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Accueil du site > Tribune Libre > Et une trahison de plus ! La mobilisation générale, plus que jamais (...)

Et une trahison de plus ! La mobilisation générale, plus que jamais nécessaire !

Le gouvernement en rêvait, François Chérèque l’a fait : trouver une sortie au conflit social, avec gouvernement et Medef gagnants, et sans aucune réelle contrepartie !

Il fallait oser. Contre une très large majorité des militants décidés à poursuivre jusqu’au retrait du texte et une population largement favorable au mouvement.

Pas étonnant que le Medef et le gouvernement se soient empressés de sauter sur l’ouverture ! En ce moment tout est bon à prendre pour casser le mouvement !

Maintenant ils vont discuter ensemble la façon de résoudre le problème du chômage des jeunes et des séniors. C’est un peu comme se lancer d’un avion et, une fois en l’air, essayer d’inventer le parachute : j’ai de sacrés doutes sur la méthode (pour ne pas parler des intentions).

Inutile de dire qu’en tant que militant CFDT, je me sens trahi. Et je ne suis qu’un citoyen lambda qui a participé aux manifestations nationales. Je n’ose imaginer ce que doivent penser ces grévistes qui ont tant donné, depuis 10-15 jours (voir plus,) tout particulièrement au sein des entreprises stratégiques.

Pourtant, le mouvement a toutes les chances de réussir : une forte mobilisation des syndicats qui commence à dépasser les frontières, un large support de l’opinion publique et les moyens de tenir. Et oui car, non seulement la CFDT dispose d’une caisse de plus de 100 million d’euros permettant d’aider les gréviste (CNAS), mais de façon plus générale, la solidarité avec les grévistes est en train de s’organiser partout dans le pays.

Une mauvaise réforme tant sur le fond que sur la forme

Sur le fond, tout le monde sait que cette réforme des retraites ne va rien résoudre et qu’il faudra démarrer bientôt une nouvelle réforme des retraites, qu’on nous présentera une fois de plus comme la "bonne". Ce qui est sur par contre, c’est que cette réforme va encore aggraver la précarité dans le pays, en particulier pour les jeunes et pour les séniors.

Sur cet aspect de la réforme la désinformation est d’un niveau grotesque. Selon le gouvernement, l’UMP et plusieurs médias, cette réforme n’aura aucun impacte sur l’emploi des jeunes.

Sans faire de longs discours sur le sujet, l’absurdité de cette affirmation est prouvée par la politique gouvernementale concernant les fonctionnaires : "Non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite". Même avec cette décision irresponsable (en période de crise économique et de chômage de masse) les départs en retraite des fonctionnaires vont tout de même donner lieu à plus de 34.000 ouvertures de postes en 2010 ! Et inutile de dire que dans une entreprise privée en bonne santé, le taux de remplacement des départs en retraite est supérieur à cela, proche (voir supérieur) à du 1 pour 1. Donc oui, retarder le départ à la retraite de millions de salariés va bel et bien précariser un peu plus l’emploi des jeunes.

Et que dire du coté des séniors. Une étude de l’ANPE permet de saisir l’ampleur du problème : le taux de chômage des seniors (50 ans et plus) était supérieur à 10% en décembre 2005 (si on additionne les 600.000 demandeurs d’emploi et les 400.000 personnes bénéficiaires du régime d’assurance chômage ou du régime de solidarité chômage mais dispensées de recherche d’emploi). Plus important, l’Observatoire de l’ANPE souligne « qu’à partir de 55 ans, la sortie du chômage se fait le plus souvent vers l’inactivité ». Tout est dit !

Aux personnes critiquant ces jours ci la grève pour l’impacte sur leur vacances, je suggère la réflexion suivante : une semaine de congés perturbée n’est pas cher payé pour éviter deux ans de précarité en plus demain ! Car au vue des chiffres, cette perspective risque fort de nous concerner tous !

Pour résumer, "grâce" à cette réforme, le régime général des retraites sera moins déficitaire, mais au prix de plus de chômeurs !

Il faut se demander pourquoi le Medef a souhaité cette réforme. On peut déjà exclure une décision altruiste dans l’intérêt général. Plus sérieusement, cette réforme est une solution facile tant pour le Medef que pour le gouvernement d’éviter un débat public sur la vraie cause des déficits des régimes des retraites, le chômage de masse. Débat qui remettrait en cause plusieurs politiques menées depuis plus de 20 ans et accentuées ces dernières années : fiscalité, privatisations, ouverture des marchés, etc.

De plus, il faut préciser que cette réforme est attendue par le CAC40 et les amis du Fouquet’s pour la masse d’argent que le démantèlement du régime de retraite par répartition va déplacer sur les régimes privés par capitalisation : le modèle américain si cher à notre Président ! Le monde de la finance frétille d’impatience !

