Nantes fac bloquée, Nantes fac expulsée
Après Rennes II, Rouen, Toulouse, Paris I, Lille, Nantes vote à son tour le blocage pour le retrait de la loi relative à l’autonomie des universités.
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Il a même fallu changer d’amphithéâtre pour investir l’un des plus grands de l’université de Nantes tellement il y’avait de monde en AG ce mercredi 10 heures pour le vote du blocus.
Après de 2 heures de discussion pour permettre aux pro et anti-blocusards de s’exprimer et d’échanger leurs arguments, vient à l’ordre du jour le vote tant attendu pour savoir si oui ou non la fac de Nantes doit rejoindre le mouvement national naissant. Et à une écrasante majorité le blocus est voté.
La lutte contre le CPE n’étant pas loin, les reflexes reviennent vite et à peine le vote terminé que de nombreuses personnes se rendent immédiatement dans la fac de lettre et de sciences humaines pour éviter que l’administration connaissant le résultat du vote ne décide de fermer les locaux comme à Tolbiac (Paris). L’occupation permettant à ce lieu de devenir un endroit de lutte, de rencontre, d’échange de savoir et d’organisation.
Mais quatre fourgons de CRS sont intervenus dans la soirée pour
expulser la cinquantaine d’étudiants qui avaient, sur décision de
l’assemblée générale, choisis d’occuper la fac de lettre et science
humaine pour la nuit.
Alors que l’AG se pronnonce par 550 voix contre 100 pour le blocus de la fac, le président de l’université a décidé de faire expulser cette dernière par les forces de l’ordre.
Demain il n’y aura pas cours à Nantes, la fac sera tout simplement fermé.
Que doit-on penser de cette décision de la part des présidents d’université d’étouffer le mouvement en fermant les facs (environ une dizaine en France sont fermées, 14 sont occupées) ?
Des photos sont disponibles ici
(le texte est le même que sur le site et c’est normal car j’en suis l’auteur.)
64 réactions à cet article
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Ils faut que les universités soient autonomes et non pas asservies.
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550 voix contre 100 mais sur combien d’étudiant, d’enseignant et de personnel technique et administratif.
550 voix donc pour bloquer plusieurs milliers d’étudiant, c’est ca la démocratie !!!! Les CRS n’interviennent que sur décision du président de l’université.
Les présidents et doyens ont raisons de bloquer administrativement l’expension de cette grogne non justifié aux UFR scientifique qui eux veulent faire des études et travailler.
Ce matin, il y a eu une AG en sciences où il y avait plus de 200 étudiants de letttres pour 50 de sciences, les autres étant rentrée chez eux car l’UFR est fermé.
La seule question des étudiants de sciences est :« Quand pourrons nous reprendre les cours car on a du travail et des projets a rendre ».
A l’heure actuelle, a l’université de Rouen 850 exités bloquent 25000 étudiants et 2500 personnels, ha c’est beau la dictature.......
Z
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@Pallas 75% des étudiants ont 1 voir 2 boulots pour financer leurs études.
VOus nous décrivez l’université des années 50-60 pas celle d’aujourd’hui, aujourd’hui le problème viens surtout d’un manque flagrant d’anticipation de la part de nos gouvernements, car il existe des pénuries dans les filières de physiques et de biologie qui eux trouvent du travail => a l’étrangers car la France n’est pas capable de les payer correctement ( cf exile des cerveaux non pas vers les pays anglo-saxon mais vers l’allemagne pour pouvoir faire de la recherche dans des conditions acceptables ( un salaire > a 2000 € par mois et des moyens financiers )).
80 % d’une classe d’age avec le bac !!!!! ha super et on en fait quoi après des milliers d’étudiants en economiques et sociales ou encore en lettres modernes .....
Quand on oublie le qualitatif.....
Z
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Quand on ne peut plus juger du contenu de la reflexion alors on juge le contenant c’est à dire l’orthographe.
Si un correcteur orthographique peut corriger mes fautes de Français, je ne pense pas qu’il puisse correctement intervenir dans mes heuristiques.
L’illetrisme ce n’est pas ne pas savoir ecrire correctement ( sans fautes ) mais de ne pas savoir lire et interpréter correctement un texte.
Et encore une fois monsieur vous eludez la question : es ce normale qu’un groupe de 700-800 puissent tenir en hostage 25000 personnes : c’est comme si les usagers de la SNCF ou de la RATP bloqué les voies.
et encore une fois, le Français n’est pas obligatoirement la langue maternelle de tout le monde et certains parlent plus de 6 langues différentes donc quelques fautes ne sont rien par rapport à la capacité à communiquer dans différentes langues.
Z
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« »« et encore une fois, le Français n’est pas obligatoirement la langue maternelle de tout le monde »« »
Exact : ce n’est pas la mienne.
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« Et à une écrasante majorité le blocus est voté. »
A une écrasante majorité de présent, soit 1% des étudiants (et encore, certains n’ont pas de carte d’étudiant), il a été décidé de faire chier tout les autres.
Les blocus, c’est comme la démocratie ... à non en démocratie c’est la majorité des gens qui décident, c’est plutôt comme la dictature, c’est la majorité de ce qui veulent prendre le pouvoir (donc l’unanimité) qui décident.
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Dommage que l’auteur ne parle pas du fond, c’est à dire du pourquoi de ce mouvement, alors que la loi a été votée au mois d’août dernier, et que de nombreuses mesures sont approuvées par la communauté universitaire et, en partie, par les principaux syndicats étudiants.
Cela ne signifie pas qu’il ne faille pas discuter de points litigieux, comme sur la gouvernance des universités, mais on aurait préféré un débat sur le fond plutôt que sur la forme.
Quant à cette forme, un blocus est toujours innacceptable. Il faut laisser la possibilité aux étudiants qui le souhaitent de travailler. La réaction des autorités de l’universités sont donc normales. Si les arguments sont bons, ce type de blocus est inutile et même contre-productif, car il provoque de forts antagonismes entre étdiants. C’est en manifestant et en dialoguant que l’on arrive à des résultats concrêts, acceptables par une large majorité. J’ai moi-même, en mon temps, manifesté contre l’introduction de la sélection à l’entrée de l’université, Nous n’avions jamais bloqué la fac chez nous, ce qui n’avait pas empêché les étudiants de gagner sur ce point...
