s’ils pensaient au bien des homme ils feraient en sorte que dans les pays où ils sont implanté et qui ont un développement social limité ils instaurent les mêmes avantages que dans les pays occidentaux. Alors je te dirais oui ont leur doit notre développement social puisque aujourd’hui ils en donnent l’exemple. mais vue notre réalité il me semble que c’est le contraire puisqu’ils réclament que les pays occidentaux s’alignent sur les salaires et les conditions de vie des pays en voie de développement.
                        cordialement.


                      • Spartacus Lequidam Spartacus 22 octobre 2015 11:28

                        @ddacoudre

                        Vous pouvez pas appelez un chat un chat ?
                        La mutualité n’est pas la solidarité.
                        L’assurance n’est pas la solidarité.

                        Avec des socialistes ont ajoute aux taxes, aux assurances, aux contraintes forcées les mots « sociales », « solidarité » pour en faire des principes moraux pour les faire accepter.

                        Le mutualisme relève de l’assurance. Point
                        L’assurance est le mot qui convient à la protection des biens et des personnes.
                        Pas de la solidarité...
                        Au mieux un GIE, mais en aucun cas la solidarité....

                        T’es pas adhérant tu peux crever
                        Çà n’a rien de rien a voir avec la Solidarité qui elle n’a pas de limitation de castes ou corporations....
                        C’est pas parce que ça donne de l’argent que c’est de la solidarité...


                        En fait la solidarité que vous vendez c’est celle du terrorisme moral des socialistes qui utilise les mots sociaux pour enculer la société et mettre en dépendance les individus auprès de l’état. 
                        Sachant que les socialistes sont la caste de l’état qui sait qu’elle sera la première bénéficiaire de la redistribution induite de la force de coercition de l’état..

                        La solidarité vendu c’est celle limité a des entre soi....
                        La solidarité n’est pas de l’assurance des personnes, fut elle mutualiste.

                      • ddacoudre ddacoudre 22 octobre 2015 12:25

                        @Spartacus

                        bonjour il n’y a pas un centimètre d’espace ou un être qui né peut s’installer sans que quelqu’un lui dise tu es chez moi. de fait le nouveau venu doit être pris en charge et tous ceux qui sont attablé au banquet n’ont que le choix de lui faire une place, le partage ou agrandir la table.
                        en fait les deux mouvement sont nécessaire faire une place a tous ceux qui ne seront pas en mesure de concourir à agrandir la table, ensuite les moyens pour parvenir a cela, impose effectivement une régulation par les prélèvement tu les appelle comme tu le veux et tu choisit de le faire dans le cadre d’un enrichissement pour ceux qui pratique la vente d’assurance ou par l’action de la représentation nationale collective (état) qui ne coutent que les frais de fonctionnement.
                        le libéralisme s’il permet à tous d’être un potentiel dominant en ayant accès à l’enrichissement (même si l’on sait par l’histoire que c’était un libéralisme de classe, cela n’empêche pas aujourd’hui de se l’approprier) cela ne peut être atteint par l’organisation capitaliste du travail.
                        http://ddacoudre.over-blog.com/2015/09/se-reapproprier-le-liberalisme-de-la-main-invisible.html.
                        cordialement.


                      • Spartacus Lequidam Spartacus 23 octobre 2015 08:50

                        @ddacoudre


                        Si les impôts étaient solidaires, on les appelleraient des dons !

                        Les libéraux ne s’opposent pas à ce que vous donniez votre argent pour aider les autres. Par contre, ils s’opposent au fait que vous l’imposiez par la force aux autres.

                        Remarquez quand même que les gens qui vous parlent de redistribution parlent de partager le revenu des Français plus riches, mais certainement pas de partager le leur avec les 80% de Terriens plus pauvres qu’eux !

