L’école d’aujourd’hui vue par un fils d’enseignants des années 70
Ca m’a fait mal d’écrire ce titre. Quel coup de vieux ! Au moins, cela me permet de produire un article plus court que celui que je prépare sur la démocratie pour dans quelques jours.
Je suis né en 1969. Mes deux parents étaient instituteurs, professeurs des écoles comme on dit aujourd’hui.
Ils ont commencé leur carrière dans une petite commune où le « maitre d’école » faisait partie des trois personnalités marquantes aux yeux des habitants avec le maire et le curé (Don Camillo, sors de ce corps).
Ils bénéficiaient à l’époque d’un logement de fonction attenant à l’école, ce qui me permettait d’aller en classe en pyjama. A trois ans, je savais lire.
Ils ne payaient donc pas de logement (je ne sais pas comment ça se passait pour la consommation d’eau, d’électricité et probablement à l’époque de mazout), n’avaient pas de frais de route pour aller bosser ni de frais de baby sitter pour l’adorable bambin que j’étais (c’est plus tard que j’ai changé. Muté ?).
L’année scolaire se terminait au 30 Juin et reprenait au plus tôt au 15 Septembre. A l’époque, les vacances en camping duraient assez longtemps pour qu’au retour je ne passe plus en courant sous la table comme au moment du départ. Aïe !
Pourtant, à l’époque les élèves savaient lire, écrire (proprement, je crois que j’ai été un précurseur de l’écriture de cochon), compter. Qui n’a pas vu de magnifiques pages calligraphiées de l’époque ou des sujets de certificats d’étude. Il faut dire aussi qu’à l’époque on ne cherchait pas à nous formater à la mondialisation en nous apprenant à parler anglais entre deux gorgées de biberon. Ca faisait du temps gagner pour le reste.
Il s’agissait d’un véritable métier attractif, de vocation, un métier qu’ils avaient choisi dès le bac en allant à l’école normale (je ne sais d’ailleurs même pas si l’orientation ne se faisait pas encore plus tôt et si l’école normale elle-même ne les préparait pas au bac).
A partir du CE2, j’ai eu la chance et l’immense privilège (comprenez par là que j’étais celui à qui on pouvait mettre des baffes pour intimider les autres sans être inquiétée par les parents) d’être dans la classe de ma mère pendant deux ans. Oui, c’est ça, deux ans de baffes.
Tous les élèves vouvoyaient ma mère, même moi qui pourtant la tutoyais à la maison.
Et petit à petit, j’ai vu les choses changer. Mes parents ne bénéficièrent plus de leur logement de fonction et durent contracter un crédit pour se loger. Loin de l’école, bien sûr, et ils durent donc prendre leur voiture pour venir travailler, en faisant bien entendu un détour pour amener et aller chercher ma sœur chez la nounou.
Puis j’ai grandi et quitté l’école. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je revins à l’occasion d’un évènement scolaire, kermesse ou quelque chose comme ça. Les élèves tutoyaient maintenant leur enseignant. A ce moment-là, je me suis dit que quelque chose partait en c… (je sais, ce n’est pas poli, mais c’est les seuls mots assez forts que j’ai trouvés). Je ne me trompais pas.
A l’aube de la retraite (55 ans pour mon père, et 52 pour ma mère qui avait eu trois enfants. Aujourd’hui, elle aurait 12 ans de plus à faire), mon père me disait. « Tu vois, lorsque j’étais en début de carrière, une année de salaire me permettait d’acheter une voiture française haut de gamme (ma chère DS). Aujourd’hui, c’est toujours le cas, sauf que je suis en fin de carrière et que mon « pouvoir d’achat » (quel terme mal à propos) n’a pas progressé comme il l’aurait dû ». Et oui, on avait déjà gelé le point d’indice pour faire des économies. L’intérêt général, ça coûte cher. D’ailleurs, dans la tête de nos gouvernants, les TIGE sont une punition.
Aujourd’hui, où en sommes-nous ? Des enseignants mal payés, dont l’image aux yeux des habitants s’est dégradée, n’inspire plus le respect, qui pour certains se sont orientés vers le métier non par vocation mais comme une solution de repli après un échec dans des études plus valorisantes, voire même ont été recrutés par speed dating et jetés devant des classes surchargées sans formation. Ce n’est pas l’âge de départ à la retraite qui les attire, il est maintenant le même que pour tout le monde.
Mais bien sûr, pour le sieur Macron, le mauvais état actuel de l’éducation nationale est dû aux grandes vacances qui sont trop longues (pourtant déjà raccourcies d’un bon mois). Après ça, il connait le métier. Il a donné des cours particuliers lorsqu’il était jeune.
Nous avions un des meilleurs systèmes éducatifs du monde mais que la politique, par son obsession de faire des économies sur ce qui représente le bien commun (éducation, justice, santé,…) a abîmé au point de dire maintenant que ça coûte cher mais que ça ne marche pas. Bien évidemment, si on achète une Ferrari, ça coûte cher, mais si on ne l’entretient pas, ça finit par ne plus rouler.
111 réactions à cet article
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Photo de ce temps là...
Ce que vous avez oublié de dire c’est qu’on ne s’asseyait pas où on voulait, on était placé en fonction du « classement »...
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@Seth
Et perso j’ai appris à écrire à la plume. Autorisé à passer au Bic en CM2, soit vers 70.
Mais bon, ce n’est pas le sujet de l’article. La position des « maîtres » (ça dit bien ce que ça veut dire) était respectée des enfants et des parents, leurs décisions n’étaient pas discutées ; tout cela a commencé à changer pour moi dans les 70 au collège où il y avait 2 fois par an les entrevues « parent/profs ».
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Seth Salut !
« Et perso j’ai appris à écrire à la plume. Autorisé à passer au Bic en CM2 »,
Ce qui t"as appris à additionner ...
...
L"avantage avec la plume c’est que l’on peut effacer facilement quand on se plante ... Puis les plumes elles servent aussi aux oiseaux à voler ...
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@Seth
Possible. 50 avait un ordre pour s’assoir en classe. Peut être en fonction des enseignants... -
@Christophe DEGANG
On avait une sorte d’examen (me rappelle pas le nom) plusieurs fois par an et pendant 2 jours et la moyenne des notes déterminait le « classement ». On s’asseyait en suivant cela : 1er à côté du 2èle, etc, les bons au premier rang, les mauvais au fond (sauf pbm de vue), l’image en est restée.
J’ai connu cela pendant toutes mes années de primaire. Une sorte de compétition acceptée par tous. par contre elle développait des « groupes de méchants » (les mauvais) qui essayaient de briller en cour de récréation.