Et que dire du coté de la forme

Un projet dicté par le Medef, imposé au pays sans concertation avec les syndicats, ni la moindre volonté de compromis avec l’opposition, bâclé au parlement et au sénat, le tout contre la volonté de 70% des citoyens ! Pour ne pas mentionner le fait que cette réforme fait sauter un acquis social symbolique, le droit à la retraite à 60 ans, que Nicolas Sarkozy s’était engagé à ne pas toucher !

La mobilisation est plus que jamais nécessaire.

Je suis persuadé que les citoyens qui se sont mobilisés jusque la, que ce soit par la grève, lors de manifestations, ou tout simplement par leur soutiens à ce mouvement, ne se laisseront pas berner par la désinformation à laquelle nous avons droit à longueur de journée sur la quasi-totalité des médias.

Tenir bon, faire face jusqu’à l’abandon de cette réforme, et ne pas remettre ça à 2012 (comme on nous le suggère) est essentiel. Pour rejeter une mauvaise réforme des retraites qui précariserait un peu plus une société française déjà bien fragilisée. Mais, plus important encore, nous devons gagner pour rappeler au pouvoir que nous ne sommes pas en monarchie. Que les réformes doivent se faire dans l’intérêt de tous les citoyens et pas uniquement des plus riches. Qu’elles doivent se faire en concertation avec l’ensemble du corps social. Et enfin, qu’il est inacceptable de forcer un changement ayant un tel impacte sur l’avenir des citoyens, quand une large majorité de ces derniers n’en veut pas !

Il est plus que temps que la classe politique soit à nouveau à l’écoute des aspirations des citoyens. Affirmer cela clairement aujourd’hui c’est envoyer un message fort à Sarkozy pour la fin de son mandat, c’est aussi prévenir clairement la gauche pour l’après 2012 en cas d’alternance.

Ce mouvement a toutes les chances de gagner, et c’est un mouvement de protestation citoyen porteur d’espoir. Ce n’est pas moi qui le dit, mais Joseph Stiglitz (prix Nobel d’économie) : "Les grèves en France ? Un formidable espoir"

L’abandon du CPE est la preuve que c’est possible, et puis "Celui qui combat peut perdre mais celui qui ne combat pas a déjà perdu" !

La France n’est pas un grand pays géographiquement, et l’est de moins en moins économiquement. La France est un grand pays pour ses valeurs, pour sa capacité à les défendre et à les rendre universelles.

Les citoyens des pays européens victimes de la finance et aujourd’hui écrasés par les plans d’austérité (Portugal, Angleterre, Grèce, Italie, etc.) observent ce mouvement de résistance avec admiration, avec espoir.

Dans les prochains jours et les prochaines semaines, j’espère que la France ne les décevra pas, et quelle saura retrouver toute sa place, toute sa grandeur ! 

A demain, 28 octobre, dans la rue !


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38 réactions à cet article    


  • Eric Kaminski 28 octobre 2010 10:41

    Restons mobilisés sur les retraites, le projet peut encore ne pas être promulgué ; jetez un œil sur ce blog pour une vision plus large du problème et des contre propositions innovantes et réalistes : http://ekaminski.blog.lemonde.fr/


    • jaja jaja 28 octobre 2010 10:58

      Je plusse votre article des deux mains Patrick !

      « Inutile de dire qu’en tant que militant CFDT, je me sens trahi. » Eh oui... Pour le moment seuls SUD et la FSU exigent explicitement le retrait du texte ce que veulent la majorité des gens qui se sont mobilisés et qui constituent la base syndiquée ou non.

      Les autres directions syndicales ne veulent que « négocier » cette « réforme ». Ce qui veut dire qu’elles sont prêtes à reculer, à trouver une « porte de sortie » à ce conflit.

      Ne rien lâcher. Tous encore dans la rue aujourd’hui ! On verra demain comment continuer. Peut-être en élargissant aux salaires, aux minima sociaux et à la précarisation en général nos exigences.


      • Radix Radix 28 octobre 2010 14:13

        Bonsoir Jaja

        Il est évident que la CFDT et la CGT n’ont lancé le mouvement que pour le contrôler et l’amener doucement dans les cordes !

        Ils avaient peur d’être débordés par la base et que cela ne devienne incontrôlable, le problème c’est que cela commence a se voir !

        Radix


      • Hylas 28 octobre 2010 19:26

        Radix a raison ! LA CFDT (ce qui n’est pas surprenant) et la CGT (ce qui l’est plus) ont fait le minimum syndical, c’est le cas de le dire ! Je parle au niveau directionnel de ces syndicats ! Ce mouvement social disons-le raté et la promulgation de cette loi sont un tournant décisif dont la portée va se mesurer dans les années à venir. Et même si la « gauche » revient au pouvoir ce qui sera peut-être le cas en 2012, je demeure persuadé que cela ne changera rien fondamentalement (les socialistes ont adhéré au système capitaliste tout en voulant apporter un discours « humaniste » sur le sujet - rappelons-nous que Maastricht et le TCE ont été soutenu par le PS !) Le changement qui s’effectue aujourd’hui est aussi la conséquence de l’individualisme et du manque de solidarité. J’entends des salariés collègues critiquer les privilèges des cheminots par exemple depuis des années, tourner les mouvements de grêve en dérision et qui répondraient si les sondeurs les interrogeaient que la réforme des retraites est injuste ! Les mêmes qui m’ont pourri ma vie professionnelle par des visées arrivistes et le désir de se bien faire voir de la direction et qui surtout seraient incapable de poser leur stylo ne serait-ce qu’une heure pour protester contre les réformes ! Les grands idéaux sont morts ! Le capitalisme et le marché triomphent et tous nous sommes plus ou moins responsables de tout cela par notre nature égoîste ! Faudrait tout revoir ! Et si on supprimait l’argent !?


