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  • Premier article le 13/05/2008
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  • NWN NWN 23 octobre 2008 14:42

    SUITE ET FIN
     

    De plus, il existe aujourd’hui une littérature issue d’études sérieuses : en plus du livre cité sur le temps des nazis, on recense trois études scientifiques, pour ne citer que les plus importantes. Toutes concluent que ces allégations de racisme sont dénuées de fondement. Une étude qui analyse la terminologie utilisée par Rudolf Steiner pour l’ensemble de son oeuvre, réalisée par un groupe de chercheurs néerlandais, qui a déposé un rapport en l’an 2000 (ce rapport contient, entre autres, l’intégralité des textes dont ont été tirés les fragments utilisés dans les attaques en question), et deux études qui analysent le contexte par l’historien allemand Lorenzo Ravagli en coopération avec deux co-auteurs, parues à Stuttgart en 2002, traitant l’une des accusations de racisme, l’autre des accusations d’antisémitisme. Ces trois ouvrages ne sont pas encore traduits en français. Vous trouverez, toutefois, en français, l’ouvrage de Stefan Leber, « La question des races dans l’oeuvre de Rudolf Steiner », paru en 2001 aux Éditions Triades à Paris. Le travail de Ravagli a été commenté par Marcus Schroll, rabbin de la communauté juive de Düsseldorf, de la manière suivante : « Cette étude peut être qualifiée de réellement profonde et documentée. Elle récuse sans compromis les accusations sans fondement sur un prétendu antisémitisme de l’anthroposophie. Une fois de plus cette étude montre qu’à notre époque superficielle il est nécessaire d’étudier les sources, meilleure arme contre l’abrutissement et l’incompétence ».

    Il est absurde et témoigne d’une volonté de diffamation que de prétendre aujourd’hui trouver en Rudolf Steiner un raciste ou un antisémite. Soulignons ici que plusieurs sociétés d’Internet refusent désormais l’accès à des sites qui contiennent ce genre de propos sur Steiner.

    http://www.anthroposophie.fr/saf-race.php



     



  • NWN NWN 23 octobre 2008 14:40

     SUITE.....

    Cependant, quelques aspects des réalisations inspirées par les impulsions de Steiner, retenaient l’attention de certains dirigeants nazis. Ceci était le cas, en particulier, de l’agriculture bio-dynamique qui avait l’attrait du « retour à la nature » et représentait en plus l’avantage politique de diminuer la dépendance allemande envers l’importation d’engrais chimiques. Ainsi, tour à tour, Rudolf Hess, puis Richard Walther Darré, ministre de l’agriculture, et finalement Himmler s’intéressèrent à la bio-dynamie, mais, s’il faut encore le souligner, expressément à la condition qu’elle fut séparée de sa base anthroposophique. Le détail de ce qui s’est passé à ce sujet au cours du régime nazi a été recherché et publié par Uwe Werner chez R. Oldenbourg à Munich en 1999, dans une étude sur « Les anthroposophes au temps du National-Socialisme, 1933 - 1945 ». (Voir en fin de page).

    De nombreuses personnalités de descendance juive ont rejoint le mouvement anthroposophique de Rudolf Steiner de son vivant et contribuèrent, après sa mort et tout au long du XXème siècle, à oeuvrer pour la réalisation de ses impulsions dans les différents domaines de la vie. Nombre de juifs anthroposophes périrent dans les camps nazis, parmi lesquels le célèbre compositeur Viktor Ullmann.

    Il suffit de regarder de près le mouvement issu de sa pédagogie - plus de 850 écoles dans le monde - ou bien le travail dans la médecine, la pharmacie, la pédagogie de l’enfance handicapée et, bien entendu, l’agriculture bio-dynamique, pour constater que ses réalisations n’ont rien à voir avec une pensée raciste, antisémite ou nationaliste, mais rayonnent l’humanisme, autant envers l’être humain qu’envers la terre.

