Martine Aubry ou Pierre Moscovici ?
L’opposition entre Martine Aubry et Pierre Moscovici n’est pas qu’affaire d’ego. Elle recouvre de vrais enjeux et mérite débat.
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Après la cacophonie de La Rochelle, il est de bon ton de crier haro sur le baudet. Le baudet étant en l’occurrence Martine Aubry. Il est vrai que Martine Aubry est au centre de beaucoup d’enjeux et que par voie de conséquence cela fait beaucoup de jaloux. Pierre Moscovici en premier, qui ne cesse, depuis samedi, de crier sur tous les toits qu’il a été trahi et qu’il n’a pas l’intention de renoncer à être premier secrétaire. Se poser en victime, c’est peut-être un argument suffisant pour que se tendent... les micros, mais cela ne fait pas pour autant un argumentaire. Homme de gauche, non-membre du PS, je ne roule pour aucune chapelle et les querelles sémantiques sur la définition du social-libéralisme ou du libéralisme social me laissent de marbre, mais je crois qu’il y a un vrai enjeu politique à la confrontation actuelle entre Pierre Moscovici et Martine Aubry. Les ambitions sont légitimes lorsqu’elles expriment un enjeu.
Pour ma part, je crains fort qu’à l’occasion des prochaines élections, les élections européennes, ne se manifeste de manière brutale la désillusion du peuple de gauche face à l’impuissance du Parti socialiste. Et je crois également que, si Pierre Moscovici est choisi comme premier secrétaire du Parti socialiste, cette désillusion s’exprimera avec d’autant plus de force. Un PS au niveau du Parti de Besancenot ou des écologistes ? Ce n’est pas une hypothèse absurde. Lève le nez du guidon Pierre, oublie un instant le Parti socialiste et demande-toi qui sont les maîtres du débat public. Le Parti socialiste est inaudible depuis longtemps et le coup de force de Fabius en 2005 en a signé l’acte de décès. Quant aux paillettes de Ségolène Royal… L’idée selon laquelle le remède serait d’élire un non-présidentiable à la tête du PS (ce qui est ta théorie) est une absurdité. Au contraire, il faut une voix forte au PS. Le sujet n’est pas d’empêcher la présidentialisation du Parti, comme tu le suggères, le sujet est d’empêcher que l’élection présidentielle ne se joue à l’extérieur, au sein des rédactions des journaux et des instituts de sondage, comme cela a été le cas en 2007. Ce sont les médias qui ont "fait" Ségolène. Ils l’ont "fait" à leur main, avec pour seul cahier des charges de se situer sur le même terrain que l’étoile montante du camp d’en face, Nicolas Sarkozy (dit autrement, d’être son faire-valoir). Si Ségolène Royal a remporté les primaires au sein du PS, ce n’est parce qu’elle représentait quoi que se soit, mais parce que les militants socialistes savaient que la force de corruption de la machine à propagande médiatique ne laissait au Parti socialiste pas d’autre choix que de se soumettre à leur diktat. Il en va de même pour les présidentiables actuels (ceux désignés par les médias). Ils seront les otages de cette machine à propagande si le Parti socialiste ne pèse pas sur ce qu’ils sont et ce qu’ils disent.
Pour ma part, je crois que désigner Martine Aubry comme première secrétaire est aujourd’hui le meilleur des choix possibles, non point tant parce qu’elle serait un point d’équilibre entre la gauche et la droite du parti, non point parce qu’elle serait ma championne pour les prochaines élections présidentielles (quoique…), mais parce qu’elle est l’antidote à Ségolène Royal, symbole de l’inexistence politique du PS. Aubry est, elle, le symbole d’une résistance. Elle est le "nous" de la gauche face au "je" de Ségolène Royal, face au "je" de la société du spectacle, face au "je" de la droite. Elle est le chemin qui peut permettre au Parti socialiste d’être entendu hors ses murs.
La démocratie est malade et la gauche a des réponses à cet état de névrose collective. Si tant est qu’elle sache faire les bons choix. La gauche doit résister à la marchandisation de l’espace public. Ce devrait être l’honneur du Parti socialiste que de tenter d’en être le fer de lance.
52 réactions à cet article
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De toute façon soit ils désignent un premier secrétaire qui mettra en oeuvre un programme réellement socialiste soit ils perdent les élections.
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Conclusion
Ils perdent les elections !!!!!! -
L’avantage, avec moscouvitchie, c’est qu’il est fort pour piquer la place des autres.
Rappelez vous que c’est lui qui fut surnomé le sot du doubs, un clin d’œil au saut du doubs, pour avoir ravi la désignation de maire de la suite de bouloche et ainsi, avoir permis l’arrivée de Souvet, qui ravit tellement les électeurs de ce bastion traditionnel socialiste que ce sénateur-maire UMP fut ensuite systématiquement réélu au premier tour.
Et cette ville connut enfin la prospérité. Et s’est embellie comme jamais.