      • Furax Furax 28 octobre 2010 19:33

        Dernière minute !
        L’Innocent aurait demandé l’attribbution de la Légion d’Honneur à Chérèque !


      • Arafel Arafel 29 octobre 2010 02:19

        « Inutile de dire qu’en tant que militant CFDT, je me sens trahi. »

        Que faites vous encore dans ce soi disant syndicat, dans ce cas ?
        De toutes façons, comment un syndicat qui défend l’entrée de clandestins, de hors la loi, sur le territoire national, faisant ainsi le bonheur des marchands d’esclaves patronaux qui n’en demandent pas tant pour tirer les salaires vers le bas, peut il encore être considéré comme un défenseur des salariés ?
        Tous ensemble, syndicats et patronat pour l’économie de marché.
        Défenseurs de leur gamelle à travers entre autre la multitude de détachements syndicaux protégé, ca oui, mais pour les salariés, ils en ont rien à foutre.
        Ces soi disant syndicats, ont des cagnottes dont ils pourraient et devraient se servir à l’occasion d’un conflit, vu ce que coute la grève à un salarié....................non, ils préfèrent faire des appel à la mendicité des citoyens.
        A quand des syndicats vraiment représentatifs et soucieux des intérêts de leur mandants et non pas de leur propre gamelle ?
        Quand à ce monsieur là, ne vous inquiétez pas pour lui, le jour ou il ne sera plus la boss de la CFDT, une place lui est déjà réservée, il va pas crever la dalle.
        J
        uste en passant, que fait aujourdhui madame Notat ?
        Présidente Directrice Générale de VIGEO, c’est clair qu’elle est vraiment à plaindre, comme on voit.


      • wesson wesson 28 octobre 2010 12:26

        Bonjour l’auteur,
        et oui, vous êtes cocus ... mais rassurez-vous, vous n’êtes pas le seul. Depuis 2005 et le fameux épisode sur le traité européen, c’est tout le peuple qui en a le fondement bien endolori.

        En élargissant un peu la caméra, on distingue le plan d’ensemble de tout ceci. Il s’agit de satisfaire à une tendance structurelle du capitalisme qui est de faire baisser les salaires. Et pour y arriver, il faut que tous les travailleurs soient mis en concurrence.

        Le but de cette réforme des retraites est donc d’augmenter le nombre de personnes en situation de devoir travailler. Un retraité bien payé, c’est une personne qui ne vas pas chercher à piquer le boulot de son voisin, et donc ne vas pas exercer une pression à la baisse sur les salaires. A l’inverse, des retraités payés au lance pierre, c’est créer une armée « d’auto-entrepreneurs » qui feront n’importe quoi pour bosser, à commencer par faire baisser les prix.

        Les jeunes ont refusé « l’emploi jeune » - synonyme de mal payé - dans lequel on voulait les cantonner. Et bien la réforme des retraites aura pour but de faire des « emplois vieux » sur le même modèle ...

        Et voilà exactement ce que les syndicats, CFDT en tête vont négocier et obtenir du gouvernement : des emplois vieux que on appellera « senior » pour pas fâcher, aidés comme de bien entendu par diverses dispositions fiscales qui viendront encore grever les recettes de l’état, mais rassurez vous, le pognon ira juste aux entreprises qui emploierons ce type de « personnel » le rendant plus attractif ce qui évidemment ira au détriment d’emploi « normaux ». Donc encore plus de pression à la baisse. 

        Voilà la situation, votre situation, et ce que votre syndicat s’apprête probablement à faire. Bref, c’est pas encore demain que on pourra s’asseoir tranquille ...


        • isa93 isa93 28 octobre 2010 13:03

           Le problème en France c’est que les gens veulent le beurre et l’argent du beurre.....
          Ainsi les sondages (peut être trafiqués) disaient en gros :
          -75% des gens sont contre la réforme MAIS

          -52% sont contre le blocage des pompes à essence (contre 48% qui sont pour)

          or si on veut obtenir quelque chose il faut s’en donner les moyens.....
          c’est sûr c’est pénible de ne pas avoir d’essence mais si rien n’est bloqué, si on se contente d’aller manifester tranquillement vous croyez qu’on obtiendra quelque chose....

