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HugoBremont

HugoBremont

"La connaissance des mots conduit à la connaissance des choses" (Platon)

Tableau de bord

  • Premier article le 12/04/2011
  • Modérateur depuis le 07/05/2011
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Derniers commentaires



  • HugoBremont HugoBremont 7 mai 2011 17:22

    Absolument, car ces mêmes medias qui soutenaient imprudemment et ostensiblement, il n’y a pas si longtemps de cela, le triste sire qui tient actuellement de chef d’Etat à notre pays, ont viré leur cuti tels des pleutres voici un bon moment... Quoi de plus étonnant, dans le fond ? Des pitres opportunistes ne sauraient être de vrais journalistes...



  • HugoBremont HugoBremont 7 mai 2011 17:04

    Il fallait effectivement bien que mourût un jour, officiellement, un Ben Laden sans l’ombre d’un doute passé « réellement » de vie à trépas depuis bientôt 10 ans, et conservé à dessein en « chambre froide médiatique » depuis, via grossiers enregistrements sonores interposés, afin d’en faire le chef de file d’un terrorisme justifiant les guerres les plus injustes, les plus immorales et les plus illégales de la première décennie du XXIe siècle, menées au nom d’une liberté de façade et d’une démocratie dévoyée

    « Complotistes » constitue effectivement le mot censé réduire à néant les arguments de celles et ceux qui ont tout bonnement la présence d’esprit de ne pas sacrifier leur sens du discernement sur l’autel de la version prédigérée relayée jusqu’à l’indécence par ceux qu’il faut bien encore appeler les « grands medias », complices au delà du supportable d’une oligarchie politique et financière fangeuse.

    La macabre et pathétique mise en scène participe d’une logique parfaitement étudiée : Mort virtuelle du chef d’une organisation virtuelle > Représailles virtuelles de cette même organisation virtuelle > Vrais attentats fomentés par la CIA > Justification de mesures anti-terroristes drastiques > Nouvelle étape vers la gouvernance mondiale

    La mécanique est fort bien rodée : maintenir les populations du monde occidental dans un état constant de peur, afin de mieux leur faire accepter, lorsque cela est jugé nécessaire, une pléthore de lois liberticides et le désormais célèbre droit d’ingérence décliné de façon indécente... Redoutable.



  • HugoBremont HugoBremont 30 avril 2011 14:21

    @beo111 La réaction qui est la vôtre, dont j’ose croire qu’elle est à l’emporte-pièce, et avec elle, le mode de fonctionnement que vous « préconisez », est une chose totalement contre-productive sous des dehors avenants et libertaires.

    Car vous êtes hélas bien loin d’être le premier zélateur à promptement reléguer tout système politique organisé au rang de vestiges d’un âge révolu, et à se faire les farouches défenseurs et disciples d’une « souveraineté personnelle » : faisant l’économie des leçons pourtant sans appel d’une Histoire de France jalonnée d’êtres providentiels ayant extrait notre pays de l’ornière à laquelle certains, parmi les plus malfaisants, le destinaient, ces adeptes de l’autogestion estiment que la seule forme acceptable d’un gouvernement réside dans la liberté la plus entière accordée à chaque individu.

    Ce qu’ils prônent est tout bonnement une forme d’anarchie : un tel modèle, s’il peut constituer un idéal et parfaitement convenir aux esprits les plus éclairés, les plus éveillés, les plus capables de se prendre intégralement en charge et de discerner le bien de ce qui ne l’est pas sans qu’il soit besoin d’une autorité extérieure pour le leur dire ou leur imposer, ne saurait en revanche être étendu et appliqué à l’ensemble d’un peuple. Or assurer la pérennité d’une société, c’est être capable de bâtir un système politique prenant en compte les besoins d’un nombre maximal d’individus.