Et même avec une cission, l’ancienne équipe fit 60% mais perdit pour cause de division aux dernières élections.
Amis, préservons nous de lui si vous ne voulez pas encore y laissez des plumes.
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. Je vous invite à lire
l’autre article que je viens de publier sur Agoravox (la faute politique de Vincent Peillon), dont l’idée centrale est de dire que, à l’heure où la droite se radicalise, la gauche doit réapprendre à s’opposer plutôt que de courir après François Bayrou. Il ne s’agit pas là d’un discours gauchiste, appelant à un virage sur la gauche, il s’agit simplement de dire que la gauche est en recul, quel perd ses repères et qu’elle doit faire le réapprentissage de l’opposition pour retrouver son identité, plutôt que de débattre à l’infini sur le thème "plus social-libéral que moi tu meurs". Ces débats ne sont que joutes de prétoires qui n’ont aucune prise sur la réalité. Ils ne serviront qu’à diviser.
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@Gug
Vous appelez à mettre la barre à gauche toute, d’autres (sans doute, plus nombreux dans l’appareil du parti, appellent à l’inverse. Nous ne sommes plus très loin de l’implosion. Ajoutons à cela que le désamour vis à vis du PS et de son incapacité à peser est el qu’il est fort probable qu’il prenne une immense veste lors des prochaines européeenes,. Après avoir été dépassé par le FN, rattrapé par Modem, sera-t’il dépassé par le nouveau Parti de Besancenot. Je ne crois pas que du "plus à gauche" ou du "plus à droite" ne naissent de solution. Il faut poser le problème autrement. Je vous invite à lire en complémentl’autre article que je viens de publier sur Agoravox (la faute politique de Vincent Peillon), dont l’idée centrale est de dire que, à l’heure où la droite se radicalise, la gauche doit réapprendre à s’opposer plutôt que de courir après François Bayrou. Il ne s’agit pas là d’un discours gauchiste, appelant à un virage sur la gauche, il s’agit simplement de dire que la gauche est en recul, quel perd ses repères et qu’elle doit faire le réapprentissage de l’opposition pour retrouver son identité, plutôt que de débattre à l’infini sur le thème "plus social-libéral que moi tu meurs". Ces débats ne sont que joutes de prétoires qui n’ont aucune prise sur la réalité. Ils ne serviront qu’à diviser.
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Si l’on traite Segolene Royal de maitresse d’ecole ,Martine Aubry serait la surveillante generale .
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Filopat ou Patafil ? La peste ou le choléra ? Oui ou Oui à Maastricht ? Rien de nouveau et rien à attendre de l’une ou de l’autre. Ce sont de bons produits, excellents soldats du capitalisme, voués entièrement au diktat des marchés financiers et à leur carrière politique. Ils ne sont là que pour prouver un peu plus que le PS n’est qu’une coquille vide, inaudible, sans véritable projet et totalement exangue.
Et encore je suis mesuré dans mon propos.-
C’est quoi le parti socialiste aujourd’hui ? on a surtout l’impression que c’est un patrimoine , un coffre au trésor que certains se dispute pour on ne sait plus quelle raison. Il est temps de faire disparaitre ce fantôme en des formations plus petites , plus cohérentes. L’UMP aussi est une cagnotte sauf que celui qui l’a dévalisée mange bien confortablement à l’Elysée à nos frais.
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Vu l’empressement des responsables UMP à soutenir Martine Aubry et à affirmer qu’ils la craignent plus que tout, je pense qu’il faut absolument l’éviter.
C’est con à dire, mais j’ai du mal à croire sincère ces envolées sur la dangerosité d’Aubry quand on sait que c’est elle qui a soumis le projet de loi sur les 35h, dont la critique systématique et absolue est le cheval de bataille de la droite.
@Larsen : raconte nous tous : tu es à l’UMP, chargé de la propagande sur internet.-
C’est sûr qu’avec les attaques en règles contre madame 35 heures, Aubry sera un excellent choix !
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Bonjour,
Le PS ne serait il pas tout simplement en bout de course ? Il a fait son temps, il faut maintenant le remplacer. Une partie rejoins une gauche plus radicale, une autre devient social-démocrate. Mais l’entité PS devrait disparaître.-
Yvance77 4 septembre 2008 13:18Et les 20 % restant sont ceux du haut de l’echelle votant connement à la bonne droite, et asservissant tout un peuple. Lagardère, Bolloré, Pinault ... et copains de qui .... langue au chat ?
Et moi je suis contre cette putain de droite et je sais pourquoi .... match nul donc !
A peluche -
"Les gens les plus intolerants sont les gens de gauche, c’ est mon avis ! "
Mais oui, et tes envolées sur les "racailles" nous prouvent ton ouverture d’esprit. La preuve, tu recouvres tout ce que est un peu trop basané avec ce terme. -
Le PS est au pied du mur : virage à droite ou virage à gauche ? Devancer Bayrou ou devancer Besancenot ? Je crois que dans la première hypothèse il devrait se choisir un premier secrétaire présidentiable, une personnalité forte et charismatique. Au contraire, dans la seconde, il doit privilégier un programme résolument de gauche. S’il ménage la chèvre et le chou, il perdra sur les deux fronts. A moins qu’il n’éclate avant ...