          En plus il y en a qui se plaignent de ne pas pouvoir partir en vacances !!!!
          Si nos ancêtres ne s’étaient pas battu en 1936 afin d’obtenir 15 jours de congés payés, vous croyez que ces gens là pourraient partir en vacances ????


          • FRIDA FRIDA 28 octobre 2010 14:39

            F. Chérèque est le digne héritier de Nicole Notat (elle avait soutenu le plan Juppé). Même traîtrise envers la base. Sont-ils de véritables agents qui sabottent la lutte de la base ??.

            Quelle honte ! Il faut le virer.


            • FRIDA FRIDA 28 octobre 2010 14:57

              P.S. D’après wikipédia, la chère Notat fait partie du club « le Siècle »
              http://www.agoravox.tv/actualites/medias/article/arlette-chabot-lynchee-par-la-28166

              et dire que ces gens-là ont vocation à défendre les plus faibles. Des carriéristes, défendant leurs propres intérêts, voilà ce qu’ils sont, il ne faut pas se leurrer sur leur compte.


            • FRIDA FRIDA 28 octobre 2010 15:22

              Egalement, j’ai pressenti cette « sortie », je commençais à me dire que je suis trop « parano », mais finalement, il n’y a pas eu de surprise pour moi, mais j’en reste quand même désolée pour la base.

              Ce genre d’attitudes dégoute de militantisme et pousse les gens vers des comportements plus individualistes et opportunistes. Comment ne pas dégouter ceux qui ont sacrifié des heures et des jours de lutte pour finalement ne rien avoir.

              Ils ne savent même pas perdre avec honneur.


            • Maldoror Maldoror 28 octobre 2010 17:03

              Il a ses entrées dans la revue néo-conne « Le meilleur des mondes » (en référence au livre d’anticipation d’Aldous Huxley qui nous prévoyait un Etat-mondial, totalitarisme supranational) et qui était pour le oui au référendum sur le TCE (comme Bernard Thibault).
              Bref il collabore sur toute la ligne.
              http://horreureuropeenne.blogspot.com/


            • Traroth Traroth 28 octobre 2010 15:16

              Chérèque s’est fait fluidifier, on dirait...


              • iris 28 octobre 2010 15:44

                ils ont lancé le mouvement dans les grosses boites mais dans les pme et pte on a rien vu ni entendu- et s’interessent t ils aux assos de chomeurs ?? non -vivent t ils avec les cotisations des syndiqués ??je ne croie pas


                • obismey [ Against All Authorities ] obismey [ Against All Authorities ] 28 octobre 2010 16:10

                  Encore un article lyncheur ou les syndicats sont les saints et le gouvernement le diable !

                  Le débat sur les retraites ne datent pas d’aujourd’hui !!!

                  LES SYNDICATS ONT ILS JAMAIS FAIT DES PROPOSITIONS CONCRETES , REALISTES, ET REALISABLES ? Si OUI un lien vers le document serait le bienvenu !

                  PS : Merci d’avance pour le moinssage !


                  • robin 28 octobre 2010 16:33

                    Avec des syndicats « Fluidifiés » par le MEDEF c’est à dire payés pour faire semblant et tenir le peuple qu’attendiez-vous d’autre ?

                    Le monde en général et l’occident en particulier est pourri du sol au plafond !


                    • Maldoror Maldoror 28 octobre 2010 16:55

                      Les syndicats ont leur part dans la trahison des élites.
                      Comme par hasard Bernard Thibault et François Chérèque étaient pour le oui au référendum sur le Traité constitutionnel européen, oui vous lisez bien, ils étaient complices de l’europe antisociale et du démantèlement des acquis sociaux !
                      A n’en pas douter on leur réserve leur place au Siècle à côté d’Attali, Pébereau, Lamy et compagnie.
                      http://horreureuropeenne.blogspot.com/



                        • Anonymous Republic Punisher Rigel 28 octobre 2010 17:36

                          Les syndicats sont des vendus il n’y a qu’à voir leurs dates de manifestations depuis un an posées avec parcimonie « manifestez un jour et rentré chez-vous » ET le plus gros jour de mobilisations aucun discours, que du flanc, silence radio, le peuple à beau crier il n’a pas de voix !!! maintenant faudra pas se plaindre si ça dégènère y’en a marre d’être pris pour des cons dans ce pays de de traîtres et de corrompus !
                          Police = milice des priviligiés Politiques = larbins des banquiers syndicats = bergers
                          Face aux flashball, tasers, et autres joujoux ? la plupart des gens préfères restez chez eux manger la nourriture de bobonne, mais comme dit William Wallace dans « Braveheart » « vous preferez mourrir pour en combattant pour votre liberté ou comme des vieux esclaves au fond de votre lit ? » Car quoiqu’il arrive on crevera-tous ! alors donnons du sens à notre vie pour lui donner un soupçon d’éternité !
                          Si personne ne se révolte on va droit vers la dictature


                          • Defrance Defrance 28 octobre 2010 18:59

                            On y est , ex le traité de Lisbonne, a revoir des maintenant pour éventuellement supprimer le droit de vote des Français !