On en était encore aux gendarmes et aux voleurs, à l’avion en courant en se tenant pas 3, aux osselets et aux billes.
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@Seth
l’examen, c’était pas une composition ?
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@S. Lampion
C’est cela. Les compositions.
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@Seth
En regardant cette photo, un no-border / mélanchonniste (ou un Attali dans un autre genre) pourrait dire que c’était trop « consanguin »... -
@S. Lampion Si, une pour chaque matière
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@Seth J’ai même eu un porte-plume « profilé » avec emplacement des doigts !
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@Christophe DEGANG
ô que oui.
Ma mère était institutrice elle aussi. Elle a passé son diplôme en 1936...(père domestique agricole) J’ai retrouvé dans votre article ce que j’ai vécu , mais en 1950 en Limousin.
Tous les gamins étaient en sabots, et certains faisaient 8 kms par jour, qu’il pleuve , neige, ou fasse chaud.
Le respect était pour nous gamins une notion essentielle.
Même si on prenait une gifle, on allait pas se plaindreEn CM 1 quand on entrait en classe, c’était Morale, ou instruction civique, calcul mental.
Nous les gamins du bourg, nous restions en « études ».
Et le Certificat d’ Etudes avait une valeur sûre en 1958.
Demandez leur aujourd’hui les principaux fleuves et leurs affluents. -
@John Coluche, lui, s’en était mise une dans le cul lors d’un sketch...
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Sans autorité ferme mais juste, rien ne peut fonctionner, or, les agitateurs de mai 68, dont la feuille de mission n’était pas de donner plus de liberté aux gens, mais de dézinguer le modèle français et de donner une leçon aux trop indépendants gaullistes, ont prôné « interdit d’interdire », ouvrant la voie à l’enfant roi, puis à l’adulte infantile...
Les larves politiques se sont engouffrées dans la faille, pognon aidant...
Les parents à l’école, ça a été la pire idée . Toutes proportions gardées, c’est comme faire entrer les parents d’un enfant dans la salle d’opération où le chirurgien doit opérer...
« Pas dans ce sens, le bistouri, voyons... »
« C’est inacceptable, je ne comprends pas pourquoi mon fils (ce petit génie) a de si mauvais résultats....Ouin, ouin... »
Pour garantir les mauvais résultats, on a dévalorisé l’effort personnel et déconseillé ou interdit les devoirs à la maison ...
« Les droits de l’enfant », vous comprenez... Ben l’enfant, devenu adulte, c’est une turne finie, persuadé qu’il est d’avoir tous les droits et aucun devoir... Contents ?
Le sens du juste milieu, pourtant pas si difficile à comprendre ? Mais pour détruire un peuple, on commence par saboter ses valeurs morales et son instruction...Gagné !
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@Lynwec
Ya pas que moi à être pédophobe.
Les jésus actuels sont insupportable et quelques baffes ou fessées leur feraient le plus grand bien.
Mais pas tous soyons honnête. Il y a encore chez nous en province des gamins polis et souriants. Tu vas rire : c’est devenu tellement rare qu’on a l’impression de voir des petitsLe Quesnoy.
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@Seth
Les jésus actuels sont insupportable et quelques baffes ou fessées leur feraient le plus grand bien.
A force de mettre l’élève au centre du système, il se prend pour le centre du monde, quant au savoir , il y a longtemps qu’il s’est fait la malle... -
@Lynwec
Je parle de la fin des années 70. Mai 68 était passé depuis 10 ans et la situation n’était pas encore celle qu’on connaît aujourd’hui. Ceci dit, il y a beaucoup de vrai dans ce que vous dîtes. -
@mac
Mais ce sont tous des super-génies, hyper ceci et ultra cela. C’est les psys qui le disent. Alors le savoir terre à terre n’a guère d’importance pour de telles merveilles. Quant à la culture, c’est complètement dépassé, vive le béotiannisme !
Les parents eux aussi ont un pbm de perception des fruits de leurs gonades et s’en prennent aux enseignants quand ce sont des nullards.
Enfin... encore heureux qu’on ait Greta !
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@mac
il y a une une « évolution » immédiate après mai 68, négative et positive.
Les habits, shorts et blouses obligatoires ont cessé. Au CM2 je portais des pantalons longs, des mocassins et pas de blouse (je suis né en 60 et rentré en CP en 65).
Les classements s’étaient maintenu mais pas pour longtemps, etc, etc...
Au collège c’était encore coincé mais au lycée (2ème moitié des 70) c’était à tu et à toi avec les profs, on couchait même avec comme la Brigeou avec qui tu sais.
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@Lynwec : « ... c’est comme faire entrer les parents d’un enfant dans la salle d’opération où le chirurgien doit opérer... »
Très bonne comparaison, ou de faire voter les passagers d’un avion pour dire au pilote quelle manoeuvre il doit faire. -
@Et hop !
Erreur fatale ! Vous avez approuvé une opinion relativement sensée... même s’il y a une différence de responsabilité immédiate entre les deux spécialités .
Impardonnable...Rantanplan se devait de « marquer » sa désapprobation, de manière visible...et odorante...à défaut d’être explicitée...
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@Lynwec
Petite diarrhée, Rantanplan ? Buvez moins...
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@Et hop !
’’@Lynwec : « ... c’est comme faire entrer les parents d’un enfant dans la salle d’opération où le chirurgien doit opérer... »Très bonne comparaison, ou de faire voter les passagers d’un avion pour dire au pilote quelle manoeuvre il doit faire.’’
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Tout ce que dit en classe un enseignant laïc (je précise) doit pouvoir être entendu par les parents de ses élèves sans qu’aucun d’eux n’y trouve à redire, quelles que soient leurs opinions politiques ou leurs croyances.
« Au moment de proposer aux élèves un précepte, une maxime quelconque, demandez vous s’il se trouve à votre connaissance un seul honnête homme qui puisse être froissé de ce que vous allez dire. Demandez-vous si un père de famille, je dis un seul, présent à votre classe et vous écoutant, pourrait de bonne foi refuser son assentiment à ce qu’il vous entendrait dire. Si oui, abstenez-vous de le dire. »
Jules Ferry : Circulaire du 17 novembre 1883
Mais ça, hélas, c’était avant, quand Marianne était encore jolie. -
@Christophe DEGANG J’ai commencé la primaire en 1959 et suis sorti de terminale en 1972. En primaire, les instits tutoyaient les élèves en les appelant par le nom ? En secondaire, les profs nous envoyaient du « Monsieur » grand comme le bras. Suivi du nom. Nous, on se contentait de « monsieur » ou « madame ». 4ème en 67/68, tous les profs ont toujours été présents, les cours assurés, malheur à ceux qui les avaient « loupés » pour cause de manifestation « estudiantine ». la moyenne s’en est fortement ressentie et nombre d’entre eux ont redoublé.