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Faut-il préciser ? Un chef charismatique, pour séduire à droite, ou bien un programme résolument social pour séduire à gauche.
Il est clair que ni le PS ni personne au PS ne saurait faire les deux. -
Pour autant, même si je comprends les arguments avancés en faveur de Martine Aubry, il me semble étonnant que personne ne réagisse au pacs qu’elle a initié avec L Fabius. Si le débat des européennes est soi disant terminé, comment peut elle faire une alliance de circonstance avec cet homme, ardent défenseur du NON, son père Jacques Delors n’a t’il plus d’influence en ce domaine.
Désolée,mais gagner pour gagner, ne me semble pas le meilleur chemin pour que le PS redevienne se qu’il doit être. C’est une des raisons qui me poussent à croire que M Aubry n’est pas celle que je désirerai aux commandes de ce parti. Parce que déjà cette position de pacs avec des "ennemis" d’hier ne me semble pas cohérente, parce que cela marque que le pouvoir semble plus important que les idées, parce que les valeurs ne sont pas à défendre qu’en discours, mais aussi en action et en comportement.
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Je comprends votre réaction à propos de l’alliance avec Fabius. Personnellement, j’ai un immense mépris pour cet homme, lorsque je pense à son comportement purement opportuniste lors du référendum sur la constitution européenne, et je regrette qu’une partie de la gauche se soit fourvoyé en disant non à la constitution européenne. Mais il faut aller au delà. Ce qui nous sépare de la droite est bien plus important que ce qui nous sépare de ceux qui se sont trompés au moment du référendum. C’est cela l’essentiel. Face à la domination de la droite, comment le PS peut-il réussir à se faire entendre ?
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Ce plaidoyer électoraliste manque de fond. Et devrait se situer dans la catégorie tribune libre (ce n’est pas une analyse mais un parti pris).
Dommage car une analyse des arguments respectifs entre ces deux candidats au poste de premier secrétaire du PS mériterait d’être réalisée : contrairement à ce que l’on peut penser, il existe non seulement des diffférences d’ambition à court terme, mais aussi de projet de société entre ces deux candidats, qui méritent d’être développés.-
C’est votre droit de penser que l’article est léger. J’ai peut être une explication à vous fournir. J’ai volontairement choisi, par souci de clarté, de ne développer qu’un seul argument, argument qui ne me semble pas être développé par ailleurs. Le Parti Socialiste est en crise. Les analyses sur les projets (ou l’absence de projet) du PS ne manquent pas. J’ai simplement voulu mettre en évidence que le PS, s’il veut être entendu, doit aussi prendre en compte son environnement extérieur (domination des médias- à lire sur ce sujet : http://sondagesnonmerci.unblog.fr ? )
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@l’auteur
Vous avez mal compris ma remarque : je ne vous réclamais pas une analyse des différents projets du PS, mais plutôt des différences et convergences qui opposent ou rassemblent ces deux candidats. Suggérer que le choix d’un candidat ne doit se faire qu’en fonction de l’image actuelle du PS et de sa situation me semble très hasardeux. Ce fut le choix des militants en 2006 avec Ségolène Royal, avec les conséquences que l’on sait. En réalité, ce choix devrait être fait en fonction des projets respectifs et de leurs vision qu’ont les candidats de leur parti, de son rôle, de son évolution, de son projet de société. Car, qui que soit le candidat PS en 2012, il devra être porteur d’un projet de société et d’un projet politique crédible pour avoir une chance. Cela me parait assez mal parti : On connait Mme Royal, Mr Delanoë semble ne s’appuyer que sur son image, et Mme Aubry est prête à s’associer avec des courants de pensées que tout oppose. De mon point de vue, le projet de Mr Moscovici est le plus clair, mais il signifie une transformation du PS qui exclue à moyen terme son aile gauche, au profit d’une alliance avec le MoDem. Hypothèse invendable à une majorité de militants... Bref, c’est mal parti. -
Ces deux candidats, de ce que j’en sache, sont proches idéologiquement. Mais je l’avoue, cela m’intéresse peu de creuser le sujet. Savoir si l’un est 0.25% plus libéral et 6% plus social-démocrate que l’autre est un faux-débat qui ne sert plus que d’outil à la droite pour caricaturer les débats de la gauche. Pour moi ces débats sont clos depuis… 1920, avec la scission du Parti communiste. Je caricature, bien sur. Bon allez d’accord, depuis… Michel Rocard. Mais ce que je souhaite dire tout de même, c’est que la droite est dominante depuis la crise économique des années 90 (en instrumentalisant la peur). Le sujet est donc de savoir comment être à nouveau entendu de ceux qui ont peur. Certainement pas par la division. Je le répète ce qui m’intéresse chez Martine Aubry, c’est qu’elle est le " nous " collectif de la gauche, face au " je " de la droite, face au " je " de la société du spectacle, face au " je " de Ségolène Royal. En 2006, les socialistes se sont " donnés " aveuglement à Ségolène Royal. Vous dites que ce fut une erreur et vous voyez en Martine Aubry un remake de ce scénario. J’y vois moi un aveu d’impuissance et je vois en Martine Aubry une manière de dépassement. Moscovici, premier secrétaire c’est la garantie absolu de retrouver Ségolène Royal sur tous les plateaux télés du matin jusqu’au soir d’ici à la prochaine élection présidentielle et de voir disparaître le Parti Socialiste de l’actualité. Pardonnez-moi d’être aussi raz des paquerettes, mais…
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Voltaire, j’ai eu le même sentiment que vous...
