Le spectre de 1929 est un mensonge bien orchestré !
Nous
y sommes, cette fois c’est sûr, on nous dit que la situation est grave, que l’économie
mondiale est dans une phase mortelle, enfin presque, préparez-vous au pire, le
système s’effondre et la grande dépression gagne le monde, comme en 1929. C’est
Alan Greenspan qui le dit, ancien directeur de la banque centrale américaine,
un type compétent, sérieux et bien placé, dont le verdict est suivi par DSK,
notre excellent ancien ministre de l’Economie ; c’est donc du lourd, du
sérieux ! Panique à bord, le Titanic des économies mondiales a rencontré
un iceberg financier, dont on n’a vu pour l’instant que la face flottante et
émergente à travers quelques crises bancaires, un iceberg dont nul ne connaît l’exacte
dimension et qui, pour l’essentiel, est attribué aux subprimes. Et sur le fond,
à l’indélicatesse des banques ayant tendance à confondre leur mission de
financement économique et la fiesta à Las Vegas, jouant leurs fonds au casino.
Jérôme Kerviel s’est fait prendre. Comme au casino, seuls les gros perdants
entrent dans la légende. Du coup, touchées ou coulées, les banques subissent
les conséquences de cette bataille navale financière.
Quelques
exemples récents. Northern Rock, importante banque britannique, a été
nationalisée temporairement par le gouvernement. Ouf, la queue aux guichets des
titulaires de comptes bancaires s’est vite dissipée après l’annonce dans les
médias. Mais cette mesure est une hérésie au pays du libéralisme. L’opération
de renflouement est en place. Aux Etats-Unis, la cinquième banque d’affaire
Bearn Stearns vient d’être rachetée pour pas cher par sa concurrente. Il faut
dire que cette banque, élément central du réseau financier, était mise en
difficulté par la participation de Carlyle et ses fonds spéculatifs en
faillite. Du coup, cette opération de rachat a sécurisé les risques d’effets
domino. Cela vous rappellera sans doute une coupure d’électricité locale à moyenne
échelle décidée pour éviter que l’effet domino ne plante tout le système à l’échelle
nationale et au-delà. Ces opérations financières ne doivent rien au miracle,
mais à l’action de la Banque centrale américaine injectant des liquidités pour
renflouer le système, évitant un possible effondrement lourd de conséquences.
Pour
apprécier la situation, il convient de prendre en compte à la fois la situation
du dispositif économique, interconnecté, productif, et la "financiarisation" progressive
de l’économie. Les banques sont au service du système économique, mais, fortes de
leurs puissances financières, elles se sont partiellement déconnectées de ce qu’on
appelle l’économie réelle. Quand la croissance est là, ces institutions sont
invisibles et, d’ailleurs, c’est réciproque, la croissance fonctionne quand les
banques et les Etats sont « raisonnables » et donc invisibles. Or, ce n’a
pas été le cas récemment. Si bien que c’est le système spéculatif qui a plombé
l’ensemble, créant des dettes, des bulles et par conséquent des rééquilibrages.
Un peu comme la bulle du Japon dans les années 1980 ou celle de 1987. Le risque
réel pour l’économie est très faible. Une bulle se dégonflant engendre une
perte de croissance temporaire. Aux Etats-Unis, ce pourrait être une stagflation
sur un ou deux ans. Rien de commun avec l’effondrement de la production en 1929,
sur plus d’une décennie (voir mon article du 20/12/07). Mais au vu de la
sacralisation de la croissance, c’est un problème décrété. La crise est perçue
avec relativité. La perte d’un peu de pouvoir d’achat est devenue un drame. Les Occidentaux sont tellement accros à la consommation que toute contrainte sur le
budget prend des proportions démesurées. Pauvres consommateurs français qui
selon une étude récente ne déterminent plus leur choix sur la nouveauté du
produit alimentaire, mais sur le prix. Quel drame. Le consommateur est maintenant
obligé de lire l’étiquette du prix ! Cela dit, il existe des situations de
paupérisation sérieuse, mais elles sont récurrentes et, crise ou pas, elles
persistent. Ce qui inquiète, c’est la situation moyenne qui fait craindre un
rétrécissement dans le budget des ménages et une fronde politique. Du coup,
laisser planer une crise de 29, ça crée un choc psychologique et le citoyen
consent à la rigueur. D’autant plus qu’une autre mauvaise nouvelle arrive et qu’il
faut préparer l’opinion. Du moins, celle des Américains.
Cette
autre nouvelle aura un même effet sur le budget, bien que les voies mécaniques
soient différentes, enfin, pas tant que ça car tout est interconnecté. En plus
de la croissance altérée, l’effet de ces malversations financières se fera
ressentir au niveau de la position de l’individu en tant que contribuable. Car
qu’il s’agisse d’une nationalisation de banque ou bien de liquidités injectées
par la Fed, c’est en bout de chaîne le contribuable qui paye ou, du moins sans
prononcer ce mot, le « citoyen moyen ». Avec à la clé un effritement
des classes moyennes, une paupérisation croissante et, bien évidemment, un enrichissement
de ceux qui ont pu gérer leurs billes, les retirer au bon moment, les replacer.
Comme au moment de la bulle de la nouvelle économie en 2000. Cette aide des
Etats au système bancaire est un classique. Son principe très connu. Privatiser
les bénéfices et collectiviser les pertes. C’est ce qui s’est passé avec ce
scandale trop oublié, celui du Crédit lyonnais, dont on comprend le changement
de nom pour anesthésier la mémoire ; d’une banque ayant commis des
malversations d’une ampleur aussi étendue que les subprimes et qui fut
renflouée par l’Etat français, enfin, l’Etat n’a rien payé, tout étant à la
charge du contribuable. Et, donc, sur le principe, la crise financière actuelle,
c’est le Lyonnais (surtout aux States) multiplié par cent ou plus. Même si les
produits bancaires sont différents car à l’époque du Lyonnais c’était pas les
subprimes, mais des investissements douteux à grande échelle.
Laisser
planer le spectre de 1929, c’est une manière de persuader le travailleur lambda
qu’il y a urgence et que la rigueur imposée sert à préserver le système. C’est
une opération de communication massive à laquelle se prêtent même les
économistes les plus critiques, pour des raisons que j’ignore. Pourtant,
quelques chiffres signifiants sont donnés. Michel Aglietta mentionne que 48 %
des revenus sont captés par 10 % des individus, un chiffre comparable à celui
de 1928. Ici, la comparaison se tient. Il y a bien crise, mais elle est d’ordre
social, d’ordre inégalitaire. Aux deux extrémités du système se tiennent les
riches dont une partie de la fortune repose sur les jeux financiers, et les
très pauvres. Comme en 1928. Mais le système tient bon. Ce qui permet de résumer
la situation en 2008. Socialement, c’est une crise de 1929, financièrement, c’est
une crise de 2008, économiquement, c’est, à l’échelle mondiale, un trou d’air
avec des zones plus secouées que d’autres et globalement une économie consolidée
dont la croissance sera encore soutenue en moyenne, mais avec des zones fragiles.
Pour
être complet sur le sujet, ajoutons l’importance des facteurs technologiques et
aussi des matières premières, alimentaires ou bien énergétiques. Les pays
émergents vont déguster, Malaisie, Indonésie par exemple. Et, bien évidemment,
les classes fortunées, les oligarchies, sauront se préserver. En Chine, la
bourse est surévaluée. Les Chinois ont fait comme les Américains en 1929, mais,
vu le contexte global, cela se résumera à une configuration comme le Japon des
années 1980 ou le Dow Jones en 1987 et leurs bulles spéculatives. La Chine
perdra alors de la croissance. Passant de 11 à 9, puis à 7, voire 5, puis
remontant. Pas de quoi dramatiser. Quant à la situation de l’individu mondial,
il devra faire des choix dans sa consommation. On appelle cela la rigueur. Ce n’est
pas forcément un mal dans l’absolu. Mais, comme je l’ai déjà dit, certains sont
plus égaux que d’autres dans la rigueur.
La
crise financière ne devrait pas nous toucher, sur un plan structurel, parce que
nos institutions financières sont relativement saines par rapport à celles des
States. Il y aura néanmoins un impact sur la croissance. Mais sur le plan de la
propagande, c’est un bon outil pour faire avaler la rigueur. Aux States, c’est
encore plus indispensable car il faut convaincre le citoyen américain qu’il
devra subir les conséquences financières de la crise du système et participer à
l’effort de "refinanciarisation" des banques qui ont été un peu légères. Et de
sauver des types qui ont pourri l’économie nationale, des banquiers véreux qui
ne seront pas inquiétés. Votre voisin, fortuné, a perdu au casino et se trouve
à découvert. Le représentant de l’Etat vous demande alors de participer à son
renflouement parce que votre voisin a des créances envers une banque qui
finance une entreprise et, pas de bol, c’est cette entreprise qui vous verse
votre salaire alors si vous ne voulez pas coopérer, vous risquez de perdre
votre job.
Voilà,
l’essentiel est dit. Je donne rendez-vous aux meilleurs économistes, les
Greenspan, Attali, DSK et même Aglietta, dans deux ou trois ans. Nous verrons
bien l’état du système. Mais, dans l’instant, on soupçonnera ce spectre de 1929
comme une panique irraisonnée de la part des maîtres du système, doublée d’une
bonne propagande qui sert à faire accepter la rigueur et, pire, qui dispense le
citoyen de réfléchir à une alternative car, la crise sociale, on peut la
renflouer aussi, par une voie financière, fiscale, étatique, éthique, et la
crise financière, on peut la contenir dans le futur par le biais de règles
décidées en commun à l’échelle internationale autant que nationale, empêchant
les jeux de casino. Les ultras diront qu’en moralisant les transactions
financières et les prêts à risque, on perd de la croissance. Mais on a vu le
résultat. La frénésie spéculative a tué la croissance au lieu de la soutenir.
Le crime a profité à quelques-uns. Il y a des solutions pour un autre
fonctionnement de la finance. Mais nos élites préfèrent préserver leur
situation. Alors rien de tel que le spectre de 1929 pour impressionner. Tremblez
et payez braves gens, le système va imploser, rampez et financez citoyens, les
élites s’occupent de renflouer le navire !
105 réactions à cet article
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Une précision. J’ai laissé entendre que les économiste critiques agitent aussi le spectre pour des raisons que j’ignore, et que j’ignorais sans doute, car leur objectif, si mon hypothèse est exacte, est d’agiter le spectre pour réveiller les consciences citoyennes et changer la donne, au contraire des élites qui tentent de faire avaler l’éponge des dettes par le contribuable, en partie
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@B.Dugué
je ne suis pas toujours de votre avis (!) mais la lecture de votre article me sied plus que celle de Forest !!!
Votre analyse me semble plutôt bien tenir la route et je pense comme vous que la crise (sociale dans le fond) et financière par sa forme est largement utilisée dans la perspective d’împoser un "nouvel ordre mondial".
Peut-être un story telling :
Comme en temps de guerre, cette crise "mondiale" ne va pas appauvrir tout le monde.