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@Francis, agnotologue : « Tout ce que dit en classe un enseignant laïc (je précise) doit pouvoir être entendu par les parents de ses élèves sans qu’aucun d’eux n’y trouve à redire, quelles que soient leurs opinions politiques ou leurs croyances. »
Il ne s’agit pas du tout de cela, mais de l’immixion des parents dans l’instruction des enfants, d’un discours qui déconsidère leur autorité, voire qui les engage à ne pas suivre les consignes, conteste les punitions, etc.. Les parents imprégnés de l’idéologie hédoniste et permissive soixante-huitarde refusent que leur enfant fasse des efforts, se soumette à une discipline, ait des échecs.D’un autre côté, il y a de la part des enseignants une immixion dans l’éducation des enfants, mission qui relève des parents, ne serait-ce qu’avec le nom « éducation nationale » qui a remplacé « instruction publiqu », avec un manque de neutralité, voire un dénigrement des valeurs familiales ou traditionnelles sous prétexte de progrès des moeurs, d’émancipation individuelle, de conscientisation politique, en faisant de la propagande et de prosélytisme.
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Ce n’est pas l’âge de départ à la retraite qui les attire, il est maintenant le même que pour tout le monde.
Ce n’est même plus les vacances, car aujourd’hui les profs exerçant dans des matières à examen, peuvent être convoqués presque jusqu’au 14 juillet et la reprise se fait fin août .On parle de stages de soutien pendant les petites vacances, pour l’instant sur la base du volontariat, mais pour combien de temps ? Les salaires de départ des jeunes recrues sont tellement bas que beaucoup accepteront ces nouveaux « pactes » simplement pour pouvoir crouter, jusqu’au jour où ce sera la normalité.
Je pense que certains profs seraient même prêts à perdre 4 ou 5 semaines de vacances, si on leur laissait le choix de les prendre n’importe quand dans l’année et non de manière imposée quand tout est 3 fois plus cher,et qu’ils n’ont pas les moyens de faire quoi que ce soit...
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@mac
Voui mais au moins on leur fait pas le coup de leur sucrer les vacances au dernier moment alors qu’ils on versé un acompte.
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@Seth
C’est déjà arrivé notamment au moment du covid.... -
@mac
Le covidocène a été une période qui a bouleversé le monde et pendant laquelle tout a pu arriver. demande à Leyden et à Veran !
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@Seth
et ça a tellement marché pour certains, qu’à Davos on parle (ou on espère ?) une nouvelle épidémie, pour l’instant, nommée x, vu qu’elle n’est pas encore là...mais certains rêvent déjà des immenses marchés en perspective... -
@mac
Entention ! On commence ainsi et on devient complotiste !...
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@Seth Les employeurs détestent les employés qui sont payés « à ne rien faire » (standardiste, agent d’accueil, ...). Pensée louable en soi, mais il ne faut pas oublier que certaines professions sont « saisonnières », dont les enseignants. Alors, pour assurer un revenu mensuel régulier, leur revenu annuel, comprenant la durée légale des congés, a été divisé par 12, entraînant de ce fait un mensuel plus bas. Ce point est désormais oublié par les employeurs qui, nonobstant cette baisse légale, veulent aussi les faire travailler 12 mois sur 12. Mais on y va à pas feutrés, réunions, formations, séminaires, .... Et l’employé voit du temps non payé de plus en plus occupé par des activités annexes. Je le vis quotidiennement avec un technicien de contrôle dans les centrales nucléaires, qui, du fait de son contact avec la radio-activité en autre, il y a aussi la disponiblité des réacteurs (on ne fait pas de maintenance sur un réacteur en production plein pot), ne travaille pas toute l’année. Mais de plus en plus , il y a des réunions, formations, dans les centrales ! Ce qui peut sauver ? La dose de radio-activité prise à l’année ! Interdit d’accès pendant 2 mois. Et après on s’étonne 1) que le métier soit en tension (déplacements toute la france, horaire décalés, 3x8, 1800 € net mensuels pour un bac +3 au bout de 10 ans), remise en question du poste tous les ans (examens pour continuer à être habilité, sinon, déclassement), 2 ) que l’on ait du mal à rattraper le retard dans l’entretien des CNPE.
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@OJBA
que le métier soit en tension (déplacements toute la france, horaire décalés, 3x8, 1800 € net mensuels pour un bac +3 au bout de 10 ans),Je n’y crois pas.
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@OJBA
Et nos élites attalo macronnienne, prennent par exemple le Danemark, quand ça les arrangent
Mais là-bas, les classes sont de 20 élèves. A comparer à nos classes de 30, noyautées d’emm...rs -
@JulietFox
Le Danemark a connu les mêmes inconvénients que nous avec l’irruption du néolibéralisme ( antisocialdémocratie ) et de la mondialisation + ses immigrés .
Faut lire Henning Mankell ou regarder les DVD Wallander pour aider à comprendre la situation ... -
Bonjour,
J’ai commencé l’école à 3 ans dans une classe unique ; allant de la maternelle au CM2 avec un seul et unique enseignant ; je vivais dans un village de 150 à 200 âmes dans la Bourgogne profonde (enfin près d’Auxerre quand même).
J’ai beaucoup changé d’école au gré des mouvements géographiques de mes parents. Le plus gros écart concernant le respect des enseignants, c’est le Collège quand je me suis retrouvé dans un Collège de banlieue rouge à Evry, une des villes champignon puis le Lycée de Corbeil Essonnes juste en face des Tarterêts, l’une des zones les plus brutales de région parisienne.
Je n’avais pas encore remarqué le manque de respect parental vis-à-vis de l’enseignement, seuls les élèves durs, aussi bien dans leurs comportements mais aussi pour la plupart durs de la feuille étaient irrespectueux.
Plus tard, je suis entré dans une fédération de parents d’élèves (FCPE) où j’ai très vite été sollicité pour prendre des responsabilité de trésorier puis Président. Dès la maternelle de ma fille je me suis impliqué dans l’environnement scolaire et là j’ai commencé à voir la dégradation qui avait été effectuée ; contestation permanente des parents contre les enseignants ... que voulez vous, quel parent ne pense pas avoir un ange et géni à la maison ?
