Dans un article publié sur LeMonde.fr en réponse au débat "Nicolas Sarkozy favorise-t-il la banalisation des idées du FN ?", Olivier Ferrand montre que le scénario d'une alliance entre la droite de gouvernement et la droite populiste, voire de la prise de pouvoir majoritaire par l'extrême droite, a été rendu possible par Nicolas Sarkozy. L'UMP, en se radicalisant, a cherché à siphonner l'électorat du FN. Elle en a aussi banalisé les idées, entrainant la constitution d'un bloc néoconservateur.
À travers toute l’Europe, la crise provoque des fièvres populistes. Les symptômes sont les mêmes : le repli identitaire, le ressentiment social et plus largement la recherche de solutions alternatives face à l’échec des partis de gouvernement – de droite comme de gauche. Les conséquences, aussi : une recomposition violente du paysage électoral.
Lorsque la droite populiste s’élève à un étiage qui la rend incontournable, la droite de gouvernement se radicalise et fait alliance, pour accéder ou demeurer au pouvoir, créant un bloc de nature néo-conservatrice. Le centre-droit, de culture chrétienne-démocrate, fait sécession et rejoint le camp progressiste. C’est typiquement ce qui s’est passé en Italie, où l’alliance Berlusconi-Ligue du Nord-Alliance Nationale a provoqué le basculement à gauche des chrétiens-démocrates, au sein du Parti démocrate.
La France pouvait échapper à ce scénario. La politique française, fondée sur la légitimité présidentielle et le fait majoritaire, rend peu probable la nécessité d’une alliance pour gouverner, et inimaginable la prise de pouvoir majoritaire par l’extrême droite. Nicolas Sarkozy l’a pourtant rendu possible. C’est la particularité du cas français : la recomposition électorale n’est pas initiée par l’extrême droite, mais par la droite.
Historiquement, avec le gaullisme social de l’UMP et les chrétiens-démocrates de l’UDF, la droite de gouvernement française se positionne au centre-droit de l’échiquier politique. A partir de 2007, Nicolas Sarkozy rompt avec ce positionnement historique et radicalise son camp.
Le sarkozysme met en œuvre une rupture anti-humaniste. Elle se caractérise par la recherche systématique de coupables, de boucs émissaires à désigner à la vindicte populaire. Il y a toujours les bons citoyens à protéger et les mauvais à bannir hors de la communauté nationale – les immigrés, les musulmans, la racaille de banlieue, les délinquants, les assistés, les fonctionnaires privilégiés…
Cet anti-humanisme se déploie dans le débat sur l’identité nationale. Il défend une vision régressive de la nation, figée sur l’identité fantasmée du passé, à tentation ethnique (blanche), à coup sûr culturaliste (religieuse, les racines chrétiennes). Une identité fermée, qui exclut les générations de Français d’immigration récente, considérés comme des étrangers sur leur propre sol.
Une telle rupture se retrouve aussi dans la politique d’immigration, de plus en plus brutale. « Rafles » policières de sans-papiers, jusqu’aux enfants dans les écoles ; délit de solidarité ; expulsions de réfugiés politiques vers l’Afghanistan ; climat de soupçon dans les préfectures ; chasse aux Roms… L’exemple du Calaisis, qui concerne les demandeurs d’asile en transit vers l’Afghanistan, est édifiant : fermeture du centre d’hébergement d’urgence de Sangatte, démantèlement des campements de fortune de la « jungle », jusqu’à la condamnation à l’errance. Une chute de Charybde en Scylla.
La politique pénale subit le même processus de radicalisation. Le champ des « criminels », des « monstres » s’élargit toujours plus. La répression s’intensifie. La politique de « castration chimique » pour les pédophiles est emblématique. Jusqu’à l’évocation inouïe par Michèle Alliot-Marie de la castration physique – une mutilation d’Etat, une vision de la France digne d’Orange Mécanique. Même la peine de mort n’est plus taboue.
Les dérapages verbaux, autrefois apanage du Front national, se multiplient au sein de la majorité. Des « Auvergnats » (« Quand il y en a un ça va, c’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes ») jusqu’à « la France n’est plus la France », en passant par les musulmans qui doivent se montrer « discrets » ou « remettons-les dans les bateaux », la frontière entre l’UMP et l’extrême droite devient floue. Au point que l’hebdomadaire Newsweek, en octobre dernier, choisit Nicolas Sarkozy pour illustrer sa « une » sur la montée de l’extrême droite en Europe.
La radicalisation de l’UMP obéit à un pari stratégique : la volonté de siphonner l’électorat du FN. Ce pari est couronné de succès en 2007 mais ne s’avère pas pérenne. Le sarkozysme ne parvient pas à fidéliser les voix du FN. C’est que le rapport de forces s’est inversé : Nicolas Sarkozy, au zénith de sa popularité en 2007, n’est plus crédible aujourd’hui ; le FN, affaibli à l’époque par un vieux leader en fin de carrière, est dynamisé par une Marine Le Pen moderne et charismatique.