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Ces etudiants fils et filles a papa, qui vont en boites le week end, qui ne pensent a rien, qui ont bloqué le CPE, alors que sa ne les concernaient et que bon nombres de jeunes chomeurs qui eux ne sont pas enfants bobo esperaient grace a cela avoir un premier travail. Ces fils et filles a papa, qui font greves pensant que bloquant les facs que cela interesse qui que se soit et surtout le citoyen lambda de la rue, qui lui, en revanche en a marre de ce faire prendre en otage par les coorportatistes divers et variés, hier les transports, demain les facs, comme si le monde tournai autour d’eux. Ces etudiants fils et fille a papa qui ne sont qu’une minorité s’affichant dans les medias ne representant pas le monde etudiant, empeche les autres d’etudié aux noms de leurs doctrines d’attardés. Enfin ces etudiants fils et filles a papa, contrairement a leurs parents, ils iront pointer l’ANPE, la ils comprendront qu’ils devront la fermer un peut, que leurs petits privileges qui a aidé leurs parents autrefois cette fois ne pourra rien pour eux, car d’emploi et de postes dans la fonction public qui est endetté qui ne peut plus payer ses employés il faudra repasser. POur les entreprises privés, ils n’en ont que faire que machin soit fils de intel ou autre, car c’est la crise, ils pourront crié sur les marches de l’ANPE et des ASSEDICS, ecrire de beaux slogans sans fautes d’orthographes, theorisé dehors dans le froid de l’injustice de ce monde que leurs gentils parents leurs ont crée. Finalement ils ne sont rien, juste des attardés privilegié qui n’ont jamais prouver quoi que se soit a part s’agité dans tous les sens, en criant, moi !, moi ! moi !.
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Il faut que vous appreniez la différence entre le droit de grève et le blocage d’un établissement public - qui est par définition public.
Le droit de grève est constitutionnel et protégé comme tel par toutes les juridictions de ce pays et de l’Union Européenne, mais ce n’est pas un droit illimité.
Qu’est-ce que la grève ? C’est s’arrêter de travailler pour montrer son mécontentement vis-à-vis de quelque chose. Il n’y a rien, dans le fait de s’arrêter de travailler, qui indique que vous ayez le droit d’obliger les autres à ne pas travailler.
En voulant bloquer l’Université, vous violez les droits de ceux qui pensent différemment. L’Université n’est pas la chose des étudiants, encore moins d’une partie d’entre eux. C’est un établissement public qui est ouvert à tous ceux qui souhaitent accéder au savoir.
Que vous souhaitiez protester, manifester contre des mesures qui vous semblent mauvaises, injustes, catastrophiques pour l’avenir de l’Université en France, soit. C’est tout à votre honneur d’avoir un engagement politique et de l’exprimer. La démocratie a besoin de gens qui s’engagent.
Mais la démocratie a besoin de gens qui s’engagent en respectant les autres, pas en prenant d’autres catégories de citoyens en otage.
Que les CRS vous empêchent d’occuper l’Université est non seulement légal mais tout à fait légitime. C’est même une très bonne chose. Les pouvoirs publics ont trop longtemps toléré les manquements légaux sous couvert « d’action politique ».
Bonne continuation à vous néanmoins, et n’oubliez pas de continuer à réviser vos examens de janvier pendant votre temps libre.
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Comme tout les ans, les étudiants font leur petite grève... Haa nostalgie nostalgie...
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Nous voyons bien que les municipales approchent déjà et que la LCR veut se refaire une santée sur la défunte gauche détruite par la technostructure du catholicisme social représenté par la candidature de Ségolène Royal.
En effet,la LCR analyse que la gauche a perdu par rejet de Ségolène Royal et c’est vrai !
Elle va donc labourer a fond le terrain de la contestation pour canibaliser le PC,les verts,et un bon bout du PS.
C’est dans ce sens qu’il convient de regarder ces mouvements sociaux dans les universités
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Je suis effaré du niveau en orthographe des intervenants (sauf un.) N’auraient-ils pas besoin d’aller faire un petit stage en fac de lettres ??? Ah, bien non, ce n’est pas possible : si on décrète l’autonomie financière des universités, il n’y aura bientôt plus de fac de lettres en France, donc plus d’enseignement du français ou des langues étrangères, de la philo, de la socio, de l’histoire-géo, des langues mortes. Et comme une bonne partie des enseignants sortent quand même des fac de lettres, on s’achemine lentement vers un illétrisme de masse (c’est déjà fait en partie), un manque total d’esprit critique, de vision globale des problèmes. Ce sera tout bénéfice pour les gouvernements à venir : des veaux par troupeaux entiers.
Ne vous trompez pas, messieurs les « scientifiques », vous n’êtes que la lie des « beaux esprits » de votre discipline ; les autres, les plus méritants et les plus doués sont partis à l’étranger. On ne saurait leur donner tort quand on voit le niveau de réflexion qui est le vôtre.
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Allons allons, un peu de tolérance ! Les réactions à chaud sont écrites rapidement, sans correcteur, ce qui explique pas mal d’erreurs et fautes de frappe (j’ai souvent honte en me relisant), mais ce n’est gère important tant que le commentaire est constructif. Je serais plus exigeant pour les articles eux-mêmes, où l’auteur à le temps de peaufiner.
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où l’auteur a le temps... (trop vite, on va toujours trop vite...)
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Si je puis me permettre, les « difficultés » orthographiques et grammaticales que l’on peut constater chez nombre d’intervenants d’Agoravox ne sont en aucune manière dues à des lacunes de niveau universitaire. Ce serait plutôt du côté de l’école primaire et du collège qu’il faudrait chercher.
En revanche, comme la plupart d’entre eux ne précisent ni leur formation, ni leur parcours professionnel, je ne me sens aucunement le droit de les critiquer sur ce plan là.
Ils sont peut-être parfaitement habiles et consciencieux dans leur travail, et ce n’est pas parce qu’ils ont un niveau d’études générales moins élevé que d’autres, que l’on doit pour cela les regarder de haut.
Cela ne remet d’ailleurs pas en cause le fait que le nombre d’étudiants en lettres-socio-psycho-histo-archéo-etc est considérablement supérieur aux débouchés professionnels associés à ces études.
Le discours selon lequel ces études permettent de « s’ouvrir l’esprit », « s’éduquer » et autres lieux communs lénifiants, est parfaitement irresponsable. C’est encourager la création de chômeurs qui auront de bonnes raisons d’être aigris, en constatant qu’il ne peuvent prétendre à rien d’autre qu’à des postes largement subalternes avec leur Bac+5.
Ils viendront grossir les rangs des stagiaires exploités par les entreprises, qui profitent de l’abondance de ces beaux esprits sur le marché du travail. Ils seront en effet prêts à tout pour se construire tant bien que mal une expérience professionnelle qui pourrait leur entrouvrir des portes.
Voilà la vérité !
On ferait mieux de donner des chiffres parlants concernant ces débouchés aux étudiants, au moment où ils s’inscrivent.
Ou alors introduire une sélection....
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Ou alors, fermer les fac de lettres et ne laisser subsister que les Grandes Ecoles d’où ne sortiront que des docteurs sans aucune chance de s’inserrer en France et qui partiront à l’étranger. Les grandes écoles consacrent 30% du budget de l’Education Nationale à 4% des étudiants. Mais là, personne ne dit rien.