J’ai été Président pendant les 5 ans de primaire, les 4 ans de collège et le 3 de Lycée. Confronté aux tensions permanentes entre parents et enseignants. Je confirme le manque total de respect et de reconnaissance des parents vis à vis des professeurs, l’inconscience de notre état qui a donné aux parents le droit de décider du passage ou non des enfants en primaire ; j’ai eu maintes fois des intervention sur le manque de connaissance des élèves arrivant en 6ème dont 1 qui ne savait ni lire ni écrire, un crime commis par les parents contre leur enfant, nous n’avons pu que le rétrograder de 2 classes mais des lacunes profondes persisteraient.
Le système d’enseignement est mort en France. C’est confirmé par les enseignants du supérieur qui constate une régression forte des savoirs ... mais il est plus facile de manipuler des incultes que de donner les outils d’émancipation.
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@Christophe
« il est plus facile de manipuler des incultes que de donner les outils d’émancipation »
La maxime de tous les gouvernants en poste en fRonce après mai 68, les faits sont là pour en attester...
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Bonjour,
Eh moi, c’est encore plus vieux !
L’école de mon village en 1950 jusqu’en 1956 que j’ai quittée pour aller au collège (en Lozère). Cette école n’existe plus. Les rares enfants ruraux prennent un car jusqu’à la bourgade voisine...
J’ai vécu un peu comme vous le racontez. Mais il y a une chose que je vais ajouter : effectivement la maîtresse d’école était une autorité et un « piédestal » chez les villageois, de plus on l’aimait et la respectait.
Ma mère, de temps en temps, me donnait un panier de tomates, de raisins, de pélardons à apporter à la maîtresse. Et les autres faisaient pareil selon leurs récoltes.
Et si l’on était puni (très peu souvent) la mère ou le père du puni doublait la punition en faisant un « ramdam » pas possible parce qu’on n’avait pas respecté la maîtresse !!!
Et d’ailleurs il en était de même pour le collège où j’étais interne, et où j’ai passé de très belles années de camaraderie.
Où est donc partie notre école ? Croyez-moi, tous, nous avons eu de la chance, Christophe et moi (et bien d’autres...)
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J’oubliais :
Faire le ménage de l’école, nettoyer les encriers, les bancs, allumer le poêle nous étaient dévolus. Il y avait une liste de service. Chaque élève faisait sa part.
Et comme nous étions bien souvent fils et filles de mineurs de charbon (en Cévenne) nous apportions régulièrement un seau de charbon de la maison... -
Lire « l’orange de Noël » de Michel Peyramaure...
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@cevennevive
Je me souviens encore, après plus de 75 ans, de Mme Mugnier, institutrice qui a fait au petit bonhomme de cinq ans que j’étais, le plus beau des cadeaux : elle m’a appris à lire.
Cevennevive, j’ai des souvenirs identiques aux vôtres.
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@amiaplacidus, bonjour mon frère d’arme !
Et j’ai oublié aussi le bisou en guise de bon point lorsque nous avions bien répondu !
Nos maîtresses nous ont appris bien plus que lire, écrire et compter.
Les leçons d’altruisme, de politesse, d’hygiène, voire de morale...
Et je puis encore réciter in extenso les récitations et les tables de multiplication apprises à cette époque. J’ai 79 ans.
Et le petit malin qui trempait ses doigts (voire plus) dans l’encrier pour nous faire marrer ! Il est encore au village et lorsque nous nous rencontrons, nous retournons un peu dans ces temps disparus... -
@amiaplacidus
Moi aussi sauf que plus jeune, je n’ai pas fait de ménage et il n’y avait plus de poèle. Restait le corvée de l’encre : nettoyage des encrier (beurk), mélange de l’encre dans la bouteille, remettre en place de encriers et les remplir.
En un temps fixé et avec des mains propres pour finir.
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@cevennevive
Je faisais partie des petits malins, enfin, plus âgé, vers 10-12 ans.
Nous avions des pupitres avec une charnière. Nous coincions les plumes usagées dans la charnière, et, avec un doigt, on les faisait vibrer, ce qui déclenchait, une fois le coupable identifié par l’instituteur, l’envoi brutal d’une gomme dans la direction dudit coupable.Il y avait aussi les buvards que l’on mâchouillait de façon à faire une boule qui se collait au plafond, les plus audacieux envoyaient la boule sur le tableau noir.
Et le bambou que l’on transformait en sarbacane pour envoyer grains de blé ou de maïs.
Sans compter, les hannetons (au fait, on ne voit plus de hannetons) que l’on relâchait en classe.
Bref, de bons souvenirs.
Puis ce fut le collège.
À l’âge du lycée, mes parents m’ont envoyé chez la sœur de ma mère, qui vivait à Lausanne en Suisse¹. C’est devenu sérieux. J’y ai passé l’équivalent suisse du bac, la maturité. Ensuite, j’ai fait des études d’ingénieur à l’EPUL (École Polytechnique de l’Université de Lausanne) devenue maintenant l’EPFL, qui joue dans la cour mondiale des très grandes écoles d’ingénieurs.
Et, comme j’étais étudiant et résidant à l’étranger, j’ai échappé à la guerre d’Algérie.
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.- Ma tante comptait sur l’exemple du bon élève que j’étais pour motiver mon cousin qui s’obstinait à noircir du papier avec force crayons, fusains, etc, en négligeant langues, math et autres histoires. Ce fut complétement raté, mon cousin a continué à dessiner. Jusqu’à devenir un dessinateur de presse et de BD recherché et estimé.
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@cevennevive
Et « Nous les filles » de Marie Rouanet, qui vous plaira.
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Bon, vue la grosse faute d’orthographe dans le titre que personne ne semble avoir remarquée, elle a mal bossé ma mère lol
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@Christophe DEGANG
Vous ne me croirez pas, mais j’allais justement poster un message à ce sujet.
Effectivement, votre mêre vous a au moins inculqué la méthode de la relecture (que je néglige trop souvent), puisque vous avez repéré cette faute (bénigne, vous êtes pardonné). -
@S. Lampion
Ben oui, j’ai relu. Le texte, Mais pas le titre. Il a fallu qu’il me saute aux yeux à l’instant. -
@Christophe DEGANG
Désolé, en vieillissant je n’ai pas toujours la bonne vue -
@Christophe DEGANG
En plus vous commencez votre texte par : Ca m’a fait mal d’écrire ce titre.Faute à moitié pardonnée
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@Christophe
M’excuse pas vois pas la faute !
Pour le « Ca » on ne met pas d’accents ou de cédilles à des majuscules. Ou tout au moins c’était ainsi...