Après la radicalisation de l’UMP, on assiste maintenant à la deuxième étape : la banalisation d’un Front national « new look », qui se débarrasse de ses oripeaux infréquentables, antisémites, nostalgiques de Vichy, aux relents néo-nazis, et qui – lui – ne dérape plus. Le FN sort de son ghetto protestataire pour muer en un parti de droite nationale, qui aspire à gouverner, sur le modèle de l’Alliance nationale en Italie. « Donnez-nous les manettes », clame désormais Marine Le Pen.
La dernière étape est déjà écrite : la constitution d’un bloc néoconservateur, entre une UMP droitisée et un FN dédiabolisé. Cette jonction n’est pas pour tout de suite, encore qu’on en voit de nombreux signes annonciateurs, dont le rejet du front républicain au profit du « ni-ni ». Mais le « big bang » politique est lancé.
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A chaque élection, la majorité des français vote
soit pour l’UMP qui représente les intérêts du grand capital, soit pour le PS
représentant ceux de la grande bourgeoisie. Et maintenant ils vont se rabattrent
sur le Front National qui a fait de la peur de l’étranger son fond de
commerce. Dans tous les cas le salarié est perdant, car aucun de ces partis ne
remet en cause le système, pire, ils le cautionnent en apportant chacun sa
petite touche démagogique pour flatter son électorat. Du nationalisme
réactionnaire au libéralisme économique, il faut tout rejeter
!....
Normal, Asselineau est un froussard. Quand il a vu que des gens confondait son parti (à cause de son logo) avec le FN, il a pris peur. Il s’est empressé de refaire son logo. Il veut jouer au monsieur propre. En tant qu’ancien partenaire de Pasqua, j’abandonnerai à sa place. S’il voulait se rendre utile, il répondrait à l’appel du RIF.
« À travers toute l’Europe, la crise provoque des fièvres populistes » : la crise provoque des fièvres populistes car les partis que soutient directement ou indirectement Terra Nova sont incapables de s’opposer à l’idéologie néo-libérale mondiale avec leurs propositions. Pire, ils l’accompagnent pour la rendre « plus acceptable », cf la fameuse troisième voie de Tony Blair qui n’a pas empêché son parti d’être chassé du pouvoir ou la course vers le centre de Romano Prodi en Italie qui n’a pas empêché Silvio Berlusconi de revenir au pouvoir et de gagner élection après élection. Sous couvert de pragmatisme, de recherche d’efficacité ou autre escroquerie de modernité chère à une gauche « moderne », les partis de gauche dits « de gouvernement » n’ont plus la confiance du peuple pour régler leurs problèmes. Il n’y a qu’à regarder le programme du PS pour s’en rendre compte, tout en lisant bien entre les mots bien sûr.
comme dit Christian Navis , c’est plutôt un retour aux sources , car le général De Gaulle aurait beaucoup plus sa place au FN souverainiste qu’à cet UMP aux ordres de la finance mondialisée ! quelques citations ....
comme dit Christian Navis , c’est plutôt un retour aux sources , car le général De Gaulle aurait beaucoup plus sa place au FN souverainiste qu’à cet UMP aux ordres de la finance mondialisée ! quelques citations ....
Mais bien sûr....
C’est marrant comme l’extrême-droite (parce que ça l’arrange tellement) a la mémoire sélective...
Alors, on va lui rappeler que c’est bien sous le gouvernement du Général de Gaulle, à la libération (1944-1947), que la France comptait 4 ministres communistes : (Maurice Thorez, Ambroise Croizat, François Billoux et Charles Tillon). ; tu parles d’une extrême-droite !
Et puisqu’il s’agit de citations, on en trouvera ici :
Comme quoi, c’est bien tenté, pour l’extrême-droite, d’essayer de « récupérer » l’héritage de de Gaulle, mais la ficelle est un peu grosse............. et bien usée.....
Parce que, par ailleurs, le Général a toujours été très fortement opposé à l’extrême-droite (qui a essayé de le tuer au Petit-Clamart), et réciproquement comme on pourra le lire ici :
Extrait :
Plus question de voir en l’homme du 18 juin un héritier de l’Action française. Elle se déchaîne contre lui, le dénonçant comme un ambitieux de toujours essentiellement acharné à faire le malheur du pays. C’est le début de la légende noire d’un de Gaulle diabolique, traître congénital au service de l’anti-France. Sur un terreau aussi fertile, la haine ne peut que se développer. Elle fait flèche de tout bois. Arguant de la présence au sein de la France Libre puis de la France Combattante de nombreuses personnalités de gauche comme René Cassin, Maurice Shumann, Jacques Soustelle, André Weil-Curiel, Jean Pierre-Bloch, André Philip ou Pierre Brossolette (encore ignore t-on jusqu’à l’été 1943 le rôle clé joué par Jean Moulin), Vichy le présente comme l’homme des Juifs, l’homme des francs-maçons, l’homme du Front populaire et bientôt, l’homme des communistes.