Les casinos vont peut-être fermer car ils sont devenus trop "populaires", les très pauvres vont plus que souffrir, les classes moyennes vont devoir serrer les fesses, et les riches se contenter d’être aisés. I Mais il y aura toujours quelques salons très très privés.
Une toute petite élite , au passage, pourrait bien également avoir envie de voir la population mondiale diminuer, histoire d’avoir de la place pour les sorties du week-end....
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@ Bernard Dugué : Bien sur, la crise est financière. Mais nous ne sommes pas dans une economie de troc. La masse monétaire dont la population pourrait exiger qu’on lui donne la valeur en biens et services n’a aucun rapport avec les biens et services disponibles. Ce n’est pas une nouvelle, c’est ainsi que le système est bâti. La nouvelle c’est que la confiance n’est plus la et que l’information circule vite. Qu’arrive-il si on "vend’ du dollar pour acheter n’importe quoi ? Des maisons, de l’or, des euros... La seule façon de prévenir cette panique est de restreindre - "temporairement, bien sûr : - la libre circulation du dollar, avec toutes les conséquences qui en découleraient. Cela n’est possible que dans le cadre d’une intervention politique musclée de l’État, au delà ce que l’on s’attend du gouvernement des USA. C’est cette mutation des institutions américaines que je crois qu’on prépare depuis des années et qui explique toutes ces "bêtises" que font les USA.
Pierre JC Allard
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@ Pierre Allard, il existe une autre solution, plus efficace et mieux adaptée que le contrôle de la circulation du dollar, c’est de compenser par une circulation accrue de l’euro en faisant fonctionner une planche à billet européenne. C’est la solution la moins mauvaise et ça répond à une sorte de physique des mécanismes économiques, calquée sur le principe d’invariance par changement de jauge. Le monde physique naturel a des mécanismes qui le rendent bien réglé, autant en transposer quelques principes
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J’ai écrit l’an passé que si la BCE imprimait et donnait 1 000 € à chaque Européen, on rétablirait la parité du dollar et on remplirait cette promesse sur le pouvoir d’achat... mais je ne pense pas sérieusement qu’on le fasse. Comme les USA contrôlent la monnaie de réserve du monde entier, ils n’ont qu’a imprimer pour leur besoin et reporter tous leurs échéanciers pour que tout le monde porte le chapeau sauf eux. Juste mettre en place un "état d’urgence" à la prochaine menace "islamiste" . Vous croyez qu’ils ne le feront pas ?
PJCA
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juste un détail qui me gêne. l’argument du baril de pétrole qui "flambe".
mais non, le pétrole ne "flambe" pas, c’est le dollar qui ne vaut plus rien. le prix du baril est l’indicateur de l’inflation américaine, rien d’autre. le baril à 1000$ ? c’est pour bientôt.
tant que la monnaie mondiale reste le dollar, aucune considération économique n’est raisonnable.
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@ Wangpi : bien d’cccord. Voir mon commentaire à Michel Santi (4 mars) . " Le véritable étalon, c’est énergie. Dans le panier énergétique, c’est encore le pétrole qui domine. Quand on dit que le prix du pétrole augmente, c’est une illusion d’optique ; c’est le dollar qui baisse. L’euro ne se positionne aujourd’hui face au MTEP que via le dollar. Il suffirait de s’asseoir et de remettre le vocabulaire à jour."
PJCA
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Maintenant Mr DUGUE devient consultant en analyse financière (c’est assez drôle de savoir qu’un libertaire aime autant la finance !)
Dans la mesure ou curieusement mon article reste bloqué concernant un analyse de la situation financière je le diffuse ici en apportant un esprit de contradiction
analyse de la situation économique de la FranceLA crise financière fait des ravagesCarlyle Capital Corp,et l’un des plus grands groupes spéculatives au monde, installée domiciliée dans un paradis fiscal (Guernesey) voit ainsi le cours de son action passé de 20$ à 1$
Sa spécialisation des fonds de crédits immobiliers à risque des subprimes en a fait durant des années une puissance financière spéculative imposante.
Quand une entreprise est en faillite,les créanciers veulent récuperer leur argent et pour cela ils veulent vendre les actifs.
Mais ce groupe CARLYLE CAPITAL Corp a t-il encore des actifs ?
Qui va payer l’ardoise ?
Déjà en France,la répercution de cette très grave crise économique,qui à l’image de la crise de 1929 se répercute en rampant tranquillement en Europe et particulièrement en France.
NATIXIS,née en 2006 de la fusion des activités de gros des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne prépare un plan social.
Ce plan ,d’après les milieux bien informés,consistent dans un premier temps à supprimer du personnel des sociétés de prestatation sous-traitante externes (1000 personnes !) et plusieurs centaines de personnes en interne.
Cette stratégie des banques qui à l’image du Crédit Lyonnais durant le débat des années 90 qui avait apporté
la plus grave recession économique de notre pays est en train de se reproduire.Quand généralement on s’attaque ainsi aux sous-traitants ,c’est le début d’une anticipation d’un fort ralentissement économique et les sociétés se libérent de leurs sous-traitants rapidement pour économiser des budgets.
Les informaticiens se rappeleront de la grave crise de 1993 et un peu moins de celle de 2002-2003
Avons nous un crack financier rampant qui va durer des années ou aurons un crack financier brutal au conséquence immédiate (plans sociaux comme NATEXIS ?)
L’avenir nous le dira,mais en attendant,attendons nous à une très grave recession économique car entre le baril de pétrole qui
flambe (110 $) et qui va obligatoirement flamber à la pompe après les élections municipales et les matières premières qui flambent sur les marchés internationnaux (le blé depuis le début de l’année 2008 à augmenté de 48% !) soyons certain que notre avenir n’est pas roseLes français constatent que leur pouvoir d’achat n’existe plus entre les augmentations d’impôts et taxes dans nos régions à cause d’une politique de délégations de la gestion des eaux,des ordures à des sociétés privées ,qui permet à ses mêmes sociétés de faire exploser les factures des citoyens et donc de réduire encore plus le pouvoir d’achat des français,soyons certain qu’il n’existe pas de solution à court terme qui ramenera de la croissance économique en France
Il faut une réforme de fond dans la manière de revoir l’administration politique des régions en supprimant des couches administratives et en permettant l’application de la loi sur les appels d’offres que doivent respecter les collectivités afin d’avoir le meilleur service au juste prix et non l’inverse comme actuellement (Colombes - voir la délagation de l’eau à Eau & Force) http://www.eau-et-force.com/
Tant que ces réformes ne seront pas faites,le peu de pouvoir d’achat dont disposera le citoyen sera absorbé par cette logique actuelle qui nous dirige vers plus de précarité et de pauvreté.
Ensuite il convient d’interdire (à l’image des trust au USA) la concentration des centrales d’achat comme CARREFOUR,qui impose tel MICROSOFT sa politique des prix et la politique économique à la France
Nous n’avons pas à laisser des trusts diriger un pays ,mais les obliger par la régulation de la loi,à les obliger de respecter des régles qui garantissent un bon fonctionnement de marché et supprimer des intermédiaires dans une chaine alimentaire qui ne sont que des intermédiaires financiers encourageant la spéculation et l’inflation des denrées alimentaires
La réforme doit se faire rapidement car le temps presse et ne rien faire nous améne directement vers un scénario à l’argentine
====>>> RIEN A VOIR AVEC DES DERIVES A LA DUGUE qui a toujours des YAKA FAIRE CELA ou YAVAIT PAS KA .......
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"Nous n’avons pas à laisser des trusts diriger un pays ,mais les obliger par la régulation de la loi,à les obliger de respecter des régles qui garantissent un bon fonctionnement de marché..."
Lerma serait-il un crypto-socialiste ?
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C’est dommage, j’avais trouvé le ton de votre commentaire raisonnable, et ne vous ai reconnu que dans votre dernière ligne. Mais je vous ai quand même plussé.
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Avant de réclamer la publication de tes articles, écris en Français !
Elle t’aurait pas bercé trop près du mur ta mère ?
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Carlyle Capital Corporation (CCC), est une société fille du fonds de capital investissement Carlyle Group.
N’est ce pas ce groupe qui vient d’engager Olivier Sarkozy, frère du prézydent ? Tout n’est donc pas perdu.
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Quand j’ai parlé ici du surendettement US il y a un an, je me suis fait traiter "d’anti-américain primaire" et on m’a répondu que l’économie US était sur-performante.
Quand j’ai évoqué ici un krach 2008 il y a 6 mois, on m’a dit que c’était impossible parce que les pertes étaient contingentées et que j’étais un mythomane monomaniaque.
Maintenant, je suis un propagandiste des banques.
Mais je suis d’accord sur la conclusion qui est qu’il ne faut surtout pas sauver les banques.
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Tout dépend comment on évoque le krash. La plupart brandissent le spectre de 1929. Et je prétends que ça n’a rien à voir, c’est juste un gros trou d’air, un réajustement, avec la participation des contribuables. D’où le débat qui devrait avoir lieu sur le rôle trouble que jouent les Etats, notamment dans le résultat au niveau social.
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Les trous d’air ne sont pas graves pour les aéronefs bien lancés. Ils sont dangereux pour ceux qui sont en limite de portance. Ici, ça a eu l’air d’un trou d’air, mais c’est amha en fait en décrochage. Sommes-nous loin du sol ? Cette discussion va-t-elle partir en vrille ?
Je ne vois pas de différence notable avec les crises de 1880 et 1928. Ca a été deux trous d’air, qui n’ont pas signifié la fin du capitalisme, mais ont entraîné au passage le suicide de l’Europe et deux guerres mondiales.
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Aucun risque de partir en vrille, l’avion du débat est en bonne portance, il ne rencontrera que quelques mouettes trolleuses, sorte d’ectoplasmes émanés d’une BD de Franquin mal digérée
Quant à la portance comme vous dites, elle est bien assurée, mondialisation, économies interconnectée, capacité productives en bon état de marche, solvabilité des classes supérieures, bref, que du bonheur mais, certains sont plus égaux que les autres dans le malheur
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"c’est juste un gros trou d’air, un réajustement, avec la participation des contribuables"
Oui, on peut voir le problème de cette manière mais à mon humble avis nous n’avons plus les moyens d’absorber le trou d’air et les problèmes sociaux qui vont en découler risquent de changer fondamentalement la donne . On le voit bien avec les grands patrons pressés d’aller investir aux US pour maintenir un taux de chomage acceptable la bas et d’éviter que le pays n’implose de l’interieur ce qui ne manquerait pas pour le coup d’avoir des conséquences en europe .
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Ne pas sauver les banques ?
Il faut réformer les banques, certes, car elles ne pourront pas continuer comme elles l’ont fait ... Je pense en particulier à la gestion du hors-bilan, la valorisation de leurs actifs, etc.