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@Seth
Dans le titre. L’école, c’est du féminin, donc vue. -
@Seth
Sisi en principe regarde ici par exemple
https://web-tech.fr/c-cedille-c-majuscule/Mais bon c’est surement pas moi (lol) qui irai te jeter la premiere piere de la lapidation en place publique danbs ce domaine la surtout moi et l’orthographe qui suis un punk a chien hard core dans le sujet bref le plus mal placé quoi en gros
T’es rassuré pour le coté critique j’espereT’auras neamoins appris un truc ^^
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@Seth
’’Pour le « Ca » on ne met pas d’accents ou de cédilles à des majuscules.’’
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Et Ça, c’est quoi ? -
@Francis, agnotologue
C’est une révision par les logiciels yankis.
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@Christophe DEGANG
L’école, c’est du féminin, donc vue.
Tain, faut que je reparte à l’école.
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@Seth
’’C’est une révision par les logiciels yankis. ’’
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Je n’ai pas fréquenté les ateliers des imprimeurs, mais sauf erreur, il devait bien exister des Ç en ’’haut de casse’’ bien avant l’introduction des machines à écrire et a fortiori, des ordinateurs.
« D’après l’académie française, il faudrait mettre une majuscule. » cité là
ps. Lien non trouvé
re ps. À noter que ça est le seul mot français qui commence par ç, et où est le seul qui utilise le ù. -
@Francis, agnotologue et @seth
’’il devait bien exister des Ç en ’’haut de casse’’ bien avant l’introduction des machines à écrire et a fortiori, des ordinateurs’’
En tout cas, et en rapport avec le présent article, l’enseignement primaire comportait jadis des ’’leçons de choses’’ (sciences naturelles), le titre sur le livre était en majuscules (exemple), et le c portait une cédille, car sinon cela aurait prêté à rire
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@Eric F
Bien vu. Bravo.
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’’(je ne sais d’ailleurs même pas si l’orientation ne se faisait pas encore plus tôt et si l’école normale elle-même ne les préparait pas au bac).’’
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Remplacement des écoles normales primaires par les IUFM« Après 1973, le concours de recrutement des écoles normales primaires est reporté après le baccalauréat avec une formation professionnelle portée de un à deux ans comme le prévoyait pour partie le plan Langevin-Wallon de 1947 »-
@Francis, agnotologue
C’est bien ce qui me semblait que mes parents s’étaient arrêtés au bac. -
@Christophe DEGANG jusqu’à la fin des années 60, recrutement d’une grande partie des instituteurs en fin de troisième. Bac passé à l’Ecole normale puis une année de formation professionnelle. Lire « Stupéfiant voyage à travers l’Education nationale »
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@waymel bernard
c’était un peu comme le séminaire laïc
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@Christophe DEGANG
Le bac était le diplôme spécifique d’entrée en université pour des études de licence, donc c’était la filière pour être professeur de lycée (ou étudiant en faculté de droit et de médecine). Les facultés de lettres et de sciences avaient pour fonction presque exclusives de former des professeurs du secondaire, et à rien d’autre.
Il y avait le « brevet supérieur » qui sanctionnait la fin des études secondaires avec un très bon niveau.
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@Et hop !
La licence, à l’origine en latin licencia docendi, ou « droit d’enseigner », était depuis le Moyen-Âge le diplôme professionnel d’enseignement secondaire.
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@waymel bernard Une fois admis, on pouvait même avoir une bourse pendant le lycée : une amie a dû rembourser celle-ci (ou plutôt ses parents !) lorsqu’elle a choisi une autre voie après le bac.
Beaucoup de points communs avec moi dans ces souvenirs, une bonne dizaine d’années plus tôt. La suppression des Ecoles normales a surtout abouti à transférer la charge financière des études aux parents... sous couvert d’harmonisation européenne. Je pense aussi que la qualité de la formation des instits était meilleure, mais le titre de PDE(professeur des écoles) est plus ronflant ! -
L’article n’évoque pas la dernière nouveauté à la mode qu’est l’école inclusive qui consiste à intégrer tout type de handicap ou presque, à une classe au rythme normal, en ne donnant aucuns moyen supplémentaires aux enseignants et sans aucune réduction d’effectif de classe. L’enseignant peut se retrouver avec des classes comprenant autistes et tous types de dys plus ou moins lourds, certains sont derrière un écran d’ordinateur pour pouvoir écrire, ce qui les coupe souvent du cours et de l’enseignant, d’autres sont accompagnés d’un(e) assistant(e) de vie scolaire qui peut parler parfois à voix haute pour expliquer les consignes ou écrire à la place de l’élève qu’il ou elle a en charge. On peut trouver sans problème un élève de sixième qui ne sait même pas où mettre une équerre sur une droite pour tracer une perpendiculaire à celle-ci. Au final, a peu près tout le monde passe dans la classe supérieure mais on continue tout même à parler de « programmes », comme s’ils pouvaient être respectés dans ces conditions...
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@mac
La fameuse nuance entre égalité et équité. -
@Christophe DEGANG
La fameuse nuance entre égalité et équité.
Oui, en tout cas, on s’est bien gardé de demander aux enseignants s’ils étaient partants pour cette école inclusive. On la leur a imposée en faisant probablement des économies importantes sur leur dos.
Il faut voir le nombre d’heures de réunions que peuvent avoir à se faire certains profs principaux pour des PAP, pour remplir des Gevasco, avec des médecins MDPH, des orthophonistes, des ergothérapeutes...en plus des parents. Et tout ça pour une indemnité qui fait peur... -
@Christophe DEGANG je ne pas vais évoquer mes propres souvenir mais vous êtes abusivement un peu trop passéiste .
Si l ecole d antan avait quelques vertus , c est indéniable, l encadrement n etait pas forcément des meilleurs et certains agissements ne seraient plus admis aujourd hui. .
J ai une fille d un mes collègues de travail ( travail en crèche ) n ayant pu trouver un emploi en France ( a Lyon la mairie ou pourtant elle avait son stage , n a pas daigné lui repondre ) trouva un travail en Suisse.
Outre qu elle soit bien payée et doit néanmoins assurer un suivi exemplaire des enfants qu elle a charge .
La Suisse a un IDH indice de développement humain et conséquemment une meilleure economie
Lorsque je discute avec votre alter ego Chantecler ( un instit qui me traite de malade mentale , cela m en touche une sans toucher l autre comme l a dit Chirac ) on peut mesurer l endoctrinement de cette institution .
Et comme ce sujet est abordé , j ai eu une discussion cette semaine avec un syndicaliste , il n est point que l educ nat soit malade .
Mais on est tellement orgueilleux ne notre exception culturelle francaise , que l on ne veut pas prendre connaissance des méthodes qui marchent ailleurs
La morale de l histoire ( je l ai déjà dit) , les personnes friquées foutent leurs mioches dans le privé .
et notre ancien ministre PAPE N DIAYE , le chantre de la mixite sociale , du vivre ensemble et tutti quanti met ses mioches dans une ecole confessionnelle .
