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Ludwiga

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  • Premier article le 16/08/2014
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Derniers commentaires



  • Ludwiga Ludwiga 13 septembre 2014 16:43

    En soi, le lait n’est pas mauvais, s’il est consommé avec modération, donc pas tous les jours. Mais le problème, c’est que des nutritionnistes ayant des accords avec Danone ou autres lobbies laitiers, comme Serge Hercberg ou Gérard Pascal, élaborent les recommandations nutritionnelles du pays. C’est pourquoi il est conseillé de manger un produit laitier à chaque repas, en dépit du fait que la plupart des gens ne digèrent pas le lait de vache à l’âge adulte. Mais ça, on s’en fout, il faut bien vendre les millions de litres qu’on fabrique avec nos usines à lait.

    Sur le sujet, il y a le livre de Thierry Souccar « Lait, Mensonges et Propagande » (ou encore « Santé, Mensonges et Propagande » qui parle aussi des lobbies de la viande) : http://www.passeportsante.net/fr/P/Bibliotheque/Fiche.aspx?doc=Biblio_10084

    Voici un extrait :

    "Les os des Suédoises

    C’est en Suède, en Norvège, aux États-Unis, en Allemagne, en Irlande, au Royaume-Uni, en Finlande, en Australie et en Nouvelle-Zélande que l’on consomme le plus de lait par personne et par an. C’est aussi dans ces pays que le nombre annuel de fractures du col du fémur (pour un âge donné) est le plus élevé. Les Suédois détiennent deux records mondiaux : celui de la consommation de laitages et celui des fractures du col du fémur.

    Les Australiens, les Néo-Zélandais, les Américains avalent trois fois plus de lait que les Japonais. L’incidence de fracture du col du fémur est, dans ces pays, deux fois et demie à trois fois plus élevée qu’au Japon. Aux États-Unis, l’ostéoporose ne touche pas toute la population de manière uniforme. Les Mexicains-Américains et les Afro-Américains, qui consomment moins de laitages que les Blancs, ont deux fois moins de fractures du col du fémur.

    En Chine continentale où, malgré l’offensive de l’agrobusiness laitier, on consomme encore très peu de lait (autour de 10 kg par personne et par an), la fréquence des fractures du col du fémur est l’une des plus faibles au monde, 5 à 6 fois plus basse qu’aux États-Unis où chaque Américain avale plus de 250 kg de lait par an. Au Togo, l’ostéoporose est extrêmement rare : on y consomme annuellement moins de 10 kg de lait par personne.[...] Pour résumer, ces études de populations nous transmettent un message clair et simple : moins on consomme de lait et de protéines animales, plus on a des os en bonne santé."



  • Ludwiga Ludwiga 13 septembre 2014 12:45

    "Bon c’est pas le tout comme cet article m’a mis en appétit je vous quittes pour m’occuper de ma cote de Bœuf qui marine gentiment depuis hier soir".
    J’imagine que ça aussi c’est une boutade, et pas du tout de la provoc’ mal placée, au temps pour moi.

    Et s’il y a bien quelque chose à la portée d’un gamin de CM1, c’est le dégoût et la tristesse devant les élevages industriels qu’on nous cache bien. Apparemment, vous avez loupé le coche, puisque même en le sachant, vous continuez d’en consommer, et même d’en rire, plutôt que de trouver ça injuste et d’avoir envie que ça change pour les êtres vivants qui finissent dans votre assiette.

    Ayez au moins le cran d’assumer vos idées plutôt que de vous cacher derrière l’excuse d’un humour douteux.



  • Ludwiga Ludwiga 13 septembre 2014 12:13

    Donc, comme Foufouille, vous voyez là de la manipulation ? Alors qu’il y a des vidéos et des enquêtes à l’appui ? Et dans la publicité pour la viande et les produits laitiers vous ne voyez pas de la manipulation marketing ? Non, bien sûr, c’est le lobby végétarien qui veut dominer le monde, on n’entend plus que ça à la télé et à la radio, on nous oblige à devenir végétariens !