Ici, on pourra aussi lire combien le Général de Gaulle a toujours lutté contre l’extrême-droite, et instauré, entre la droite et la droite-extrême, une digue qui a tenu plus de 50 ans, et qu’essaie, aujourd’hui, de rompre, la droite sarkozyenne.
Alors, le chat, tu es bien gentil, avec tes citations, mais il faudrait voir à ,ne pas réécrire l’histoire, et prendre les Français pour des cons, comme le fait systématiquement l’extrême-droite.
Pour le ’retour aux sources", vous pourrez repasser, les bas du Front...
Autrement, cet article est une analyse particulièrement juste et précise de ce qui est en train de se passer à la tête de l’Etat, et au sein des formations politiques de la droite et de la droite extrême ; bravo à l’auteur.
Raisonnement des plus simplistes : depuis quand le besoin tout naturel de toute communauté de se défendre contre l’importation massive de groupes allogènes de dehors ou contre la criminalité à l’intérieur constitue-t-il un manquement à l’humanisme ? Il faudrait compléter le tableau par la défense contre la mondialisation incontrôlée et l’agression des capitaux apatrides - pour cela on ne peut évidemment pas faire confiance à l’UMP. Ni au PS d’ailleurs, dont le projet de société évite soigneusement tout recours à la souveraineté nationale en invoquant systématiquement une Europe impuissante, composée de nations aux intérêts souvent opposés ;
A t-on déjà vu un peuple se laisser envahir sans se défendre ? Se laisser coloniser et vidanger aux oubliettes de l’histoire serait une vertu ? C’est ce que voudrais faire croire ce genre d’article.
Je ne peux lire cet article sans agacement, tant il est révélateur des œillères idéologiques de son rédacteur, appartenant à la gauche bien-pensante bon teint. Il ne suffit pas de dire en substance que la radicalisation serait le fruit d’un calcul politique pour siphonner les voix du FN (analyse dont le PS nous rebat les oreilles, parti dont le rédacteur de l’article est à l’évidence un partisan. C’est la société qui se radicalise, se droitise, à cause de la réalité, qui si on l’ignore finit toujours par se venger : les faits sont têtus...
Marrant ça... Cette UMP-FN que j’évoquais récemment (en réaction à l’UMPS) qui m’a valu tant de « moins » par ceux-là même qui en dissertent très sérieusement aujourd’hui... Remarquez, il n’y a que les idiots qui ne changent pas...
Aucune conscience politique. Ici les gens préfèrent se vautrer dans l’ignorance, et pire le scander haut et fort en jouant les malins. Ce n’est guère étonnant que notre pays se soit fait détruire durant plus de 30 ans. Et il ne faudra pas s’étonner que cela continue.
Et que la « nation française existe », aussi, grâce aux apports de Polonais, Italiens, Espagnols, Portugais, et autres arrivants subméditerranéens.
Allez, securitate, avant d’essayer de répandre ta petite propagande raciste, renseigne toi un minimum : tu reviendras nous parler de la « nation » après...
je crois que je suis pas seul j’en ais mare de votre xénophobie raciste,
naguère c’était les juifs, avant cela les espagnoles, les italiens, les
polonais et depuis toujours les romanichelles. Vous puez la merde, et heureusement que la majorité des français vous boudent.
Allez donc, une petite nappée de dhimitude étalée comme de la merde ... Encore un qui n’a pas encore compris qu’après les juifs et les romanichelles, c’était le tour des français. Si tu veux rencontrer du facho, va te faire tabasser dans les cités du 93. Aucune fierté pour ses origines, comme tous les abaisseur de froc.
Roland Gaucher, ancien collaborateur,
historien du communisme et romancier engagé dans la dénonciation de la
dictature dans les démocraties populaires, journaliste à Minute, Initiative nationaleItinéraires, L’Auto-Journal,
avec Barthélemy et Brigneau la personnalité la plus influente et la
plus décisive sur le nationalisme recomposé de la seconde moitié du XXe siècle ;
Léon Gaultier, ancien proche collaborateur du Secrétaire général à l’Information du gouvernement du Maréchal Pierre Marion, un des fondateurs de la Milice, il a combattu sous l’uniforme allemand de la Waffen-SS sur le Front de l’Est durant l’été 1944[2], il a travaillé après sa libération pour l’agence Havas,
et a été l’un des cofondateurs avec son ami Jean-Marie Le Pen de la
SERP : s’il n’est pas directement un fondateur du parti, il y
participera après dans la traversée du désert mais sera progressivement
écarté du cercle des amis de Jean-Marie Le Pen au début des années
1980 ;
Cocasse Allez donc, une petite nappée de dhimitude étalée comme de la merde ... Encore
un qui n’a pas encore compris qu’après les juifs et les romanichelles,
c’était le tour des français. Si tu veux rencontrer du facho, va te
faire tabasser dans les cités du 93. Aucune fierté pour ses origines, comme tous les abaisseur de froc.