                             Que les employés de la SNCF fassent grève en mettant gratuitement TOUS LES TRAINS POSSIBLES a la disposition ses manifestants qui, veulent se rendre dans la capitale, joutr et nuit si il le faut ! 

                             Prenez tous un permis de chasse !


                          • Anonymous Republic Punisher Rigel 28 octobre 2010 17:44

                            merci pour cet article, il redonne un peu d’espoir et traduit bien ce que pensent des millions de français ! C’est surtout les médias qui sont déprimant : on croirait que depuis un mois il ne se passe quasi rien en France à part quelques lyceens qui auraient bougé des boupelles et des jeunes casseurs qui auraient brissé quelques vitrines ! NOUS SOMMES DES CASSEURS « slogan du CPE »


                            • Defrance Defrance 28 octobre 2010 18:54

                              A mon avis le pouvoir et le patronat ont utilisé la même technique qu’en Allemagne : Quelques putes a disposition histoire de les tenir par la Braguette !

                               En Allemagne, personne n’a bronché, même avec l’annonce de 380 euros pour les chômeurs en fin de droit (ils sont 6,6 millions) idem pour la retraite, certains l’ont appris par un courrier, APRES le vote !


                              • Defrance Defrance 28 octobre 2010 19:12

                                Voila ou on en arrive quand les putes partagent le lit des leaders syndicaux !


                                • Pascain Pascain 28 octobre 2010 19:32

                                  A l’auteur et aux autres ... smiley

                                  Pour savoir pourquoi, écoutez jusqu’au bout la revue de presse de Pierre Jovanovic du 27 octobre :

                                  http://rimsave.com/

                                  Et vous en aurez apris un peu plus après... smiley


                                  • pastori 28 octobre 2010 20:17

                                    tous les patrons , petits et grands sont syndiqués. il pratiquent la lutte des classes. la leur.

                                    il se détestent mais sont unis. et ils gagnent.

                                    cette lutte des classe impliquait l’affaiblissement des syndicats de salariés, trop puissants.

                                    ils y sont parvenus :
                                    1°) par la division. et par la terreur. qui pourrait sacrifier sa carrière pour militer à la cgt dans une pme ? c’est fait

                                    2°) par la duplicité. des tas d’énarques uniquement payés à réfléchir aux « Eléments de langages » propices, relayés par des médias aux ordres, écoutés et répétéspar des moutons béats. c’est fait.

                                    total : la division regne, les syndicalistes en sont à cracher sur leurs leaders ! la cfdt n’est pas Chérèque, la cgt n’est pas Tibault............. s’ils vous déplaisent, changez les, ce ne sont que des hommes, vous avez des élections pour ça ! mais ne vous faites pas hara-kiri !

                                     pour les changer, adhérez en masse aux syndicats, et pesez sur leurs élus, s’ils vous déplaisent ! mais ne crachez sur le peu qui reste de syndicats pour nous défendre. le ferons nous individuellement ? 

                                    n’écoutez pas les sirènes, elles sont téléguidées. ne répétez pas les slogans dévastateur mis dans le crane à force de les répéter.
                                     la division des travailleurs sert le medef et ses commanditaires. quand il triomphe, c’est le peuple qui pleure.

                                    à vous de voir.


                                    • FRIDA FRIDA 28 octobre 2010 22:07

                                      Vous croyez au vote, vous ???

                                      On a bien voté contre le traité imposant une constitution européenne, si ma mémoire est bonne. Alors le résultat ???

                                      Ils sont en train de préparer une autre sauce plus pimentée que le mini traité, et ce qui se passe en GB sera bientôt appliqué en France. Le vote et les manifestations n’ont plus aucune signification politique maintenant.

                                      Mais on peut toujours rêver.


                                    • pastori 28 octobre 2010 23:10

                                      « vous croyez au vote ?  » 


                                      et vous , vous n’y croyez pas ? vous voulez changer les choses comment ? par une bonne dictature militaire ?

                                      le vote est une arme terriblement efficace, quand on sais s’en servir.


                                    • LE CHAT LE CHAT 28 octobre 2010 23:28

                                      @PASTORI

                                      le vote ne sert à rien si le système n’est pas représentatif , il ne sert qu’à reconduire les mêmes en donnant l’illusion que tu as le choix !


                                    • Defrance Defrance 29 octobre 2010 09:52

                                      Je suis d’accord avec vous sur l’arme du vote, par contre il faudrait que les médias soient TOTALEMENT IMPARTIAUX , on en est encore TRÈS LOIN ?

                                       J’ai la photo d’une main qui dépose une cinquantaines de cartes de votes dans l’URNE POUR du sénat, croyez vous que ce soit raisonnable d’utiliser la procuration a cette échelle ?