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« »« Si je puis me permettre, les »difficultés« orthographiques et grammaticales que l’on peut constater chez nombre d’intervenants d’Agoravox ne sont en aucune manière dues à des lacunes de niveau universitaire. Ce serait plutôt du côté de l’école primaire et du collège qu’il faudrait chercher. »« »
Ils n’ont qu’un niveau école primaire en orthographe, mais vont quand même en fac.
Les élèves qui ont plus que le niveau école primaire en maths ne bénéficient pas du privilège de pouvoir intégrer une unité de sciences. Chercher l’erreur.
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Si les delinquants fils et filles a papa, qui font du blocage a la fac s’ils ne sont pas content qu’ils se barrent, j’en est marre que mes impots s’envolent pour des nazes. Qu’ils aillent se chercher un travail et qu’ils financent leurs propres etudes, ils sont 1% a faire chier leurs mondes sa ne represente rien donc si sa ne marche pas, alors qu’ont ferme les facs et terminé les pb.
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Ne vous inquiètez pas, vous payez également les dépenses occasionnées par les écoles préparatoires et les grandes écoles.
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Tenez bon à Nantes comme ailleurs, ce ne sont pas encore les flics qui font les lois, ni les facs... Mais si vous lâchez ce morceau là, alors la loi scélérate votée pendant les vacances fera des universités la réserve de bons toutous qui aboient aujourd hui contre les « bloqueurs » de facs. On peut encore avoir espoir que, comme la nouvelle présidente de Harvard (un fief de gauchistes ?), certains universitaires et présidents se lèveront enfin pour dire que la fonction de DRH de contractuels au services des intérêts privés des entreprises du bassin industriel local n est pas leur vocation... Allez les nantais, et si vous hébergiez les AG dans les entreprots de la SNCF ? Il y a peut-être quelques préfets qui y regarderaient en deux fois avant de fermer les facs.
Bon courage !!!
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« les flics ne font pas les lois »
Effectivement.
Mais ils les appliquent, ils sont d’ailleurs là pour ça. Et tant mieux qu’ils continuent !
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tous ces gauchos litteraires et bons a rien , futurs chomeurs aigris qui bloquent les facs devraient en etre evacués vigoureusement et sans ménagements ...ils n’auraient jamais du y etre admis....il faudrait des examens d’entrée en fac pour éliminer ces parasites....
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Allez ne sois pas jaloux, ce n’est pas parce que tu n’as pas pu mettre deux mots l’un derrière l’autre pour t’exprimer et rentrer à l’Université que ton désespoir doit te rendre méchant envers ceux qui ceux qui se battent à ta place. Va plutôt les aider et comme ça au moins tu pourras dire que toi aussi tu as pu faire avancer l’Université.
Merci pour eux.
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Il est évident qu’avec des zozos comme toi, l’Université française n’aura pas beaucoup de chance de progresser. Tu parlais d’Harvard un peu plus haut, où je ne pense pas qu’une « petite » bande d’huluberlus comme toi empêche les autres d’étudier... C’est à l’université qu’on apprend en France à prendre en otages les autres pour de prétendues revendications.
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Et c’est comme ça que, parasite, tu es resté con et facho... Condoléances...
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TrégoDan va te chercher un travail au lieu de te la peter, c’est vrai que tu ecris bien, parcontre ces nous les travailleurs qui payons vos etudes, alors reste poli mon grand et respectueux.
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ces futurs chomeurs qui ennuient tous le monde et qui se croit superieur, ils la rameneront moin quand ils seront chomeurs je ne leurs loueraient pas mon appart vu qu’ils n’auront pas de tunes.
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Regarde bien autour de toi et tu comprendras qu’effectivement c’est à la fac et plus surement dans des écoles privées, celles que tu appelles de tes voeux, que le gouvernement a ourdi ses méthodes pour prendre en otage des millions de voyageurs de la SNCF tout cela parce qu’il a décidé que la populace ne vaut pas le coup de s’y intéresser. De ces prises d’otages il y en a beaucoup en ce moment et je suis prêt à parier que bientôt ce sera les étudiants qui veulent travailler qui seront aussi otages de l’autisme des killers de nos droits qui sont au pouvoir.
Essaie de ne pas inverser les choses quand tu parles d’otage, est-ce que ça t’enchante à la fin des mois où tu as fais grève parce que c’est le seul moyen qu’on écoute de voir ta paie amputée (à moins bien sûr que tu ne saches pas ce qu’est la dêche) et en plus de comprendre que tu es pris en otage dans ces chantages à la négociation impossible...
Alors otage ou preneur d’otage ? Réfléchis y la prochaine fois que tu seras en grève ou que tu discuteras avec des copains grévistes. Il faut faire attention à ces grandes expressions pompeuses et vidées de leurs contenus ; on ne sait jamais où le dérapage des mots peut nous conduire.
Quant à ton logement je ne doute pas que tu n’ais aucune envie de l’ouvrir à ceux qui n’en ont pas, c’est évidemment dans ton ordre des choses. Mais tu ne sais pas ce que l’on perd à ne pas fréquenter la rue, on peut aussi y faire de fructueuses cueillettes de pavés...
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j’en est rien a faire de tes pleurnicheries TrégoDan, tu ne veux pas etudier, tu te casse et tu laisse les 99% etudier en paix, point, si sa ne marche pas ont ferme les facs et ont puni tout le monde, il faut agir avec vous comme de vulgaires gamins de maternels. J’ai tous les droits car je bosse et toi pas, donc ton ego tu te le carre la ou je le pense, barre toi si tu n’est pas content et fait tes propres etudes.
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On sent le vécu...Pallas vous n’êtes qu’un gros con. Désolé pour ma vulgarité mais c’est le terme que j’emploie pour les individus dans votre genre.
Vous n’en avez pas marre de déverser votre rancœur contre ces étudiants qui vous ont à priori rien fait ? Autant je comprends tous les points de vue exprimés ici, tant celui de l’auteur de l’article que ceux exprimés dans les différents commentaires, autant le vôtre mon cher Pallas, en plus d’être complètement obsolète comme cela à été souligné plus haut, est dégradant au possible pour les étudiants. J’en suis un moi-même, et personnellement je me sens blessé. Sans être gréviste, je comprends le point de vue de ces grévistes et le respecte, et pourtant mes parents, comme ceux de la majorité des étudiants, ne vous en déplaise, ne roulent pas sur l’or. Vous-même semblez n’en avoir aucun, de respect. La seule personne qui se croit supérieure ici c’est vous-même.
Mais peut-être n’est-ce là que la conséquence d’un manque d’éducation, empêché que vous ayez été par ces mêmes « gosses de riches » dont vous nous rabattez les oreilles (si je puis dire), de faire vous-même des études ?