                      • samuel 23 octobre 2015 10:23

                        @Spartacus


                        « Remarquez quand même que les gens qui vous parlent de redistribution parlent de partager le revenu des Français plus riches, mais certainement pas de partager le leur avec les 80% de Terriens plus pauvres qu’eux ! »
                        Encore heureux puisque les capitalistes désertent massivement les pays à fort taux de redistribution pour « investir » dans les pays à main d’oeuvre bon marché. Les capitalistes pompent la plus-value des ouvriers dans les pays de l’ancien monde pour l’investir ailleurs et il faudrait que l’on partage le peu de revenu qu’ils nous restent...

                        Vous ne voyez pas qu’avec la mondialisation ce partage devient un fait !!!!! Un nivellement des structures sociaux-productives par le bas !!!!

                      • Spartacus Lequidam Spartacus 23 octobre 2015 16:24

                        @samuel

                        Investir dans les pays tiers c’est créer une richesse dans ces pays et (aussi des clients).

                        C’est enrichir et émenciper des gens pauvres vers le haut....
                        Regardez la Malaisie, La Corée du Sud ou ils étaient il y a 30 ans.

                        Donc l’article produit dans un pays pauvre revient moins cher et permet de gagner du pouvoir d’achat dans le pays occidental.

                        L’habitant du pays occidental devient plus riche. Il est donc tiré vers le haut. Avec son pouvoir d’achat amélioré l’occidental creer de nouveaux marché qui tirent les nouveaux jobs qui remplacent les anciens.

                        Le plus pauvre devient plus riche, et le pays occidental crée de nouveaux marchés.

                        Maintenant une paire de chaussure fabriquée à Taiwan revient à 5€ mais coûte 99€ à décathlon. La valeur ajoutée n’est pas prise dans la fabrication mais largement dans l’immatériel..Pour comprendre la mondialisation essayer de regarder cette vidéo de Milton Friedman.

                      • Christian 22 octobre 2015 11:41

                        Pour l’instant je ne vois aucun autre système que le capitalisme pour financer une nouvelle entreprise, est-ce que la gauche en propose un autre ? Lequel ?
                        Un ouvrier ou un ingénieur a une bonne idée, l’esprit d’entreprise et désire donc produire. Qui doit-il persuader de lui prêter les fonds nécessaires ?

                        Quant aux abus c’est aux politiciens et à la justice de faire leur boulot, ce qu’ils ne font pas toujours. Mais si un patron abuse, est-ce la faute du capitalisme ou d’une tare qu’il possède ?
                        Cette tare ne s’appelle pas forcément capitalisme mais éventuellement avarice, dépendance, autoritarisme, égoïsme etc. Et pour rappel le capitalisme n’a aucune idéologie ni primauté de classe, de peuple ou pire de peuple élu.


                        • Hervé Hum Hervé Hum 22 octobre 2015 14:12

                          @Christian

                          Pour l’instant je ne vois aucun autre système que le capitalisme pour financer une nouvelle entreprise, est-ce que la gauche en propose un autre ? Lequel ?
                          Un ouvrier ou un ingénieur a une bonne idée, l’esprit d’entreprise et désire donc produire. Qui doit-il persuader de lui prêter les fonds nécessaires ?

                          Réfléchissez à ceci, qu’est ce que la publicité ? En quoi consiste t-elle ?

                          Voilà, vous avez jusqu’à demain pour me rendre votre rédaction, mais si vous êtes un élève brillant, alors, vous devriez trouver vous même la réponse à votre question !!!