    Je n’arrive pas à comprendre si vous êtes conscients de votre mauvaise foi et donc un troll, ou si vous arrivez à vous convaincre de ces énormités.
    En plus, je ne vois pas pourquoi vous n’êtes pas d’accord avec le fait que les traitements sur les animaux sont inhumains dans les élevages industriels, ce n’est pas une nouvelle que les poules pondeuses en batterie, les cochons et les vaches laitières en stalles dans des hangars, sont élevés dans des conditions déplorables pour des êtres sensibles.

    Pourquoi faire le mariole plutôt que d’admettre qu’un effort de notre part consistant à acheter de la viande provenant de petits élevages serait déjà mieux d’un point de vue éthique et écologique ? Juste pour le plaisir d’agir bêtement ?

    Quant au cri de la tomate, vous apprendrez que les végétaux ne disposent pas d’un système nerveux comme les mammifères, et vous réfléchirez aussi au fait qu’ils meurent dés qu’ils sont cueillis, ils ne souffriront donc pas à l’étape du coulis.
    Et si vous pensez que les végés ne pensent pas aux végétaux, détrompez-vous parce qu’ils ne contribuent pas aux 30% de végétaux créés pour nourrir les animaux d’élevage.

    En revanche, un animal ne se cueille pas, il a un organisme semblable à celui de l’humain. Je vous invite à rester immobile entre 4 murs étroits pendant quelques semaines, à vous faire gaver de grains OGM, d’antibiotiques et d’hormones de croissance, à vous blesser et vous infecter à force de rester constamment dans la même position et à vous faire gaver encore plus d’antibiotiques pour éviter la surinfection parce que ça ne vaut pas le coup de faire venir un vétérinaire pour vous soigner puisque vous finirez bientôt en barquette.

    Je n’ai aucun mal avec ceux qui mangent de la viande mais qui restent dans le respect (au moins dans la pensée, sans dénigrer le fait qu’il faudrait faire mieux pour ces animaux) de la bête qui meurt pour leur plaisir gustatif. Mais les gens comme vous et Foufouille, qui se moquent de ce qu’impliquent leurs habitudes alimentaires, qui ne font preuve d’aucune empathie, qui trouvent ça normal de traiter les animaux comme des objets insensibles, ne m’évoquent aucun respect, et même plutôt de la pitié. J’ai pitié de ceux qui se cachent derrière ce genre de comportement de guignol qui rient de la cruauté et la trouvent normale.

    Voici un ancien commentaire de Qaspard Delanuit que j’ai trouvé sur un autre article :

    "Quelques arguments pour ceux qui seraient en panne devant le raisonnement végétarien :
    1. Argument théologique : Dieu a créé les animaux pour que nous les mangions
    2. Argument médical : Un végétarien perd tous ses muscles en 3 semaines puis ses cheveux, ses ongles, ses dents et enfin ses testicules juste avant de mourir, à moins qu’on lui fasse avaler de force 10 litres de sang de boeuf encore chaud.
    3.  Argument scientifique : l’homme doit manger de la viande à cause de la forme de ses oreilles qui est plus proche de celle des loups que de celle des girafes
    4. Argument hédoniste : Je vais aller me faire griller un bon steak avec une persillade, hummm !
    5. Argument « Foufouille » : Hitler était végétarien
    6. Argument moral : Et vous n’avez pas de pitié pour la pomme dans laquelle vous croquez cruellement ! (ajouter un émotic qui éclate de rire  )
    7. Argument économique : Et la filière viande, vous en faites quoi ? 
    8. Argument joker : Ta gueule !

    Histoire que vous ayez la panoplie des réponses bateau que l’on peut donner pour mieux ne pas y réfléchir.