Sinon, en sus des bonnes manières et d’une orthographe plus appropriée à vos revendications (quoique...), vous auriez certainement appris (par vous-même) que la majorité des étudiants proviennent de classes moyennes, voir pauvres, et que vos « gosses de riches » peuvent pour beaucoup se payer des écoles privées où, vous remarquerez, il n’y a que rarement des grèves.
Bref, contrairement à vous qui ne tarissez pas en verbiage inutile à l’encontre des étudiants, je vais m’arrêter là et m’excuser auprès de ceux qui me liront pour cette petite « vendetta » personnelle qui, je dois l’avouer, m’a bien soulagé.
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Pourquoi t’énerves-tu Pallas ? Je bosse pour payer des études à mes gosses aussi difficile que ce soit et c’est bien pour ça que j’ai envie pour eux d’une société avec un peu d’espoir et où le travail soit récompensé et pas seulement le profit de l’actionnariat (je suis désolé mais je n’ai pas de quoi boursicoter moi, c’est peut-être pour ça qu’on ne se comprends pas).
Si je fais des efforts pour qu’il aillent à la fac c’est pour qu’il ressortent avec quelque chose dans la tête et un peu de carburant pour la faire tourner avec des idées et non pas des slogans. Mais vu la fac qu’on leur prépare avec la LRU je me demande pourquoi je ne les enverrai pas à la chaîne à l’usine comme j’ai le fait au lieu de faire des études. Mais bon je rêve encore à un monde meilleur pour mes enfants...
Tu me demandes de me barrer, soit mais tu ne m’as pas dit où ?
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@ Denizime et TregoDan,
S’il y a un sujet sur lequel nos idées se rejoignent, c’est bien celui de Pallas.
Personnellement, à chaque fois que je subis visuellement ses commentaires, les mots qui me viennent à l’esprit sont « gros » et « con ». Parfois, lorsque ses commentaires s’enchaînent, le mot « très » vient s’y adjoindre.
Alors voilà, +1 à chacun de vos commentaires !
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Si « ces étudiants n’ont rien fait » alors qu’ils nous foutent la paix et se taisent. Je suis d’accord avec Pallas : Ils nous cassent les c... S’ils ne veulent pas étudier, alors qu’ils laissent les autres travailler. @TregoDan : la vie vous apprendra ce que visiblement vos études ne vous on pas encore appris.
Sur les fautes dans les commentaires : on peut avoir des idées, et écrire un peu vite. Tant qu’on évite le langage SMS, il faudrait un peu de respect pour ceux qui n’ont pas toujours fait des études et qui on le droit de s’exprimer.
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Comme d’habitude en France la gauche et l’ultra gauche qui ne connaissent que l’action violente et anti démocratique, bafouent les droits de la majorité silencieuse. La minorité des pancartes prétend dominer la majorité des urnes.
D’une manière sournoise on glisse du droit de manifester dans la rue (incontestable) à celui de faire grève (déjà plus critiquable car les étudiants ne sont pas des salariés), pour arriver finalement au droit de se retrouver dans l’amphi pour tenir une AG entre étudiants encartés à l’ultra gauche votant curieusement à une majorité écrasante le blocage de la fac (ce qui est totalement scandaleux et inadmissible).
Il est plus que temps que la France se débarasse de cette image détestable d’atteinte systématique à la liberté d’autrui.
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Tu as raison de parler d’image, car ce n’est qu’une image. Comme tu t’en doutes évidemment les étudiants qui votent en AG sont là parce qu’ils se préoccupent de l’université dans laquelle ils sont et non pas parce qu’ils sont encartés (ce qui au passage est bien dommage car la culture politique permettrait de relever le niveau des débats en AG, mais aussi de rendre les grévistes plus efficace, mais ne rêvons pas...).
Comment peut-on s’exprimer quand on revendique son appartenance à la majorité silencieuse ? Ouais, à la limite on glisse une enveloppe dans une urne en se cacahnt au fond de l’isoloir en se disant que les autres feront le boulot à notre place ; eh bien vraiment ces formes d’absence ne soulèvent pas mon admiration. Alors que l’on reconnaissance à ceux qui osent prendre la parole ce mérite ou bien que la majorité silencieuse ouvre la bouche pour participer au débat...
Je crois encore fortement aux vertus des échanges, en tout cas j’y crois plus qu’aux positions de faux culs qui dépose un bulletin de vote en catimini pour protéger ses intérêts.
Décidément le blocage a au moins la vertu de débloquer les langues.
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Ah ... les joies de l’organisation de l’AG et du vote à main levée ... Le bourrage d’amphi ... Les intimidations physiques ... Les sempiternelles litanies sur le grand capital, les patrons, la lutte des classes, la guerre en Iran, les camarades cheminots, les masters coca cola ... Toutes ces sornettes débitées par des cyniques obsédés par leur petites ambitions politiques à de pauvres gamins qui ont une compréhension plus que sommaire de ce qu’est, réellement, une université. C’est assez triste. D’ailleurs, j’imagine avec quelle délectation, les castes dominantes qui s’assurent que les filières sélectives restent réservées quasi-exclusivement à leurs rejetons, regardent la populace scier la branche sur laquelle elle est assise. Quelle jouissance cela doit être de voir la masse maintenir dans un état d’inefficacité chronique les seuls établissements qui pourraient lui permettre de s’émanciper.
N’en déplaise à Tregodan et autres champions du blocus des universités, quand l’état français décide d’amener 80% d’une classe d’age au bac, l’université a le devoir absolu de se mettre en situation d’être compétitive. Elle a, en outre, le devoir moral absolu de se préoccuper de l’insertion professionnelle de ses étudiants et donc de prendre en compte les besoins des entreprises ... à moins que la prochaine étape ne consiste à amener 80% d’une classe d’age au doctorat (d’histoire de l’art, naturellement) ?
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Il fait relativement beau, pas trop froid, les municipales sont proches, d’après la Gauche et les médias Nicolas Sarkozy est un homme extrêmement dangereux pour la démocratie de Gauche....bref, les conditions idéales pour le déclenchement des festivités universitaires.
Après tout, il y a bien la fête des cheminots, celles des postiers, des impôts, etc.
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Celle des juges, des paysans, des journalistes, etc.
Finalement il n’y a que Sarko qui ne fasse pas la fête, mais on peut toujours l’inviter à commémorer mai 68, lui qui aime tant aller au contact du peuple...
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Trego-dan si vous bossez pour payer des eetudes en fac de lettres a vos gosses , vous feriez mieux de les en sortir pour essayer de les faire admettre dans un IUT....
que voulez vous qu’on fasse de ces pseudo littéraires a bac + 4 et plus , pretentieux et nuls..des chomeurs aigris..faites donc un bilan des emplois trouvés avec une maitrise de lettres ...
a perpignan chez nos chers étudiants grévistes il y a des futurs(? )maitres es catalan ! ! qu’est ce que vous voulez qu’on en cire dans une entreprise d’un maitre es lettres catalanes , gauchiste de surcroit....
si l’on ne réduit pas l’entrée dans les facs de lettres, de sciences humaines , de sociologie, par des examens d’entrée , nous continuerons a etre encombrés de pseudo intellectuels bons a rien .....