    Cependant, ces dernières années, Rudolf Steiner a été l’objet d’attaques. Les auteurs prétendaient révéler une « face cachée » sectaire, raciste ou antisémite dans son œuvre. Ils n’hésitèrent pas à pervertir les intentions de Rudolf Steiner en leur contraire, en isolant de leur contexte des fragments de ses conférences, qui pouvaient - sous cette forme - paraître revêtir la signification qu’ils recherchaient. Ils allèrent même jusqu’à falsifier des textes. Cette méthode est bien connue en matière de diffamation et il n’existe qu’un seul moyen pour s’en défendre : s’informer soi-même. De ce fait, il est indispensable pour celui qui veut se faire une idée correspondant à la réalité de vérifier ces allégations par lui-même. Pour cela, il n’est pas nécessaire d’étudier « tout » Steiner. Il suffit de prendre en main l’un ou l’autre des 360 volumes de son oeuvre, dont beaucoup existent en langue française, - peut-être l’un de ceux-là mêmes qui contiennent les passages incriminés - pour se rendre compte que les préoccupations de Rudolf Steiner étaient le contraire de ce dont on veut l’accuser. Il existe plusieurs éditeurs de l’oeuvre de Rudolf Steiner en français et d’autres ouvrages anthroposophiques.



  • NWN NWN 23 octobre 2008 14:38

     

    Texte de Uwe Werner

    Rudolf Steiner (1861-1925) était un adversaire actif de l’antisémitisme de son temps. Dès 1901, devant la montée de l’antisémitisme en Allemagne, il publia une dizaine d’articles dans le journal le plus renommé de l’époque en matière de lutte contre l’antisémitisme, les « Mittheilungen aus dem Verein zur Abwehr des Antisemitismus », organe de l’association de lutte contre l’antisémitisme (Verein zur Abwehr des Antisemitismus) à Berlin. Le rédacteur, écrivain et poète juif Ludwig Jacobowski, était son ami et comptait parmi nombre de personnalités juives de son temps que Steiner fréquentait. Dans ces articles,Steiner qualifiait la pensée antisémite et raciste comme « le contraire d’une pensée saine », une pensée « barbare et anticulturelle », et il s’élevait contre une tendance littéraire en Allemagne, pervertie par une attitude « germanisante » et franchement antisémite des auteurs. Quelques années auparavant déjà, lors de l’affaire Dreyfus en 1897 et 1898, Steiner s’était élevé publiquement contre la condamnation du capitaine, soutenant l’action d’Émile Zola. Cette prise de position valut à sa revue une perte d’abonnés (Voir « Magazin für Litteratur », Berlin, 1897 et 1898). De pair avec une grande partie de la communauté juive en Europe, Steiner soutenait l’idée de l’assimilation : « les juifs ont besoin de l’Europe et l’Europe a besoin des juifs ». Il ne favorisait pas l’idée d’un état juif, représentée par le mouvement du sionisme, parce qu’il était un adversaire de tout nationalisme et de tout impérialisme, qu’il considérait comme dépassés et inaptes à fournir une base à la vie sociale future, voire même comme néfastes et devant mener à la guerre.

    On ne comprend pas Steiner, si l’on ne tient pas compte du fait qu’au centre même de son œuvre se trouve la recherche d’un nouvel humanisme. Steiner responsabilise l’individu humain face à lui-même, face à la société et face à son origine spirituelle. A cet égard, Steiner a ouvert des horizons nouveaux pour la connaissance autant que pour la pratique de l’existence. Il met à jour l’essence spirituelle de l’individu humain, au-delà, de sa descendance corporelle. C’est cela qui a conduit nombre de personnes à s’intéresser à l’anthroposophie. Et il suffit d’approcher n’importe laquelle des institutions d’orientation anthroposophique pour se rendre compte qu’elle est inspirée par cette humanité la, où racisme et antisémitisme n’ont pas de place. D’ailleurs, dès l’âge de 33 ans, en 1894, Steiner a publié sa « Philosophie de la liberté », où il affirme déjà son refus de juger l’être humain par des critères d’appartenance raciale. Cette perspective se retrouve tout au long de son œuvre. Il l’exprimera plus tard, en 1908 par exemple, en disant : « avoir des idéaux de races aujourd’hui conduira l’humanité dans la décadence », ou « l’idée de race a perdu toute signification culturelle pour l’avenir ».

