Même si on est contre Jean-Marie Le Pen, il est inconcevable qu’il n’obtienne pas ses « précieuses » 500 signatures...
En effet, au soir du 21 avril 2002, 17,34 % des électeurs avaient voté pour lui : c’était plus que suffisant pour virer Lionel Jospin...
Alors, si, pour beaucoup, « Jean-Marie Le Pen représente le camp des Extrêmistes de Droite », que dire de ceux qui représentent le clan de l’Extrême gauche ?
Pourquoi accorder 500 signature à des Extrêmistes de Gauche, alors qu’on traine pour accorder ce même nombre de signatures à un homme qu’on dit être d’Extrême Droite ?
N’y a-t-il pas deux poids de mesure ?
- Ne serait-il pas préférable de combattre un homme en essayant, par le débat démocratique, de démontrer « le mal fondé de son programme politique » ?
- Nos hommes et nos femmes politiques, à commencer par le Premier Ministre lui-même, n’ont-ils pas trop tendance à oublier qu’« un parrainage qui n’est pas un vote, est juste un avis qu’un élu donne sur le fait de savoir si un candidat est apte ou non à se présenter aux Elections présidentielles » ?
Il faudrait réellement changer cette loi sur les parrainages, comme je le dis dans mon article : « Les parrainages en question » http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=12198
Cela devient urgent ! Il en va de l’exercice de notre Démocratie