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Figure toi que je n’ai pas attendu tes conseils pour faire ce choix, mais je te rapelle que l’IUT est un établissement universitaire à part entière... Merci quand même pour le tuyau pour ceux qui ne le sauraient pas... Cependant les IUT sont encore plus dans le colimateur que les fac car dès aujourd’hui c’est 30 à 35% des budgets de fonctionnement qui proviennent directement de la taxe professionnelle, le président du Conseil d’Institut est un industriel, etc... Donc les petits gars et les petites filles des IUTs sont déjà bien au parfum de ce qui va se généraliser. Mais sais-tu aussi que la loi prévoit de recruter comme enseignants les copains des copains qu’ils soient compétents ou non... L’autonomie s’est se plier aux besoins immédiats d’un marché local, mais après que fait-on de son diplôme quand la boîte à mis la clé sous la porte.
Voilà ce que c’est de penser l’Université à petite semaine... Il faut le dire bien haut et en particuliers aux jeunes et à leurs parents qui n’ont vu que du feu à la poudre aux yeux lancée par le gouvernement en faisant croire que la situation actuelle n’ouvre pas déja sur le monde du travail. Regarde aussi un peu les statistiques du Ministère tu verra si les Bac + 4 que tu considèrent comme des glandeurs ont perdu leur temps à se remplir la tête en fac... La période de recherche d’emploi est plus courte en moyenne.
Bien sûr tout n’est pas parfait, l’Université a besoin de réformes pour évoluer mais pas pour régresser.
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C’est clair que l’un des profils à ne jamais embaucher, c’est bien maitre es catalan ! Ceux là recherche activement le chômage. Ils ont construit leur CV pour être chômeur professionnel. On en voit régulièrement des comme ça en entretien d’embauche !
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« L’autonomie s’est se plier aux besoins immédiats d’un marché local, mais après que fait-on de son diplôme quand la boîte à mis la clé sous la porte. »
Voilà une assertion aussi gratuite que fausse. Il existe déjà des filières universitaires uniquement consacrées à la formation de salariés pour telle ou telle boîte. Ces filières sont des filières pro (souvent en apprentissage), elles n’ont aucun rapport avec l’autonomie des universités, elles marchent très bien (quasi 100% d’embauche dès la sortie) et on commence à avoir suffisament de recul pour dire que les étudiants qui en sortent n’ont aucune difficulté à valoriser leur diplôme dans d’autres boites le cas échéant. C’est bien beau de tenir de beaux discours sur les universités, encore faudrait-il les confronter à la réalité et prendre un minimum d’informations avant de raconter des sornettes.
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Le but il est simple :
Limiter les dégats matériels.
Comme lors du CPE ne pas reconnaitre les facs aux cours suspendus comme bloquées.
Y a t il une coordination nationale ? Quel est son site web ?
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@Nemo
Merci pour le +1
, en l’occurrence je suis aussi plutôt d’accord avec ce que tu dis plus haut, je n’aime pas cette idée de sélection (en tout cas pas sur concours) mais force est de constater qu’il y a tellement de désinformation, ou du moins un manque d’information, en ce qui concerne les débouchés des études en fac que l’on se retrouve généralement dans des classes avec la moitié des étudiants qui ne savent pas trop pourquoi ils sont là.
Personnellement je suis plus convaincu du bien-fondé d’une (très) grosse réforme au niveau des collèges et des lycées plutôt qu’au niveau de la fac. En effet il me parait logique que c’est au sortir du lycée qu’un futur étudiant doit savoir quelles études il va faire et quel sera son but professionnel. Ca a été mon cas et c’est vraiment dur de se retrouver après le bac sans autre but parce que les profs n’en avaient rien à cirer du moment que tu avais ton bac et que tu laissais la place à la fournée suivante.
@ judel.66
Je suis 100% d’accord avec toi au sujet de l’IUT, j’ai eu un DUT avant de partir en fac et niveau rythme de travail, qualité d’enseignement et qualité des locaux ca n’avait vraiment rien à voir et je le regrette mon cher IUT.
Pour le reste j’ajouterais en plus de ce qu’a dit TrégoDan (qui a le mérite d’avoir de bons arguments) qu’il vaut mieux un surplus de maîtres es Catalan avec au moins une certaine culture qu’un surplus de Pallas, de plus ton maître es Catalan je le vois plutôt donner des cours ou encore devenir chercheur que de bosser dans une entreprise. Et puis il n’est pas besoin de passer de concours dans ce cas précis, il suffit de limiter les places en catalan et de prendre sur dossier...comme en IUT en somme !
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« Personnellement je suis plus convaincu du bien-fondé d’une (très) grosse réforme au niveau des collèges et des lycées plutôt qu’au niveau de la fac. En effet il me parait logique que c’est au sortir du lycée qu’un futur étudiant doit savoir quelles études il va faire et quel sera son but professionnel. »
C’est bien joli, tout ça ... mais faudrait peut-être essayer de se confronter à la réalité de ce qu’est un étudiant aujourd’hui. Depuis le LMD, le choix professionnel de l’étudiant se fait à la fin du L1 ... Compte-tenu de l’immaturité des étudiants, la tendance dans les nouvelles habilitations est de revenir un peu en arrière et de repousser ce choix en cours de L2 ... Et qui sait, dans 4 , ce choix interviendra peut-être en L3 ... Alors le choix après le bac, je rigole doucemcent ... c’est certainement possible ... mais pas pour la majorité des étudiants qui peuplent nos facs.
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@C.C.
« C’est bien joli, tout ça ... mais faudrait peut-être essayer de se confronter à la réalité de ce qu’est un étudiant aujourd’hui. »
Mais justement, nous sommes d’accord sur ca, l’immaturité des étudiants à la fin de la L1 et même en L3 j’en fais le constat. Maintenant, pourquoi cette immaturité ? Justement parce que dans les lycées et collèges les profs ne les ont préparés à rien, quand on ne sait pas à quoi s’attendre, pas quoi faire, comment peut-on faire autre chose que prendre une L1 au hasard et à rien foutre ? Pour changer justement cette mentalité et cet étudiant d’aujourd’hui, c’est au lycée qu’il faut agir, là qu’il faut construire ce futur étudiant, pas à la fac. Il vaut mieux prévenir que guérir. Je maintiens que le concours est une très mauvaise idée, pour moi cela bafoue le droit à l’éducation qui est quand même l’un des droits fondamentaux de notre pays et le principe même de l’université qui a été construite dans cette optique d’éducation pour tous.
Les autres réformes pour la plupart je n’ai rien à y redire, mais quel est leur intérêt puisque il existe déjà des IUT qui font à peu près la même chose ? Pour ce qui est de la LMD de mon point de vue d’étudiant ce n’est qu’une vaste supercherie vide de sens.