  • Ludwiga Ludwiga 13 septembre 2014 10:03

    Oui enfin, à une époque on a établi que les autochtones d’Amérique n’avaient pas d’âme, selon le fait que Dieu ne reconnaissait que les Blancs (ça arrangeait bien les concernés qui ont eux-mêmes inventé cette idée), et on s’est donc permis de les massacrer (Controverse de Valladolid : https://www.youtube.com/watch?v=OWzOPRLJmwc) On se sent bien bêtes pour ça, encore aujourd’hui. Dieu a toujours été un moyen de justifier la bêtise ou la cruauté humaine. Sous prétexte que l’homme estime que l’animal n’a pas d’âme, il a le droit de les réduire en esclavage (ce qu’est l’élevage industriel) et de les manger (sans les considérer comme des animaux mais comme des produits de consommation).

    Vous dites : "Il faut respecter la nature mais pas au point de s’inférioriser par rapport à elle, mais au point de s’inférioriser par rapport à Dieu.« 
    Donc en gros, la nature est inférieure à l’homme qui est inférieur à Dieu. Et selon qui ? Selon quoi ? L’homme et la religion bien sûr. Cette vision est anthropocentrée et tend, heureusement, à disparaître avec le temps.

    L’auteur de ce livre a écrit quelque chose à propos de ce sentiment de supériorité que l’homme a sur la nature, et sur le mythe du consentement animal :

    Le mythe du consentement (p.131) :

     »C’est la version postdarwinienne du vieux mythe du consentement animal. C’est lui qu’invoquent les propriétaires de ranch pour justifier la violence inhérente à leur profession. A l’appui de ce point de vue, on trouve l’idée selon laquelle les intérêts de l’espèce et ceux de l’individu sont souvent conflictuels, mais que, s’il n’y avait pas d’espèces, il n’y aurait pas d’individus. Si l’espèce humaine devenait végétarienne, poursuit cette logique, il n’y aurait plus d’animaux d’élevage (ce qui n’est pas tout à fait exact puisqu’il existe des poulets ou des cochons élevés pour être des animaux de compagnie).
    Les animaux, soutient-on, veulent que nous les élevions. Ils préfèrent qu’il en soit ainsi. Des employés de ranch m’ont raconté qu’à plusieurs reprises, ils avaient oublié de fermer les enclos et qu’aucun de leurs bêtes ne s’était échappée.
    Dans la Grèce Antique, le mythe du consentement animal était incarné lors des consultations de l’oracle de Delphes. On aspergeait la tête des animaux que l’on s’apprêtait à sacrifier. Quand un animal secouait la tête pour se débarrasser de l’eau, l’oracle l’interprétait comme un consentement de l’animal au sacrifice et déclarait : « En vertu de cet acquiescement, je déclare que vous pouvez procéder au sacrifice ». Une formule traditionnelle chez les chasseurs yakoutes de Russie : « Tu es venu à moi, Seigneur Ours, tu souhaites que je te tue ». Dans l’ancienne tradition israélite, la génisse rousse doit se diriger de son plein gré vers l’autel, faute de quoi le rituel n’est pas validé.
    Le mythe du consentement se présente sous de nombreuses versions, mais toutes impliquent un « marché équitable » et, au moins sur le plan métaphorique, la complicité de l’animal dans sa propre domestication et sa mise à mort.

