le scrutin de liste a pour inconvénient
de désigner les élus par les directions de partis .
Propos
particulièrement pertinents dont la réalité semblent échapper à
tous ceux qui voient dans la proportionnelle le remède à tous nos
maux politiques
La proportionnelle, ça pré-élit des
mois à l’avance les premiers de liste des deux ou trois gros partis
Le pare-feu rendu possible grâce à
l’informatique : pouvoir classer les candidats de la liste pour
laquelle on vote avec un seuil minimum de voix pour être élu
proportionnel à son ordre de positionnement sur la liste.
Mais cela ne changera pas grand chose à
cette réalité
« Ce n’est pas parce qu’ils sont
nombreux à avoir tort qu’ils ont forcément raison » (Un très
grand philosophe français mort prématurément d’un bête accident
de moto).
« Dès que nous disons le mot «
démocratie » pour nommer notre mode de gouvernement qu’il soit
américain, allemand ou français, nous mentons. La démocratie ne
peut jamais être qu’une idée régulatrice, une belle idée dont
nous baptisons promptement des pratiques très diverses. Nous en
sommes loin, mais encore faut-il le savoir et le dire » (Feu Alain
Etchegoyen, ex-patron du Commissariat général au Plan dans « La
démocratie malade du mensonge » )
« Nous sommes victimes d’un abus de
mots. Notre système (les « démocraties » occidentales) ne peut
s’appeler « démocratique » et le qualifier ainsi est grave, car
ceci empêche la réalisation de la vraie démocratie tout en lui
volant son nom. » Serge-Christophe Kolm
« La démocratie c’est le nom volé
d’une idée violée » Jean-Pierre Martin,
« …. .mais encore faut-il le savoir
et le dire »
Me permettez-vous de le dire, de le
redire et de le dire encore, ici et ailleurs, dans un but constructif
?
Seule le juste, « donc » l’éthique
(pas au sens religieux de « morale » ), devrait primer et
s’imposer à tous
Que de propos
intéressants en soi, mais affligeants sous le clavier
d’intellectuels qui refusent de voir, mais dont la « complexité »
physique et psychique personnelle est déjà en elle-même la preuve
de l’existence aspatiale et a temporelle d’une Source et d’une
Finalité qui les a conçus, eux et leurs ascendants issus eux-même
d’une évolution lente programmée.
Lamentable pour des
intellectuels supposés cultivés de confondre religion et
spiritualité. Anthropomorphisation de l’Ineffable et Réalité
supra-naturelle.
Monothéisme ou
polythéisme peu importe, c’est le théisme réfléchi est humble qui
est vital et vitalisant.
Les religions portent
parfois de beaux fruits, mais généralement asservissent ;
seule la spiritualité théiste intuitive indépendante libère, y
compris les plus virulents des croyants que sont souvent les athées.
« Tu crois ou
t’en es sûr ? ». Je ne crois pas, je suis intuitivement
certain de l’existence de l’Ineffable, sans plus passer par les
élucubrations humaines religieuses faisant souvent la fortune ou au
minimum la notoriété de leurs auteurs qui, effectivement, ne
résistent pas à une analyse exégético-archéo-historique.
Si, déjà, vous ne
croyez pas à la réalité de votre être immortel, si vous croyez
qu’après la mort, c’est le néant, lisez donc, modestement, sans
trop de préjugés scientistes, si seulement ça vous est possible,
les nombreux témoignage des malheureusement mal nommées NDE ou EMI
qui sont de fait des VHC (Voyages hors du corps ou Out of Body
Travels) effectués par des êtres relativement privilégiés bien
longtemps avant leur mort dont ils n’étaient pas « proche »
au moment du voyage rarement doublé. Il est impossible que tous ces
témoins de niveaux intellectuels et de cultures divers
affabulent ou mentent. Quittant l’outil corporel du moment de leur
évolution spirituelle, leur être « se rend » bien
« outre-Terre » pour y vivre un « moment »
exceptionnel qui transforme totalement leur regard sur le sens de la
vie et justement sur leurs religions quand ils en avaient une.
L’étape suivante,
après la prise de conscience , grâce aux témoins de VHC, de
l’existence devenue incontestable et ne relevant plus du tout de la
croyance d’une poursuite de la vie après la mort, c’est l’adhésion
à la certitude de la réincarnation. Et là encore il y a des
preuves étudiées par des gens totalement honnêtes et
circonspects.
Réincarnations
débarrassées de toutes les polluantes croyances populaires, sur
cette planète ou une autre, qui ne cessent que lorsqu’on est devenu
aimant, presque comme Sa Source et Finalité, seconde éveillée
après seconde éveillée pouvant entrer dans la Félicité.
J’ai cru lire un non
écrit et donc je pré-répond : apprécierez-vous l’amour de
l’enfant auquel vous avez voulu donner la chance d’exister que vous
appréciez peut-être comme tell, s’il était programmé pour vous
aimer, sans pouvoir faire autrement ? L’Ineffable ne pouvait que
concevoir libre de faire ce que nous dysnommons le mal pour que ce
que nous percevons comme le bien, le bon , l’agréable ait de la
valeur à Ses Yeux et soit une réponse aimante à Son Amour. C’est
en ce sens que le trop célèbre « Si Dieu existait il ne
permettrait pas çà » relève de l’enfantillage et de
l’irréflexion primaires . Nous sommes non pas des pécheurs
offensant Dieu, mais des pierres précieuses volontairement conçues
brutes et imparfaites en taillante marche libre et souvent lente
vers leur statut de joyau parfait rayonnant d’Amour.
Pour Ben Gourion qui n’était peut-être pas athéé, mais pas
non plus religieux, l’ « Hébreu nouveau » ne devait pas
être religieux, même pas en privé
Mais il a eu besoin de quelques rabbins qu’il a ménagé pour
consolider son autorité et entretenir le mythe. Trois faisaient
partie des 10 membres du gouvernement ayant pu être présents qui
décidèrent en catastrophe le 12 mai 1947 au soir de déclarer l’indépendance le14 (veille du Shabat »
et d’ appeler l’état Israël et pas Sion pour lequel avait
certainement voté les 3 rabbins avec un quatrième membre
La Bible est un roman historique, pas du tout un récit historique
Hélas à cette date la majorité des officiers supérieurs de
Tsahal prennent la Bible au sérieux quoique certains rabbins
interprétaient et interprètent différemment la dite Bible, à
l’intérieur et à l’extérieur du speudo-état, dans un sens
totalement hostile à l’existence d’un état juif même
éventuellement religieux.