                        • ddacoudre ddacoudre 23 octobre 2015 00:18

                          @Christian

                          Christian, le capitalisme c’est exploiter le travail de l’autre pour amasser. c’est tout simple.ensuite tu parles d’entreprendre, heureusement que des hommes sont capable d’entreprendre mais les premier qui ont taillé des silex, domestiqué le feux fabriqué des outils étaient aussi des entrepreneurs, des découvreurs, et ils n’avaient pas de capital.
                          la représentation effective du capitalisme tu l’as avec le plan comptable qui en est issus. le plan comptable est le résultat d’une comptabilisation de la participation de tout ce qui est nécessaire pour produire ou réaliser ce avec quoi l’on veut s’enrichir.
                           Il n’est pas question d’abus ou pas de patron , tous les patrons ne sont pas des gens qui abusent, ils sont tous des gens qui exploitent le travail de ceux qu’ils emploient. il est facile de comprendre par exemple que quelqu’un qui entreprend découvre une pierre sous laquelle il y a ce qu’il convoite ne peut soulever que cent kilo et la pierre en fait cent cinquante.
                           Il va donc demander de l’aide ou trouver un moyen pour disposer de cinquante kilo de plus de levage. Nous aujourd’hui nous disons il passe un contrat avec un salariés pour s’entendre dans le cadre d’un rapport du force.
                          Pour l’entreprenant son intérêt est de pouvoir disposer de cinquante kilo de levage de plus sans avoir à partager ce qu’il convoite.
                          L’autre possibilité est de comprendre que sans aide il n’aurait pas pu obtenir ce qu’il convoite et son entreprise se serait arrêté là. Avec l’aide d’un tiers, il peut aller jusqu’au bout de son entreprise et obtenir ce qu’il convoite. Alors le prix du travail de celui qui l’a aidé est de recevoir une partie de ce que l’autre convoité à hauteur de sa participation.
                          Or l’organisation capitaliste fait que quand il comptera son opération, l’aide de l’autre devient une charge qu’il faut qu’il réduise, qu’il soit un bon ou un mauvais patron.

                          cordialement.


                        • Hervé Hum Hervé Hum 22 octobre 2015 13:22

                          Le capitalisme n’est rien d’autre que la volonté d’exploitation du temps de vie d’autrui à son profit, sans contrepartie équitable.

                          C’est que l’enjeu n’est pas la possession de la terre, c’est absurde, mais la possession de l’énergie d’autrui pour s’épargner sa propre énergie.

                          L’accumulation de richesses matérielles n’a en soi aucun intérêt, si avant cela il n’y a pas accumulation de l’énergie permettant la pleine jouissance de ces richesses.

                          Quel intérêt de posséder un palace richement meublé sans personne pour l’entretenir ? Aucun ! C’est tout le contraire, si vous êtes seul, ce palace deviendra vite une prison, une aliénation.

                          Le capitalisme ne vise pas à posséder les choses, mais les êtres vivants en les réduisant à l’état d’objets.

                          C’est qu’en tant qu’être vivant, nous ne sommes pas limités par l’espace (la Terre est suffisamment vaste) mais par le temps de vie. L’unique moyen d’accroitre son propre temps de vie est de se rendre maître de celui d’autrui et pour cela, la propriété de la terre est le meilleur moyen.

                          Sans l’exploitation d’autrui, la propriété est vide, la souveraineté nationale est alors tout aussi vide. La majorité des humains n’arrivent pas à comprendre ce simple fait et ses conséquences systémique.

                          Ainsi, ils défendent une souveraineté qui repose sur l’exploitation d’autrui, tout en affirmant lutter contre cette même exploitation. Résultat, ils annihilent eux même leur propre action par le simple fait de défendre ce qui est la cause d’une conséquence contre laquelle ils s’insurgent.

                          Ils appliquent ainsi l’aphorisme de Bossuet « Dieu se rit de ceux qui vénèrent les causes dont ils déplorent les conséquences ».

                          Tant que l’humain défendra la propriété (des moyens de productions et de son financement), dont la souveraineté des états représente le dernier échelon, il défendra l’exploitation et le système capitaliste. Il défendra la concurrence et les guerres qui en découlent. Il défendra l’injustice sociale et économique. 

                          Il le défendra d’autant plus qu’il s’interdit ainsi de penser un autre système et si vous le lui présentez, il le refusera.

                          J’ai une question à vous poser, quelle est selon vous la définition de la responsabilité ?