    Mais les espèces n’opèrent pas de choix, ce sont les individus qui les font. Et même si d’aventure, les espèces le pouvaient, impliquer qu’elles préfèreraient opter en faveur de leur propre perpétuation plutôt que pour le bien-être individuel de leurs membres est difficile à appliquer de façon générale. EN vertu de cette logique, réduire en esclavage un groupe d’êtres humains serait acceptable si la seule alternative était leur non-existence. Au lieu de Vivre libre ou mourir, la devise que nous appliquons à nos animaux de boucherie est Mourir esclave mais vivre. Plus évident encore, la plupart des animaux, même au niveau individuel, sont bien incapables de prendre la mesure d’un tel arrangement. Les poulets sont aptes à bon nombre de choses, mais pas à conclure des marchés sophistiqués avec les hommes.
    Cela dit, les objections pourraient bien passer à côté du problème. En vérité, la p^lupart des gens ont parfaitement conscience de ce qu’est un traitement juste ou injuste à l’égard, par exemple, du chat ou du chien de famille. Et nous pouvons imaginer des méthodes d’élevage auxquelles les animaux pourraient, en toute hypothèse, « consentir ». Il est parfaitement possible de concevoir qu’un chien auquel on accorderait plusieurs années de nourriture savoureuse, de longs séjours en plein air avec d’autres chiens et tout l’espace qu’il souhaite consente en échange à être un jour mangé.

    Nous sommes capables d’imaginer de telles choses, nous le faisons et l’avons toujours fait.
    La persistance de l’histoire du consentement animal à l’époque contemporaine dénote une conscience humaine des enjeux et un désir de faire ce qu’il convient.
    Il n’est pas surprenant que, d’un point de vue historique, la majorité des gens semblent avoir accepté le fait de manger des animaux comme un acte banal de l’existence. La viande rassasie, dégage un fumet appétissant et a bon goût pour la plupart d’entre nous. Il n’est pas non plus surprenant que, durant quasiment toute l’histoire humaine, certains hommes aient réduit d’autres hommes en esclavage. Mais aussi loin que remontent les documents historiques, les hommes ont toujours exprimé de l’ambivalence à l’égard de la violence et de la mise à mort inséparablement liées au fait de manger les animaux. C’est pour cela que nous avons inventé des histoires."

    Je suis pour la religion, tant qu’elle est vécue personnellement et qu’elle ne vient pas s’ériger en maîtresse des idées. En regardant l’histoire, on se rend compte que la religion a été bien plus une source de maux que de bienfaits pour l’humanité. Ce que dit la religion n’est pas une vérité mais une construction humaine visant à justifier des actes confortables.

    Pour ce qui est de l’âme humaine ou animale, l’homme ne sait rien, il ne fait que spéculer, et ce n’est pas parce qu’il a appris quelques lignes d’un livre religieux écrit par d’autres hommes sur le sujet qu’il est avancé sur la question.

    Là on parle du traitement des animaux d’élevages industriels qui pourrait être bien plus respectueux qu’il ne l’est. La question de l’âme n’est pas le sujet. Nous, humains, sommes censés en avoir une selon vos dires, alors pourquoi ne pas montrer qu’on en a bien une en arrêtant de financer ce genre d’élevages qui sont de véritables camps de concentration ?



  • Ludwiga Ludwiga 13 septembre 2014 09:07

    Hahaha n’importe quoi.. Tu sais, selon la théorie du NWO, arrêter de financer les lobbies de l’agroalimentaire est justement un moyen de ne pas y participer. Donc essaye au moins de trouver des arguments un minimum plausibles. Parce que même si tu as réussi à te convaincre que les végés voulaient dominer le monde et tuer tous les mangeurs de viande, tu apprendras que pour une majorité d’entre eux, c’est le droit à la vie pour tous qui est au coeur de leur pensée, le droit des humains, des animaux et aussi le respect de l’environnement donc très souvent anti-OGM, anti-déforestation, anti-lobbying destructeur de l’environnement et des droits humains et animaux.
    Alors arrête ton char, sinon on ne va plus penser que tu essayes de te déculpabiliser mais que tu es un fou paranoïaque.

    Et j’ai lu dans un autre commentaire que tu avais tes poules, je ne vois donc vraiment pas pourquoi tu es pour l’élevage intensif. Tu gèrerais ton poulailler de cette manière toi ? https://www.youtube.com/watch?v=KCurWEK5vyk

    Bon bricolage idéologique

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