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Pauvres étudiants grévistes d’eux-mêmes , à croire qu’ils vivent sur une autre planète, celle de l’ex URSS, sont bien manipulés par des pros en manière de propagande ! Faut les entendre vociférer des énormités et on se marre et sommes consternés en même temps de nous rendre à quel point ils sont à côté de leurs pompes ceux-là ! De plus, ils empêchent les autres étudiants de bosser ! Comme pour le CPE c’est la dictature d’une minorité ! Certains racontent des énormités sur la réforme des université et bien sûr sur le monde du travail... Si cela les amuse de foutre le bordel pour continuer à bosser dans des conditions moyen-âgeuses et finir par avoir un diplôme non utile au monde du travail... ils finiront rmistes au mieux ! Pendant ce temps la France recrute.. à l’extérieur de l’hexagone des pro diplômés dont elle a besoin ! On appelle cela l’immigration choisie !! Ces jeunots qui se la jouent n’ont toujours pas compris qu’ils sont les chiens qui aboient devant la caravane du 21ème siècle qui passera sans eux... tant pis pour eux !
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Plus exactement, nous montons des accords d’échange qui nous permettent de remplir nos masters d’étudiants étrangers qui ont l’avantage de considérer que leur travail personnel sera leur principal vecteur d’élévation sociale. La première étape de l’immigration choisie, c’est à l’université qu’elle se pratique aujourd’hui !
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Bravo les leaders étudiants qui lancent et organisent ces blocages dès qu’on veut bouger quelque chose ! C’est comme cela que l’on avance. Jamais assez, jamais assez bien, toujours plus, encore plus. Suivant la formule de Pierre Dac : « Contre tout ce qui est pour et pour tout ce qui est contre ». Quelle bravoure ! Quelle intelligence ! Et surtout des votes à mains levées, pas de vote à bulletin secret : c’est comme cela que les grandes g... se montrent les plus forts. Avec notre université figée depuis des années nous sommes complètement à la traine. Attendons la réforme parfaite, initiée par des gens du même bord que les extrémistes des étudiants et nous attendrons jusqu’à ce que notre retard soit irrattrappable. Alors les grandes g... des étudiants ne seront plus là, ils auront grandi et ils manifesteront parce qu’ils n’ont pas le travail espéré, la faute à l’université, au système mais certainement pas à eux...
Quel gachis. Quelle honte. Quelle bétise.
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50 gauchistes bloquent un amphi, empechent des milliers d’autres de bosser et il faudrait les plaindre ?
Savoir qu’il y a une reaction rapide des autorites pour faire cesser cette manipulation politique opportuniste est une excellente nouvelles, au contraire.
Quant a la reforme des universite et son financement par les entreprises, c’est une tres bonne chose. J’ai trop vu durant mes etudes une administration universitaire flemmarde, un president qui expediait les affaires courantes, des locaux delabres et des laboratoire ou les chercheurs grenouillaient, redigeant des pseudo-publications, parasitant ainsi les credits des labos de pointe.
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lors de la crise du cpe,on savait pourquoi les étudiants faisaient grève,là le citoyen lambda que je suis ,n’y comprend rien,on entend dire que c’est contre le projet d’autonomie des université,mais c’est vague.Si quelqu’’un pouvait expliquer en quoi consiste ce projet,et contre quoi exactement ces étudiants s’élèvent,cela faciliterait la compréhension.codialement
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Je suis consterné par la plupart des commentaires...que certaines personnes n’aient pas la moindre idée de ce que cette réforme fera comme dégâts, c’est une chose, mais se permettre tout de même d’émettre des critiques sur un mouvement sous prétexte qu’il dérange le train train quotidien, c’est intolérable !!! De quel droit les étudiants manifestent-ils, empêchent-ils les autres de travailler ? Mais du droit de contester une situation inique qui anihile les chances de beaucoup de leurs frères, soeurs et futurs enfants d’accéder un jour aux études de leur choix ! J’ai terriblement honte de mon pays quand je vois chaque jour les Français dénigrer l’action citoyenne de leurs compatriotes :
- chaque jour un usager de la SNCF pour exprimer sa colère d’être bloqué...où est-il celui qui pense le combat des cheminots justifié et qui prend son mal en patience ?
- chaque jour des étudiants « pris en otages » qui manifestent leur ras l’bol...se pourrait-il que les étudiants en droit aient envahi toute les universités ?
- chaque jour une nouvelle division de la société française que l’on met sur le dos des gens qui se battent pour elle, et je ne parle pas du gouvernement là !On a évoqué la propagande des syndicats et partis plus haut ? Moi je la vois tous les jours dans la majorité des médias qui diffusent la bonne parole d’un monde désenchanté où le travail est devenu la seule valeur morale...la plupart ont bien appris les leçons qu’on leur inculque de force entre le fromage et le dessert,suivant le troupeau peinard...je désespère de les voir un beau jour se réveiller pour aller bousculer cet état de chose !
Mais je rêve, car en fait de mouton, la plupart se feront tondre sans émettre le moindre bêlement face à la tondeuse gouvernementale...alors, à défaut de les rejoindre, ne bêlez pas sur ceux qui s’interposent entre vous et la tondeuse amis moutons, car même si ils ne font que retarder l’inéluctable, peut être aurez vous plus chaud cet hiver...
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Consternant c’est votre commentaire... pourriez vous arrêter de croire que la lutte des classes existe.. que la révolution aura lieu.. tout ceci est dépassé... n’existe et n’existera plus Je ne vous conteste pas le droit de gréve et de vous battre pour vos droits, tout le monde le fait à sa manière tous les jours, mais ce n’est pas en bloquant la vie des autres. Vous pouvez manifester, crier, brandir vos banderoles, mais laissez à ceux qui pensent autrement ou qui aspirent à un autre idéal à vivre, étudier, travailler, normalement. Vous vous battez pour vous.. pas pour les autres. Enfin, regardez un peu par l’autre bout de la lorgnette, dans la plupart des autres pays du monde, les gréves ne se transforment pas en barricades ou en prises d’otages... il n’y a qu’en France que l’on voit cela, mais c’est vrai, j’oubliais que nous sommes toujours un exemple pour le monde entier !