Mais les laisser couler ? J’aimerais autant éviter un éffet domino qui serait fort préjudiciable à tous. Imaginez un instant que JP morgan coule, elle entraine dans sa chute les plus grandes banques françaises, panique au guichet, les banques font faillite ... Alors nous n’en sommes pas là heureusement et je doute que les pouvoirs publics laissent faire mais évitons de tenter le diable.
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@Dugué
"Quant à la portance comme vous dites, elle est bien assurée, mondialisation, économies interconnectée, capacité productives en bon état de marche, solvabilité des classes supérieures, bref, que du bonheur mais, certains sont plus égaux que les autres dans le malheur"
La mondialisation amene l’interdépendance, quand ca va mal quelque part, ca se répercute ailleurs. L’interconnection des économies amene des effets de chateau de carte plus surement qu’autre chose. En 1929, c’était bien moins la cas, et l’Europe a nettement moins souffert de la crise.
Les capacité productives en bon état de marche : c’était le cas en 29 , ce n’est pas le probleme.
solvabilité des classes supérieures : Le probleme c’est les classes inférieures qui ne sont guere solvables. Allez le demander aux victimes des Subprime qui ont tout perdu et qui doient continuer à payer un crédit.
Le probleme de fond, c’est que le monde ne vit plus en équilibre, l’économie est batie sur une consomation à outrance basée sur le crédit et sur les bulles boursieres. Quand celles-ci creveront, le credit disparaitra. Il ne restera plus que les dettes à payer.
Le systeme mondial peut paraitre solide de par sa taille. Le probleme, c’est que le maillon principal est en train de se mettre en faillite. Et le dollar ne pourra plus éponger les pertes.
On voit bien avec quelle anxiété les gouvernements et économistes se rattachent à la croissance, seule alternative pour que le systeme continue à tourner. Cette illusion ne saurait durer.
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@ Léon, je maintiens ma position, les States sont dans un gros trour d’air, il y aura une stagflation un ou deux ans, pas de quoi plomber nos économies européennes qui feront 1,5 ou lieu de 2,5 de croissance. Ce qui appuie ma thèse du contribuable qui paye par effets domino puisque comme on le sait, moins de croissance égale moins de rentrée fiscale et donc, le choix pour ces messieurs de Bercy, TVA, CRDS, CSG, TIPP, en France, on a pas de croissance mais on a des idées pour taxer !
Ainsi, par effet domino, le contribuable européen va payer pour les malversations financières mondiales. Espéront qu’un autre Kerviel n’ai pas acheté pour 50 milliards d’action sur la place de Shangai !
Sinon, Léon, mon analyse est sérieuse, elle s’appuie sur mon intuition qui visualise la globalité. Il y a les chiffres de la finance, calamiteux certes, mais deux fondamentaux puissants, la productivité et la mondialisation, c’est ce qui faisait défaut en 1929. Tout va se passer comme en 1987 ou en 2000
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@Léon, même si j’ai raison sur l’analyse, c’est pas un monde idyllique que je prédis.
Et quand je parle d’intuition, c’est dans un sens qui m’est propre, disons que je court-circuite les mécanismes analytiques pour une vison d’ensemble, un peu dans le sens de la connaissance du troisième type à la Spinoza ou alors, une percé de l’intellectuel à l’intuition comme dirait cette chère Alice B.
Dans tous mes billets, je crois pouvoir jouer avec l’intuition, avec le risque d’être recadré, un jeu spéculatif mais dans le sens métaphysique. Que je transcris avec les moyens discursifs classiques.
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Bonjour B. Dugué.
Je trouve vos échanges avec Forest et Léon très intéressants. Je trouve que vos positions ne sont pas si contradictoires, plutôt complémentaires.
Il n’y aura pas la fin du capitalisme dérégulé, et de ses excès
On fera payer l’ardoise des joueurs au citoyen.
On continuera à préserver les banques et les champions nationaux.
Il y aura énormément de casse pour les PME, surtout les sous traitantes, car l’effondrement de la consommation crée des dégats.
Il y aura une aggravation de la fracture sociale.
Mais en même temps, la disparition de la classe moyenne n’est pas qu’une catastophe sociale. C’est aussi une catastrophe économique. Le consommateur est l’arbitre de l’économie. Si son arbitrage est faussé, l’économie est déréglée. S’il n’y a pas l’espoir d’une mobilité sociale, il y a désinvestissement des salariés (voir Pareto). Si la pompe a fric fonctionne trop bien, les banques facturent le financement des PME à taux majorés (c’est déjà le cas : on parle de prêts trois fois plus chers pour les PME que pour les grandes entreprises).
Bien sûr, les salariés ne perdront pas leur productivité. Bien sûr les usines ne seront pas obsolètes.
Donc je suis de votre avis : crise sociale, plan de rigueur prévu de manière sélective, plan de relance monétaire absorbée par les banques, plan de relance budgétaire à destination des plus riches (puisque selon le Gouvernement, les 14 milliards de cadeaux fiscaux, dont 7 milliards pour les 240 000 foyers fiscaux les plus riches est une "relance budgétaire anticipée").
Mais au final , une perte d’efficience sèche compromet les bénéfices de l’économie de marché. Sans résorber ses inconvénients sociaux.
Par rapport à 2000, date à laquelle on a appris à résoudre les crises financières par la relance monétaire, il y une nouveauté : le marché anticipe. Le dernier plan de relance de la FED a été un échec pour cette raison.
Autre nouveauté : l’Euro. Si la BCE a pour but de lutter contre l’inflation, si les banques des différents pays n’ont pas pris les mêmes risques, comment financer les Banques ? Difficile. Du coup, la Northern est nationalisée.
Nous sommes d’accord, beaucoup de personnes sont alarmistes sur la crise que nous traversons. Certains pour pérenniser du modèle qui leur bénéficie. D’autres pour marquer l’importance de corriger le système. Les premiers sont ceux que vous dénoncez dans votre article, je fais parie des seconds qui en premier lieu demandent que soient faits des exemples parmi les Banques : qu’elles assument les risques qu’elles ont pris.
Je pense que nos gouvernants ne renonceront pas à faire de l’Economie occidentale une pompe à fris à destination des plus riches. Le risque, c’est qu’une fermeture des frontières n’encourage à passer de la guerre économique à la guerre militaire. L’impérialisme trouve toujours un canal.
Et l’Occident s’est suffisamment désindustrialisé pour se trouver en situation de faiblesse, si cette hypothèse se réalise.
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"le rôle trouble joué par les états..." ,
mais l’état, ce sont les banques ! alors quel rôle trouble ? ils jouent leur rôle, tout simplement.
gains privés, pertes mutualisées. point barre.
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TALL 21 mars 2008 13:01Depuis 29, et cet imbécile de Hoover ( président des USA de 30 à 34 ) qui écoutait ses "experts" libertariens ( pas touch, le marché va se relancer tout seul, ki disait ), l’eau a coulé sous les ponts, et pas mal de garde-fous ont été installés. On l’a vu avec les krachs des années 70 et suivantes.
Reste à savoir effectivement, comme le dit l’auteur, comment les petits vont encore une fois payer la facture ?
Moralité, dans la hiérarchie humaine des pouvoirs, il vaut mieux être en haut qu’en bas. Ceci étant un scoop historique dont j’offre l’exclu à avox
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Et je dirais même plus, dans l’échelle des salaires, il faut mieux être en haut qu’en bas
Woody Allen disait ceci : le loup et l’agneau partageront la même couche mais l’agneau ne dormira pas beaucoup
Alors je dis :
Le riche et le pauvre paieront dans la même monnaie, mais le pauvre ne mangera pas beaucoup
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Bien sur que les petits vont encore payer la facture c’est pour ça qu’on à le sarko des bois qui prend aux pauvres pour donner aux riches ...
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TALL 21 mars 2008 13:22Absolutely.
Moi je suis pour un capitalsime à minimum social réellement décent et honorable ( on en est loin ). Un mécanisme de redistribution qui ferait que les + productifs soient récompensés de leurs talents, courage, etc... MAIS que même les non-productifs absolus puissent vivre vraiment décemment.
Ainsi, dans le grand jeu de la compét’ au fric, tout le monde pourrait gagner, mais personne n’en crèverait. Et c’est matériellement jouable avec les moyens techniques dont on dispose aujourd’hui. Y a qu’à regarder l’évolution du PIB mondial /hab depuis 45, il ne cesse d’augmenter.
Et ce sera d’autant + indispensable quand la cybernétique va entrer en jeu ( avant 2020 à mon avis ) avec de vraies IA et qu’on pourra alors produire tout avec 50% de personnel en moins qu’aujourd’hui.
Un coup de grâce salutaire, je pense, car il obligera à la prise de conscience, vu la masse de gens qui pourront être mis sur le carreau. Bien sûr, il y aura une période de grosse bagarre au début, la lutte des classes n’ayant jamais cessé.
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TALL 21 mars 2008 21:56Non, je ne suis contre aucune démocratie, car elles restent normalement toujours capables de s’adapter du jour à la nuit. Contrairement aux théocraties.
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Ouaip, ce sera vachement bien le nouvel ordre mondial
Y’a plus qu’à esperer que les rations alimentaires seront bien distribuées par les robots ménagers chargés de relayer les microships. "Vous venez d’être effacé par l’IA du mouvement démocrate intergalactique". Heu... Je suis ni pour, ni contre, bien au contraire. Ca tombe bien, de toute façon, on ne t’avait pas demandé ton avis. Ha ? Et bien dans ces conditions... J’ai le temps d’appeler ma femme ? On s’en est déjà occupé, elle se remarie après demain avec UZR478. Cool... Merci grand Gâna ! Y’a pas à dire, c’est bien foutu la nouvelle démocratie.
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juste une petite reaction a propos de l’exemple cite par B.Dugue : "... votre voisin fortune...a des creances envers une banque...si vous ne voulez pas cooperer vous perdrez votre job."
je me demande tout simplement pourquoi continuer a etre l’otage d’un systeme maintenant archaique, etre l’otage de moeurs archaique. avoir peur de perdre son job ! peur de perdre sa tv et de ne plus regarder la telerealite ! peur de ne plus manger et s’habiller avec de la marque ! peur ! peur ! peur de deplaire a tous ceux que l’on cotoie, que l’on connait ou que l’on ne connait pas !
et pourquoi ne pas RE-AGIR plutot !? tu perds ton job ? t’en trouves un autre, quitte a le trouver a 50, 100,500 ou 1000 km et demenager. ne pas avoir peur de bouger, savoir etre mobile ! ce n’est pas de l’instabilite mais un enrichissement personnel,professionnel et culturelle. et si tous les employes avaient cet esprit, cette mobilite, les patrons seraient plus regardant a nos interets et auraient plus peur de nous, que nous d’eux...
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et quand t’as trois gosses ?? croyez vous que tout le monde a envie de demenager chaque fois qu’il est en galere ???
vous etes vraiment un barbot vous !!!!!!!!!
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quelques soient les sujets concernant la Finance on en revient toujours au même adage :
"privatisation des benefices et mutualisation des pertes" et le fait de vouloir nationaliser les banques aux US en cas d’impossibilité de redressement par elles mêmes(la moitié des fonds de la FB y sont déjà passés) n’a pas d’autre objectif !!
