Amadinejad est surtout un fasciste à la tête d’un état totalitaire qui nient les libertés individuelles et en particulier celles des minorités (femmes, juifs, homosexuels...).
Ce n’est pas parce que les pays antisémites sont plus nombreux qu’ils sont moins cons.
Les pays qui refusent d’aller à Durban sont des pays qui respectent les libertés individuelles, les « gentils » anti-sémites que vous défendez ne les respectent pas. Cela compte peut être un peu plus que leur population.
Cher Dalamix,
Vous semblez remonté contre les sionistes. N’empêche qu’au moins, eux, ils n’égorgent pas les homosexuels sur la place publique.
Le libéralisme ne sera jamais obsolète car il s’appuie sur des principes universels (liberté et responsabilité individuels). Je vous rappelle que le laissez-faire n’est qu’une conséquence de ces principes fondateurs et non l’alpha et l’oméga du libéralisme.
Interdisons aussi le soleil, il détruit les emplois des fabricants de bougies et d’ampoules électriques !!
Les libéraux sont les 1ers à dénoncer les restrictions à la concurrence, comme par exemple l’obligation d’avoir une licence pour excercer une activité. Si aujourd’hui, il n’y a que 3 opérateurs pour la téléphonie portable, c’est uniquement parce que l’état n’a accorder que 3 licences.
Toutefois, si une entreprise veut en racheter une autre, je ne voit pas le problème de concurrence que cela pose. Ce qui compte, ce n’est pas le nombre d’acteurs sur un marché, mais le cadre légal, c’est à dire idéalement la concurrence libre et non faussée. Cette dernière se caractérise par l’absence de restrictions à l’entrée sur un marché et le fait qu’aucun acteur ne soit favorisé par l’état au détriment des autres acteurs. Dans ce cadre-là, tout concurrent existant ou potentiel constitue un contre pouvoir à une entreprise donnée.
@ddacoudre
"le discernement est une faculté trés difficile"
La faculté à rédiger des commentaires compréhensibles semble aussi l’être.
Ne comprenant pas grand chose à votre réponse, il m’est difficile de répliquer.
Il me semble toutefois qu’il pourrait être enrichssant pour vous de vous renseigner sur la théorie des choix publics. Voici le lien wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_des_choix_publics
Contrairement à l’idée entretenue par la propagande de gauche, le libéralisme, c’est le droit du plus faible, car le libéralisme protège les minorités et les individus de la coercition ; au contraire, le dirigisme est le droit du plus fort, car le dirigisme incite chaque groupe à faire pression sur les gouvernants (par des grèves, des blocages, des manifestations, du lobbying...) pour extorquer des avantages aux détriments d’autre groupes, voire de l’ensemble des citoyens.
Les détenteurs de monopoles sont particulièrement en position de force pour organiser ces extorsions. C’est pour cela qu’il faut non pas limiter le droit de grève, mais supprimer les monopoles. La concurrence entre les employeurs est par ailleurs le moyen le plus efficace de protéger les employés contre les abus de ces premiers (et inversement).
Lorsque les états avaient le pouvoir de créer de la monnaie, il n’était pas rare dans les pays développés d’avoir des taux d’inflation de 10, 20% voire plus, qui résultaient directement de cette création monnétaire excessive. Aujourd’hui, quand on voit comme on pleure dès qu’on atteind 3% d’inflation, il faut vraiment être fou pour vouloir revenir au système précédent. L’inflation est un fléau qui ruine l’épargne et détruit la confiance en l’avenir.
Par ailleurs, les économistes libéraux sont les seuls à pointer le rôle positif de l’épargne, qui constitue le capital des entreprises et permet aux ménages et aux entreprises d’emprunter et d’investir sans création artificielle de monnaie, tandis que les keynésiens voient l’épargne comme de l’argent perdu et sont obsédés par la consommation.
Votre réaction regorge tellement de lieux communs d’ultra-gauchiste que je ne sais par quoi commencer.
Sur le soit disant pillage des ressources, les prix basés sur l’offre et la demande sont le meilleur moyen de gérer ces ressources. Si une ressource devient rare, les prix augmentent, ce qui pousse les consommateurs à la modération. L’"état bienveillant", en faussant les prix, fausse les décisions des consommateurs, conduit au gaspillage et à une utilisation non optimal des ressources.
Ensuite, le libre échange n’a toujours amené que la prospérité. Récemment, il a permis à 300 millions de chinois d’acquérir un niveau de vie comparable aux pays développés et cela n’a pas empêcher de nombreux pays européens d’avoir des taux de chomage très bas : jusqu’à l’année dernière, des pays comme les pays bas, la suisse, le danemark, l’autriche avaient des taux de chomage de 3-4%. La france est la seule responsable de son chomage de masse, inutile d’accuser les chinois qui ont aussi le droit de vivre.
Quant aux entreprises qui n’arriveraient selon vous pas à penser sur le long terme, êtes vous au courant que la moitié des prix nobels de physique venaient du privé ?
Elle arrive la réponse !! Selon vous :
"Et, en tant qu’animal social, ses droits, certes inaliénables, sont régis par une JUSTICE, qui prend en compte, également, l’intérêt des différents membres de la communauté à laquelle il appartient.
Sinon, pourquoi condamner l’assassin ? C’est porter une atteinte inadmissible à ses droits inaliénables, non ?
C’est le "sacrifier" à la tribu, non ? "
Si on condamne un assassin (ou autre), ce n’est pas parce qu’il a porté atteinte à la société, mais parce qu’il a porté atteinte à un individu. Il y a des crimes contre les individus quand un autre individu ne respecte pas ses droits naturels (intégrité de la personne, libertés individuelles, propriété privée).