                                       De plus , 2% au maximum du corps électoral ( les encartés) nous sélectionnent et nous proposent 100% des candidats ? Quand donc les 50% d’abstentionnistes qui n’arrivent pas a choisir entre la Peste et le Choléra pourront choisir , eux aussi une dizaine de candidats ?

                                       Pour ce qui, me concerne, je ne me suis JAMAIS abstenu, maus depuis plus de 30 ans je vote TOUJOURS CONTRE un candidat, je vote pour le « moins pire » malgré que ce ne soit pas très Français, je ne trouve pas d’autre expression ?

                                       


                                    • Denidid Denidid 29 octobre 2010 12:43

                                      merci Pastori...

                                      car si je comprends bien les parlementaires sont tous des vendus, la gauche et la droite c’est pareil et les responsables syndicaux des traîtres. Les arguments populistes vont bon train. Les frustrations sociales ne doivent pas mener à la perte de toute lucidité. Certains savent en profiter.
                                      mais je réponds néanmoins à l’auteur.

                                      Le titre ne correspond pas au contenu. Le procès de la réforme est fait, mais des arguments pour démontrer la trahison, il y en a peu, à part l’opportunisme de Chérèque.

                                      -une remarque d’ordre général : la « trahison », est une explication utilisée de façon récurrente à gauche, et elle dispense d’une véritable analyse. Elle est à gauche ce que le « complot » est à la droite. Ainsi Mai 68 a été un « complot venu de l’étranger » pour la droite, et son échec a été une « trahison des syndicats » pour l’extrême-gauche. A chacun ses diabolisations.

                                      -le syndicalisme français est aujourd’hui dominé par le courant réformiste (CGT- CFDT). On peut le dénoncer ou s’en réjouir, c’est selon.

                                      Le retour de la tendance révolutionnaire (SUD) peut-être perçu comme une réaction à la vague néo-libérale.

                                      Par rapport aux retraites, les réformistes n’ont jamais poussé dans le sens d’une radicalisation du mouvement. Ils ont « laissé s’exprimer la base » , bref wait and see. Ils sont restés persuadés qu’une réforme des retraites était nécessaire, même si celle de Fillion ne correspondait pas à leurs vœux. Ils ont en mémoires les luttes patientes qui ont apporté ces fameux acquis qui font de la France aujourd’hui un des pays où la protection sociale est la meilleure. Ils savent qu’il y a des moments favorables aux luttes et d’autres non. Les réformistes ont estimé que le moment n’était pas venu de sortir de la tranchée parce qu’en face l’adversaire disposait d’une puissance de feu considérable, ne serait-ce qu’à cause de la conjoncture économique et de l’importance du chômage. Ils n’ont pas voulu envoyer les salariés au casse-pipe, car ils anticipaient.

                                      Alors trahison ? ou lucidité de stratèges aguerris ?




                                    • Patrick Ferrante Patrick Ferrante 29 octobre 2010 14:51

                                      @Denidid : je pense que au contraire le titre correspond bien au contenu. Dans mon titre (un peut long je l’avoue) je mentionne la trahison et la nécessité de continuer la mobilisation.

                                      Quand des responsables (qu’ils soient politique ou syndicaux) prennent des positions diamétralement opposé à celles des personnes qu’ils représentent, il y a trahison. Ces personnes ne sont pas élu pour faire ce qu’ils veulent. Ils sont des « représentants ». Ils ont certes toute latitude sur la forme, mais pas sur le fond. Quand ils ont une opinion différente des personnes qu’ils représentent, ils ont le droit (et les moyens) d’essayer de rendre majoritaire leur point de vue. Mais ils ne peuvent l’imposer.

                                      Malheureusement, depuis des décennies, que ce soit du coté politique ou syndical, les élus ont de plus en plus tendance à l’oublier. Un cas qui fait école est le fameux vote du TCE et la signature du traité de Lisbonne. On pouvait être pour ou contre le TCE, les deux positions étaient respectables. Mais le peuple (à tort ou à raison) a dit NON. Notre classe politique l’a tout simplement ignoré.

                                      Cette tendance n’est pas « un détail ». C’est la principal raison de la perte de confiance des citoyens vis à vis de la classe politique (et demain peut être des syndicats). C’est très grave.

                                      Et si il n’y a pas rapidement un sursaut, une prise de conscience du problème et un changement d’attitude, c’est un boulevard ouvert aux populistes / fascistes (c’est en cours) - et pour éviter tout malentendu, je ne mets surtout pas dans ce groupe / dérive Melenchon. Je parle bien de dérive fasciste.