Qu a t on fait de ce pays ou semble ne plus rien marcher malgre notre taux de prelevement obligatoaire et d imposition les plus elevés des pays de l OCDE .
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@mmbbb
Je n’ai jamais dit que j’avais un bon souvenir des baffes de ma mère. -
@Christophe DEGANG
Une fessée rendue nécessaire par le comportement, donnée au bon moment et à juste titre n’a jamais tué personne, mais c’est comme tout... L’excès est nocif...et entraîne à terme un retour de balancier...
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@Christophe DEGANG j ai toujours en memoire ceci j avais une instit , certes maitrisant son savoir mais tres « dictatorial » .
Lors d une inspection , elle perdit ses moyens et nous suppliait d etre courtois
Ce n est pas ainsi que l on assoit une education .
Je fus interne , redite que du temps perdu et quel gachis .
Quant au suivi scolaire , mediocre , l emulation guere mieux , le sentiment d avoir un enseignement coherent moyen
Les jeunes aujourd hui de certains quartiers brulent des ecoles bibliotheques et crachent sur la gueule de leurs profs .
On n est pas passe d un extreme a l autre .
On a choisi , moi , je ne pleure pas , je constate .
Bien a vous .
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@mmbbb
La morale de l histoire ( je l ai déjà dit) , les personnes friquées foutent leurs mioches dans le privé .
Les problème c’est que les écoles privées sous contrat appliquent les mêmes programmes (que d’aucuns jugeront débiles) que les écoles publiques.
Si les gamins de ces écoles réussissent un peu mieu, en moyenne, que ceux de l’école publique, c’est probablement parce que leur milieu socioculturel d’origine est en moyenne un peu plus favorisé au départ, sinon c’est vraiment blanc bonnet et bonnet blanc. J’ai mis mes gamins dans ces écoles et franchement, je ne suis pas convaincu... -
@mac je m entends et je le redis, j ai eu quelques bons profs exigeants et motivants .
J aimais étudier mais lors de ma scolarité dont l enseignement ne fut hélas pas lineaire j ai eu affaire a contrario a des profs mediores ou absents .
Je ne vote plus a gauche lorsque cette même gauche pétris d égalitarisme mais niant la réalité
et les cette semaine j ai eu un dialogue avec un syndicaliste , le gars obtus c est completement irréaliste .
Si le prive dont j avais encore un certain regard positif decroche, demain nous risquons d avoir la gueule de bois , les pays du sud notamment asiatiques mettent le « paquet » .
J aurais pu apporter plus ce je ne l ai fais, on a choisi un choix « sociétal » , c est ainsi .
Mais je pense sans sombrer dans un « déclinisme » que nous décrochons quand même .
cordialement .
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@mac Y a un article à ce sujet cette semaine, mais je ne me souviens plus dans quelle revue.
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Il n’y aura jamais de respect de l’autorité de l’enseignant tant que les parents pourront contester les devoirs, les notes et les punitions ou diffamer anonymement un professeur en conseil de classe. Satisfaits ( comme consommateurs ) ou remboursés ( comme contribuables ), voilà leur mentalité !
Le métier est tombé très bas : la grande majorité des Français pensent que les enseignants travaillent peu et mal. Et ce n’est pas devenu entièrement faux. Un bon prof, c’est celui qui maîtrise sa matière et la pédagogie de celle-ci ( pas celui qui multiplie les projets bidons pour ne pas bosser ou qui joue au travailleur social ). Mais les jeunes enseignants d’aujourd’hui ont été formés par une école qui avait déjà renoncé à la transmission du savoir au profit du pédagogisme. Et, comme ce n’est pas la perspective d’être prolétaires toute leur vie qui peut attirer les meilleurs d’entre eux ...
Virer les idéologues de l’institution ne suffira pas ( même si c’est nécessaire ). Il faudrait une autre société, avec de l’appétit pour l’intelligence et la connaissance. Et pas seulement pour creuser le canapé devant Netflix en engloutissant des pizzas et en fumant des joints ...
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Je souscris aux propos concernant l’école inclusive. Elle a beaucoup complexifié la tâche de l’enseignant ( du public car le privé en prend fort peu sa part ) sans répondre aux besoins de tous les enfants handicapés, loin de là. Sous couvert d’inclusion, on a fait des économies ( celles de l’enseignement spécialisé ) sur le dos des élèves.
Il est important de souligner que cette école n’est pas égalitaire. Ce sont souvent les parents les mieux informés, relationnés et persévérants qui obtiennent les aménagements scolaires pour leurs enfants. En classe ensuite, certains élèves dys. ou autres s’estiment dispensés de tout effort de travail ou de comportement puisque les professeurs s’adaptent à eux. Zemmour avait été très maladroit en 2022 quand il avait dénoncé ce que la situation comporte de délétère mais, sur le fond, il n’avait pas tort...
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Je ne sais pas si vous portez le diagnostic correct sur le fond.
Est-ce seulement comme vous l’écrivez "l’obsession de faire des économies sur ce qui représente le bien commun" qui explique cet acharnement des gouvernements successifs (tous acquis à la mondialisation, à la construction d’une Europe supranationale, la construction d’un monde unipolaire dirigé par le capitalisme financier anglo-saxon) à laissé s’affaiblir le système éducatif (donc la nation !), à introduire des aspects du système d’éducation américain qui est ultra-inégalitaire (dès le kindergarden… il faut payer pour les études…).
Et, si l’on est encore plus machiavélique, on peut aussi se demander si les oligarchies françaises qui se cooptent et ont le pouvoir depuis une quarantaine d’années n’ont pas considéré qu’il valait mieux fabriquer un immense troupeau de citoyens ignares qui seront plus facilement manipulables par les médias aux ordres que de favoriser l’esprit critique, l’excellence dans les études, le dépassement de soi et la réussite sociale par la méritocratie.
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@Tolzan
C’est effectivement tout à fait possible. -
@Tolzan
Les gens qui nous dirigent sont des satanistes.
Ils savent très bien qu’en faisant rentrer des millions d’abrutis avec des QI de 80, il ne va pas en sortir des miracles. Vous mélangez des QI de 80 avec des QI de 100, vous brassez le tout avec force propagande et publicité, et vous obtenez des QI de 90 en moyenne. C’est évident et scientifiquement prouvé.
C’est le plan Kalergi, mais je vous rassure, ils ne vont pas se l’appliquer à eux-mêmes. Ils croient dur comme fer à l’importance de l’hérédité et de la génétique, même s’ils font étalage d’un antiracisme de pacotille pour mieux nous mystifier et nous dominer.