Quand on est fier de ses origines, c’est qu’on n’a pas grand chose d’autre dont on puisse se montrer fier.
Si le débat d’idée pour vous se résume à des insultes incessantes, c’est que vous possédez un cerveau embrumé !! ou peut être pas de cerveau du tout !!
Tous ceux qui Résistent et se rassemblent contre l’entreprise de destruction l’Union Mortifère du pauvre Peuple français .
En particulier
- Sympathiques anti libéraux et anti mondialistes.
- Anti Europe actuelle mais pour Une Europe des peuples.
-Partisans d’une réelle autonomie de notre monnaie et d’une ou plusieurs banques françaises nationalisée au service de notre Économie, mais aussi d’une indépendance Nationale vis à vis des USA-de l’OTAN et d’Israël
-Défenseurs des classes moyennes et populaires à l’encontre d’une oligarchie qui les appauvrit.
-Partisans d’une coopération et entraide avec des travailleurs étrangers mais sans envahissement politique ou religieux.
Mais sans tomber dans la Haine, et la Xénophobie égoïste et le piège du chant des sirènes
Ne doivent Jamais oublier parmi les 21 points de la Milice trompeurs ,séducteurs et démagogiques d’Alors ,qui ont séduit et conduit à l’assassinat des Jeunes français patriotes hostiles au Service du Travail Obligatoire en Allemagne Nazie.
"2. Contre le scepticisme. Pour la foi,
3. Contre l’apathie. Pour l’enthousiasme,
4. Contre la routine. Pour l’esprit d’initiative,
5. Contre l’influence. Pour le mérite,
6. Contre l’individualisme. Pour la société,
7. Contre l’ancienneté. Pour la valeur,
8. Contre l’anarchie. Pour la discipline,
9. Contre l’égalitarisme. Pour la hiérarchie,
10. Contre la vaine liberté. Pour les vraies libertés,
11. Contre la démagogie. Pour la vérité,
12. Contre la démocratie. Pour l’autorité,
13. Contre le trust. Pour le métier,
14. Contre le capitalisme international. Pour le corporatisme français,
15. Contre la tutelle de l’argent, Pour la primauté du travail,
16. Contre la condition prolétarienne. Pour la justice sociale,
17. Contre la dissidence gaulliste. Pour l’unité française,
18. Contre le bolchevisme. Pour le nationalisme,
19. Contre la lèpre juive. Pour la pureté française,
20. Contre la franc-maçonnerie païenne. Pour la civilisation
chrétienne,
21. Contre l’oubli des crimes. Pour le châtiment des coupables."
A l’époque, ceux qui militaient à Occident ou Ordre Nouveau en avaient simplement marre de la mainmise marxiste sur la pensée, et surtout dans les facs. Vous croyez que c’était glorieux de soutenir Mao ou Pol Pot ? Or les anciens maos, bien loin de regretter leur engagement, s’en font une gloire.
vous soutenez quelque chose de l’ordre du révisionnisme .. par exemple -le PCMLF a-t-il été interdit ? je ne crois pas -Occident et Ordre Nouveau ont été interdits
-la main-mise de la pensée marxiste sur les facultés .... et puis quoi encore ! J’ai « fait » l’Université de Marseille Luminy de 70 à 73, il y avait plus d’étudiants dans les calanques qu’aux A.G., et c’était la mafia corse qui tenait la prostitution sur le campus pour les légionnaires de Carpiagne .... quelle main-mise ?
vous confondez volontairement les républicains des CDR et SAC avec ces nazillons
Peu importent les interdictions prononcées au gré du ministère. Quant aux expériences de première main, à Paris à cette époque là, froisser un tract mao au contre universitaire de Tolbiac pouvait conduire au lynchage. Alors peut-être qu’à Marseille, avec le soleil, on était plus cool, mais à Paris ça bardait en permanence.
Durant sa première année d’existence, lorsqu’il est sous l’influence de Pierre Sidos, le mouvement reproduit passivement un classique discours d’extrême droite, venu tout droit des années 1920-1930, où l’on discerne l’héritage de Charles Maurras. Les publications d’Occident dénoncent alors la démocratie, citant Louis-Ferdinand Céline : « Le gouvernement du peuple, pour le peuple, et par la vinasse », et rejettent « le mythe de l’élection », qui doit être remplacé par la « sélection des meilleurs éléments de la communauté populaire, en vue de constituer une nouvelle élite, fondée sur le mérite et les talents ». « Les nationalistes français constituent contre la république maçonnique et ploutocratique le Parti de la Nation française, le Parti de la seconde Révolution française, qui abolira les effets néfastes de la première4.