Trichet a fait de même avec la banque européenne et les mêmes causes entrainant les mêmes effets nous pouvons nous attendre à "raquer" !!
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A bien vous lire, comme FOREST, vous faites un trés bon tour de la question.Vous auriez pu évoquer l’un et l’autre, une pinçée de normes comptables IFRS qui brouillent encore plus les lectures et un accueil irraisonné des fonds souverains.
Avec libr’acteurs (www.libracteurs.fr) nous avons fait le choix de la pédagogie, oxygéne de toutes les démocraties.C’est en ce sens qu’il faut changer le référentiel de valeurs, et dans ce cadre , au sein des entreprises, avec un supplément d’âme, là ou le travail respecte le capital, et vice versa,on constate que cela marche.La solution c’est effectivement cantonner la rémunération du capital, et expliquer au client qu’une partie du prix qu’il régle emporte avec lui, une once de solidarité.La "mayonnaise" prend doucement, les jeunes sont récéptifs.
"La difficulté attire l’homme de caractère car c’est en l’étreignant qu’il va se réaliser" c’est du De GAULLE, mais nous reprenons la phrase.
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le "docteur en science économique et financière" DUGUE écrit
"La crise financière ne devrait pas nous toucher, sur un plan structurel, parce que nos institutions financières sont relativement saines par rapport à celles des States"
C’est n’importe quoi et nous voyons bien l’absurdité de son "article de passe droit" car comme je l’ai relaté ci-dessus ,les conséquences sont déja présentes en France
Nous en sommes actuellement à plus de 50 millars de pertes pour les banques françaises
Cela se répercute par une réduction des coûts en supprimant des sous-traitants et en plan social ainsi que pour l’économie car les crédits sont de plus en plus difficile à obtenir
Donc,à l’image de 91-93 ,la France est déjà en fort ralentissement
De plus ,les conséquences sont celles d’un crack rampant comme celui de la bulle spéculative immobilière du Japon qui aura duré plus de 10 ans
Votre article est provocateur Mr DUGUE et a pour seul objet de permettre un trafic en "commentaire OUI - NON " qui ne reste que du marketing publicitaire caché qui vous rapporte de l’argent
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"Nous en sommes actuellement à plus de 50 millars de pertes pour les banques français"
50 milliarDs non ?
De plus les perdants ce ne sont pas encore nous, ce sont les banques, au pire elle fusionneront, certains economistes se plaisent a dire qu’il y a trop de banques sur le marché et que pas assez n’ont la taille critique.
Jusqu’a présent elles se nourrissaient tous sur le gateau de la spéculation, mais maintenant que le gateau a fait pschitt !!! ça va saigner dans le monde des banques
Si vous avez quelques euros à miser il va bientôt avoir des affaires interressantes de ce côté de la bourse, vive les opas, et là ce sera l’histoire de l’arroseur arrosé
Ps, attendez quand même qu’elles aient fini de paniquer
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ce dugué est décidément impayable
après s’être précipité sur un visage détruit par la maladie sans considération pour cette pauvre famille (au prétexte de nous servir quelques réflexions de pacotille piquées dans son salon de coiffure) voilà qu’il disserte sur ce que dit Greenspan
malheureusement pour ce dugué désoeuvré, Greenspan a simplement dit dans son édito de lundi cette semaine (Financial Times) que c’était la crise financière la plus grave depuis la fin de la guerre 1945 ; sans doute ce dugué là ne lit pas l’anglais ou ne lit pas le FT
simple erreur de date ...
voir sur agora
Le système bancaire américain n’a aucune chance de survivre
bonne retraite !
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@ Leréveur
Vous n’allez pas me reprocher un détail formel sans importance, vous savez bien que je ne peux faire un billet avec zéro défaut.
Quoique, entre 1929 et 1945 il n’y n’a eu qu’une seule crise, donc on peut dire que celle de 2008 est annoncée comme la plus grave depuis 1929, par Greenspan. J’ai mis le lien pour info mais l’autre lien à lire est celui de Rue89, avec le papier sur Aglietta
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Il est clair que cette crise financière ne se réduira qu’au prix d’une crise sociale dès lors que c’est ceux d’en bas qui supporteront l’essentiel des sacrifices. Or celle-ci pourrait elle-même générer une crise politique de grande ampleur, face à la difficulté des états et des institutions politiques à l’échelon international d’imposer des mesures de régulation et de transparences aux mouvements de capitaux et à la spéculation financière.
Les sacrifices ne seront supportés que s’ils sont supportables et surtout que s’ils sont perçus comme justes, ce qui paraît tout à fait compromis, puisqu’il faudra sauver les investisseurs institutionnels, y compris spéculatifs (d’autant que les fonds les plus spéculatifs emploient les ressources considérables de tout un chacun aux USA via les fonds de pension et autres fonds d’assurances) et cela en vue de sécuriser l’économie réelle productrice d’emplois et de richesses. Le refinancement de l’économie mondiale, dans le contexte d’une crise de confiance généralisée des préteurs se fera soit par les états via des renationalisations plus ou moins avouées soit pas des fonds souverains étrangers.
Le calcul qui consiste, selon toi, à annoncer à grand cris un risque économique systémique généralisé pour faire accepter chômage, précarité, et réduction du pouvoir d’achat peut très bien se retourner politiquement contre le système lui-même et conduire vers le pire, la méfiance et la révolte contre une démocratie perçue comme impuissante à établir les règles de justice sociale minimales nécessaires à la confiance dont le système capitaliste lui-même a besoin pour fonctionner.
Si comme tu le dis le pire n’est pas certain, il n’est pas pour autant impossible ; c’est très exactement ce que dis Agliétta et le pire n’est pas économique, mais politique : il s’appelle violence sociale, terreur, répression généralisée et recul des libertés fondamentales. .
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Sylvain, bien vu le fond du problème. Le sacrifice, appelons-le la rigueur, est accepté quand c’est jugé comme nécessaire et utile pour tous, voilà pourquoi le mot était employé en 1976-1990, alors qu’il est maintenant devenu tabou (cf. mon billet sur la réforme). Quant à l’idée de cette propagande de 1929, disons qu’il ne faut pas tomber dans la thèse du complot et donc, y voir une finalité heuristique
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Est-il nécessaire de dire qu’il n’y aura pas plus de crise économique que de crise politique ? Et que tout ceci sera oublié dans quelques semaines ?
La crise des prêts hypothécaires provoque la faillite ou la reprise de quelques banques et fonds de placements qui se sont trop exposés aux risquex immobilierx aux USA. Et alors ?
Alors cela est suffisant pour que quelques docteurs en sciences économiques, spécialistes du système financier internaitonal de surcroi, viennent nous pondre quelques articles sur Agoravox pour prévoir un remake de la crise de 1929, avec queue devant les soupes populaires, chomage massif et émeutes dans les rues (car c’est bien connu ce sont les "petits" qui vont trinquer, alors forcément "ils" ne seront pas contents !!).
Tout ceci n’est pas sérieux, bien évidemment, comme chacun peut s’en douter.
La banque Bear Searns a coulé, elle a été racheté à une fraction de sa valeur intitiale par un concurrent. Qui a payé l’ardoise ? Les actionnaires de Bear Searns.
Le fonds Carlyle Capital, filiale du Fonds Carlyle a coulé, qui a payé l’addition ? Les actionnaires de Carlyle.
Allez, vous pouvez sortir le nez de vos claviers, aller vous promener et faire refroidir vos têtes, vous constaterez que le monde continue de tourner, et que vos rêves demeureront des rêves.
Comme d’habitude.
Et surtout, bougre d’ânes, oubliez un peu "le système financier international", on ne sait trop ce que ce vous entendez par là, c’est vous les docteurs en science économiques et nous ne sommes que des ignorants face à vous, mais je parierais qu’il marche aujourd’hui comme tous les autres jours, sans vous. On ne vous fera pas la cruauté de vous demander vos diplômes et états de service.
Je voulais savoir ce que le "journalisme citoyen" signifiait exactement. Maintenant je sais, le "journalisme citoyen", c’est quand Monsier et Madame Michu se prennent subitement pour des spécialistes de ceci ou de celà et non plus besoin de prouver ce qu’ils avancent, pour publier des articles sur tout et sur n’importe quoi.
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"[.]...avec queue devant les soupes populaires, chomage massif et émeutes dans les rues...[.]"
Monsieur je vais vous choqué mais les queues devant les soupes popoulaires existent deja en france avec parfois meme des echauffements
Le chomage massif , pas encore ,presque mais les millions de travailleurs pauvres , oui !!!!!!!
Les emeutes ,des petites pas bien mechante , juvenile , mais en 1929 y avait pas la telé
Pourquoi vouloir à tout prix associé 1929 à ces stigmates . 1929 etait une crise economique et aujourd’hui nous ont vivont une , j’en suis certain.
Pour les stigmates , depuis 50 ans le monde en est couvert , prenez le monde dans son ensemble au lieu de vous concentrer sur votre petit monde occidenttale :
Famine ,oui
chomage massif , oui
emeutes , guerres , oui
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"le spectre de 1929 est un mensonge....."
Malheureusement , non.
Le mensonge , c’etait celui de dire que le systeme ne pouvait plus s’effondrer , qu’une crise boursiere avec de grave consequence sociale n’etait plus envisageable dans nos democraties occidentales.
Depuis l’avenement du pouvoir financier , les medias ont largement soutenu la these "...de peitite crise mais plus jamais "1929".Pour exemple , beaucoup de medias argentins auraient conspués quiconque remettant en question la stabilité de l’essort economique du pays et pourtant.
Tout cette histoire me fait pensé au traitement du rechauffement climatique dans nos medias :
"le possible rechauffement...." "il est envisageable que le rechauffement...." pendant 30 ans et du jour au lendemain ,je l’ai vu de mes propres yeux , les medias titré "Le rechauffement climatique est une certitude"
Pour la crise c’est la meme......
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Cher Mr Lyon
Non ce ne sont pas les actionnaires qui ont épongés les dettes de la Bearn Stearns mais la FED à hauteur de 30 milliard de $.
Je ne suis pas un spécialiste de l’économie, mais je vois qu’aux USA des millions de personnes se retrouvent jetés (par la police) de chez eux car ils ne peuvent plus rembourser leur crédit.
En France nous avons 7 millions de pauvres, si les prix continuent à flamber, on aura 7 millions de clochards.
Vous dites "vos rêves demeureront des rêves", et bien ça fait longtemps que je ne rêve plus.
Je prie juste pour les plus riches que les pauvres ne se révoltent pas, sinon des tetes vont êtres coupées comme en 1789.
Bise à madame.
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Bernard Dugué est perspicace en caractérisant les réactions à la crise financière par le mot « panique », car il relève pertinemment l’absence de mesure suffisamment précise de l’ampleur des pertes financières alléguées ayant suscité cette panique et d’explication du mécanisme de leurs effets.