Mes excuses à l’auteur, mais ce n’est rien d’autre que de la politique politicienne... Où sont les programmes, les idées, l’érudition, l’analyse ? L’homme politique n’est-il pas sensé disparaître derrière ses convictions et les moyens qu’il souhaite mettre en oeuvre pour les appliquer ?
Merci malgré tout pour votre article -
@l’auteur
Vous vous méprenez sur mon commentaire : je n’ai aucun candidat favori pour le poste, et je ne fait que porter une analyse la plus objective possible de la situation. Je pense d’autre part que vous faites erreur dans votre jugement sur les différences qui séparent Mr Moscovoci et Mme Aubry en terme de projet de société (je ne connais pas leur projet de gestion du parti), et que celles-ci sont bien plus importantes que vous l’imaginez (sans porter de jugement). Encore une fois, vous vous attachez à la forme, à l’image médiatique de votre candidat. A ce stade, vous faites à mon avis erreur : Nicolas Sarkozy ne s’est pas impossé uniquement parcequ’il savait jouer des média, c’est important mais pas suffisant. Il s’est imposé parce qu’il défendait un projet clair de société. De la même façon, François Bayrou s’impose actuellement non pas par son image, mais par là aussi une vision de la société en opposition claire avec celle de Mr Sarkozy et basée sur des valeurs compréhensibles. Le cas Besancenot est un contre exemple, mais son objectif n’est pas de rassembler une majorité, il peut donc se contenter de la forme, mais le PS souhaite-il en rester là ?
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Le cas Besancenot est un contre exemple, mais son objectif n’est pas de rassembler une majorité
Bien-sûr que si, vous n’avez visiblement jamais écouté un de ses discours. Son objectif est clairement de devenir majoritaire, ou plus exactement que les idées qu’il défend deviennent majoritaire.
Stratégie très différente de celle du PS, effectivement. -
Pierre Moscovici se présente pour le job de premier secrétaire. C’est un job à plein temps pour transformer la vieille maison et la mettre en accord avec un socialisme moderne, rejetant les solutions extrêmes qui ont conduit le communisme.
Pierre Moscovici propose une méthode pour y parvenir. Il ne s’agit donc pas de l’opposer à Martine Aubry qui a la capacité d’être présidentiable. Il s’agit de deux postes différents qui se traduisent une fois au pouvoir par la présidence de la République, et le poste de premier ministre.-
"Pierre Moscovici propose une méthode pour y parvenir. Il ne s’agit donc pas de l’opposer à Martine Aubry qui a la capacité d’être présidentiable. Il s’agit de deux postes différents" dites-vous. Je ne crois pas qu’il s’agit de deux postes différents. Le parti socialiste ne sera pas entendu si son leader n’est pas un présidentiable et un présidentiable qui n’aurait pas de rôle central au sein du Parti Socialiste ne représentera que lui-même et sera l’otage des médias. Nous vivons un temps de pensée unique où il n’est pas bon d’être dans l’opposition (quelquesoit le parti auquel on appartient).
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Pierre Moscovici est tout à fait capable de se faire entrendre dans les media, tout comme Martine Aubry et tous les autres présidentiables. Quelle est cette fable et sur quoi repose-t’elle que pour exister dans les media, la confusion des genres soit obligatoire ?
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Entre le Young leader de l’american fundation et la pro-Européenne de famille...
Voyons...voyons....
Quel traitre choisir ?
Martine Aubry donc...comme d’hab c’est toujours le choix du moins pire !-
Donc en clair, ce qui fait de Sarkosy un mauvais président (son attitude) justifie de désigner Aubry comme candidate socialiste ?
Mouais. Chez Sarko, je n’aime ni ses idées ni sont attitude. Et je n’ai pas envie d’un Sarko de gauche, car ce serait immanquablement un mauvais président. -
Et comme l’auteur l’a dit (que j’accorde volontier) elle represente le "nous " de la gauche, alors que sarkozy represente le "je" de la droite.