    Ainsi, Steiner n’a pas manqué de se faire des ennemis dans les camps des nationalistes, des racistes et des impérialistes, surtout lors de son apparition sur la scène publique en 1919, avec le mouvement pour la triple articulation sociale qui, au milieu du vide politique et du chaos à la fin de la première guerre mondiale, proposait une décentralisation du pouvoir par une responsabilisation nouvelle, dans les domaines culturel, politique et économique. Des milliers d’ouvriers applaudissaient ses discours, ce que la gauche politique ne voyait pas d’un bon œil, et il tenait des conférences dans toutes les grandes villes allemandes. La réaction ne se fit pas attendre : le 15 mai 1921, attaqué par l’extrême droite dans la salle où il tenait une conférence à Munich, il dut arrêter ses tournées. Lorsque, le 9 novembre 1923, eut lieu, dans la même ville, le « putsch » de Hitler et Ludendorff, Steiner déclara que ses pieds ne pourraient plus fouler le sol allemand, si « ces messieurs » arrivaient au pouvoir. (Voir l’ouvrage d’Uwe Werner, cité à la fin).

    A ce moment, Steiner se trouvait déjà à Dornach, près de Bâle en Suisse, où, au milieu de la guerre opposant les nations, des artistes et des ouvriers venant de 17 pays avaient prêté leur concours à la construction du premier Goetheanum.

    Rudolf Steiner meurt en 1925, l’année de la refondation du parti nazi, qui marque le début de son ascension au pouvoir huit ans après, en 1933. A ce moment la haine contre Steiner et les anthroposophes n’était pas oubliée. Toutes les instances nazies, même le célèbre Rudolf Hess, donnèrent leur accord pour l’interdiction de la société anthroposophique sur le sol allemand à cause de son « caractère subversif et dangereux pour l’état », interdiction proposée par Heydrich et Himmler au nom des services de sécurité, et exécutée par la Gestapo dès le premier novembre 1935.

    Aucun dirigeant nazi ne s’est jamais senti une sympathie avec l’anthroposophie. Il leur était évident qu’une conception comme celle de l’anthroposophie, qui fonde l’existence sur l’individualité humaine, était aux antipodes de la leur, qui se basait sur l’idée du peuple et de la race. Voici un exemple caractéristique d’une conclusion de rapport, établi ici par un universitaire, Jakob Wilhelm Hauer, pour les services secrets allemands :
    « Je considère la conception du monde anthroposophique, dont l’orientation est dans tous les domaines internationaliste et pacifique, comme radicalement incompatible avec le national-socialisme. La conception du monde national-socialiste se fonde sur l’idée du sang, de la race, du peuple, puis sur l’idée d’un état totalitaire. Ces deux piliers du Troisième Reich sont justement repoussées par la conception du monde anthroposophique ».



  • NWN NWN 23 octobre 2008 14:34

     

    « Une époque viendra ou il n’y aura plus de races de

    couleurs différentes. Les différences raciales s’estomperont.

    Par contre les différences entre les individus

    seront de plus en plus grandes. […] Ce n’est plus le

    sang qui reliera les hommes mais ce qui se tissera

    d’une âme à une autre âme23 ».


     


     

    « Pour moi, la question des Juifs ne s’est jamais posée.

    J’ai évolué de telle façon qu’à l’époque où une partie

    des étudiants d’Autriche devenaient antisémites, ce

    phénomène m’est apparu comme une raillerie délibérée

    envers les conquêtes réalisées par la culture des

    temps modernes. Je n’ai jamais pu juger l’homme

    autrement que sur les traits de caractère individuels,

    personnels, que je percevais chez lui. Qu’un individu

    soit juif ou non, cela m’a toujours été égal. Si je puis

    m’exprimer ainsi, je dirai que cette disposition d’esprit

    est toujours la mienne actuellement. Et je n’ai

    jamais pu voir dans l’antisémitisme autre chose qu’un

    point de vue qui dénote chez ceux qui le partagent

    une médiocrité d’esprit, […] un jugement éthique

    déficient et un goût pour le moins douteux 12. »



     

    À propos de l’efficacité du travail des anthroposophes,

    L’UNESCO déclare, dans sa publication

    Tolérance – Le seuil de la paix, à l’appui de divers témoignages

    sur le « Novalis- Institut » en Afrique du Sud :

    « Le Novalis-Institut a particulièrement contribué à la

    guérison et à la reconstruction après l’héritage raciste.