Il a une réaction saine en évoquant, bien que trop timidement, le dévoiement des banques dont la mission fondamentale est de gérer matériellement la monnaie étatique et l’épargne dans le but de faciliter les échanges économiques et le financement des activités productives. Que les organismes bancaires estimés à juste titre remplir une fonction d’intérêt public méritant la protection des états et fondant ainsi sa régulation s’adonnent à des spéculations financières à grande échelle en dit long sur les perversions de la régulation publique. Autre chose sont les activités spéculatives des individus ou des organismes financiers. Qu’ils s’y adonnent, pourvu de ne pas être alimentés en monnaie par les banques centrales et les banques commerciales elles-mêmes, qu’ils en encaissent les profits mais en supportent eux-mêmes les pertes, quitte à en mourir.
Ayant eu ainsi l’intuition de la cause de la crise, il ne semble pas se tromper en la différenciant de la crise de 1929.
Là où son propos est plus douteux, c’est lorsqu’il bascule dans une sorte de procès d’intention en invoquant une opération de communication massive destinée à persuader les travailleurs de la nécessité d’un traitement rigoureux de leurs revenus. Intention de qui ? Il ne le dit pas. A tout prendre, ce serait peut-être préférable d’avoir affaire à un quelconque centre maléfique de décision, car il serait alors possible de le démasquer et de le neutraliser. Et ce serait rassurant de savoir que les événements qui se produisent sont sous le pouvoir d’une bande quelconque d’individus, alors que tous s’acharnent à dénoncer des abstractions, des fantômes (le marché, la mondialisation, etc.).
L’auteur fait aussi peut-être preuve d’un peu trop d’optimisme. Il ne se trompe pas sur la nature des conséquences de la crise financière sur l’économie, mais il sous estime peut-être l’impact de la cure de désintoxication, en sous-estimant peut-être l’ampleur du dopage antérieur de l’économie.
Terminons en regrettant que la fureur bien justifiée de Bernard Dugué n’atteigne que les comparses et exécutants que sont les banques et les Banques centrales, sans remonter à leurs maîtres, les états chevaux de Troie des cliques politiques.
Au total, merci à Bernard Dugué.
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Roland, même réponse à votre critique, la thèse d’une propagande a une valeur heuristique pour parvenir à la vérité, du moins celle que je pressens. Wait and see
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Je suis relativement d’accord avec cette analyse. La crise actuelle n’aura pas l’ampleur de 29.
La politique monétaire est mieux menée actuellement que lors de la crise de 29. Aucune banque ne fera faillite, même si les comptabilités de celles-ci stipulent le contraire.
Depuis quelques décennies, la consommation et l’endettement américains étaient le moteur de la croissance mondiale.
La crise de surendettement américaine actuelle démontre que ce joli modèle est arrivée à son terme.
De fait, les US sont déterminés à rééquilibrer la situation en leur faveur, en laissant filer la valeur de leur monnaie afin de retrouver l’équilibre commercial et réamorcer leur activité économique au détriment de leurs partenaires (notoirement l’Europe).
C’est la première crise sur le chemin de la maturité de la mondialisation. Il y en aura d’autres, notamment parce que les salaires et les monnaies du monde sont généralement déterminés par le marché, sauf la Chine où c’est le politique qui en détermine la valeur (notamment répression lors de revendications salariales). La différence entre approche libérale et politique créent des déséquilibres.
Par ailleurs, Il n’est pas sûr que le contribuable américain est à payer directement les erreurs de gestion des banques, l’inflation peut y pourvoir.
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Non ce ne sont pas les actionnaires qui ont épongés les dettes de la Bearn Stearns mais la FED à hauteur de 30 milliard de $.
Je ne suis pas un spécialiste de l’économie,
....................................
Mr Mimose, vous n’aviez pas besoin de préciser que vous n’ètes pas un spécialiste de l’économie, je m’en étais déjà aperçu.
Mais ce que je ne comprends pas, voyez-vous, c’est la raison pour laquelle, sachant pertinemment que vous n’ètes pas un spécialiste et l’avouant avec candeur, vous en profitez quand même pour proférer des ânerie sur un sujet que vous reconnaissez ne pas connaitre.
Par exemple celle-ci : " Non ce ne sont pas les actionnaires qui ont épongés les dettes de la Bearn Stearns mais la FED à hauteur de 30 milliard de $".
Car, voyez-vous, c’est bien une ânerie et de la plus belle eau, car il se trouve que lorsqu’un concurrent rachète la banque dont vous ètes l’actionnaire à une fraction de sa valeur initiale, vous avez bien une perte en tant qu’actionnaire.
En tous les cas vous auriez sûrement espéré qu’on vous rachète vos actions à un meilleur prix !!!
De plus, si la FED prête de l’argent au concurrent qui vous rachète, figurez-vous que ce concurrent devra rembourser. Connaissez-vous la différence entre un prêt et un don ?
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Un mot pour féliciter l’équipe d’Avox pour cette une contre une, une excellente idée qui montre que le journalisme citoyen n’est pas une pensée unique
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TALL 22 mars 2008 16:58Oui, j’en profite pour proposer à Avox le même concept pour le 11/09 en mettant en opposition :
- ceux qui pensent que c’est la CIA qui est derrière
- ceux qui penchent plutôt pour le FBI
L’empoignade risque d’être chaude
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IL aurait été préférable d’avoir deux points de vue opposé ,c’est cela aussi la démocratie
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Mais c’est deux pointsde vue opposé , et un commentaire qui ne sert a rien d’autre que critiqué agoravox ,vraiment lerma vous etes irrecuperrrable !!!
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c’est clair que si on a besoin d’un point de vue (intelligent en plus), c’est certainement pas a lerma qu’on pense en premier
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C’est bien aussi d’entretenir l’optimisme ambiant. Belle propagande qui permet de plumer les derniers pigeons. Il en faut, il en faut.
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C’est peut-être une crise comme une autre mais elle marquera quand-même un tournant dans l’empire.
Le dollar est plus bas qu’il n’a jamais été. Pour renflouer les banques sans trop peser sur l’inflation, la FED vend la même quantité de bons du trésor qu’elle prête aux banques. Son rôle est alors de déplacer des liquidités d’un point où il y en a trop à un point où il en manque. La nouveauté de l’intervention de Bear Stearn est que cette fois elle a simplement fait un échange de bons du trésor contre des créances pourries. La vérité est que la FED n’a plus beaucoup de marge de manoeuvre et devra demander bientôt au Congrès le droit d’imprimer une quantité astronomique de monnaie.
Les bons du trésors US se placent en moyenne à 25% à l’étranger. Pour la première fois, la dernière émission n’a recueilli que 5% d’investisseurs étrangers. Ceci signifie que le monde ne croit plus que placer son pogon auprés du gouvernement américain soit une bonne affaire. Ce changement de mentalité est trés lourd de conséquences car les US ne peuvent plus compter sur les autres pour soutenir leur consommation à crédit. Les US n’ont plus d’industrie florissante qui va tirer la croissance. Ceux qui ont joué là-bas à la mondialisation ont vidé l’économie américaine de sa substance encore plus que nos députés en France. En fait, tout montre qu’ils ont atteint le point de non retour. Comme les pays sous-développés, les US deviennent exportateurs de matières premières (y compris agricoles) et importateurs de biens manufacturés.
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Pour sortir de la crise, allons nous devoir renflouer les banques en faillite avec des fonds publics ??
http://www.impots-utiles.com/nos-impots-doiventils-sauver-les-banques-privees.php
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Pour comprendre certains éléments sous-jacents à la crise mondiale qui se configure, il peut être utile de faire le parallèle avec la gestion de la FED avant 1929.
Je vous recommande la partie III de Zeitgeist : http://www.dailymotion.com/CHO...
C’est un premier point.
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Désolé le lien est mal passé : http://www.dailymotion.com/CHOIX-REALITE/video/x4jhkg_zeitgeist-remasterise-complet_news
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Messge bien reçu, j’ai visionné le doc, ça fleure un peu le plan Bilbergerg complot mais c’est assez subtil et sur le fond, je retiens pas tant le complot qu’une fable racontée pour montrer comment avec l’argent on mène le monde. Et la connivence avec la guerre et la police qui contrôle le monde. Le verdict est clair, les masses sont abruties. Espérons qu’elles vont se réveiller
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Oui Bernard et c’est là que je rejoins ton approche mais aussi celle de Forest Ent.
Vu comment je le comprends la crise financière repose au final sur une inertie du système, une desaffection ou distortion des acteurs ou consommateurs que nous sommes. Néammoins un certains nombres de personnes essayent de contenir et orienter ce phénomène pour le juguler et le faire tomber dans une finalité qui servira leur intêrets et pas le notre...
Il est temps de se reveiller.
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"c’est juste un gros trou d’air, un réajustement, avec la participation des contribuables"
Je ne suis pas d’accord avec cette affirmation, et j’aurais plutôt tendance à penser que la crise actuelle est bien plus grave que celle de 29.
D’abord parce que la mondialisation est passée par là, or cette mondialisation a eu pour conséquence de déplacer le tissu industriel. Apres 29, les pays occidentaux ont pu se remettre au travail, car l’industrie existait, la matière première était locale et les besoins étaient très importants. Aujourd’hui, il n’existe plus de tissu industriel, car la manie de la délocalisation a tout va, n’a fait que faire disparaître et nos usines et notre savoir faire. Les matières premières dépendent à 100% des pays pauvres et/ou des pays à haut risque politique, et par voie de conséquence, nos pays (hors USA pour encore quelques temps), nous dépendons du marché des devises, donc nous n’avons aucun contrôle sur le flux de matière première. Enfin nous sommes saturé de biens. Tel les grands-parents a qui on ne sait quoi offrir, on est arrivé a un stade ou seul le surplus et la surconsommation, peuvent nous apporter du developpement économique. Or il est evident qu’en cas de crise, c’est bien le surplus et la surconsommation qui disparaîtront en premier, on se contente du strict nécessaire. Donc je pense que nous ne sortirons pas de cette crise, au contraire nous allons devoir apprendre à vivre totalement autrement, un peu comme si nous devenions à notre tour, le tiers-monde
Deuxièmement, la crise de29 n’a touché que l’occident. En Afrique, ou en extrême orient, cette crise n’a pas existé, et la colonisation (dont la fonction unique était de piller les richesses locales), n’a pas eu à souffrir de la crise. Quand à la population indigène, elle était à un niveau tellement bas, qu’aucune crise économique n’aurait pu aggraver sa situation. Aujourd’hui c’est bien différent, certains pays anciennement colonisé, ont enfin accès a un minimum de richesse mais leur autonomie est trop souvent fragilisée par le manque de diversification de leurs richesses. Et c’est là que la nouvelle crise va faire le plus de dégâts. (on parle déjà de crises majeurs en Mauritanie, et dans le centre de l’Afrique).
3eme,la crise actuelle n’est pas une crise des subprimes, mais une crise du crédit, c’est a dire d’un retour de bâton, après la falsification financière cherchant a faire croire aux occidentaux qu’ils peuvent vivre éternellement au dessus de leurs moyens.