Une autre tare a enlever. -
Pour le moment l’alliance politique que cherche à construire Martine est écartelée entre des courants contraires (de certains strauss-khanien à Fabius, B. Hamon et Emmanuelli, sans oublier l’inclassable et versatile Montebourg). Comment convertir cette cacophonie en ligne politique ? Mystère et boulle de gomme.
Quant à SR, elle a un programme que développe sa contribution, ainsi que le remarquable livre d’entretien qu’elle à commis avec Alain Touraine qu’il faudrait lire avant d’affirmer qu’elle n’a rien à proposer, ne serait-ce que pour les contester avec des arguments, De plus elle sait s’entourer des conseils des meilleurs experts actuels dans le domaine économique et social (Piketty, Aghion etc..) dont nul de ne peut affirmer qu’ils ne pensent pas les problèmes avec une certaine audace.
Mais ce n’est pas l’honnêteté et le séreux de l’analyse qui semblent conduire la teneur de votre article. Celui-ci n’a pas donc pas grand chose à voir avec la contribution à un débat citoyen démocratique, mais, au mieux, avec une vulgaire propagande politicienne. Assez vaine au demeurant...
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j’ajoute qu’avec une telle alliance on s’achemine vers un congrès de Reins qui ne sera qu’un remake de celui du Mans qui, entre autre cause (et qui a mon avis n’est pas la moins décisive), a conduit à la défaite de 2007.
Vis repetita.. -
Grande agressivité qui répond sans doute avec ma propre agressivité...primaire, vis à vis de Ségolène Royal. Je n’ai rien à reprocher à S.R, sauf que d’avoir été élu par les médias avant que de l’être par son Parti, sauf que d’avoir perdu les élections, sauf que d’écrire des choses vachement intelligente en compagnie d’un sociologue vachement intelligent 2 ans après avoir perdu les-dites élections. Dans son livre, Madame Royal répond-elle à la question : "Les sondages, outils marchand, outil de manipulation de masse, peuvent-ils devenir des outils de légitimation politique ? Permettez-moi d’en remettre une couche... soyons primaire, je n’ai rien à reprocher à Ségolène Royal, sauf que de dire "je" à chaque fois qu’elle ouvre la bouche. Je ne sais même pas sur ce terrain, si elle serait battue par le locataire actuel de l’élysée. Savez-vous qu’au soir de la motion de censure de 2006, suite à l’affaire Clearstream, Nicolas Sarkozy, invité du journal de TF1, aura réussi en 3 minutes à prononcer 60 fois le pronom "je", soit une fois toutes les 5 secondes. C’est promis, dorénavant j’écouterai avec plus d’attention les discours de SR... et je compterai les points.
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Comment se présenter seule et personnellement sans dire "Je" ?
Vous oubliez que l’élection présidentielle est personnelle, à la différence d’une élection législative. Elle élit un homme ou une femme et non un parti qui lui se doit de le ou la soutenir sur la base d’une vision plus que d’un programme précis (rôle du parlement) sans pour autant l’asservir à son intérêt particulier.
Ce que LJ avait déjà dit en affirmant qu’il ne serait pas un président des "socialistes" mais de tous les français...
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On peut contester l’élection du président au suffrage universel (donc au dessus des partis) , mais tant que celui-ci est la règle, il faut faire avec avec le je qu’implique le jeu politique dans toute monarchie élective.
Ce que nombre de socialistes a du mal à comprendre, c’est qu’on ne peut jouer un jeu qui déroge aux règles du jeu pendant le jeu, sauf à les changer ensuite.
Mais cela est un autre jeu. Et ce n’est pas gagné en France...
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Sur les institutions
- Étendre les compétences régionales avec les moyens financiers
correspondants (aides économiques, entretien des bâtiments
universitaires).
- Renforcer fortement la péréquation, et donc la solidarité entre
collectivités et entre territoires, garantie par l’État, notamment
entre les départements riches et pauvres.
- Donner aux étrangers non communautaires présents en France
depuis dix ans le droit de vote aux élections locales
Le mandat unique des parlementaires, avec un vrai statut des
autres élus.
- Le rattachement de la Cour des comptes au Parlement, pour y
mettre sa capacité d’évaluation des politiques publiques.
- La constitution par les commissions parlementaires de forums
citoyens pour évaluer l’impact des politiques publiques.
- La démocratisation du mode de scrutin du Sénat et la
modernisation de son fonctionnement (avec, pourquoi pas, l’idée
ancienne d’une intégration du Conseil économique et social).
-
La 	création d’un référendum d’initiative 	populaire
Prohiber toute intervention du garde des Sceaux dans les dossiers.
Les procureurs ne devront plus recevoir d’instruction du ministre
de la Justice dans l’exercice de l’action publique. Le
gouvernement conduira la politique pénale sur la base des lois
votées par le Parlement. Le Conseil supérieur de la magistrature
aura compétence pour interpeller le ministre de la justice sur toute
atteinte à l’indépendance des magistrats, du siège ou du parquet.
