Allons y sereinement alors :
1) Les zones potentielles en France sont :
a) La Provence : région à fort stress hydrique. L’exploitation y est donc quasiment impossible.
b) Le bassin parisien : il faudra sacrifier des hectares de champs de blé et/ou déplacer des dizaines de milliers d’habitants
2) Les gaz de schiste américains sont à 60% des gaz classiques emprisonnés sous une roche dure. Ce n’est pas le cas en Europe, où nous avons plutôt du GdS classique, cad mélangé à de la roche argileuse (schiste).
3) la forte dépletion des puits entraine une course en avant pour creuser d’autres puits afin de maintenir le niveau de production. Cette course en avant a provoqué l’effondrement des cours du gaz aux EU. Avec bientôt des faillites en série dans le secteur. Total s’est retiré de la course pour cette raison.
Les ressources américaines seront totalement épuisées avant 10 ans.
4) L’incroyable renaissance de l’économie américaine se traduit actuellement par une croissance du PIB autour de 1%. Pas de quoi fouetter un chat, il me semble.
5) Le code minier américain profite au propriétaire du terrain.Ce n’est pas le cas en France. Qui acceptera un puit sur ses terres dans ces conditions ?