4eme, La crise est majeure parce qu’elle découle d’un basculement de l’utilisation des richesses. Jusqu’a la fin des années 70, le système reposait sur une répartition sociale et anticipatrice des richesses, l’entreprise gagnait de l’argent et redistribuait ces bénéfices dans le social (augmentation de salaire, Ce, etc.), ou dans la recherche & développement, or depuis surtout les années 90, l’actionnaire est devenu l’unique bénéficiaire de l’entreprise, et cet actionnaire ne re-investissait pas dans SON entreprise, mais se finançait une retraite en Floride ou sur la cote d’azur. Du coup les entreprises s’appauvrissaient de plus en plus, et au lieu de stopper l’hémoragie, ne trouvaient rien de mieux que la fuite en avant vers de nouveaux bénéfices immédiats. On a stoppé les R&D, on a délocalisé, on a confié l’entreprise aux administratifs et mis de coté les techniques. Bref on a transposé les méfaits de la colonisation au sein même des entreprises.
Enfin 5eme, depuis 29, l’homme a détruit sa planète, et aujourd’hui les conséquences deviennent visibles. De plus on vient de s’apercevoir qu’il y emballement du processus.
Donc voila pourquoi la crise actuelle pourrait bien être la dernière que notre monde occidental pourrait connaitre. Car ne vous faites pas d’illusions, les 5 milliard d’individus qui sont en train d’être mis sur la carreau, risquent bien de vouloir "se payer sur la bête". Prenez la révolution française, et remplacez le tiers état et le peuple, par le tiers monde, mettez en parallèle le contexte de l’époque (y compris climatique) et le contexte actuel, et vous comprendrez ce qui nous attend.
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Enfin quelqun qui à tout compris. Une exeption ! même si aujourd’hui 60% de la planète comprenais ce qui arrive nous ne pourions pas redresser la barre. TROP TARD !!!!!!
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@mr frederic lyon
le rachat de bearn stearns va quand même couter leur emploi à 7000 personnes !
comme quoi, indirectement, c’est quand même les plus pauvres qui reglent la facture
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le bateau déjà bien rempli de liquide n’attend que la goutte ultime pour sombrer.....bien sûr que c’est une orchestration,ce pseudo krach,mais attention ! qui joue avec les allumettes se brûle.....et en l’occurence ,ce liquide,c’est du....pétrole !!!
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Merci à Bernard Dugué. L’injection des liquidités provoquera l’inflation qui, in fine, fera payer aux gens qui
qui ne vivent que des seuls revenus de leurs travail , les pertes des actionnaires. Sur BFM , qui exprime si bien le point des fils de famille, on a pu entendre dire qu’une crise n’était vraiment que lorsque la valeur des actifs était atteinte.... Des millions de chômeurs et de gens endettés ne justifient donc pas une injection de liquidités même du dixième d’un liard.
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Salut mon Bernard,
Ton article est intéressant et présente un début d’analyse malheureusement pas assez argumenté pour être réellement convainquant.
A mon humble avis, la complexité des mécanismes économiques, notamment en raison des interpénétrations, ne permet à personne – même aux meilleurs économistes – de dire à quelle sauce nous serons mangés. Ce qui est sûr, c’est que les puissants ont suffisamment d’argent aux îles Caïmans pour passer ce cap difficile.
Ne t’inquiète pas pour la Chine, elle va bien pour le moment. Il faut voir leur organisation et leur solidarité face aux événements climatiques difficiles. Tu sais pourquoi j’en parle.
La solidarité, c’est ce qu’il nous manque, or c’est un facteur à mesurer face aux difficultés. Aurons-nous autant de solidarité que nos aînés de 29 ? Il y a d’un côté les chiffres, de l’autre la réaction face aux chiffres et la corrélation n’est pas forcément équilibrée.
Ce qui est certain, c’est que dans le passé (voir Braudel et Labrousse), la France a toujours su affronter les crises que les autres pays occidentaux, grâce à la structure de son économie, de sa société et de sa géographie. Ainsi, même lors des plus graves crises qui ont secoué la France moderne et contemporaine, les Français ne se sont pas expatriés en masse, contrairement aux Anglais, Italiens, Irlandais et autres Espagnols… L’attachement des Français à la terre de France nous a d’ailleurs coûté l’Amérique pour la raison évoquée plus haut. Mais la structure économique et sociale de la France a perdu progressivement de sa singularité pour épouser les normes anglo-saxonnes, à quelques exceptions près. Aujourd’hui, 1 Français sur 2 se dit prêt à aller travailler à l’Etranger. C’est un signe qu’il faut prendre en compte.
Je demeure confiant en l’avenir de la France parce que c’est un pays qui a de très nombreux atouts.
Bien à toi mon ami.
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Cher Tristan, une argumentation plus poussée n’aurait servi à rien, l’essentiel est dit, j’ai mes convictions, les uns seront convaincus les autres non. La Chine, elle tient la route c’est sûr, mais elle sacrifie aussi et je ne suis pas si certain que tu aies la vision globale de cet empire assez exotique pour nous européens. Ce sont des questions connexes mais toutes intereliées. Merci pour ton commentaire
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Ca fait des annees qu’on dit qu’on est en crise, c’est pas nouveau. Ca fait aussi des annees qu’on sort la meme rengaine, que les pauvres paient pour les riches, que le cout de la vie augmente, que blah blah blah...
Le social dont vous parlez, c’etait justement la fracture sociale de Chirac il y a 13 ans. On voit chaque semaine des entreprises qui ferment, des employes sur le carreau. Mais on ne parle jamais des creations d’entreprises. Il parait que le chomage a baisse, que les RMIstes sont moins nombreux. Je ne dis pas que ca va super bien mais de la a dire qu’on est en crise, je ne pense pas.
Et puis ecrire que l’argument de la crise permet de renforcer la pression sur les pauvres, c’est ridicule. Comme si Greenspan sortait ses phrases pour faire plaisir a telle ou telle classe sociale ou homme politique...
Donc pour moi pas de mensonge bien orchestre et puis apparemment selon un commentateur plus haut, Greenspan n’a jamais parle de la crise de 1929, ce qui est quand meme la base de votre article.
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Sur internet on trouve des centaines de pages pour "nouveau projet de société"
De ces crises financières, économiques, sociales, politiques,spirituelles...etc , il peut sortir un nouveau projet de socièté.
On peut même se demander comment se fait-il qu’il n’y en ait toujours pas un qui soit suffisamment mobilisateur ? Il n’y a jamais eu autant d’universitaires , de chercheur-ses, d’intellectuel-les, de scientifiques, d’artistes...etc. Qu’est ce qu’il leur manque ?
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Est-il nécessaire de dire qu’il n’y aura pas plus de crise économique que de crise politique ? Et que tout ceci sera oublié dans quelques semaines ?
La crise des prêts hypothécaires provoque la faillite ou la reprise de quelques banques et fonds de placements qui se sont trop exposés aux risquex immobilierx aux USA. Et alors ?
Alors cela est suffisant pour que quelques docteurs en sciences économiques, spécialistes du système financier internaitonal de surcroi, viennent nous pondre quelques articles sur Agoravox pour prévoir un remake de la crise de 1929, avec queue devant les soupes populaires, chomage massif et émeutes dans les rues (car c’est bien connu ce sont les "petits" qui vont trinquer, alors forcément "ils" ne seront pas contents !!).
Tout ceci n’est pas sérieux, bien évidemment, comme chacun peut s’en douter.
La banque Bear Searns a coulé, elle a été racheté à une fraction de sa valeur intitiale par un concurrent. Qui a payé l’ardoise ? Les actionnaires de Bear Searns.
Le fonds Carlyle Capital, filiale du Fonds Carlyle a coulé, qui a payé l’addition ? Les actionnaires de Carlyle.
Allez, vous pouvez sortir le nez de vos claviers, aller vous promener et faire refroidir vos têtes, vous constaterez que le monde continue de tourner, et que vos rêves demeureront des rêves.
Comme d’habitude.
Et surtout, bougre d’ânes, oubliez un peu "le système financier international", on ne sait trop ce que ce vous entendez par là, c’est vous les docteurs en science économiques et nous ne sommes que des ignorants face à vous, mais je parierais qu’il marche aujourd’hui comme tous les autres jours, sans vous. On ne vous fera pas la cruauté de vous demander vos diplômes et états de service.
Je voulais savoir ce que le "journalisme citoyen" signifiait exactement. Maintenant je sais, le "journalisme citoyen", c’est quand Monsier et Madame Michu se prennent subitement pour des spécialistes de ceci ou de celà et non plus besoin de prouver ce qu’ils avancent, pour publier des articles sur tout et sur n’importe quoi.
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Troll >> moinsse
"Est-il nécessaire de dire qu’il n’y aura pas plus de crise économique que de crise politique ?" oui
"La crise des prêts hypothécaires provoque la faillite ou la reprise de quelques banques et fonds de placements qui se sont trop exposés aux risquex immobilierx aux USA. Et alors ?" et alors 1.elles sont renflouees par des fonds publics, meme si parfois temporairement, ce n’est pas innocent. 2. les consequences sont divisees par l’extreme mise en morceaux du probleme, ce qui contamine pas mal de monde.
"Tout ceci n’est pas sérieux, bien évidemment, comme chacun peut s’en douter." affirmation gratuite, je dirais meme, spéculation sans fondement.
"Allez, vous pouvez sortir le nez de vos claviers, aller vous promener et faire refroidir vos têtes, vous constaterez que le monde continue de tourner, et que vos rêves demeureront des rêves." tentative vaine de détournement du dialogue. Pourquoi ne te promene tu pas toi, deja ?
"Et surtout, bougre d’ânes, oubliez un peu "le système financier international"," désolé, ikl nous pourrit trop la vie pour que l’on oublie. Nous sommes des moutons, pas a ce point.
"Et surtout, bougre d’ânes" merci du compliment. l’âne a du respect, lui.
". Maintenant je sais, le "journalisme citoyen", c’est quand Monsier et Madame Michu..." sans commentaire
conclusion : feed the trooll with poison. Use The moins, Luke. (je sais, c’est pas drole. ou pas.)
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bien... donc dormez braves gens tout est bien dans un meilleur des mondes où l’on vous metn pour votre bien et pour sauver les financiers véreux pour collectiviser leurs pertes... et leur faire faire des profits... ah...
mais il y a quand même un élément qui manque dans votre analyse et qui vient tout plomber, toute votre analyse.
je ne suis pas un bon mémoriseur de chiffres désolé... donc j’en fais une question :
combien coûte à l’économie mondiale cette guerre anti-terroriste sans fin ? Combien de dizaines de milliards par jour ?
car vous écrivez comme si elle n’existait pas cette monstruosité qui existe surtout pour plomber toute avancée majeure en occident. Comment pouvez-vous avoir une si bonne vue d’ensemble et ignorer le lien ruinant que celà occasionne à tous d’un bout à l’autre de la planète ?