Et en bons arnaqueurs qui se respectent, ils s’amusent de la réussite de leurs escroqueries :
https://www.medias-presse.info/les-rothschild-et-le-satanisme/156413/
Banquiers, satanistes et éleveurs de présidents de père en fils. -
@Tolzan
La chanson promue par le gouvernement pour les jeux olympiques en France est ... en anglais, c’est bien une preuve de la volonté gouvernementale acharnée de détruire la culture française, et donc en commençant par sa transmission par l’école.
Il serait très simple, en primaire, de reprendre les livres et les méthodes de 1970, on aurait à nouveau tous les enfants qui en fin de CM2 suraient bien lire, écrire, parler, compter, connaître la géographie des régions, des fleuves, des pays, l’histoire avec la chronologie, les sciences naturelles, s’habiller et se comporter avec politesse,.. -
@Et hop !
La langue fRonçaise attaquée par nos gouvernants ? S’il n’y avait que la langue...
Par chance, l’UERSS vient rétablir l’équilibre, d’une manière bien particulière, à travers un « genre » de mesures dont on se demande de quel congrès d’aliénés elle peut bien émaner...
https://www.lelibrepenseur.org/lue-appelle-a-linterdiction-du-langage-genre-en-supprimant-des-expressions-telles-que-no-mans-land-ou-joe-public-et-roi-et-reine-par/Donc, en anglais spécifiquement, puisque ça semble la langue requise pour une UERSS dont le Royaume-Uni (pour faire le mal partout) ne fait plus partie, il est désormais requis d’inverser (ah, cet attrait pour l’inversion, une constante...) par exemple « frère et sœur » qui était éminemment insultant pour la femme, placée au second rang... ou « roi et reine » .
Il ne faudra plus parler de « viril », trop dangereux tout ça, place aux lopettes...en fRonce, pour une fois, on a pris les devants...
On se doute oh combien les fillettes passées à la casserole pour le bon plaisir de tel ministre ou ponte de l’industrie (qui eux ne font pas de distinction de « genre », passant aussi à la casserole les garçonnets trop mignons...) trouveront un réconfort notable en lisant ou entendant que « la reine et le roi d’Angleterre » se foutent comme de leur dernière culotte de votre sort...ou que leur violeur n’était pas « viril » mais « fort »...
Ubu roi ? Trop logique et conformiste, monsieur Jarry... Banal... Impubliable ...
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@Et hop ! Ca paraît cohérent avec un président qui parle souvent anglais dans ses fonctions officielles et un ministre des Affaires étrangères qui fait trois fautes de grammaire par phrase !
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@Lynwec
L̰’̰ṴḚ ̰s̰ṵp̰p̰r̰ḭm̰ḛ ̰l̰a̰ ̰p̰o̰l̰ḭc̰ḛ ̰a̰ṵx̰ ̰f̰r̰o̰n̰t̰ḭḛ̀r̰ḛs̰,̰ ̰m̰a̰ḭs̰ ̰ḛ́d̰ḭc̰t̰ḛ ̰l̰a̰ ̰p̰o̰l̰ḭc̰ḛ ̰d̰ṵ ̰l̰a̰n̰g̰a̰g̰ḛPS : « la reine et le roi d’Angleterre » dans ce cas, c’est la ’’reine consort’’ (consorte ?), mais protocolairement elle vient en second, il va falloir changer le protocole et donner le trône le plus haut à Camilla, Charles retrouvera le strapontin qu’il avait quand il était prince de Galle.....Ah non, avec le Brexit, ils ne suivent plus les directives de l’UE
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@Eric F
Il faut supprimer les mots grand et petit, haut et bas, gauche et droite, avant et après, clair et foncé, supprimer les formes comparatives et superlatives : très, le meilleur, le plus,.., supprimer les signes > et < en algèbre, il faut aux élections que tous les candidats soient premiers exéquo, il faut supprimer au gouvernement et dans l’administration les mots chef, directeur, inspecteur, contrôleur, ministre, président, que tous les fonctionnaires soient désignés comme des agents et payés le même prix.
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De Chantecler extraits / mbbb
"Tu n’es qu’un bon parano .
Je suis obligé de lire depuis des années tes diatribes contre l’école et les enseignants , qui t’auraient persécuté , mais je n’aurais pas le droit de dire que tu es certainement passé à coté de choses valables , positives , à cause de ton caractère qui n’admet pas la moindre critique ...
D’accord tu es une pauvre victime et le sort s’est acharné sur toi .
Et restons en là !
De toutes façons je n’en ai rien à battre de tes propos .-
mmbbb
13 janvier 17:04
je te@chantecler viens pas me casser les couilles connard je te conchie
et cesse de pleurer , tu ne sera qu un petit fonctionnaire envieux toute ta vie .
Tu n as jamais travaille dans le prive , tu devrais la fermer
et pour illustrer mon propos , une nouvelle polemique sur la ministre « esse » de l educ fraichement nommée , elle fout ses mioches dans le prive .
et c est parce que l ecole publique est devenue tellement pourrie que cette gauche bourrée a la moraline , evite de se plier aux injonctions qu ils dictent aux autres .
A Lyon les militants de gauche ont cette attitude
Non pas que je ne n accepte pas les critiques mais je deteste les personnes qui n admettent pas les constats et l echec de l ecole publique en est un .
Passe un tres mauvaise année 2024.
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@mmbbb
Pauvre , pauvre type !
Je ne sais pas s’il faut rire ou s’inquiéter de mecs comme toi !
Tes excès de langage tiennent du délire .
Bref finalement t’es un grand malade . etc etc !
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@chantecler
Il y en a qui ne sont pas allés à l’école de la politesse. -
J’ai connu l’école des baffes, des fessées cul nu, du tirage d’oreilles et de cheveux, du stage derrière le tableau mobile ou au piquet, l’arrachage systématique des feuilles, des punitions pendant des heures le soir a copier des lignes de conneries, l’école de la torture ou un tremblait en rentrant dans certains cours ....
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@zygzornifle
’’J’ai connu l’école des baffes, des fessées cul nu, du tirage d’oreilles et de cheveux, du stage derrière le tableau mobile ou au piquet, l’arrachage systématique des feuilles, des punitions pendant des heures le soir a copier des lignes de conneries, l’école de la torture ou un tremblait en rentrant dans certains cours .’’
— >
Permettez moi une question, vous y répondrez comme vous voulez, ou pas : Vous avez connu ça où ? à l’école laïque ou à l’école dite libre ?