Occident se réfère alors volontiers à l’écrivain Robert Brasillach (fusillé en 1945 pour collaborationnisme), se montre ouvertement raciste, célèbre les vertus du « sang » (« Le sang obsédera toujours l’esprit humain, sang mystique du Christ, sang biologique de la fécondation, sang commun à tous les peuples d’Europe » écrit Occident université, n° 6, 5mars1965), exalte l’« ethnie française », et affirme : « Pervers et nuisible sous toutes ses formes, le libéralisme est l’ennemi le plus dangereux du nationalisme ».
Le terme « fasciste » n’est pas renié5 : « Dans toutes les démocraties, la jeunesse s’ennuie, et dans toutes les démocraties, il y a des “blousons noirs”. Alors que dans les pays qualifiés de “fascistes”, il n’y en a jamais eu. Cela tient au fait que tout fascisme est l’expression d’un nationalisme, qui seul peut cristalliser la volonté de la jeunesse en un immense élan révolutionnaire ; le nationalisme, c’est la jeunesse au pouvoir. »
Rien qu’une réaction bien légitime contre l’emprise de la pensée marxiste, n’est-ce pas, Armand ?
Dans cette campagne 2007, ce qui ressortira dans quelques années, c’est la découverte d’une personne, d’un candidat, qui jusqu’ici paraissait relativement censée, et qui révèle, au fur et à mesure, une étrange personnalité. Personne, -jusqu’à une époque récente - n’aurait pu s’attendre à retrouver chez monsieur Sarkozy le double rajeuni de Pétain ou le clone aseptisé de Jean-Marie Le Pen. Et pourtant, toute sa rhétorique véhicule les mêmes idées et utilise les mêmes mots, mais personne n’y avait prêté véritablement attention, le tout étant noyé dans une hyperactivité médiatique entretenue par le personnage depuis des mois pour faire écran à ces idées nauséabondes.
Personne n’a vu non plus que son entourage proche était la clé de sa pensée politique. Or, parmi sa garde rapprochée, on trouve des personnes qui sont loin d’être jeunes, et qui ont un passé plus que sulfureux au sein de l’extrême droite la plus violente. Et pas des théoriciens, des gens ayant déjà porté le casque et manié jadis le bâton. En résumé, les idées extrémistes que vient de tenir et de répéter Nicolas Sarkozy ne sont pas une génération spontanée, c’est plutôt la résurgence d’un vieux fond de commerce entretenu en haut lieu au sein même de son staff. Dans ce sens, il n’y a aucune rupture chez le personnage, contrairement à ce qu’il raconte.
Les proches amis du jeune Nicolas, on le constate, ne sont pas des enfants de choeur. Mieux : on ne doit pas être surpris, en 2007, en entendant dans la bouche de leur leader des propos dignes d’un extrémiste de droite « pur jus ». Ces propos, ils les ont toujours tenus, et ce, dès le départ, dès 1972. Gérard Longuet, Patricl Devedjian, Claude Goasgen, trois « conseillers politiques » du premier cercle actuel de François Sarkozy, tous trois arrêtés par la police le 12 janvier 1967 pour l’attaque en règle du campus de la fac de Rouen. Pour mémoire, les jours qui suivirent, Patrick Devidjian eut à subir un passage à tabac de la part de ses « amis », qui le soupçonnaient d’avoir lui-même prévenu les policiers... Tous ses amis actuels semblent avoir oublié l’épisode. Pour beaucoup d’historiens, ce sont les violences répétées d’Occident dans les campus français qui sont aussi à l’origine de Mai 68, en créant un terrain pré-insurectionnel. Aujourd’hui, ce qui est amusant à entendre, c’est l’explication sarkozienne du « laxisme » vis-à-vis des jeunes, qui aurait pour origine cette fameuse pensée de mai 68... Mettre le feu aux poudres, attendre l’explosion, puis clamer partout que cette explosion n’a pas pour origine de la violence, mais un trop grand relâchement face à la montée de cette violence. Ce retournement d’idées est une constante de la pensée fascisante. Mettre le feu pour mieux crier à l’absence de pompier. Générer le chaos pour se plaindre de l’apparition du chaos. Lâcher les loups pour mieux crier au loup. Pour les banlieues, à vous de trouver la phrase.