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L’article de Forest Ent me paraît plus équilibre que celui de Bernard Dugué, qui se réfère à des propos alarmistes sur l’avenir de l’économie mondiale, pour conclure que la situation est grave mais pas désespérée. En un sens il n’a pas tort.
En bon économiste, Forest Ent dit que nous avons affaire à des processus à longue constante de temps. Je pense comme lui que nous vivons un changement majeur de la culture occidentale. Mais comme dit Teilhard de Chardin, ce n’est pas en regardant le clapotis des vagues que l’on voit avancer le navire.
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allez pour ire et échapper à la crise on impose de 80 % les 100 milliardaires du monde ...
allez on interdit les paradis fiscaux , et on impose toute transaction finaciere !
et hop comme par miracle l’économie repart :)
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Je trouve pour ma part que l’article de Forest Ent et de Bernard Dugué sont complémentaires et s’opposent seulement sur les conséquences à long terme de cette nouvelle crise.
Je félicite les deux auteurs pour leur textes respectifs qui, si ils sont encore des suppositions quand à l’avenir de cette crise ont par contre l’avantage de faire réfléchir (je l’espère du moins) le citoyen lambda sur les manigances des puissances de l’argent qui nous gouvernent et nous entrainent inexorablement vers la sous-humanité.
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le 05/03/07 un article sur mon blog intitulé : economie mondial et hedges funds
le 13/04/07 j’ai écri un article sur mon blog intitulé : tire de barrage contre la régulation
le 11/07/07 un article sur mon blog intitulé : économie US
Depuis l’effondrement des régimes communistes, le dogme néo-libéral est le pavillon sous lequel les Etats-Unis, imités par la majorité des pays occidentaux, ont décidé de défendre leurs intérêts stratégiques.
Les deux grands mots d’ordre de ce qu’on appelle la mondialisation : "moins d’Etat et libertés des marchés"... sont désormais leurs armes privilégiées pour assurer leur domination sur le reste du monde
La compétition est truquée et les pays riches, en position de force, recourent à toutes sortes de mesures, par médias interposés, (y compris la guerre) qui sont autant de violations déguisées de la liberté qu’ils prétendent défendre....(mais on voit où cela même.... !)
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Vu cet article bien venu et ce foisonnement de commentaires révélateurs, il est sidérant de constater pareille avalanche d’affirmations plus ou moins définitives relatives à une réalité échappant actuellement encore à toute mesure.
Ces pertes bancaires sur dérivés de « subprimes » étaient dites l’été dernier se monter à quelques dizaines de milliards de dollars. Aujourd’hui, circulent les montants d’environ 300 milliards, ou 600, ou 1.000, ou même 2.000 milliards de dollars (voir Le Monde daté du 22/03/2008), sans qu’aucun de ces chiffres ne soit appuyé de la moindre justification. Il est évident que les conséquences de ces pertes changent du tout au tout selon qu’elles se montent à une paire de centaine de milliards de dollars ou à une paire de milliers de milliards.
On assiste ainsi à une belle démonstration de la genèse et du développement de paniques irraisonnées. Surtout, dans des pays où l’opinion publique, manipulée ou non, pèse sur les décisions politiques conditionnant le sort de chacun, on s’inquiète. La vraie démocratie y est-elle vraiment possible ?
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Depuis que Dugué remplace "pour la prose" La Taverne parti digérer sans doute l’écrasante victoire du Modem on a droit à une rafale d’articles venant de cette belle ville de Talence.Du moins nous dit-il qu’il y est !
Talence abriterait donc un nouvel auteur de "Centuries".Il faut dire que le nostradamus aquitain a du parchemin et des vérités assenantes genre chez monsanto tout est bon ou la hausse des prix c’est une ânerie ou encore les milliards partis en fumée n’est que poudre aux yeux, force est de reconnaître que l’ineffable à trouver son scribe, son Maître ! A quand l’Ecole de Talence ?
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Bon prétexte pour justifier de nouvelles taxes ou de nouveaux impots pour payer tous les experts ou tous les nouveaux conseillers de ce gouvernement....
Un petit peu comme le grenelle de l’environnement qui est une grosse fumisterie sous couvert d’écologie pour nous pondre une nouvelle vignette, un nouveau controle technique, qui ne sont que des prétextes pour mettre à la casse des anciennes voitures et relancer un marché de la voiture neuve en berne....
En attendant nous n’avons jamais eu autant de conseillers, d’experts et autres, les combats carnassiers des municipales prouvent bien que la crise c’est pour les couillons, la BNP Paribas ainsi que Total faisant des bénéfices records en milliards, et la masse de gens en dessous du seuil décent de vie se développant, on sait qui est gagnant dans ce système !!
Quand on voit cela on ne peut qu’etre dégouté par un pseudo système démocratique d’actionnaires et de rentiers, le petit actionnaire d’en bas servant de pigeon et la crise ayant bon dos pour plumer le naif !!
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quel aubaine pour sarko,il vas pouvoir coller sur l’dos d’la crise amerloque,son incapacité à faire quoi que ce soit
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à l’auteur
Votre article tient bien plus de la synthèse que de l’analyse. Vous racontez ce que tout citoyen un peu attentif sait déjà et vous y ajoutez une touche personnelle sur le "complot prétexte pour nous faire avaler de la rigueur".
Vous avez probablement raison sur la gravité toute relative de cette crise et de ses conséquences, mais ce n’est pas un scoop.
Quant à votre intuition qui vous permet d’atteindre la globalisation indispensable à une lecture métaphysique, moi j’appelle cela "se la jouer"
Patron, un demi !
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L’économie mondiale était quelque peu hiérarchsée dans le passé, c’est normal la situation économique de tel ou tel pays reflète un certain niveau de développement et l’Amérique était au sommet ! Normal aussi que le Dollar soit la monnaie internartionale !
Depuis l’irruption de l’insolite monnaie européenne dans l’économie mondiale et suite au foisonnement des Grands Complots sur le compte des misérables bous émissaires, on est entré dans une pagaille économique mondiale qui commence aujourd’hui à faire ses victimes !
La bipolarisation est une affaire politique mais l’argent est plus puissant que la politique, le passé l’a toujours démontré !
La guerre glaciale dans le bunker-igloo de la mondialisation batarde entre le Dollar et l’Euro laissera des traces indélébiles...
MOHAMMED.
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Bonjour Mr Dugué
Vous avez raison quand vous dites que le "Le spectre de 1929 est un mensonge bien orchestré !" : c’est la seule référence à laquelle les gens ordinaires peuvent se référer !
En réalité elle est beaucoup plus grave dans ses conséquences immédiates et à court et moyen terme, c’est là que se trouve le mensonge.
Radix
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Mais non, c’est juste un épiphénomène, la gravité de la situation vient d’avant, de quelques années, montée de l’immobilier, précarité, faute de voir d’où viennent les maux économiques, le peuple s’en remet aux discours des élites. On ne peut rien faire contre la bêtise humaine
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S’il faut en croire nos "grands" économistes et autres financiers plus à l’aise avec le CAC 40 que la ménagère lambda avec ma valse des étiquettes, c’est fait, nous y sommes, le bord du gouffre est là. Panique à bord, les femmes et les enfants d’abord, mais auparavent, si petit porteur vous êtes, vite, vite, vendez tout, à vil prix s’entend, pour ne pas perdre votre chemise. On organise la "grande peur", les insvestisseurs institutionnels, les grands groupes financiers, les fonds de retraite achetent ce que vous vendez, et comme par hasard dans quelques jours, quelques semaines, ou tout au plus quelques mois, les actions et autres Sicav vendues par les uns feront les dividendes et plus-values encaissés par les autres. Sur un plan plus général, les déboires de telle ou telle banque n’ont que peu d’importance. Le fabricant de lave linge, le maraicher, le plombier du coin de ma rue, les hommes et les femmes du monde qui chaque matin se lèvent pour aller bosser continueront à le faire. Rappelons nous les paroles du Général De Gaulle : "la politique (économique) de la France ne se décide pas à la corbeille" et ne nous laissons pas envahir par cette peur subjective de la "soupe populaire" et de la grande dépression.
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Vous accusez certaines élites de mensonge. Vous désignez meme des noms. Leur analyse économique est différente de la votre. Cette différence d’avis ne suffit pas à les qualifier valablement de menteurs.
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Oui certes, mais c’est juste un rééquilibrage par rapport aux médias autorisés, aux spécialistes, aux gens informés qui croient que la vérité sort des autorités.
Quant aux Lyonnais, ce n’est pas l’actionnaire mais le contribuable qui a payé
Libre à vous de défendre les puissants, c’est votre choix, pas le mien.
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Contrairement à ce que vous écrivez, les pertes du Credit Lyonnais furent payés par l’Etat francais et non pas par les contribuables. C’est juridiquement incontestable. C’est comptablement incontestable. Votre affirmation est inexacte en ce qu’elle confond l’argent des contribuable et l’argent de l’Etat francais. L’Etat francais est une institution, un agent économique, qui recoit et qui paye. Cette institution est distincte des citoyens francais. On peut même douter que l’interet de l’Etat francais se confondrait avec l’interet des francais.
C’est une erreur d’analyse politique autant qu’un erreur économique de confondre l’argent de l’Etat francais et l’argent des contribuable. certains affirment que l’Etat représenterait le citoyen, représenteraient le contribuable. Certains imaginent même que l’interet de l’Etat francais serait identique à l’interet des francais. Avec une grande sagesse, le Code électoral dispose qu’un mandat électoral provient de l’Etat francais et non pas des électeurs. C’est ainsi qu’il est possible de se demander d’ou provient cette étrange croyance que les élus représenteraient le peuple francais.
Toutes ces confusions, malheureusement trop souvent entendues, entre l’Etat francais et les francais eux-meme sont mal fondées et conduisent à des raisonements mal construits.
Vous suggérez que je défendrais les interets des "puissants". Les arguments ad hominem sont le plus souvent médiocres. Le seul puissant que je vois dans notre conversation est l’Etat francais. Je ne pretend pas défendre ici les interets de l’Etat francais.
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"l’argent de l’Etat francais et l’argent des contribuable"
On est d’accord : l’Etat français, ce n’est pas les Français, il fonctionne au-dessus d’eux et se fiche de leurs intérêts. Mais l’argent ? Il vient de quelle sueur, de quel travail, de quelles ressources ? L’Etat confond ses prébendes avec notre argent, ça c’est facile à constater. Mais enfin c’est notre argent, même s’il est le résultat de ventes d’armes ou de technologie ; en principe du moins.
J’avoue ne pas bien comprendre.
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@lisca
Nous sommes d’accord pour ne pas confondre l’Etat francais avec les francais eux-meme. Vous dites que l’argent de l’Etat francais proviendrait des contribuables et qu’en conséquence l’argent de l’Etat francais serait, de fait, l’argent des francais.
Il est imprécis, et meme inexact, d’affirmer que l’argent de l’Etat francais "proviendrait" des contribuables. L’argent de l’Etat francais provient d’abord de ses créanciers, lesquels ne sont pas des contribuables. le plus souvent les cranciers de l’Etat francais sont à l’étranger. Or l’argent des créanciers est dix ou cent fois plus que l’argent de l’impot annuel sur le revenu, et autres impots indirects, sur les personnes physiques.