- Faire du contrôle judiciaire la règle et de la prison l’exception,
hors les cas de violences aux personnes ou d’infractions graves
pour l’ordre public.
- Améliorer la condition pénitentiaire qui est une honte pour le
France
Sur l’Europe
Créer un débat sur l’avenir de l’Europe par la voie d’une
consultation européenne, s’adressant directement aux peuples des
27 États-membres.
- Repenser profondément notre conception de l’Europe sociale.
L’Europe sociale, c’est d’abord une Europe qui n’empêche pas
les États de décider du niveau de solidarité qu’ils souhaitent. Une
directive est donc plus que jamais nécessaire pour éviter que les
règles de concurrence ne s’appliquent aux services publics.
- Faire de l’harmonisation fiscale le prochain grand chantier de
l’Union. Cela permettra d’éviter le dumping et la compétition liée
à une fiscalité du travail et du capital trop divergente dans les
États-membres.
Sur les 35h
Sa position est de maintenir la loi Aubry en en renégociant les modalités branche par branche dans le cadre du renforcement indispensable du pouvoir des syndicats
-Respecter le rôle des partenaires sociaux, ce que l’actuel
gouvernement s’est montré incapable de faire sur la question de la
durée du travail. Lorsqu’il demandera aux partenaires sociaux de
négocier un texte, le gouvernement devra s’engager à présenter au
Parlement un projet de loi reprenant les termes de l’accord (le
Parlement gardera bien entendu son droit d’amendement).
- Réformer la composition des conseils d’administration des
entreprises avec une représentation des salariés à hauteur de 30
%.
- Encourager un syndicalisme rendant davantage de services aux
adhérents (accueil et conseil aux nouveaux salariés, assistance
juridique à toutes les étapes du contrat de travail, etc.).
- Créer le chèque syndical pour favoriser les nouvelles adhésions
On peut penser ce que l’on veut de ses propositions, mais on ne peut dire qu’elles n’existent pas ou qu’elles ne sont que des principes fumeux.
Relisez le texte et vous pourrez en débattre.
Il est vrai qu’elle ne pense pas qu’il soit ni possible ni souhaitable d’imposer immédiatement par la loi la proposition des 4/4/32 de Pierre Larrouturou .
C’est, pour moi, une question de la démocratie sociale qui ne peut se confondre avec l’étatisme social dont on sait qu’il n’est démocratique que de nom.
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Seulement - 3, pour mon commentaire précédent ? J’aurai du me lacher plutot que de mesurer mon propos. C’est vrai alors qu’ il n’y a plus grand monde au P"S" à part des chefs ? Je met le, S, entre guillemets car cela fait fort longtemps qu’il n’y a plus rien de socialiste dans ce parti. à moins bien entendu que je n’ai rien compris à la présence de DSK au FMI et de Pascal Lamy à l’OMC, qui ne seraient en fait que des agents dormants du komintern. C’est vrai aussi qu’en regardant de plus prêt le parcour de Martine Aubry, on peut lui trouver un air de ressemblance avec celui de Rosa Luxembour et ce n’est pas le fait d’avoir été dans les années 80 ,chez Péchiney, la plus proche collaboratrice de Jean Gandois (futur patron du CNPF) qui peut faire douter de son engagement dans la lutte contre le capitalisme. Quant à Moscovici c’est incontestablement pour être plus proche des gens du peuple qu’il préfère arpenter les rues défoncées de Saint Germain des¨Près plutot que les avenues arborées des beaux quartiers du pays montbéliar dont il est président de la communauté de commune.
Une fois que l’on ne s’arréte pas aux apparences cela permet de mieux comprendre toutes les subtilités de la politique novatrice du P.. ( Désolé je n’arrive vraiment plus à mettre le "s")-
Bonjour,
Aubry ne fait-elle pas partie du troupeau d’éléphants de la gauche ? Toujours est il qu’elle n’arrive pas à la cheville de son père en terme d’éfficacité et de modestie. Allez dehors ! Du sang neuf et des vrais socialistes, pas cette poignées d’égocentriques qui pourrissent la gauche depuis 20 ans et ne s’interressent qu’à leur nombril.
"Il faut confier le pouvoir à ceux qui ne le désirent pas vraiment". Platon-
Les royalistes espérent le sacre avec ce congrés à Reims .
les autres espérent sa chute !http://www.politique.com/images/dessins/actualite/juin-2007/royalistes.gif
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pourquoi choisir dans les anciens en parlant de renouveau !!
la seule chose qui a fait prendre la tete à Sarkozy à droite c’était son age et sa combativité face aux vieux ténors qui le toisaient et ne le prenaiient pas au sérieux !!
on attend toujours à gauche quelqu’un de dynamique et d’énergique pour relever le combat face à Sarkozy qui est un puncher.... alors Aubry ou Moscovici, pas tres sérieux !! encore des idées de parti d’appareils...
je verrais plutot un Peillon ou un Valls inspirés...-
L’isolement ( die Abgeschiedenheit) est comme le plaisir solitaire : il préserve de tout mélange impur, mais reste stérile, sur tous les plans, quand il ne vire pas à la haine mortifère et violentes des autres et par conséquent de soi.