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De quel droit je m’insurge ? Du droit d’un bénévole qui aide des jeunes ingénieurs ou cadres à trouver ou retrouver du travail. Du droit d’un citoyen qui constate que les universités forment aujourd’hui des personnes qui s’imaginent que la vie est une compétition de diplomes, de connaissances et d’expériences et qui, en consèquence n’arrivent pas ou très difficilement à trouver leur place dans la vie professionnelle et dans la vie tout court. Du droit de quelqu’un qui essaie de compenser cette erreur monumentale (beaucoup moins présente dans les grandes écoles) en les aidant à prendre conscience de leur personnalité, à ne pas en avoir peur et à la mettre en avant honnêtement. Ceci pour répondre aux attentes des entreprises qui cherchent, en plus des compétences, des hommes et des femmes qui ont des capacités telles que l’écoute, la curiosité, l’adaptabilité, la faculté de travailler en équipe, le sens des responsabilités, le gout de l’innovation, la remise en cause, la faculté à convaincre collègues, clients ou partenaires,...Bien sûr chaque poste ne requiert pas toutes ces qualités, mais un certain profil spécifique au poste. Les universités restant coupées du monde économique, uniquement guidées par des instances parisiennes technocratiques ne peuvent pas changer pour le plus grand malheur des futurs acteurs de notre vie économique et sociale. La décentralisation, même si elle est imparfaite, est le seul moyen de leur faire prendre conscience de ce qu’est la vie et d’y préparer, par des mesures assez simples, les étudiants pour leur plus grand bien. Cette composante humaine est absente des universités qui pense que le monde économique est uniquement technique. Rien n’est plus faux ! C’est un défi majeur pour notre avenir et pour le bonheur de tous nos jeunes. C’est pour cela que je m’insurge de ces réactions ridicules et contre productives !
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Ci-dessous, la copie du message que le président de l’université a envoyé à tous les étudiants de Nantes :
A l’attention de tous les étudiants
Message du Président de l’université relatif au mouvement étudiant
Une Assemblée générale comptant 650 étudiants s’est tenue hier matin en droit. Par vote à main levée elle a refusé le blocus de toute l’université et adopté le principe de la grève et du blocus des bâtiments Tertre et Censive.
Une seconde assemblée d’environ 250 personnes s’est tenue dans l’après midi en Lettres et a décidé d’une occupation nocturne des bâtiments Tertre et Censive.
Le vice-président Olivier Ménard qui tenait à ce moment, en Lettres, une réunion avec les directeurs de composantes du secteur, s’est rendu à cette assemblée pour dialoguer et informer les grévistes de la position de principe de l’Université.
L’établissement a rappelé l’engagement au dialogue et à la liberté d’expression pris en Conseil d’administration le 19 octobre dernier. Il a également été garanti aux étudiants le respect du droit de grève et l’acceptation de mise à disposition de locaux pour l’information et le débat, sous réserve d’absence de dégradation et d’occupation nocturne des bâtiments pour des raisons de sécurité des personnes et des biens qui ne peut être assurée la nuit.
Pour mémoire, les travaux nécessaires à la remise en état des locaux à l’issue des dégradations consécutives à la précédente occupation, notamment nocturne sur la Censive, lors du mouvement anti CPE ont couté 130.000 euros à l’établissement.
Une centaine d’étudiants ayant maintenu sa volonté d’occupation nocturne des locaux, j’ai demandé l’intervention des forces de l’ordre afin de procéder à leur évacuation. Ce qui a été fait hier soir à 21h00 en présence d’Olivier Ménard, premier vice président, et de Philippe Diaz, secrétaire général qui avaient pris l’assurance auprès de la préfecture d’une intervention dans le calme et le respect des personnes. A l’issue de l’évacuation, une discussion s’est engagée avec les étudiants sur le parvis maintenant ainsi le dialogue.
Ce matin, l’Université confirme son engagement au dialogue et maintient l’ouverture des bâtiments et la mise à disposition des locaux nécessaires aux grévistes afin qu’une expression démocratique puisse s’exprimer à l’Université de Nantes pendant les heures d’ouverture des locaux.
A l’exception des préparations aux concours et des Master II pro, les cours se déroulant dans les bâtiments Tertre et Censive sont suspendus aujourd’hui et demain.
J’appelle toutes et tous à maintenir ce dialogue.
Yves Lecointe, Président de l’Université de Nantes
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Note : Le communiqué précédent a été envoyé Jeudi matin.
Celui qui suit a été transmis aux étudiants ce midi :
Communiqué de presse du 9 novembre 2007
Une centaine d’étudiants occupaient hier soir le hall du bâtiment Tertre, malgré la position de l’université, rappelée mercredi, de fermer les locaux la nuit. Dans un souci d’apaisement et de maintien du dialogue, l’université a pris la décision de ne pas faire intervenir les forces de l’ordre et de rencontrer les étudiants. Ce matin, à 8 h, le président de l’Université de Nantes (de retour de mission à l’étranger) accompagné des vice-présidents, du secrétaire général et du directeur de l’UFR lettres et langages sont allés à la rencontre des étudiants grévistes installés dans le bâtiment Tertre. Un dialogue s’est engagé avec quelques uns des étudiants présents. La discussion a portée sur les différents points de la loi. Les responsables présents ont rappelé comment la loi allait être appliquée à l’université. La rencontre s’est achevée sur la question de l’occupation nocturne des locaux.
Le président a réaffirmé le maintien de l’ouverture des bâtiments pendant la journée avec la mise à disposition de locaux pour les étudiants qui souhaitent débattre et son refus de voir les bâtiments occupés la nuit pour des raisons de sécurité des personnes et des biens. L’Université rappelle sa volonté de voir l’outil de travail de ses 35 000 étudiants et 4 000 personnels préservé et demande à l’ensemble des étudiants et enseignants travaillant sur les sites Tertre et Censive d’être présents à l’université le lundi 12 novembre
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allons enfants petits réactionnaires de gauche ? Rassemblez vos forces révolutionnaires et prenez le maquis et restez y ! Le Che vous aime.
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une minorité d’agitateurs professionnels et d’ultra gauche tente de manipuler les etudiants, la gauche estudiantine rêvant de « bouffer du sarko » est dans les starting block
Beaucoup d’ etudiants sont prets a s’identifier à tout mouvement contestataire, cela fait parti de l’eneductable rite initatique habituel, le passage « obligé » par un grand mouvement contestataire avant de rentrer dans le quotidien des adultes ( j’y etais, j’en ai fait parti, j’ai fait ce combat..)
alors peut importe les raisons, peu importe si l’on est manipulé, peut importe si on gache une partie de ses etudes ,
PEU IMPORTE surtout si l’on gêne les autre et si on impose un mouvement avec une forte majorité acquise à main levée dans une AG ne rassemblant quà peine 1% des etudiants...
ET SURTOUT PEU IMPORTE qu’au même moment, dans l’indifference generale, des etudiants contestataires se font tirer dessus à balles réelles
PEU IMPORTE puisque ces etudiants avaient eux une bonne raison, manifester contre Chavez qui s’arroge les pleins pouvoirs dans leur pays....
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En tant qu’universitaire, je pense le plus grand mal de cette réforme, surtout la concentration de tous les pouvoirs enre les mains d’un super-président (ah, Fuhrerprinzip, quand tu nous tiens !) et d’un CA-croupion. De plus, comme je l’ai souligné dans un autre post, c’est bizarre quand on prend pour modèle les facs américaines d’aller à ce point à contre-courant. Là-bas, en effet, plusieurs conseils et instances doivent être consultés, l’ensemble des collègues titulaires vote pour l’élection de nouveaux profs. En somme, l’exact contraire de la loi Pécresse.