Personne ne se serait donc rendu compte de cette proximité de pensée entre les dires de Nicolas Sarkozy et l’extrême droite ? Pourtant, des signes avant coureurs existaient : elles sont aujourd’hui à rappeler. Lorsqu’en janvier dernier le livre de Nicolas Sarkozy, un de plus, sort en Italie, fort peu remarquent sa préface : elle est pourtant signée Gianfranco Fini, le leader de Alliance Nationale, qui n’est autre que ce qui reste... du MSI déjà cité. Il suffit de se rendre au siège du parti pour s’en rendre compte. On n’y cache pas les bustes du Duce. Bien au contraire, c’est la base même de la décoration du lieu. Ce sont bien des néo-fascistes, terme élégant pour dire qu’ils sont les héritiers direct de ce système frère de l’hitlérisme. Pour mémoire, la flamme tricolore chère à Jean-Marie n’est que la copie de celle du MSI. pour mémoire encore, on a déjà oublié que le véritable mentor de Nicolas Sarkozy, Gérard Longuet, qui s’est fait le plus discret possible durant cette campagne avait déjà organisé celle de... Jean-Louis Tixier-Vignancourt en 1965. Pendant que Longuet bastonnait les colleurs d’affiche concurrents... le directeur de campagne de Tixier-Vignancourt peaufinait les discours, en les relisant... d’un seul œil. C’était... Jean-Marie LePen. Tous se connaissent donc, et bien. Résumé du personnage donné par Charles de Gaulle lui-même : « Tixier-Vignancour, c’est Vichy, la Collaboration, fière d’elle-même, la milice, l’OAS ». Là, tout est dit. Les liens sont évidents. De Gaulle, se retrouve représenté via Nicolas Sarkozy, héritier du mouvement, par des gens qui ont tous trempé dans ce qu’il a le plus combattu. Ce n’est pas le moindre des paradoxes. Mais on comprend mieux l’ire de ceux qui se disent les véritables héritiers du gaullisme. Et pourquoi la visite à Colombey de Nicolas Sarkozy est pour eux une énorme supercherie.
Je rappelle à morice et à d’autres que TOUS les jeunes étaient politisés d’une façon ou d’une autre dans les années ’70... Et que bien des militants dits d’« extrême droite ne faisaient que résister contre la chape de plomb bolchevique qui pesait sur l’université à l’époque.
Il est assez comique qu’on reproche à Longuet ou Dévedjian leur engagement à l’époque, tout en trouvant sympa tous les gros bobos actuels qui versent une larme de nostalgie en se souvenant de leurs faits d’armes chez les maoïstes. Quant il ne s’en revendiquent pas encore comme le sinistre Badiou et autres Miller... Les gauchos étaient objectivement les alliés des Khmères Rouges, des Vietcong, de Mao.. des sérial-killers encore en activité à l’époque. Sans parler des militants du parti communiste dit »français" soutenant toute saloperie pourvu qu’elle vînt de Moscou.
N’importe quoi, sysiphe, va relire une définition du fascisme dans le dictionnaire...
Quant à réactionnaire, nostalgique d’un régime fort, où est le mal ? Quand un corps est malade la réaction c’est la santé, c’est l’action des anticorps pour purger le système des virus. Et pour qu’un régime se défende, notamment contre le mondialisme capitaliste (il me semble que nous sommes d’accord sur ce point) il faut bien qu’il soit « fort »....
Pour être conséquent en politique, il ne suffit pas de faire un constat juste d’une situation économique et sociale : par exemple le délabrement de la France sous l’ère sarkoziste et ses conséquences sur la montée de la droite extrême .
Le constat doit s’accompagner d’une analyse qui va au delà des stratégies électorales dont on nous rebat les oreilles dans les médias dominants, avec en particulier la sondomanie pour la présidentielle 2012 . Et c’est là que le bât blesse : point d’éléments structurants le constat .Pardon pour ceux qui n’aiment pas « les attaques ad hominem », mais M. Ferrand, auteur de l’article et président de Terra Nova, boite à idées ( Frime Tank ) du PS, est un chaud partisan de DSK .Il a par exemple travaillé comme conseiller de la commission Juppé-Rocard sur le projet Sarkozy du grand emprunt ( il n’a pas su dire non, comme Besson ) .C’est lui qui a eu la brillante idée récemment de faire payer plus les retraités pour leur retraite, au titre de la solidarité inter -générationnelle . En résumé, le tableau catastrophique de la sarkozie ne suffira pas pour faire passer la social démocratie D- S- Kanienne qui est à l’œuvre au FMI .
Heureusement qu’il y a le FN pour meubler les conversations de salon, cela évite de se poser la question de la représentativité des différents partis par rapport au nombre d’inscrits sur les listes électorales. Je serais curieux de savoir quel serait le nombre de votes blancs, si celui-ci était réellement compté lors des consultations électorales, et, sous condition que l’électeur ait pris conscience de l’importance de ce vote. Bon, faut pas rêver !
« Je n’ai plus la force de m’accrocher Je raccroche Ni l’envie de résister Je désiste En sachant qu’ils ne savent pas ce qu’ils font Ceux qui veulent prendre les devants ne savent même pas où ils vont Ni où va le vent... »
Le FN et l’UMP sont aujourd’hui nationalistes tous les deux, ce qui n’était pas le cas à l’époque de Jacques Chirac (pour l’UMP). Ce qui les différencie est l’économie, nationaliste chez le premier et mondialiste chez l’autre.