Les impots sur les personnes morales, sur les sociétés commerciales est un impots sur les actionnaires, lesquels ne sont pas nécessairement des contribuables francais. La moitié de la capitalisation boursiere est possédée par des personnes étrangeres. Ainsi, il serait impropre de dire que l’impot sur les sociétés serait l’argent du contribuable francais.
De plus, l’Etat se comporte pour beaucoup de ses activités comme une société de service qui facture son service. certes, cette "facturation" est le plus souvent tres approximative. Alain Minc disait qu’il fallait considérer l’impot comme une taxe de séjour sur le territoire francais. En échange de cette taxe, les habitant peuvent séjourner et travailler au sein de la communauté nationale.
Lorsqu’un Etat fait faillite, ce qui pourrait advenir meme à un Etat européen, c’est l’Etat qui est endetté. Ni les citoyens ni les contribuables ne supportent la dette de l’Etat francais. Lorsqu’un contribuable démanage dans un autre pays, les dettes de l’Etat francais lui sont financierement indifférentes.
Formellement, lorsque l’Etat recoit l’argent des impots, cet argent devient l’argent de l’Etat et non l’argent du contribuable. Cet argent n’est plus la propriété du contribuable. ces précision juridiques ont des conséquences importante pour éviter la confusion entre l’argent de l’Etat et l’argent du contribuable.
C’est ainsi qu’il me semble erronné de dire que l’argent de l’Etat serait l’argent du contribuable.
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@gdm
d’après vous de quelles poches vient l’argent de l’etat ?
ne serait ce point des poches des contribuables ?
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Ouiiiiiiihihihi...
Epiphénomène, le troll, qui n’a aucune incidence sur ma personne. J’évite de nourrir les troll, ça finit par les rendre obèses, tout au plus, une miette ils auront de ma part, ils persistent ici car je n’ai pas pu les vendre à Michel Audiar saisi d’effroi devant ces dialogues insipides.
Nouvelles du temps, ici, froid, nuageux, pluie.
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Tu es ma chose, je suis pas hégélien mais gogolien, je vends les âmes, surtout celles qui ont une petite cote, comme la tienne, Démian West !
Et avec l’argent récupéré, je m’achète des vieux vinyls du Floyd
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@TSS
Non, l’argent de l’Etat francais ne provient pas seulement de la poche du contribuable. veuillez lire mon commentaire à lesca, ci dessus. De plus, l’argent que dépense un fournisseur de services n’appartient pas aux clients, mais au fournisseur lui-meme. De la meme maniere, l’argent de l’Etat appartient à l’Etat, et non pas aux contribables et auxtres "clients" et créanciers de l’Etat.
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Joyeuses Pâques,
Après avoir lu les commentaires, j’ai décidé...
De ne rien retirer au fond de ce billet qui pèche par quelques petits détails de forme. Quant au mensonge orchestré, c’est ma foi une idée plausible qui, dans un contexte philosophique hégélien, se comprend sans qu’il soit besoin d’en appeler à un complot ni une stratégie de com organisée. C’est simplement l’esprit du temps qui parle à travers quelques économistes de renoms qui croient bon de brandir le spectre de 1929. Pour quelles raisons ? Invoquer une sorte d’ouragan qui arrive par on ne sait quelle magie climatique ? Non, bien sûr que non, la crise financière à une cause, la vénalité des gens, des investisseurs, la légèreté des opérateurs financiers, bref, un système économique perverti mais ceux qui en ont la charge ont la responsabilité de cette perversion.
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Agiter le spectre de ’29 vise à faire peur pour des raisons parfois opposées, tout le monde en est convaincu. On peut ensuite aller dans le détail comme le fait B. Dugué.
Mais ne faudrait-il pas se demander s’il n’y a pas quelque chose de profondément tordu dans un système dont le moteur est alimenté par deux émotions fortes et parfaitement irrationnelles - la peur et l’avidité. (Fear and Greed-les deux mamelles du spéculateur). ?
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depuis plus de trente ans une "certaine élite" vous parle de plan de rigueur, de crise internationale, on stresse bien les gens d’en bas dans les JT qui ne sont que de vaste opérations de propagande....
une certaine élite vous parle de rigueur, mais cette meme élite politico-industrialo-médiatico-juridico-etc.... n’a jamais été aussi riche, ni aussi bien profité d’une crise qui ne les touche pas étrange paradoxe...
on pourrait meme parler d’une mafia qui s’est créée autour d’un système dans les cabinets conseils, dans les avocats d’affaires, dans toutes les boites de coachs, d’experts et sorciers en tout genre, dans l’immobilier, regardez la mine rayonnante de mr Balkany, plus gros metteur en oeuvre de plans immobiliers.... ce gouvernement n’a jamais eu autant de conseillers aussi bien payés !!
De qui se moque t on , on en est toujours à une caste dirigeante et les gens qui croient encore aux fées !! aux partis et aux syndicats tous complices d’un système qui leur rapporte, des voix ou de l’argent, ne sont pas de leurs désillusions !!
nous l’avons vu aux municipales entre ceux qui changeaient de bord et ceux qui s’associaient avec l’ennemi pour torpiller le maire local, ou est l’interet des citoyens !! les places sont bonnes à prendre et ces "élites" essayent par tous les moyens de s’accaparer les postes quitte à cumuler !!
Sentant non pas une crise, mais la fin probable du système bananier français et une tension chez les gens qui rappelle l’avant MAI 68 !! on sent qu’il va se passer quelque chose donc tous les gens bien placés et les "élites" essayent de capter un maximum de pognon avant que le système soit bousculé !!
Les gens d’en bas rament et sont de moins en duppes malgré les campagnes de desinformation et les programmes de télé soporifiques, variétés et débats bidons à la Delarue pour endormir le péquin... qui se levera plutot en se disant " j’ai de la chance par rapport à tous ces pauvres gens" et sera reparti pour une production accrue...
Il serait temps que nos élites se bougent le cul au lieu de stigmatiser les immigrés et les chomeurs.... plus personne ou presque ne croient en leur travail !! et s’il y a réforme à faire c’est une autre manière de faire la politique, d’arreter la langue de bois, et de parler aux français de ce qui les touche et pas de comptes rendus de réunions d’experts et d’énarques qui n’ont jamais mis les pieds dans un magasin et qui avec leur notes de frais ne savent pas ce que représente un budget...
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À Christoff_M,
Votre commentaire semble s’éloigner du sujet discuté. Mais peut-être moins qu’on pourrait le penser. Car cette nouvelle crise financière n’est que le produit de l’action des états (on va encore m’agresser !).
Vous percevez bien la structure et les comportements de la superstructure (les élites ???) de notre pays le plus avancé sur la voie du dévoiement des états. Mais sous semblez croire encore que ce magma pourrait vraiment « changer » ce « modèle » français. Le moment semble venu d’abandonner définitivement pareil espoir.
Ce que vous décrivez, je le fais en dénonçant l’outrancière étatisation du pays. L’état prélève et décide de l’emploi de plus des deux tiers du produit du travail des Français. Pareille caverne d’Ali baba ne peut qu’attirer tous les profiteurs. Il est clair que de nos jours, les entreprises et tous les autres (y compris les syndicats de travailleurs) ont avantage à cultiver l’état plutôt que leurs clients et représentés.
Nicolas Sarkozy a conquis la confiance d’une rare majorité de Français en leur parlant de « rupture ». Aujourd’hui, on l’a vu reculer chaque fois qu’il a prétendu avancer. On nous justifiera comme d’habitude cette retraite en accusant des boucs émissaires. La réalité est que cet état à bout de ses tours de passe passe et le dos au mur de ses dettes ne fait que rechercher la manière de faire travailler encore plus les Français pour qu’ils approvisionnent encore plus ses caisses sans fond.
Voyez le dévoiement aussi en cours aux États-unis où, sans même savoir si vraiment les pertes encourues suite à leurs turpitudes par les banques feraient s’écrouler le système bancaire, il est envisagé que soient rachetées aux banques par l’état leurs créances pourries avec le porte monnaie des citoyens.
Et voyez combien de Français se laissent berner par « leur » état.
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500 milliards de dollars pour le contribuable américain
Mais dur, dur, l’opinion publique n’est pas prête, le spectre de 1929 n’est pas assez puissant
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À l’auteur,
Laissez moi enfoncer votre clou et le mien ! L’ « estimation » à au moins 500 milliards d’argent perdu, à vue de nez sans doute, n’est qu’un chiffre lancé en l’air, fût-ce par un « économiste » et Professeur (à moins que Le Monde n’ait tronqué l’information). Et les enchères montent encore, le total de ces prêts « pourris » serait maintenant entre 2.000 et 3.000 milliards de dollars. Qui dit mieux ? Tout cela manque totalement de sérieux, et fonde la crainte qu’il n’y ait anguille sous roche ; la proie lui est maintenant presque offerte, le porte monnaie des gens.
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N’ayez rien à craindre ! 2012 n’est pas pour demain...
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.../..... La crise financière ne devrait pas nous toucher, sur un plan structurel, parce que nos institutions financières sont relativement saines par rapport à celles des States..../.....
Hum, c’est un système mondial, les banques centrales interviennent de plus en plus de façon coordonnée. Parler d’institutions c’est un peu du flou. Si on parle des grandes banques privées et des groupes financiers d’une taille suffisante, il est évident qu’ils interviennent sur la planête là où on fait de bonnes affaires et se saisissent des produits financiers les plus gouteux.
Il n’y a aucune étanchéité entre l’UE et les USA, entre les USA et le reste du monde. Transformés en produits financiers spéciaux à fort rendement (presque) tous les grands groupes se gavent du risque. Et là ils sont déstabilisés par celui-ci et réclament les tétines de l’état, exigent de garder leurs marges.
1929 ou pas ? L’avenir le dira. Plans d’austérité en préparation (c’est à dire nouvelles attaques contre les 3/4 de la population pour leur faire payer les dérives du 1/4 restant), certainement. Mais ça ne signifie nullement que la réalité sous-jacente ne soit pas exessivement grave.
Mais, de grace, épargnons nous le couplet sur la crise qui n’est qu’aux USA parce que nous "on" n’est pas comme ça. En matière de produits financiers si il existe quelque chose qui fait 20% l’an, n’importe quel groupe financier sur la planête ne pourra s’empecher de se précipiter pour spéculer dessus à la vitesse d’un clic de souris, en sautant les frontières inexistantes au concret pour nos bonnes "instituions financières".
Les bilans des banques françaises montrent qu’elles aussi ont mangé du subprime, largement, comme ailleurs en Europe et dans le monde. Pas de frontières sérieuses donc.
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http://endirectdelacrise.blog.lemonde.fr/
L’histoire ne se repete pas, la crise de 2008 ne sera pas celle de 1929, rien n’empeche cependant qu’elle ait la meme repercussion historique.
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