Public privé : c’est bien de l’enfumage, car c’est d’abord une question de droit du travail, et donc de conventions collectives : ils ne peuvent pas remettre en cause les conventions collectives (elles existent) du privé où l’employeur prend en charge les jours de carence !
Mais comment les journalistes peuvent-ils faire semblant d’ignorer ce fait ?? (que ce n’est pas un « acquis » fonction public, mais de toutes les branches qui ont su négocier une bonne convention collective) Surtout que je parierais qu’ils en sont, de ces « privés » qui bénéficient de la prise en charge des 3 jours de carence .
A noter que tout ça ne coûte pas un sous à la sécu !!
merci pour ce texte simple, clair et tonique . Je voudrais juste rajouter que la défense de notre liberté d’expression n’est pas que du ressort des laïques : on devrait aussi pouvoir compter sur des religieux ouverts ou tolérants ou simplement intelligents...
« La représentation de l’Homme et plus précisément du prophète est interdite. »
Qui l’a interdite ? Quelle loi ? Celle de l’Islam ?? je ne la reconnais pas et elle ne s’impose pas à moi. Voulez-vous vous (et nous) imposer toutes les lois de toutes les religions ???
PS : je suis bien plus choqué par votre manque de respect de notre langue et de son orthographe !
Je suis quand même gêné d’entendre les habituels fossoyeurs de la liberté d’expression défendre aujourd’hui Charlie Hebdo... Comme écrit plus haut : Charlie n’est plus qu’un aligné, et son humour bien « convenu ». Il reste bien un peu de l’esprit bête et méchant insufflé par la bande à Choron, mais si peu...et aux ordres ! Humour libre et sans limite : Sine Mensuel ! (N°3 en vente depuis hier) http://www.sinemensuel.com/
C’est quand même pénible que même ici, il ne soit pas possible de regarder la réalité en face, et d’admettre que même un dictateur peut avoir des intentions « sociales ». (différence entre une dictature « de droite » et dictature « de gauche »)
Vous nous faites du Walt Disney, avec des gentils et un méchant : il ne s’agit pas de glorifier Mouamar, mais d’admettre que tout n’était pas mauvais.