Associer UMP et FN prouve que cet article n’a pas compris la différence fondamentale qu’il y a entre Mondialistes et Souverainistes, et en reste aux thèmes de surface.
tout ça se sont des mots. la mondialisation, on ne la balayera pas d’un revers de manche.
souverainiste ne veut rien dire. on ne retrouvera pas demain une souveraineté, ni une indépendance car nous ne fabriquons plus rien.
la droite a laissé le pays exangue avec 150 milliards de cadeaux fiscaux aux plus riches en 10 ans, qui leur a permis d’aller s’installer ailleurs ou acheter notre dette.
il faudra du temps pour redresser tout ça et ils faut donc arrêter tout de suite la gabegie.
ces partis de droite feront encore une politique de droite, tournée vers les profit et non l’humain.
la droite a échoué, donc on n’en veut plus. donc on ne veut plus ni du centre, ni de l’ump, ni du fn.
c’est simple ! s’imaginer que des gens de droite feront une politique de gauche, c’est croire au père noël !
« Le sarkozysme met en œuvre une rupture anti-humaniste. Elle se caractérise par la recherche systématique de coupables, de boucs émissaires à désigner à la vindicte populaire. Il y a toujours les bons citoyens à protéger et les mauvais à bannir hors de la communauté nationale – les immigrés, les musulmans, la racaille de banlieue, les délinquants, les assistés, les fonctionnaires privilégiés… »
il ont du oublier les épisodes « Pasqua-Pandro » ainsi que le SAC , les descendants naturels d’une certaine politique gaulliste dont beaucoup semblent étre nostalgiques !!!
Ce post a l’immense avantage de faire sortir le loup de son antre agoravoxienne et Terra Nova sait y faire , tout le monde est là , mais, comme à l’habitude ,ça ne fait pas avancer les choses !
Le constat de Terra Nova s’apparente au secret de polichinelle , et « le journal de personne »a surement la meilleure répartie quant à pastori , nous pourrions l’inviter à argumenter également .
le lieu ne se prête pas au développement des idées. les posts de plus de dix lignes ne sont pas lu ! c’est comme ça sur AV.
des idées forces ,c’est tout ce qu’on peut faire. raisonnons :
1°) la droite a laissé le pays exangue avec 150 milliards de cadeaux fiscaux aux plus riches en 10 ans, qui leur a permis d’aller s’installer ailleurs ou acheter notre dette.
2°) il va falloir des années pour rattraper ça, re-nationaliser, se remettre à produire, reconstituer usines, savoir faire et brevets ;; tout ça parti ailleurs..
3°) ce sera long et pénible, donc il faut commencer tout de suite une politique de gauche, certes imparfaite vu l’état de nos moyens que va nous laisser cette funeste équipe.
commencer tout de suite sous peine d’atteindre un point de non retour.
continuer une politique de droite, qu’elle soit umpiste ou souverainiste est donc suicidaire car libérale et capitaliste.
une idée simple : l’énergie va devenir rare et chère. le pétrole aussi. donc le prix des transports va exploser. plus question alors d’acheter en chine ou ailleurs.
il va donc falloir
- produire sur place le maximum
-construire de mini barrages partout où c’est possible, l’éolien, la recherche...
-reconstituer notre industrie, nos machines, nos usines....
-re-nationaliser banques et industries lourdes
-réformer europe et politique monétaire....
il faudra du temps, de la sueur et des larmes.
tout ça nécessite une politique de gauche, c’est à dire prendre l’argent où il est en supprimant les niches fiscales limitant les hauts salaires, la rémunération des actionnaires, taxant fortement la spéculation, interdire la délocalisation, car les richesses ne sont pas produites par les riches mais par les salariés !
il faut commencer ça tout de suite !
donc,
continuer une politique de droite libérale et capitaliste, qu’elle soit umpiste ou souverainiste est donc suicidaire.
"une idée simple : l’énergie va devenir rare et chère. le pétrole
aussi. donc le prix des transports va exploser. plus question
alors d’acheter en chine ou ailleurs. [...] qui va me contredire ?«
Moi, je veux bien m’y coller. Cette idée que le renchérissement de l’énergie va forcément obliger à consommer local et donc relocaliser la production est naïve et fausse. Hélas !
En fait, les calculs de consommation énergétique (je les ai faits) montrent que le transport maritime (par cargo vraquiers ou porte-conteneurs) est 10 à 20 fois plus économe en énergie à la tonne transportée que le transport routier. (Ne parlons pas du transport aérien qui, lui, sera hors course, c’est d’accord). Ce qui signifie que 10.000 km sur mer coûtent moins cher que, disons, 500 km en camion. On m’a même rapporté un cas en Gironde où le transport de céréales depuis l’Argentine coûtait moins cher que faire venir ces céréales de 250 km...