                                      Pour venir à votre remarque quand à l’opportunité ou pas de sortir de la tranchée, pensez vous réellement que « demain » la situation sera plus favorable ? Moi j’en doute (est c’est un euphémisme). Le monde du travail deviens de plus en plus précaire, et cette réforme en ajoute une couche (comme j’ai essayé de l’expliquer ... peut être je me trompe, mais j’aimerais en avoir la démonstration). Et plus la société est précaire, plus les citoyens auront du mal à se mobiliser : parce qu’ils ne pourront se permettre de perdre un jour de salaire (ceux qui ont du mal à arriver à la fin du mois), par peur de perdre l’emploi, etc. Est ce que l’économie demain (2011, 2012, ...) vas se redresser magiquement ? Je ne sais pas si vous suivez un peut l’actualité économique (c’est une question, je ne dit pas ça pour vous critiquer) mais personnellement je ne suis pas vraiment optimiste : les plans de rigueur que les pays européens votent un après l’autre, vont alimenter une sacrée dépression ... ce n’est pas moi qui le dit, mais une belle palette d’économistes dont plusieurs prix Nobel.

                                      Donc, pour conclure, oui à mon avis il est plus que urgent de descendre en masse (pacifiquement !) dans la rue pour exiger une société plus juste (et accessoirement une meilleure réforme des retraites). Quant à comment définir nos « réformistes », pour les raisons que j’ai mentionné ci-dessus, je n’ai pas changé d’opinion.


                                    • Denidid Denidid 29 octobre 2010 17:26

                                      @Patrick Ferrante

                                      Je suis allé voir vos autres articles et je partage largement vos analyses, y compris votre pessimisme.

                                      Les syndicats français sont des états-majors ne disposant pas d’une armée permanente, et ils ne peuvent compter, vu le faible taux de syndicalisation, que sur le volontariat lors de l’appel aux levées en masse. En outre, ils sont considérablement investis dans des tâches de cogestion (CA, CE, CNAV, CNAM gestion des carrières dans la Fonction Publique...) où il représentent les usagers. Ils s’inscrivent plus dans la durée que dans la flamboyance de l’action instantanée. Ils savent, qu’après les manif , il va falloir discuter âprement de dossiers compliqués avec des adversaires coriaces. Ces derniers savent d’ailleurs, à l’occasion, leur faire sentir leur faible représentativité (« quand il y a une grève, personne ne s’en rend compte »).

                                      Et cette représentativité est aussi contestée par les salariés dans l’action comme vous.

                                      En outre, le citoyen se débarrasse volontiers de son devoir de participation citoyenne, qu’il s’agisse de la vie politique ou de la vie syndicale. Quitte ensuite à critiquer sans nuance.

                                      Pour moi, les syndicalistes sont des héros très largement anonymes car, pour une Nottat passée à la célébrité combien d’obscurs travaillent guidés par un idéal qui n’est certainement pas l’enrichissement. S’ils avaient été réellement ambitieux, ils auraient fait carrière ailleurs.

                                      La campagne anti-retraites des députés a des relents d’anti-parlementarisme qui la rende suspecte. « A bas les voleurs ! » criaient les manifestants le 6 février 1934 en marchant sur le Palais-Bourbon. Certes, des élus manquent de dignité. Mais ce n’est pas une raison pour remettre en cause la démocratie représentative (ce que vous ne faîtes pas). Si nous élisons des médiocres, c’est d’abord à nous-mêmes qu’il faut s’en prendre.

                                      Ouch, cette défense et illustration du syndicalisme a pris beaucoup d’espace, pour le reste, je suis tout à fait d’accord avec vous. La seule nuance étant entre ce qu’il faut faire, et ce qu’on peut faire. 


                                    • spartacus spartacus 28 octobre 2010 22:19

                                      Le monde à l’envers.


                                      Mais est ce aux syndicats de manifester ?
                                      La réforme de retraite est législative. La législation est l’affaire des partis politiques.
                                      Le rôle d’un syndicat est de protéger le salarié dans l’entreprise. 
                                      Il n’a rien a dire sur des décisions d’état. Ce n’est pas son rôle.

                                      La présence des syndicats est incongrue sur la législation.
                                      C’est aux partis politiques de manifester. En l’occurrence le PS ou des autres partis.




                                      • HEJIRA HEJIRA 28 octobre 2010 22:39
                                        PASCAIN à dit :

                                        A l’auteur et aux autres ... 

                                        Pour savoir pourquoi, écoutez jusqu’au bout la revue de presse de Pierre Jovanovic du 27 octobre :

                                        Je l’ai écoutée et je la recommande à vous tous comme à vos connaissances, cela à duré 3h00 au lieu de 2h30 tellement ce qui était dit , était ENORMES !!!!!!!!!!!!!!!

                                        C’est même au-dessus que ce que vous pouvez imaginer !

                                        J’en étais écœuré comme les deux frères animateurs



                                          • Arafel Arafel 29 octobre 2010 02:26

                                            CGT : 220,6 Millions d’euros de budget dont 145 millions hors cotisations
                                            FO : 61 millions d’euros de budget annuel dont 26 millions hors cotisations
                                            CFDT : 138 millions d’euros de budget annuel dont 69 millions hors cotisations
                                            CFTC : 60 millions d’euros de budget annuel dont 48 millions hors cotisations.

