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Firenza

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  • Premier article le 30/05/2009
  • Modérateur depuis le 09/11/2009
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Derniers commentaires



  • Firenza 5 novembre 2009 10:41

    Le site dont est issu cet article : http://www.terrefuture.fr/



  • Firenza 19 octobre 2009 09:57

    Le propos de cet article n’est pas de remettre en cause les bienfaits de l’évolution technique dans le domaine agricole dont tout le monde s’accorde à penser qu’ils ont été profitables au rendement agricole ainsi qu’à la qualité de vie des agriculteurs.

    Le propos est de dénoncer les excès de l’utilisation des produits de synthèse chimique abondament répandus, nocifs pour les agriculteurs en premier lieu, pour la biodiversité et enfin pour les consommateurs.

    Pour que l’espèrance de vie se maintienne au niveau actuel et même continue à s’allonger, il faudrait que les progrès de la médecine réussissent à se développer au minimum à la même vitesse que l’accroissement des pathologies causées par ces pollutions. Cela n’est pas garantit. Les prévisions en la matière restent des prédictions de Madame Irma



  • Firenza 17 octobre 2009 18:11

    Tourisme sexuel : « Vae pueris pauperibus ! »

    16 octobre 2009 | Yves Meaudre*

    Responsables d’une ONG qui défend depuis cinquante ans l’enfance souffrante en Asie, association ayant reçu le Prix des droits de l’homme de la République française pour l’action que nous menons auprès de 60.000 enfants, il nous est impossible de ne pas réagir face à la polémique qui met en cause un ministre de la République.

    Nous savons, pour être quotidiennement à leurs côtés, que des jeunes peuvent vivre heureux et construire leur personnalité d’adultes malgré des blessures physiques, comme celles provoquées par des mines dont ils ont pu être les victimes dans les zones où nous travaillons. En revanche, nous savons que les blessures psychologiques et morales sont irrémédiables lorsque celles-ci sont le fait d’un viol, d’un abus ou de la prostitution.

    Notre expérience actuelle et ancienne en Thaïlande, au Cambodge et aux Philippines nous autorise à dénoncer haut et fort toute tentative de vulgarisation et de banalisation de la pratique de la pédophilie et de la prostitution des jeunes gens. C’est un crime insoutenable, dont les conséquences sont terribles.

    Il est impossible pour nous d’accepter qu’un ministre de la France puisse reconnaître avoir eu des relations sexuelles avec des « gosses » sans qu’il ne soit obligé de quitter ses fonctions [1]. Certes, l’ambiguïté savamment dosée sur l’âge de ces « gosses » nous interdit de penser qu’il s’agisse d’enfants mineurs : pour Frédéric Mitterrand, un « gosse » ou un « boxeur de quarante ans », c’est pareil... L’essentiel n’est pas là. Quel que soit l’âge de ces « gosses », le recours à la prostitution fait toujours des victimes. Et quel que soit leur âge, les prostitué(e)s, esclaves exploités, sont toujours des enfants. Qu’on ne viennent pas nous dire qu’ils sont « consentants ».

    S’abriter derrière son statut d’homme politique ou d’écrivain pour revendiquer l’impunité a quelque chose de monstrueux quand on connaît la souffrance de ces victimes. Comment peut-on prendre M. Mitterrand au sérieux quand il condamne le tourisme sexuel en présentant sa « confession » comme la « sublimation » littéraire de ses actes ? Comment un Premier ministre peut-il accepter de couvrir un membre de son gouvernement quand il est lui-même père de famille ? Et si son enfant en avait été la victime ? Les jeunes gens d’Asie sont ils de moindre valeur ?

    Qu’on dénonce une manipulation politique, on ne voit pas où est le problème. Car enfin, qu’un parti d’opposition stigmatise des pratiques odieuses reconnues par un ministre qui considère un cinéaste accusé de viol sur une mineure comme « une histoire qui n’a pas de sens », en quoi cela innocenterait le coupable et relativiserait le crime ? La question a transcendé fort heureusement les partis. Que Manuel Valls ou qu’Arnaud Montebourg aient réagi sainement rassure sur l’état mental des parlementaires, quelle que soit leur appartenance politique. Ils réagissent en hommes et en pères. Ils refusent de se faire piéger et constatent les faits. Et les faits sont odieux et ils les considèrent comme tels. Comme nous, experts, nous les considérons insupportables.

    La politique de la France

    Il y a dans la relativisation des faits avoués quelque chose d’insoutenable. Admettons que M. Mitterrand ne soit pas pédophile, et rien formellement ne le prouve en dépit de ses ambiguïtés. Mais l’étalage public, plus ou moins littéraire, plus ou moins complaisant, et même plus ou moins regretté, de ses activités nocturnes à Bangkok sont indéfendables. Le crédit de la France dans la lutte contre le tourisme sexuel en sort particulièrement affaibli.

    La France a signé la chartre des droits de l’enfant où le tourisme sexuel est expressément condamné. Elle a élaboré le droit de suite sans contrainte de frontières pour les crimes sur enfants. Comment ces finasseries sur l’âge des « gosses » utilisés (c’est le mot) par une personnalité devenue ministre renforceront son autorité ?

