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Eusèbe

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  • Eusèbe 9 août 2013 14:39

    En fait non, on peut mener quelqu’un au surendettemment sans lui faire dépenser plus que ce qu’il ne gagne, hors intérêts du crédit. Il suffit d’un crédit bien réglé (j’entends, pour le banquier). A partir du moment où le remboursement mensuel s’approche du montant des intérêts, on peut mener à la faillite n’importe qui, même pour un achat relativement raisonnable (Voiture d’occasion, Tv plasma...) ! C’est très intéressant pour les prêteurs, puisqu’en prêtant des montants dérisoires, ils obtiennent une rente, c’est à dire des esclaves à crédits, ad vitam eternam.


    En France, la charge de la dette est le premier budget. Les dépenses publics stagnent depuis 15 ans, mais le déficit continue de se creuser de façon exponentielle. 


  • Eusèbe 4 août 2013 12:09

    Encore un publi reportage pour les cours privés de langue, comme sur tous les sites d’infos aujourd’hui. À se demander s’il n’y a pas plus de pubs pour les cours d’anglais que pour trouver une « cougar »...Ah ça, il va y’en a voir de l’argent à faire avec le DIF.

    L’article et les commentaires ne nous épargnent pas les clichés : les exemples systématiques des petits pays, dont la langue n’est parlé nulle part. La Suède ou les pays bas, qui en plus ont une langue de même racine que l’anglais.

    Le manque de sources : ah, l’anglais est présent partout dans l’enseignement, hors pays anglophones ? Vraiment ? Où ça, Combien et à quel niveau ? 20h en master ? Très possible. Tout un cursus en anglais : très peu probable !

    Au passage, la France, avec ses satanés cours en français, reste le premier pays d’accueil des étudiants étrangers, juste derrière l’Angleterre.

    Le niveau des français dans le pseudo sondage ? Encore une position biaisée, qui ressemble à l’arnaque des sondages. La vrai question statistique est plutôt :
    Quel est le niveau en anglais des français qui en ont besoin ?
    Si les suédois ne peuvent rien faire dans leur langue (marché intérieur identique à une région française, aucun pays suèdophones), il est logique que les suédois maitrisant l’anglais soient plus nombreux.

    Le tout-anglais est contre productif : soyez pragmatiques ! Si vous visez le marché de l’amérique du Sud : apprenez l’espagnol ou le portugais. Si vous visez le marché Allemand, apprenez l’allemand ! En Afrique, le français vous permettra déjà beaucoup.



  • Eusèbe 7 janvier 2013 23:43

    Pour les locuteurs de langues latines, il ya l’interlingua, censé etre comprise à 90% sans apprentissage par les locuteurs de l’italien, espagnol, français, portugais.

    http://www.interlingua.com/



  • Eusèbe 7 janvier 2013 23:42

    L’anglais langue facile...Ca se saurait. Idiomatique, orthographe aussi pénible que le français, non phonétique (un natif ne sait pas prononcer un mot nouveau), accent tonique totalement irrégulier, très monosyllabique (certians diront concise), grammaire très irrégulière, 300 verbes irréguliers (pour une conjugaison censée être facile).
    Non, l’anglais est des pire langues à apprendre, et encore en tant que francophones, nous sommes avantagés par la proximité du vocabulaire.
    Quitte à choisir, l’allemand, l’espagnol ou l’italien sont bien plus réguliers, que soit phonétiquement ou grammaticalement.

    Il ne s’agit évidemment pas d’être anti anglais (apprenez les langues, c’est toujours un enrichissement personnel), mais d’avoir du bon sens : éviter simplement le « tout anglais » qui est contreproductif...



  • Eusèbe 17 septembre 2012 22:36

    Un des points importants, non abordé dans l’article, c’est le comment de l’identification de ces « fréquences spécifiques ».
    En utilisant des « méthodes de biofeedback », certes, et concrètement ? Ça n’a pas l’air très bien expliqué dans l’article original (Barbault 2009). Ils appliquent un champ EM (en gros avec un GBF et une antenne), balayent les fréquences, et mesurent la variation d’amplitude du signal. Et après ?

    En tout cas, le dispositif d’émission (peu intense) et la mise oeuvre semblent très simples !

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