    Là où le régime d’apartheid en Afrique du Sud avait

    réussi à séparer réellement les différentes communautés,

    le Novalis-Institut est parvenu à réunir ces communautés

    et à créer une réalité et une conscience

    nouvelles… Il a été un pionnier dans la création d’une

    communauté intégrée dont il a établi les fondements 9.

    Lorsqu’on pratique un authentique “individualisme

    éthique”, les particularités des races et des peuples cessent

    de jouer le rôle principal ; elles sont transformées

    pour être au service du moi humain10



     


     

    L’une des conditions de ce

    travail sur soi en vue de parvenir à des connaissances

    supérieures consiste à combattre


     

    « la tendance à faire des différences entre les gens

    selon des critères extérieurs de rang, de sexe, de

    groupe social, etc. ».


     

    Cela ne signifie pas toutefois qu’il faut exagérer dans

    l’autre sens, par exemple


     

    « en se fermant aux différences qui existent entre les

    hommes parce que l’on doit combattre les préjugés de

    classe sociale, de race, etc. C’est au contraire seulement

    lorsqu’on n’est plus prisonnier des préjugés que

    l’on apprend à connaître véritablement. Il est exact,

    même au sens habituel, que la peur d’un phénomène

    m’empêche de porter sur lui un jugement clair, qu’un

    préjugé racial, par exemple, m’empêche de plonger

    mes regards dans l’âme d’un être humain. Ce sens

    habituel, l’élève en occultisme doit le faire évoluer en

    soi avec beaucoup de finesse et d’acuité 22. »


     

    Une dernière pour la route :

    « Nous ne pouvons pas penser jusqu’au bout le

    concept d’homme sans arriver à l’esprit libre comme

    étant la forme la plus pure de la nature humaine. Nous

    ne sommes tout de même véritablement des hommes

    que pour autant que nous sommes libres 31. »


     


     

    Pourquoi l’anthroposophie est combattue ! :


     

    « Je considère la conception du monde anthroposophique

    dont l’orientation, dans tous les domaines, est

    internationaliste et pacifiste, comme radicalement

    incompatible avec le national-socialisme. La conception

    du monde nationale-socialiste se fonde en effet

    sur l’idée de sang, de race, de peuple, et sur l’idée d’un

    État totalitaire. Ces deux piliers du Troisième Reich

    sont justement repoussés par l’anthroposophie. »


     

    « Les méthodes d’enseignement basées sur la pédagogie

    de son fondateur Rudolf Steiner visent le développement

    de l’individualité, ce qui n’a rien à voir avec les principes

    d’éducation nationaux-socialistes. […] Cette organisation

    (la Société anthroposophique) doit donc être dissoute

    en raison de son caractère subversif pour l’État. »


     

    Jakob Wilhelm Hauer, spécialiste nazi des religions

    à l’Office Central de la Sécurité . 1935


     

    Ces déclarations de R. Steiner ci-dessus sont tirées de l’étude de Stefan Leber sur « le racisme dans l’œuvre de Steiner » édité en 2001 suite aux accusation de l’époque . Développant clairement et simplement la pensée de Steiner, chacun peut ici s’informer, librement, sur l’incompatibilité de tout racisme avec l’anthroposophie et que ces allégations ont toujours été issues d’une grave méconnaissance de l’anthroposophie, voir d’intentions délibérées de nuire de la part des puissant lobbys

    Vous y trouverez également toutes les références que je n’ai pas cité .

    Vous pourrez lire aussi, entre autre, comment Steiner faisait furtivement rire ses auditeurs, déjà, lorsqu’il leur parlait des vaches qui mangeraient de la viande et deviendraient folle !