Les crimes contre la société sont des crimes imaginaires inventés par des totalitaires qui veulent imposer leur vision de la morale aux autres.
L’image que vous utilisez en illustration de votre article me fait trop marrer. Visiblement vous n’êtes pas au courant que "liberalism" aux US se traduit par socialisme ou social-démocratie. Pourtant la phrase "end the left" aurait dû vous faire réfléchir. Il s’agit vraisemblablement d’un rébublicain qui insulte les démocrates.
Pour info, libéralisme (selon les standards européens) se traduit par "libertarianism" aux US.
Mais qu’attendre d’autre de quelqu’un qui étale son ignorance crasse et sa haine de la liberté sur agoravox.
"Vrai mais l’autre option est qu’elle vive sous perfusion d’argent privé"
Quand vous achetez votre journal, c’est bien de l’argent privé qui va au journal !
Le financement privé, par les clients ou les annonceurs, n’est pas un problème grâce à la pluralité des acteurs privés. Si un annonceur privé se retire à cause de la ligne éditorial d’un journal, ce dernier peut amortir la perte avec tous les autres annonceurs dont il dispose et rechercher d’autres annonceurs.
Le problème vient des monopoles. Si vous vivez sous perfusion d’argent public et que subitement l’état vous retire son financement, c’est la mort assurée. De même, si vous n’avez qu’un imprimeur possible et que celui ci refuse d’imprimer votre journal (ça arrive souvent avec le syndicat du livre), votre journal ne sera pas imprimer et vous n’avez aucune autre alternative : votre imprimeur vous tient par les coui..es. C’est pour cela que vous ne lirez jamais rien de négatif sur le syndicat du livre dans la presse écrite.
Un président libéral (mais Sarkozy en est tout sauf un) aurait d’une part supprimer les subventions publiques à la presse mais aurait aussi supprimer le monopole du syndicat du livre. Ce monopole est la pire menace à la liberté de la presse et étrangle cet industrie par des prix exorbitants d’impression et de distribution, et ce, pour des prestations calamiteuses.
Evidemment, par ailleurs, la presse ne saurait être totalement indépendante tant qu’elle vivra sous perfusion d’argent publique. On ne mord pas la main qui nous nourrit.
Il me semble que vous n’avez pas bien assimiler la notion de taux de chomage naturel.
Le libéralisme classique se définit du point de vu économique par le laissez-faire. Pour un libéral donc, l’état n’a pas vocation à lutter contre le chomage (et l’inverse non plus). La notion de taux de chomage naturelle a été introduite par Friedman notamment pour démontrer la vanité des politiques Keynésiennes de lutte contre le chomage qui n’engendraient en fait à long terme que de l’inflation.
Et s’il vous plait, cessez d’appeler "libéralisme" ce qui n’est pas du libéralisme.
@JL
"En somme Léonidas, vous aimeriez que des proxénètes protègent les éléphants.
Gloire ici à Léonidas, qui nous a permis de découvrir que le libéralisme économique c’est le processus de mise sous protection de la nature par le proxénétisme capitaliste."
Si je suis votre raisonnement, les agriculteurs et les éleveurs sont des proxénètes et vous en profiter bien à chaque fois que vous manger.
Si je continue à vous suivre, dans le cas où vous auriez vous-même un animal de compagnie, cela ferait de vous un proxénète.
Vous ai-je bien compris ?
@JL :
"
Les exemples ne manquent pas des ravages causés à l’environnement par l’exploitation industrielle."
On en trouve bien plus en ex-URSS que dans les démocraties libres capitalistes.
"Si les éléphants étaient vendus aux enchères, les seuls capables de surenchérir seraient ceux qui en exploiteraient l’ivoire."
Peut être. Mais ils apprendraient à gérer leur ressource, comme les éleveurs de vaches aujourd’hui.
"Mais c’est précisément ce que fait l’Etat, qui défend le bien public !" C’est de l’humour ?
Comme je l’avais déjà écrit en commentaire d’un autre article, la différence entre gestion publique et gestion privée, c’est la différence entre les vaches et les éléphants. Les éléphants "appartiennent au patrimoine de l’humanité", autrement dit ils sont publics ; ils sont à la fois protégés et en voie de disparition. Alors que les vaches sont privées, elles ne sont pas protégées (on en tue même des miliers par jour), mais on est pas prêt de les voir disparaitre. Si les vaches avaient le même statut que les éléphants, il y a longtemps qu’elles auraient disparues.
Merci pour cet article à l’opposé de la pensé unique anti-capitaliste propre à la plupart des écolos. Comme si ce n’était pas les pays communistes ou en tout cas ultra dirigés qui ne polluaient pas le plus (URSS, Chine...).
Les problèmes écologiques sont en effet avant tout des problèmes liés au droit de propriétés. D’abord parce qu’un bien qui n’appartient à personne (ou à tout le monde, c’est pareil), tout le monde s’en fout et rien n’incite à le preserver.
Ensuite, à partir du moment où on reconnait la propriété privée sur un bien, on est en droit de demander l’interdiction ou une compensation pour un acte qui l’endommagerait. Par exemple, si un paysan pollue la nappe phréatique par l’usage d’engrais, une société à qui on aurait concédé la gestion de cette nappe pourrait demander une compensation qui aurait pour effet, d’une part d’inciter le paysan à modérer la pollution qu’il génère, d’autre part de fournir de l’argent à la société qui pourra ainsi payer le traitement des eaux avant de la distribuer.
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