Il n’empêche, je trouve irresponsable ces menaces de blocage, tout comme ces AG réunissant une infime minorité d’étudiants, où les pressions des meneurs peuvent s’exercer en plein, et qui se prétendent ’démocratiques’ comme l’étaient, je suppose, les soviets bolcheviques. Je trouve suspect le refus du vote secret, qui permettrait les étudiants à se décider tranquillement. Et quand les usagers se préparent à affronter une grève dure dans les transports, menacer de bloquer les gares c’est ajouter l’injure à l’outrage.
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les conservatismes sont vraiment terribles en France...
Mais ce qui est vraiment navrant est le nombrilisme ambiant
Les enfants gatés se payent leur petit combat de jeunesse....
Pendant ce temps là , dans le monde , heureusement il y a des etudiants courageux ,eh oui , pour eux , c’est parfois au perils de leurs vies.. :
« »le MONDE« »
les étudiants vénézuéliens ont pris la tête de la mobilisation contre la réforme constitutionnelle proposée par le président Hugo Chavez. « La réforme ouvre la voie à une présidence à vie de Chavez et ne garantit plus l’alternance politique, affirme Alexis Cabrera, 21 ans, étudiant à l’université publique Simon-Bolivar, à Caracas. Les modifications proposées réduisent nos droits constitutionnels. »
Lorsque Radio Caracas Television (RCTV) a été retirée des ondes hertziennes, fin mai, le mouvement étudiant a pris son essor et manifesté dans tout le pays. « Dans une université aussi peu politisée que la mienne, nous avons fait des assemblées de deux à trois mille personnes », raconte Gustavo Gandica, 23 ans, étudiant en économie à l’université privée Santa Maria, à Tachira.
« Alors que la jeunesse était plutôt apathique et absentéiste lors de la réélection de Chavez, le 3 décembre 2006, les récentes élections aux centres d’étudiants des universités publiques et privées ont enregistré un taux de participation supérieur à 80 %, souligne Alexis Cabrera. Les chavistes ont obtenu de 5 à 10 % des votes. »
En vue de la rentrée, les centres d’étudiants de quarante-deux universités publiques et privées et huit instituts technologiques ont élu un « Parlement étudiant », constitué de 167 représentants des 300 000 étudiants du pays. Leur « commission internationale », dont font partie Alexis et Gustavo, a fait le voyage en France et en Espagne, pour tirer la sonnette d’alarme à propos de la réforme constitutionnelle.
« AGENTS DE LA CIA »
Mardi 16 octobre, le Congrès vénézuélien a entamé la dernière étape de l’approbation de la réforme, qui sera soumise à un référendum le 2 décembre. Outre les 33 articles de la Constitution que le chef de l’Etat entend changer, les députés « chavistes » proposent des modifications portant sur 25 autres articles. Cette surenchère a provoqué les protestations des trois principaux alliés de M. Chavez : les partis Podemos et Patrie pour tous (sociaux-démocrates), et le Parti communiste vénézuélien.
Les droits de la défense et la liberté de la presse seraient suspendus pendant l’état d’urgence, qui n’aurait plus de limite dans le temps. « Chavez pourrait invoquer l’état d’urgence pour suspendre des droits fondamentaux », estime l’organisation non gouvernementale Human Rights Watch. Reporters sans frontières a également exprimé son inquiétude.
Les « chavistes » crient « No volveran » (ils ne reviendront pas) à l’adresse des opposants, à la manière du « No pasaran » des antifascistes espagnols. « J’ai 19 ans, je ne suis nullement responsable du passé, ni des erreurs de l’opposition », plaide Patricia Quiñones, élue du « Parlement étudiant », inscrite en administration à l’université publique d’Orient, dans l’île de Margarita. « Le gouvernement Chavez traite les étudiants d’agents de la CIA, alors que nous nous battons pour le pluralisme et la réconciliation nationale », ajoute-t-elle, exaspérée par la polarisation croissante.
A en croire le « Parlement étudiant », la réforme constitutionnelle entraîne une militarisation du pays et l’imposition d’un socialisme autoritaire, inspiré du modèle castriste.
Dimanche, au cours de son émission « Allô, président ! », M. Chavez a déclaré que Cuba et le Venezuela ont « au fond un seul gouvernement ».
Paulo A. Paranagua Article paru dans l’édition du 20.10.07.
ie
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Amusant, vivelecentre, votre texte me rappelle un incident survenu il y a une vingtaine d’années : l’allais déposer ma thèse à la Sorbonne quand j’ai été apostrophé par des étudiants, dans le grand couloir de l’établissement, qui voulaient que je signe une pétition contre le gouvernement du Salvador. Je leur ai demandé s’ils avaient une autre pétition visant le régime de Castro, j’ai eu droit à des quolibets, bras levés en imitation du salut nazi. Alors mon sang n’a fait qu’un tour et ça a fini en pugilat...
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malheureusement, les causes n’ont pas toujours le même echo s’il s’agit de s’opposer a un pouvoir de droite ou de gauche...
Desproges en son temps avait salué le courage de ceux qui s’elevaient contre la dictature de pinochet à plus de 10000Km de santiago....
Le nombrillisme et l’egocentrisme des français sont calamiteux et sans limite !
les egoismes des corporatismes le demontre malheureusement une fois de plus avec la « semaine sociale » qui s’annonce..
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ou alors faire un bac plus dur, revaloriser le travail manuel, les bacs pro etc..., changer les mentalités pour que les parents et autres idéologies cesse de considérer que l’étude prolongée est le meilleur, mais qu’ils conçoivent que les études longues ne sont pas à la portée de tous, et ne sont pas, surtout, le désir de tous.
que faire aussi ? concevoir que nous ne sommes pas des marchandises et que nous sommes totalement libre de nos choix.
Mais aussi comprendre que si certaines filières n’ont pas de débouchées, c’est en partie la faute du gouvernement qui ne cesse de les limiter. exemple des professeurs. on les veut plus performant tout en les surchargeant de travail.
On ferai mieux de donner des chiffres... Mais qui sacrifiera son rêve ? lequel de vous se désisterai en faveur de l’autre. Les chiffres sont-ils fiables ? demandez au mathématiciens la valeur des sondages. Pour des statistiques, seriez-vous capables de dire : « bon, les statistiques ont parlées, l’un de nous ne pourra pas vivre, il n’y a pas eu assez de suicide cette année »
Comment ? ma comparaison est grossière ? A bon... il me semblait pourtant qu’abandonner sa passion, abandonner ses rêves même les plus fous signifiait mourir, car ne dit-on pas que l’espoir fait vivre ?
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