    Ça fait moins rire aujourd’hui !

    la suite .....

    http://www.editions-triades.com/racisme-free.pdf

     



  • NWN NWN 19 octobre 2008 00:44

     

    Zen , Tyner Furtif ....

    Pourquoi c’est difficile ?

    J’ai bien peur qu’il est raison, il est fort possible que vous soyez effectivement bête . Avec un fort concentré d’orgueil fanatique en plus pour Furtif . Ce qui lui donne cet aspect primitif et agressif tout droit sortie d’un passé peu glorieux . Sans doute un manque de références humaines .

    La où vous apparaissez « débiles », c’est que vous n’avez aucun intérêt pour aucune vérité, ni débat contradictoire constructif . Vous dénigrer pour le plaisir de dénigrer et de vous rassurer dans vos certitudes . Faut pas être psy pour comprendre la peur intime qui vous anime et vous rend si passionné face au gens qui dérange votre petit monde bien rangé . Votre réaction est purement symptomatique de votre propre malaise interne . C’est dans la leçon N° 1 .

    La vérité se reconnaît à deux chose, soit la douleur qu’elle provoque, (c’est pourquoi toute vérité n’est pas bonne à dire !), soit à la beauté qu’elle révèle .

    Personnellement je n’arrive pas à saisir cet orgueil aveugle qui voudrait d’un revers de la main, effacer 5000 ans d’histoire spirituelles témoignée par de nombreux hommes et non des moindres, à commencer par les plus grands historiques .

    Qu’il y eu des « rat galeux » et des dérives, c’est inévitable, c’est un syndrome humain, la crise le prouve encore, ainsi que la science et la politique ...

    Mais tout jeter sans discernement en pensant que tous ces hommes d’esprit étaient des crétins méchants, sous entendant que depuis deux siècles, grâce à la science on serait devenu intelligent et fraternel, je pense que c’est un peu extrémiste et symptomatique du complexe d’infériorité qui consiste à dénigrer et nier pour mieux se rehausser, virtuellement bien sur comme le fait notre système qui résulte de cette pensée ..

    En effet, vous permettrez qu’au regard du monde pourri et stupide dont on hérite, on est quelques bonnes raisons de se poser des questions sur la réelle intelligence de ce système et si il ne lui manquerait pas quelque chose de fondamentale un peu trop vite oublié .

    Il est clair que dans ce débat suinte un autre problème, celui générationnelle . Il est évident que pour la génération ELUE des 30 glorieuses, le paradis est déjà un acquis, difficile à reconsidérer . 

    Mais vu de l’extérieur, par tous les exclus du paradis promis, la vue n’est pas du tout engageante et l’odeur nauséabonde qui s’en dégage nous donne aucune envie de croire plus longtemps à ce monde là et à ces soi-disant vérités .

    D’ailleurs y a plus grand chose à croire dans ce monde, puisque tout part en « live ».... C’était juste de la poudre de perlimpinpin, et vous en avez encore plein les yeux .

    Le discernement est de loin préférable au scepticisme pour développer l’intelligence et éventuellement découvrir une vérité. Je ne vois pas comment un sceptique pourrait apprendre quelques chose .
     

    Je ne rejette pas d’un revers de la main ce système, j’en garde le meilleur, et je réintroduit ce qu’il lui manque pour lui redonner un sens et un avenir . Le religieux n’est pas un refuge parce que ça va mal, c’est simplement la nature humaine qui revient au galop . Votre système à brillé comme un feu de paille, sans plus de sens ni d’avenir . Vos preuves et vos vérités ne sont qu’un contenant sans contenu .

    Votre monde est ennuyeux a mourir, sans intérêt, avec pour seul dogme, être un esclave heureux de son sort, la bouche ouverte pendant que les maîtres à penser se torche le cul sur votre gueule .