                          • Christian 22 octobre 2015 14:29

                            @Hervé Hum
                            Ce que vous montrez ou démontrez ce sont encore une fois simplement les abus que personne ne nie, mais enfin c’est tout de même pas compliqué de démontrer également qu’il existe dans le monde des milliers d’ouvriers qui ne se sentent aucunement exploités, content d’appartenir à telle ou telle entreprise performante, bref aimant leur entreprise. En plus reconnaissant de ne pas être au chômage. Vous ne pouvez tout de même pas prétendre qu’il n’existe aucun ouvrier satisfait à la fois de son salaire et de son travail, ou bien ?
                            Évidemment, si l’on suit le raisonnement de Marx, seuls les ouvriers bossent mais ils bossent dans une entreprise et cette entreprise il a bien fallu la financer au début, il a bien fallu que quelqu’un prenne un risque, des responsabilités. En plus Marx oublie qu’un produit il faut non seulement le fabriquer mais aussi le vendre et la vente a non seulement un coût mais demande du travail. Le fait que l’activité de vente ne produise rien, a un coût, est manifestement une chose que la gauche a beaucoup de difficulté à comprendre, une des raisons est probablement que cette activité n’existe pas ou rarement chez les fonctionnaires.


                          • Hervé Hum Hervé Hum 22 octobre 2015 16:28

                            @Christian

                            Vous voyez le fonctionnement de l’économie telle qu’enseigné à l’école, c’est à dire, justifiant le modèle capitaliste. Mais la réalité est différente !

                            Je ne vais pas faire un long commentaire, je vous ai posé la question de savoir à quoi sert la publicité et vous n’avez pas répondu.

                            La publicité sert précisément à faire connaître un produit en vue d’être acheté, mais je vais vous poser une question plus précise, qu’est ce qui impose que la publicité concerne un produit déjà fabriqué plutôt qu’un projet de produit ?

                            Si vous ne voyez pas, je vous donnera la réponse.

                            En attendant, c’est très bien que les salariés aiment l’entreprise où ils sont employés, c’est même l’idéal !