    Et arguer de la capacité bel et bien réelle de certains de s’affranchir de règles sans qu’ils constituent pour autant une menace pour leur prochain, ne suffit pas à dessiner les contours d’un régime viable : on ne peut laisser la majorité des êtres humains livrée à elle-même, et la « souveraineté personnelle » ne peut hélas concerner qu’une portion congrue de l’humanité. Nous sommes là bien loin d’une quelconque façon de conduire un pays.



  • HugoBremont HugoBremont 30 avril 2011 14:12

    @Leo Parce que vous serez peut-être curieux de découvrir un système politique semblant concilier d’une part la possibilité pour tout un chacun de s’exprimer démocratiquement selon ses champs de compétence, et d’autre part la nécessité, s’imposant désormais telle une évidence, d’avoir pour chef de l’Etat une figure respectée et non tributaire d’élections récurrentes participant du clientélisme éhonté auquel nous assistons depuis des décennies, je vous suggère la lecture de « De la souveraineté et de la démocratie équitable »

    http://www.allianceroyale.fr/pratique/la-boutique-de-l-alliance/livres/article/le-livre-bleu-de-l-alliance-royale

    Fruit d’une approche pragmatique, la « recette » proposée offre le double avantage : 1. d’équilibrer les différentes composantes du pouvoir en introduisant notamment une notion d’autonomie locale économique : elle repose sur la capacité des populations « de nos terroirs » à déterminer, mieux que l’Etat centralisateur, ce qui leur est bénéfique, chaque province/terroir/département ayant en effet des exigences et spécificités dues a son histoire et sa géographie propres ; 2. de donner enfin à l’Etat les moyens d’assumer pleinement les fonctions régaliennes qui lui incombent : le système actuel, inversant totalement les priorités, privilégie en effet son interventionnisme débridé dans des secteurs où il n’est pas le plus apte à légiférer, cependant que dans le même temps, l’on assiste à une incurie généralisée en matière de souveraineté, de défense, de politique étrangère, de sécurité ou encore de justice.

    Il va de soi qu’aucun parti politique actuel, toutes tendances confondues, n’a le moindre intérêt à remettre en cause et modifier de fond en comble un modèle au sein duquel la France se trouve engoncée depuis maintenant deux siècles, pour le plus grand malheur du peuple : la « démocratie à la française », digne fille d’une République née du mensonge des « Lumières », est une formidable fumisterie légitimant et légalisant les pires méfaits, car toute façon originellement ourdie en vue de légaliser et de légitimer les pires méfaits. Devant la perte totale de crédibilité des deux mastodontes qui se sont alternativement partagé les confortables bénéfices du labeur d’un peuple aujourd’hui exsangue et à juste titre excédé, nos medias complaisants, ceux-là même qui ont participé voici quatre ans de l’élection d’un cuistre qu’il est hélas convenu d’appeler « chef de l’Etat », propulsent désormais sur le devant de la scène et avec toute la perversité qui les caractérise, le « 3e homme », en l’occurrence une femme... dernière carotte en date destinée à berner une fois encore les électeurs, et qui sous des dehors avenants pourrait bien n’être qu’un agent missionné pour achever l’entreprise de démolition d’un pays jadis florissant...

    Concernant Charlemagne, je ne crois pas avoir affirmé que le personnage, suffisamment emblématique au point d’inciter les historiens à honorer de son nom la dynastie de souverains lui succédant durant près de deux siècles, ait démérité dans son entreprise de conquête. En revanche, et je le maintiens, la cohésion du royaume est éprouvée dès les luttes opposant ses petits-fils pour se partager le vaste empire, et la longue suite de démembrements par héritages interposés, ruinant la puissance de la France au sein de l’Europe, aura pour conséquence l’émergence de la dynastie capétienne. Lorsque Hugues « à la Chape » s’empare du trône, il s’est écoulé tout juste un siècle après que le roi de France et empereur d’Occident Charles III « le Gros », arrière-petit-fils de Charlemagne, ait été déposé, la Germanie n’étant plus depuis belle lurette une composante de notre royaume.


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