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violente, avec mes excuses pour cette coquille ; bien que violentes fasse référence à diverses formes de violences, physiques, politiques ou psychologiques vis-à-vis des autres et de soi.
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A mon avis, il y a un quadruple problème de personnes au PS à un double niveau (candidature au PS, candidature à l’Elysée).
Le premier problème est qu’il n’y a pas en ce moment une forte personnalité socialiste qui pourrait A LA FOIS prétendre vraiment incarner le PS ET être en même temps un présidentiable crédible.
Martine Aubry et Pierre Moscovici sont des chefs de file crédibles du PS : mais pas des présidentiables pour 2012 (Martine Aubry trop marquée par les 35 heures et Moscovici pas assez mûr encore pour cela...)
Le deuxième problème est qu’ils sont deux "crédibles" à briguer le poste de Premier Secrétaire : il y en a un(e) de trop et donc une forte personnalité ne se dégage pas suffisamment...
Le troisième problème concerne les "présidentiables" du PS : Segolène Royal et Pierre Delanoë.
Ils ont peut-être une envergure assez "nationale" pour envisager d’incarner la candidature de gauche en 2012 mais paraissent peu crédibles pour s’incarner en chef de file du PS : pas assez de connaissance et de reconnaissance du militantisme de base, pas assez l’esprit d’appareil : il est évident que ces deux-là courent "perso" et que, si d’aventure ils parvenaient à prendre la tête du PS en novembre prochain, cela ressemblerait plus à un hold-up qu’à une véritable incarnation.
Quatième problème : ils sont deux à courir pour 2012. Et là aussi, il y en a un(e) de trop ! Et là aussi une forte personnalité ne se dégage pas suffisamment.
Quand on a dit tout cela, et qu’on voit aussi le temps que l’on consacre à ces problèmes de personnes et d’ego au PS, que l’on constate tragiquement qu’au PS ce qui compte en ce moment ce ne sont que les problèmes de personne confrontées à un manque de leader naturel, que ce soit au niveau du PS ou à celui de l’Elysée...
...Et si on ajoute à cela l’incroyable vide de la pensée et du programme du PS par rapport à l’énorme complexité des problèmes du pays et des Français, on a envie de leur dire : "Votre prochaine motion, ce serait bien de fermer votre boutique, de déclarer enfin le PS D’INUTILITE PUBLIQUE et de proposer de vendre son vieux patrimoine, son vieux fonds de commerce au plus offrant."
On imagine que Sarkozy sauterait de suite sur l’occasion (il a déjà pas mal entamé la tâche) et qu’il serait tenté de la poursuivre pour l’achever !!!
PS : mise à prix, combien ?
Je crois que je caricature à peine...
Le seul socialiste que j’estime un peu, le seul socialiste qui me paraît vraiment lucide et constructif en ce moment, le seul socialiste qui me paraît avoir de vraies idées, n’est malheureusement pas du tout connu du plus grand nombre : il n’a pas de réseau, il ne passe que très peu dans les médias.
Il est l’auteur d’un livre que j’ai beaucoup apprécié ("Le livre noir du libéralisme"), il s’appelle Pierre Larrouturou.
Il fait tout ce qu’il peut pour éviter la catastrophe prévisible de novembre prochain,
http://www.nouvellegauche.fr/forum/
mais il n’a pas assez de "base", il passe mal à la télé, il n’a pas d’image.
Mais du fond oui, vraiment....
Voilà où nous en sommes et c’est bien triste.-
Martine Aubry, y’a pas photo.
Elle a une autre consistance politique que Mosco. Et puis il est nécessaire maintenant de réintroduire Laurent Fabius dans le jeu. Peut-on se passer de son expérience, de sa compétence, de sa pugnacité ? Et c’est quelqu’un qui a voté “oui” au Traité constitutionnel européen qui le dit.-
Pierre MOSCOVICI propose le bon choix en souhaitant qu’un chef du PS ne soit pas présidentiable. Il en a les qualités et le charisme contrairement à ce que certains contradicteurs peuvent dire ici (pas toujours très élégament d’ailleurs).
Je pense que c’est une bonne combinaison. Un Premier Secrétaire porte-parole qualifié s’exprimant au nom de son parti et un Chef d’Etat remplissant ses fonctions de Chef d’Etat.
Les chances d’une gauche plus forte sont ainsi renforcées.
Donc il n’y a pas opposition entre Pierre MOSCOVICI et Martine AUBRY.
La partie est serrée, difficile, mais je ne désespère pas des alliances PS qui se mettent en place derrière Pierre MOSCOVICI .
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Le problème se pose t il dès à présent ?
Non, certainement pas.
