De Gaulle était nationaliste ? Jean Moulin aussi ? Le Conseil National de la Résistance aussi ? Plutôt que se battre pour la France, ces gens auraient dû te laisser lécher la semelle nazie ainsi que la semelle patronale, naturellement collaboratrice, à toi et ta descendance.
J’espère que tu comprends ce que je dis maintenant quand j’affirme que Mélenchon, et ses groupies dans ton genre, n’aiment pas la France.
Les bons patriotes comme toi, de la même façon que vous avez laissé la France aux griffes de l’Ue et que vous vous en accommodez joliment au final, de la même façon vous avez offert la notion de Nation au fn. Et de cela aussi vous vous accommodez bien. Sans fin vous osez seriner qu’aimer la France, c’est être raciste, dans un amalgame intolérable. C’est faux. J’espère que Marianne te le rendra au centuple, ce sacrilège, hypocrite.
Je sui sdans une optique différente. Je dis que Mélenchon n’aime pas la France et qu’il fera toujours passer la Gauche avant la France. c’est un internationaliste.
Et puis je ne vais pas continuer à me désoler pendant cinq ans sur Agoravox à essuyer des larmes de crocodile parce que la Lybie s’est fait anéantir, que la Grèce s’est fait démolir, qu’il n’y a plus que du poulet à la Javel radioactif dans les rayons, etc, etc.
C’est tout de suite, maintenant, ’retourne en enfer, la créature’. Et c’est d’autant plus beau que toute cette canaille de la haute n’y croit pas du tout, elle toise ça de haut. ’Ah, comme on a tout bien verrouillé ! Ah, regardez la moi cette populace, comme elle est dispersée, en train de disputer, de s’épuiser... Et comme elle va se faire niquer, comme nous allons la niquer. Comme d’hab’"
Nous ne parlons pas sur le même plan ; je parle sur le plan idéologique/théorique et tu parles vraisemblablement en te basant sur des expériences au pouvoir. L’extrait de dialogue que j’ai donné est édifiant. Personnellement, je n’écoute guère les promesses de campagne parce qu’elles sont un peu lancées en l’air ; à ce jeu, la gauche a plus à perdre et d’ailleurs la droite au pouvoir perd sur le terrain moral tandis que la gauche perd sur le terrain économique, ne pouvant avoir les moyens de ses ambitions. Cet antagonisme gauche/droite est battu en brèche du fait de la disparition de la Gauche (cf. Mélenchon ne remet pas en cause l’économie dite de marché ; voir le dernier article de taktak).