                          • ddacoudre ddacoudre 22 octobre 2015 23:53

                            @Hervé Hum

                            bonjour
                            je réponds à ta question.définir une responsabilité revient à dire que quelqu’un dispose d’un choix dont il est uniquement responsable dans l’appréciation du but pour lequel il le fait, et dont le résultat dira s’il est apprécier ou non des autres. il ne peut pas y avoir de responsabilité en dehors des autres, mais l’autre vous tiendra responsable seulement si le choix qui a été fait lui permet éventuellement de se retourner contre son auteur pour le meilleur ou le pire. la responsabilité se limite en ce sens à seulement désigner l’acteur du choix. Mais dés que l’on s’intéresse aux événements qui l’on conduit à faire son choix nous nous rendons compte qui le fait dans le cadre d’une aliénation « géohistorique » (territoire ou l’on né et l’histoire de ceux qui l’ont façonné) qui ne dépend pas de lui, mais de tous ceux qui l’ont précédé et du hasard de sa naissance.
                            En fait la responsabilité dans ce cas ne sert qu’à s’exclure à un moment du processus de coresponsabilité collective dans le développement sociétal.
                            Dans les faits il n’y a qu’une responsabilité d’acteurs, celle des humains qui accomplissent des actes qui sont induit par un environnement qui s’impose à eux.
                            exemple quand nous rendons responsable les hommes du réchauffement climatique nous surestimons leur part de responsabilité. leurs actions a été un facteur de d’ajout à une production de gaz de serres au quel concours déjà environnement terrestre, l’on ne peut le rendre responsable des émanations volcaniques, on ne peut le rendre responsable de tout les productions de gaz de décomposition etc. Il participe comme acteur à l’évolution de son environnement sur lequel on se dit qu’il a une action seulement plus grande que certain animaux, mais nous n’avons jamais pu évaluer la production de gaz a effet de serres de tout le vivant.
                            plus l’on avance dans les connaissances de notre place dans le monde plus l’on se rend compte que nous ne sommes pas grand chose, et que, gonflé par notre narcissisme il nous faudra des siècles pour s’en convaincre. pour l’instant nous en sommes encore à blâmer ceux qui font les mauvais choix, parce que l’on ne veut pas voir que l’on y a contribué.
                            nous vivons sur le mode échec parce que nous ne pouvons pas disposer de toutes les informations nécessaires qui nous permettraient de faire un choix sans erreurs possible. si un jour ce monde existait ce serait le déterminisme. d’une certaine manière nous vivons comme un pendule, nous sommes en mouvement parce que à la base il y a une inertie qui a été donné, mais nous ne pouvons avoir un mouvement que dans le cadre d’un fil qui nous guide et d’un clou autour duquel l’on développe notre mouvement. si un jour le pendule veut devenir le clou il changera d’état, comme l’eau devient glaçon ou vapeur suivant son environnement.
                            c’est donc l’environnement qui est l’élément déterminant de ce que nous allons faire comme choix pour y vivre. et cela ce n’est pas de notre responsabilité mais le résultat d’un comportement inné qui fait que nous disposons des attributs pour pouvoir en toute circonstance survivre ou périr.
                            Comment dans ce cadre gérer nos actions, et bien si je trouve une solution c’est que je me suis trompé. alors quand j’en émet une, car forcément j’en émettrai une, il suffit que je sache qu’elle est ce que je peux en l’instant faire de mieux faute de tout comprendre et ne pas en rendre responsable celui qui l’émet. Pour le moment nous ne savons pas vivre comme cela en occident, et c’est nous qui voulons à tout prix servir d’exemple aux autres.

                            cordialement.


                          • Hervé Hum Hervé Hum 23 octobre 2015 10:36

                            é@ddacoudre

                            Entièrement d’accord pour dire que la responsabilité est vis à vis d’autrui et non vis à vis de soi même, car c’est le lieu où s’exerce notre propre souveraineté.

                            Ceci étant dit, tu met surtout l’accent sur la limite de la responsabilité et son identification.

                            Ainsi, tu met en avant le fait que l’ignorance ou l’impuissance, voir l’inconscience nous dégagent de la responsabilité, préserve notre innocence. Tu fini même en laissant entendre que, face à l’adversité de notre environnement, il peut s’agir de légitime défense. Certes !

                            Mais je parlais essentiellement de la responsabilité elle même et non de ce qui nous en exonère.

                            La responsabilité ne peut donc concerner que nos propres actes et non ce qui nous dépasse, est extérieur ou nous est inconnu.

                            Reste que la responsabilité est une relation de causalité avec une cause et une conséquence où la responsabilité cherche la cause.

                            De fait, la responsabilité exige la connaissance, la puissance et la conscience de ses actes pour pouvoir être pleinement engagé. Or, lorsqu’on parle de climat, on parle de l’action propre à l’humain et non de son environnement. Lorsqu’on parle de destruction de la biodiversité, de dégradation et pollution environnementale, de surpopulation, de guerres, violences, injustices sociales et économiques, c’est de l’activité humaine dont il s’agit où personne d’autre ne peut être invoqué.

                            La question de la responsabilité se pose uniquement pour ces faits là ! Il n’y a en effet aucune responsabilité vis à vis de la planète étant entendu que nous n’avons aucun pouvoir sur elle, uniquement envers les autres formes de vie. On ne sauve pas la planète, mais uniquement notre vie sur la planète !

                            Savoir comment identifier les responsables quand tout le monde à parti pris ? La réponse qui était faites jusqu’à présent est que personne n’est responsable puisque nous partageons tous, collectivement et par nos actes particuliers, autant la cause que ses conséquences.