Le mois de Septembre est consacré aux "contributions" dans le PS, et chacun , comme il est normal, présente la sienne.
Ensuite seulement viendra le temps des alliances pour les motions,
Puis l’election directe par les militants du premier secrétaire.
Chacun aura le temps de s’exprimer ; Pour l’instant, étudions les convergences entre contributions :
Idées phares de la contribution Besoin de Gauche :
La modernité ne consiste pas à accepter le marché libéralisé
… mais à inventer un modèle de croissance qui intègre
la justice sociale et l’impératif écologique,
Nous prônons un effort massif de création des richesses,
Nous revendiquons une juste rémunération des facteurs de production,
------------------------ Nous combattons fermement la dette publique
----------- Nous plaidons en faveur d’un commerce international régulé
Nous devons faire face
à la conjonction des crises écologiques, alimentaire et énergétique
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Entre Martine et Mosco, les différences de fond sont limitées (réelles, mais limitées). C’est pour ça qu’a priori ils font motion ensemble et que personne ne s’en émeut, contrairement à la présence de Fabius. La question est celle du poste de premier secrétaire. Personnellement, je penche pour Mosco pour la raison suivante :
Ne pas présidentialiser le PS. Martine est présidentiable, Mosco non. Donc Au delà de la motion, Mosco peut être le candidat de tous ceux qui refusent un nouveau congrès de Rennes, avantage dont Martine ne disposera pas.
L’argument de l’auteur sur la puissance des médias ne me satisfait pas. D’abord, les médias sont un carrousel, qui cherchent toujours le troisième homme pour produire l’évènement. Décider aujourd’hui qui sera le chouchou de la presse en 2012, bonne chance. Ensuite l’idée que Ségo serait sur toutes les télés avec Mosco premier secrétaire mais disparatraît avec Martine relève de la pensée magique. Elle dira "Je" de toutes manières. Enfin je ne trouve pas Mosco si ectoplasmique que ça. Il passe plutôt bien à la télé, et on ne lui prête que peu d’attention parce qu’il n’est personne. S’il devenait premier secrétaire il prendrait immédiatement un autre poids. Au final, donc, je ne pense pas que la question des médias puisse trancher entre ces deux candidats.-
si nous voulons vraiment sauver le PS
il faut une personne vraiment motivée et dynamique en tant que 1er secrétaire, il faut quelqu’un qui incarne clairement un changement dans la pratique politique ( une pratique plus honnête et beaucoup plus tournée vers le collectif ), et qqun capable de mener la bataille idéologique contre la droite
il faut un projet clair cohérent et ambitieux, qui réconcilie le PS avec les aspirations profondes des citoyens de gauche
et il me parait évident que ni le projet qu’ils proposent, ni martine aubry, ni moscovici ne correspondent à tout cela
au contraire ils incarnent en réalité ce PS que l’on voudrait voir disparaître
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"Décider aujourd’hui qui sera le chouchou de la presse en 2012, bonne chance. Ensuite l’idée que Ségo serait sur toutes les télés avec Mosco premier secrétaire mais disparatraît avec Martine relève de la pensée magique.", dites-vous.
Vous avez raison sur le premier point. Décider aujourd’hui qui sera le chou-chou de la presse en 2012 est absurde. Mais il n’empêche ! Martine Aubry a deux images. Celles de la dame des 35 heures que la droite passe son temps à diaboliser, caricature que reprend complaisament la presse. Elle est aussi perçue comme une antiségolène déclarée, puisqu’elle a exprimé publiquement sa répulsion pour la peopolisation de la politique. En un mot, elle est à la fois le poil a gratter de la droite et de la presse, ce qui, en ces tristes temps de médiocrité politique est en soit un événement politique. C’est peu ? Je le reconnais. Mais c’est utile et nécessaire. Je vous invite à lire l’autre article que je viens de publier sur Agoravox (la faute politique de Vincent Peillon), dont l’idée centrale est de dire que, à l’heure où la droite se radicalise, la gauche doit réapprendre à s’opposer plutôt que de courrir après François Bayrou. Il ne s’agit pas là d’un discours gauchiste, appelant à un virage sur la gauche, il s’agit simplement de dire que la gauche est en recul, quel perd ses repères et qu’elle doit faire le réapprentissage de l’opposition pour retrouver son identité, plutôt que de débattre à l’infini sur le thème "plus social-libéral que moi tu meurs". Ces débats ne sont que joutes de prétoires qui n’ont aucune prise sur la réalité. Ils ne serviront qu’à diviser. -
Par exemple Edgar Faure , il ferait un excellent candidat pour la gauche , sinon il y a Saint Benoît qui vient en France , un homme qui fait la qunazi-unanimité ...
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Sinon dans les anciens vous pouvez déterrer Robespierre ( qui n’ mousse pas masse ) et Marat le petit baigneur , de vrais révolutionnaires de rien...
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A mon avis, Saint-Just passerait mieux dans les médias !
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