Il faut se méfier, un peu, des »idées simples"...
La relocalisation de la production devra être le résultat d’une volonté politique, elle ne sera pas la conséquence incontournable de la raréfaction de l’énergie. Sur ce sujet comme sur bien d’autres, rien ne se passera si nous nous croisons les bras en attendant que les contraintes naturelles les imposent à notre place.
vrai pour la première partie , et faux pour la seconde..
La preuve , vous n’avez qu’à lire le programme de martine qui vient de paraitre, et qui ne contient rien de ce que vous préconisez, donc la gauche ne vous apportera pas la réalisation de vos idées, qui ne sont pas si mauvaises du moins sauf l’Europe qui est entrain de s’effondrer, encore un peu de patience et la chute se fera peut être avant 2012.. Le souverainisme n’est pas un gros mot, si l’europe chute, il faudra bien trouver autre chose !! notre problème n’est pas l’europe mais la monnaie unique, qui provoque la chute des plus démunis, quoique si on continue à faire 3 guerres en même temps on ne va pas tarder à figurer parmi les plus démunis avec notre général en chef !!
« qui va me contredire ? » —> tu n’as pas à poser cette question !!
Tu annonces.. un point c’est tout, tu n’as pas à tenir compte,
des entortilleurs d’ideologie,
des fascistes « defenseurs » du prolétariat,
des aristo enfumeurs de naïfs,
des supporters des squatters de St Nicolas du chardonnet
2°) il va falloir des années pour rattraper ça, re-nationaliser, se remettre à produire, reconstituer usines, savoir faire et brevets ;; tout ça parti ailleurs..
renationaliser ,j’ai des doutes , et est-ce possible ? mais de plus ,est-ce dans le programme actuel de la gauche ? qui a contribué à tant de nationalisation de secteur indispensables à un état fort !
d’après les libéraux , ultra-libéralistes ,libertariens et autres , agités , l’état doit se matérialiser par un minimum d’état et en l’état , comment revenir en arrière au nom de principe qui ont peut-étre vécus ! certains et de plus en plus mettent l’idée méme d’état au rang de portion congrue en renvoyant l’individu à sa propre détermination , liberté d’étre et de se définir !!!
Comment à t-on pu en arriver là ?
Tout simplement , par trop de bien-étre , trop de certitude sur l’indéfectible idée que la fuite en avant était le meilleure et le plus droit chemin que l’égoisme et l’individualisme ont dicté à nos contemporains ! en pensant qu’à l’état providence, on pouvait tout demander mème l’impossible ( protection sociale, retraite , subvensions et autres aides , )
En l’état , l’état ,(nous) , avons atteint et dépassé la barre au delà de laquelle , il n’y a plus d’état possible ce qui laisse par conséquent un périférique aux idée réactionnaires des uns et des autres.
SARKO-MARINE... La FRANCE qui répond présente en Afghanistan, Libye, C.d’ I et stoppe l’immigration musulmane ? je signe ! Un mix OTAN-NATION ? Une ère nouvelle !
je crois qu’il est inutile de de caser la tête avec ces gens là, à chaque article qui parle de cette merde qu’est le FN il faut répondre pas de comentaire, et les laisser les brutaux à leurs délires.
quel entarter, on comprend pourquoi les français les boudes. 15% , deux élues, ils l’ont mauvaises ses mimons, et en plus il morde avec leurs dentiers un papounet
Quel entarté, on comprend pourquoi les français les boudes. 15% , deux
élues, ils l’ont mauvaises ces mignons, et en plus, il mordent avec leurs
dentiers , papounet.
Sarko n’y est pour rien, il récupère les effets du « terrorisme anti-raciste » qui a conduit à 30 ans de langue de bois. Cette nouvelle attitude relève de ce qu’on appelle l’influence minoritaire : cette influence génère de l’adhésion réelle. L’influence majoritaire c’est du conformisne (travaux de ASCH) l’adhésion n’est que de surface. grâce aux media alternatifs, le verrou a sauté, les citoyens osent dire ce qu’ils pensent mais les hommes publics payent le prix de leurs vieilles stratégies et deviennent complètement incohérents face à une double contraintes
Mr Kalevala, mon post est une presentation des ressorts psychologiques qui ont conduit à la situation actuelle. et non un jugement de valeur sur l’anti-racisme ou le racisme
« la constitution d’un bloc néoconservateur, entre une UMP droitisée et un FN dédiabolisé » et pourquoi pas ?? Ce serait un bon coup d’accélerateur supplémentaire, en direction du joli mur visible là bas.. Peut etre faudra-t’il cela pour faire péter cette europe construite par les cafards du capitalisme financier ?