                            Que le système capitaliste étant basé sur l’irresponsabilité générale, considérant que notre environnement est illimité, la notion de responsabilité n’a pas lieu d’être, du moins, pas avant d’avoir pris connaissance des limites et réalisé que nous avons toute puissance sur nos propres actions. Ce qui sort l’humain de son innocence vis à vis de lui même, c’est à dire en fait, vis à vis des générations présentes et futures, tant qu’il y en aura.

                            Les limites liés à notre environnement immédiat signe la fin de cette ère d’innocence, d’irresponsabilité pour commencer celle de notre responsabilité relationnelle.

                            De cela, il ressort que l’activité humaine doit être pensée dans sa relation interne où apparaît des limites supérieures (environnement global) et inférieures (relations entre particuliers).

                            Tout cela pour amener à la définition que je défend, c’est à dire, la capacité de répondre de ses droits et devoirs envers autrui. Cette définition peut être comprise comme la capacité de répondre de ses actes envers autrui, mais cette dernière pose le problème de définir la nature de ces actes. En mettant en balance les droits et devoirs, ce n’est pas l’acte en lui même qui est jugé, mais sa prise de conscience dans sa cause et conséquence.

                            En fait, cette définition permet de changer le système actuel tout en conservant son mode de fonctionnement.

                            J’ai écris un article intitulé « droits, devoirs et responsabilité », où je montre que l’exclusivité des droits est réservé à l’enfant et plus particulièrement aux très jeunes enfants et est de nature innée, tandis que les devoirs sont de nature acquise, car c’est ce qu’un enfant doit apprendre pour acquérir sa qualité d’adulte responsable. Où il en découle qu’une personne n’ayant que des droits est égal à un enfant et est irresponsable, tandis qu’une personne qui ne se pense qu’en devoir est égal à une machine, donc, lui aussi irresponsable. Ainsi, tout déséquilibre entre droit et devoir implique la perte de responsabilité.

                            J’ai quelque peu développé ce principe dans les articles suivants, plus particulièrement dans ces deux là droits, devoirs, responsabilité et nouveau paradigme
                            la révolution des citoyens responsables

                            Mais on peut étendre ce principe à tous les domaines de l’activité humaine. Ainsi en économie on peut coller le droit à la demande et le devoir à l’offre, ce qui est l’inverse du système actuel qui pose le droit à l’offre (en raison de la propriété) et le devoir à la demande (en raison de l’absence de propriété !).


                          • Rétif 22 octobre 2015 22:18

                            Curieux ! Ce ne serait pas notre vraie nature qui s’exprime dans l’humanité actuelle ?

                            Il a dû arriver un accident qui a tout gâché,sans doute ?
                            Quelque chose comme un péché originel, bien sûr, non ?
                            A l’origine d’une déviation humaine,forcément !
                            Mais c’est bien sûr !

                            • ddacoudre ddacoudre 23 octobre 2015 00:28

                              @Rétif

                              bonjour
                              je n’ai jamais parlé de nature humaine, dans l’humanité c’est la nature humaine pleine est entière qui s’exprime, elle répond aux sollicitations de environnent et poursuit un seul but renouveler son espèce. je ne sais pas si les animaux en ont conscience ou pas , mais comme tout le vivant il le font et cela nous le savons n’a pas empêché certains d’entre de disparaitre.
                              il n’y a donc aucune raison que nous puissions pense que nous vivrons aussi longtemps que vivra la planète qui nous porte. la seul chose que j’indique c’est que la nature animalière fait que chaque espèce fait tout pour survivre et que nous qui sommes à la même enseigne en ayant développé le capitalisme nous arrivons à la finalité inverse.
                              on peux imaginer qu’il y a là un phénomène d’évolution qui prévoit notre extinction pourquoi pas. ce serait assez drôle de justifier le développement du capitalisme sous cet aspect fataliste.
                              http://ddacoudre.over-blog.com/pages/Le-capitalometre-8441227.html
                              cordialement.

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