                                            Au moins pour ces 4 syndicats, le montant des subventions directes ou indirectes pourrait être d’à minima 288 millions d’euros…bien que, le rapport Lebel le dit clairement, ces chiffres soient « invérifiables au vu des données disponibles ». Et de conclure : "les syndicats français sont à cet égard dans une situation très différente de leurs homologues européens qui tirent entre 80 et 90% de leurs ressources du produit des cotisations".

                                            http://www.ifrap.org/Financement-des-syndicats-a-quand-la-transparence,0135.html


                                            • talley2008 29 octobre 2010 09:21

                                              Pourquoi la Grève de la Consommation ?

                                              Plus de 70% des français sont contre le projet de loi sur les retraites qui nous est imposé par un gouvernement ultra-libéral et la commission européenne. Même s’ils ne participent pas directement aux mouvements de grève, la majorité des français soutiennent les grévistes. Malgré cela, les grèves et les mouvements sociaux de plus en plus durs, le gouvernement français, qui est à la solde du MEDEF, reste sourd à l’appel des Français. Au contraire, il accélère le processus pour faire passer ce projet de loi en force au Sénat. Ces procédés anti-démocratiques démontrent, le mépris du gouvernement et du MEDEF pour les citoyens. Le traité de Lisbonne refusé par la majorité des français n’est qu’un exemple de plus.

                                              Les deux mois de grève et de manifestation nous montrent que ce mode d’action n’est pas suffisant pour créer un réel rapport de force avec le gouvernement. Avec le projet de loi sur les retraites qui concerne tous les Français, le gouvernement offre aux syndicats et aux citoyens la possibilité d’innover en matière de lutte sociale. La forte mobilisation actuelle doit être l’occasion d’expérimenter de nouvelles formes d’actions. Elles permettraient de créer un nouveau rapport de force avec le gouvernement et ses donneurs d’ordres (commission européenne, MEDEF et multinationales). En effet, pour créer un rapport de force avec les multinationales et le MEDEF, il est indispensable que leurs intérêts et leurs profits soient directement menacés par les grèves.

                                              Les questions sont les suivantes : Comment créer un rapport de force qui menace les intérêts économiques de la grande distribution et des multinationales ? Quelles formes d’actions permettraient aux salariés du privé et du public de participer activement à ce mouvement social sans craindre le licenciement et une perte de salaire ? Comment inverser le processus social organisé par les tenant de l’ultra-libéralisme depuis les années 80 pour permettre aux citoyens de se réapproprier la lutte sociale ? Quels sont les leviers qui concernent directement les intérêts des multinationales ?

                                              En France et dans l’ensemble des pays européens ce n’est plus la production mais la consommation qui est le moteur de l’économie. Pour que le MEDEF et les multinationales craignent les grèves, leurs intérêts économiques doivent être directement concernés. A partir de ce constat, l’arme à la disposition de tous les salariés (privé, public) et même de tous les citoyens est la Grève de la Consommation.

                                              La grève de la consommation doit concerner tous les biens et services superflus qui ne concernent pas les besoins essentiels à la survie. Imaginez les hypermarchés, les centres commerciaux, les galeries marchandes, les rues piétonnes, les magasins de vêtement, etc., vides un samedi ou durant plusieurs semaines…

                                              Seule une grève générale, qui associera à la fois la grève du travail, les manifestations, le blocage de raffineries et la grève de la consommation sera en mesure de faire céder le gouvernement. C’est aux syndicats, aux partis politiques, aux mouvements sociaux et aux citoyens de s’approprier cette nouvelles forme de lutte sociale pour faire plier le gouvernement, les multinationales, le MEDEF et les ultra-libéraux. La grève du travail couplée avec celle de la consommation offrira aux citoyens une arme offensive destinée à inverser le processus de destruction du programme du Conseil National de la Résistance. Mais surtout, elle permettra de défendre nos droits sociaux, mais surtout, d’en conquérir de nouveaux au profit de l’intérêt général et non d’une minorité.


                                              • xray 29 octobre 2010 14:05


                                                La réforme des Retraites
                                                Pourrir la vie du plus grand nombre 

                                                Pour s’opposer à cette réforme, les arguments étaient nombreux. 
                                                Oui, mais voilà ! Il fallait dénoncer les affirmations dogmatiques mensongères imposées par le pouvoir. 
                                                Dénoncer les grandes impostures :  « Le vieillissement de la population, la confusion entre la moyenne de vie et l’espérance de vie, le calcul du PIB, la farce de la croissance, le capital de la Dette publique, etc. »  Tout cela va beaucoup plus loin que le simple problème de l’âge de la retraite. 

                                                Il va de soit que les politiques, les syndicats (sans oublier les associations profiteuses du système)  sont aux ordres du pouvoir. Tous ces profiteurs n’allaient pas scier la branche sur laquelle ils sont assis. 
                                                C’est la décomposition généralisée du système qui les fait vivre. 

                                                Retraite, le bilan de la réforme. 

                                                http://mondehypocrite.midiblogs.com/archive/2009/06/21/retraite-le-bilan-de-la-reforme.html 


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