    Avec beaucoup de facilité, nos dirigeants jugent et donnent des leçons au nom des droits de l’homme à de nombreux pays du Sud pour leur laxisme en matière de tourisme sexuel et d’absence de protection de l’enfance. Pays du Sud qui ont souvent plus le sens de la dignité de l’enfant et de la famille que nous-mêmes ! L’État français perd la face, pris en flagrant délit d’incohérence, en gardant au sein de son gouvernement un homme qui reconnaît avoir eu des relations sexuelles tarifées « avec des gosses ».

    Enfin n’y a-t-il pas là l’expression d’un mépris raciste qui accréditerait l’idée que les « gosses » thaïlandais sont « consommables » et que les jeunes Français devraient être protégés ? Les pays concernés ne peuvent qu’être scandalisés de voir considérer leurs jeunes gens comme des produits de consommation.

    Les princes de la République issus de la bourgeoisie la plus protégée sont-ils donc au dessus des lois ?

    On se souvient du départ de ministres ou de haut-fonctionnaires effectué dans l’heure alors qu’ils n’étaient l’objet d’aucune infraction à la loi, mais accusés d’avoir loué des appartements trop grands. Cela laisse songeur à côté de ce qui est en cause. Ces serviteurs de l’État authentiques avaient démissionné pour ne pas gêner la politique de la France. Leur attitude avait révélé un vrai sens de l’honneur.

    Dans quel monde de voyous sommes-nous en train de puiser nos élites ? L’avenir des pauvres et des enfants pauvres est de plus en plus terrifiant. Notre propre action risque d’être de plus en plus impossible. « Vae pueris pauperibus ! » La décadence au sommet de l’État fait le lit des dictatures : c’est la leçon de l’Histoire.


    *Yves Meaudre est directeur général d’Enfants du Mékong.



  • Firenza 15 octobre 2009 16:54

    C’est pourtant assez clair, les carnets de santé ont les tampons et signatures accrédiatnt les vaccinations obligatoires mais leurs possesseurs ne sont pas vaccinés pour autant. Il suffit de trouver le médecin complaisant. Pas facile ça par contre, je suppose...



  • Firenza 3 septembre 2009 10:47
    Réchauffement climatique : le Rapport interdit

    L’IREF l’a déjà évoqué : un récent Rapport de l’Agence Américaine pour la Protection de l’Environnement (EPA) a été interdit à la publication. La raison ? Il conteste le réchauffement de la planète et l’impact des émissions de CO2 sur l’évolution des températures. Voici maintenant quelques détails sur cette surprenante affaire donnés par Nicolas LECAUSSIN. L’IREF entend contribuer à la diffusion de ce Rapport.
    Ce sont des pratiques qu’on croyait disparues avec les totalitarismes. Tout écrit qui conteste le discours officiel et l’idéologie du Parti est complètement banni ou, dans le meilleur des cas, censuré. Il est navrant de constater que ces mesures continuent de plus belle, et non pas à Cuba ou en Corée du Nord mais aux…Etats-Unis. C’est exactement ce qui s’est passé au mois de juin avec un Rapport écrit par un scientifique connu de l’EPA (Environmental Protection Agency), M. Alan Carlin. Chercheur depuis 35 ans au sein de l’Agence américaine, M. Carlin a voulu rendre public un Rapport intitulé « Comments on Draft Technical Support Document for Endangerment Analysis for Greenhouse Gas Emissions under the Clean Air Act » dans lequel il met ouvertement en doute le réchauffement climatique. Sur une centaine de pages, M. Carlin démontre, statistiques à l’appui, les faits suivants :
    - L’Homme n’est sûrement pas à l’origine du réchauffement climatique de la planète. Dans le passé, des périodes de refroidissement ont alterné avec d’autres périodes de réchauffement de l’atmosphère.
    - Les graphiques montrent que la planète a plutôt tendance à se refroidir et que les émissions de CO2 n’ont strictement aucun impact sur la température globale.
    - Les prévisions apocalyptiques des climatologues devraient être corrigées par les scientifiques. Il n’existe aucune preuve exacte qui devrait nous inciter à prendre des mesures coercitives contre le réchauffement de la planète.
    En conclusion, M. Carlin suggère une approche beaucoup plus scientifique des problèmes climatiques. Laisser le climat à la science et non pas aux politiques.
    La réaction de la direction de l’EPA a été immédiate lorsque M. Carlin a fait connaître les conclusions de son Rapport. Il lui a été formellement interdit de communiquer sur son Rapport : pas de communiqué de presse, ni de mails ou de coup de fil. On lui a fait comprendre que la diffusion de ses recherches nuirait à l’Agence. Plus encore, on lui a demandé de choisir d’autres sujets de recherche que le climat… M. Carlin s’en sort bien. Sous les régimes communistes, quand ils n’étaient pas fusillés ou envoyés dans les camps, les intellectuels et les savants étaient mis à la porte et envoyés travailler dans les champs ou dans les usines.
    Mais la direction de l’EPA oublie que nous vivons à l’ère de l’Internet. Le Rapport a été repris par des think tanks américains qui l’ont mis en ligne. Une Commission a été créée à la demande de plusieurs élus Républicains afin d’enquêter sur cet acte de censure incompréhensible dans un pays comme l’Amérique. L’IREF s’associe à tous ceux qui se battent pour la vérité scientifique concernant le climat et contribue à la diffusion de ce Rapport.

    Nicolas Lecaussin


    Lire le rapport

    http://wattsupwiththat.com/2009/06/27/released-the-censored-epa-document-final-report/

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