    Seul la génération élue d’occident aura pu se passer d’un dieu, et croire que dieu n’appartient qu’au malheureux . Ces élues, cette ethnie minoritaire, un peuple de rois, de reines et d’idole idolâtrées, qui faisaient des grands pas sur la Lune pour l’humanité en oubliant de les faire sur la terre, singeaient les dieux en jouant avec la vie et la mort et se croyant très intelligent en oubliant l’essentiel de l’histoire, pour finir par regarder béatement comme des cons le ciel leur tomber sur la tête, comme si bien prévu par ces fameux gaulois . Cette période restera ineffaçable pour l’histoire .

    Au delà du capitalisme débile, des politiciens corrompus, des travers de la science, dont les effondrements ne font que commencer, c’est la pensée matérialiste qui va se prendre une claque dans la tronche . Il ne vous reste que quelques années pour en profiter et croire encore que tous les autres, les oubliés d’office, les assassinés, les dénigrés, et tous les autres, c’était des cons comme y dise à la télé et en rigolant la bouche grande ouverte .

    Mensonge, bêtise, manipulation, corruption, égoïsme primitif, fausses preuves, faux argents, faux emplois, fausse croissance, faux progrès, fausses promesses, faux résultat, faux champion du monde, trucage, dopage, injustice, etc...etc.... quand tout ça va tomber, ça va en éclabousser beaucoup dans les consciences .

    Si on rajoute pollution, destruction, disparition, cancers, sida, allergies ....bref la longue listes des horreur si moderne et si bonne pour l’épanouissement des déprimé, des cancers etc etc , vous comprendrez (euh..non je crois pas ?) que votre Dieu en argent, avec ses certitudes en éprouvettes, et en photos satellites, on vous le laisse et avec joie !

    On y met même pas un coup de pied au cul, tellement c’est bourré d’hémorroïdes ! 

    L’homme n’est pas obligé de croire, il a en lui le « sentiment de vérité » pour le guider, (encore une perle jetée pour rien) dont il sait très bien se servir quand il est enfant , « la vérité sortant de la bouche des enfants « et les sages ayant pour tache de redevenir « comme » des enfants . Mais ce sentiment peut s’estomper si on ne le protège pas surtout au contact de l’intellectualisme et de notre société bien polie et bien hypocrite . L’esprit est une histoire de subtilité et de délicatesse à laquelle la rigidité et la rusticité de la pensée actuelle ne laisse aucune place . Mais c’est fait exprès par vos dieux pour que vous restiez bien parqués, limité et contrôlable .

    Vous êtes des stéréotypes tout a fait prévisible, il n’y a rien de nouveau dans vos réactions et vous n’êtes pas formaté pour comprendre d’autres vérité et apporté des pensées personnelles .

    C’est pathétique, et ça soulève notre compassion *

    (compassions : http://fr.wikipedia.org/wiki/Compassion

    Tout ceux qui s’échappent du troupeau doivent depuis toujours, faire face aux chiens bien dressés qui veulent les ramener sans cesse . 

    N’ayez pas peur de prendre de la hauteur, et laissez les autres en prendre, ils vous confirmeront tous qu’on a une bien meilleur vue d’ensemble et que tout est bien plus clair que dans vos histoires au milieu des pâquerettes ou vous confondez le soleil avec un tournesol .

    Puissiez-vous goutez à la liberté d’être et de penser, librement, à votre rythme sans coup de pied au cul .

    Vous pouvez aussi espérer que votre mort règlera la question, mais vous jouez là a un poker risqué, ou vous n’êtes pas maître .

    Elle pourrait être aussi très surprenante, inattendue en l’occurrence et ....... donc affolante !

    Personnellement je ne prend pas ce risque dantesque, je regarde ma mort en face et préfère me renseigner là où c’est possible et me faire ma propre opinion sur ces phénomènes . D’autant que la science n’a rien prouvée ,et si j’ai perdu mon temps dans mes intimes convictions, ça sera alors la seule incidence, avec celle d’avoir retenue votre attention irrationnelle .

    Ce sera tout pour moi ici, merci de cet échange fort instructif, au plaisir de vous lire ailleurs messieurs .

    J’adresse mes excuses auprès de l’auteur , pour ma part de responsbilité dans ce détournement de débat au détriment de la question posée par l’article, qui reste entière .

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