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@Francis, agnotologue
Je me demandais aussi, parce que j’étais en troisième en mai 68 et je n’ai pas connu les mauvais traitements pendant toute ma scolarité publique antérieure...ce qui ne veut pas dire que ça n’existait pas, mais peut-être certains avaient-ils intérêt à (très légèrement) exagérer la situation pour le succès de leur agenda...
On a vu les mêmes procédés à propos des « souffrances » des uns et des autres...
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@Francis, agnotologue
C’était a Belfort dans les années 60 a l’école publique car mes parents simple ouvriers payés 4 figues n’avaient pas de quoi me mettre en privé ....
Pour vous dire que petit j’ai même prié le diable pour qu’il fasse crever une de mes maitresses, et je n’étais pas le seul a me faire rouster, ça tombait sur notre cul comme les missiles Russes sur l’Ukraine, heureusement tous les profs n’étaient pas tortionnaires et cette époque on ne se plaignait pas vers les parents car les profs étaient tout puissant .... -
@Lynwec
Ouaaah ! Quel franc succès ! 23 hyènes ou un malin à multi-votes ?
Vous avez tous les 23 beaucoup souffert sur les bancs de l’école ? Je dois être un sacré veinard, alors, pas réussi à choper le covid, pas torturé à l’école publique, j’aurais dû jouer au loto, moi...
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Cher auteur, votre article fleure bon la Madeleine de Proust.
Autoriseriez-vous un auteur d’écriture de cochon, je vous émulait 10 ans plus tard, à procéder à procéder à un travail de démolition en régler de votre travail ?
Sur votre accord que je pérempte (Rappellez-vous de Coluche : La démocratie c’est cause toujours, la dictature c’est ferme ta gueule, je vous laisse choisir votre option favorite pour votre réponse).L’éducation ne coute pas moins cher, mais on a rajouté des masses de couches de contrôle pour placer les enseignants sous contrôle.
On a aussi demandé des grades universitaires inutiles, mais bien pratique pour assurer la soumission des étudiants aux dogmes enseignées. Là, était l’enjeux : S’assurer que l’éducation soumette les éléves aux dogmes politiques et non pas de les forcer à avoir du respect pour le lavage de cerveaux.-
@Jules Seyes
Mince, je vais être obligé de lire Proust pour comprendre la teneur de votre propos. -
Article sympathique a priori car le ton est juste, honnête. Avec 3 enfants, une maman instit. pouvait même partir plus tôt avec une retraite, mais sans doute pas complète (la mère d’une copine d’un fils à moi). La retraite à 55 ans du chef de famille, OK compte tenu de l’espérance de vie à l’époque. Aujourd’hui, avec cette espérance à 80 ans (et davantage pour les profs.), ce n’est plus possible. En 1945, la durée moyenne de la retraite était proche de 0. Aujourd’hui, plusieurs décennies !
C’était trop beau, on rejoint soudain la plainte misérabiliste traditionnelle des EN à propos des vacances. J’ai des petits enfants dont je m’occupe pendant les vacances et j’ai l’impression de repartir tout le temps en congés (retour début janvier, et je repars en février !). Et puis le mois de juin est de plus en plus bouffé par l’EN, ses examens, réunions, formations et que sais-je encore.
Les relations profs./élèves. C’est l’américanisation. On est passés d’une culture à une autre. Je me rappelle , élève puis étudiant, la propagande en faveur de la relation maître élève aux USA : décontracté, relax, facile, proximité avec l’enseignant, tout est fait pour que l’élève soit bien dans sa peau. Ce qu’on dit moins, c’est que l’enseignement aux USA s’est cassé la gueule comme en France, le début du déclin étant situé vers 1960. Le modèle n’était pas idéal, mais on n’y peut rien, on est devenu une province culturelle de l’Amérique. : c’est commode, c’est rapide, facile (à nouveau), c’est pas cher (McDo), ça marche (Amazon …) et en plus les US garantissent notre sécurité : banco.
Il y a à l’évidence un problème sur les salaires. Quand on lit qu’un jeune prof. commençait à deux fois et demi le smic autrefois, et à une fois et demi aujourd’hui, on ne comprend pas cette dérive (on peut se dire que le smic a bien augmenté, mais quand même). Comment les syndicats de l’EN pourtant si puissants ont-ils laissé cette dérive se produire ? Et l’on ne comprend pas non plus comment il se fait que notre EN soit finalement l’une des plus chères du monde. Et on lit ici et là que les enseignants se rattrapent sur les autres à la retraite, sur les Allemands en particulier. Vrai, faux ? Bref, je n’y comprends rien et ça me rend agressif, car ces problèmes de l’EN, ça nous mine tous.
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@Fanny En parlant d’américanisation, les milieux éducatifs et leurs syndicats ont été bien naïfs de croire que « l’initiation aux langues » à l’école primaire était un progrès, quand il était évident qu’il ne s’agissait que d’introduire le seul anglais (à de rares exceptions près dont personne ne parle plus...) et de le rendre obligatoire de fait. J’en ai fait de nombreux articles à l’époque de cette réforme, et il ne fallait pas être bien malin pour le comprendre puisque l’avant-projet mentionnait nommément l’anglais, et non un hypocrite « aux langues ». Il aurait fallu soit une initiation non spécialisée au autres alphabets, et la prononciation de quelques langues de l’UE (dans une perspective européenne), soit l’espéranto dans une vision plus internationale. Mais tout ce temps pris à introduire une langue à la phonétique irrationnelle — à un âge où ils ne maîtrisent pas leur propre langue— est un temps pris aux fondamentaux.
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@Krokodilo
quand il était évident qu’il ne s’agissait que d’introduire le seul anglais
Macron donne l’exemple en Suède. Syntaxe correcte, accent franchouillard (mais les yankee adorent dit-on). Un Français parle aux Suédois : pas en Français, pas en Suédois mais en Anglais. Conclusion : France (67 millions) = Suède (10 millions). On rapetisse à vue d’œil.
à un âge où ils ne maîtrisent pas leur propre langue
Pas d’accord : il faut bourrer le crâne des enfants le plus tôt possible, ça leur fait plutôt du bien. J’ai des petites filles en Suisse (8 et 11 ans) qui parlent couramment 3 langues (Français, Allemand, Anglais). J’en ai d’autres en France (à peu près le même âge) qui baragouinent quelques mots d’Anglais. Mon souvenir de mes études est que les plus jeunes réussissaient le mieux.
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@Fanny
Concernant la retraite, je vous invite à lire l’article que j’ai écrit à ce propos. J’en prépare un sur le temps de travail qui apportera également des réponses. -
@Fanny Mais pourquoi leur bourrer le crâne avec l’anglais et pas du jardinage, de la cuisine, de la musique ou autre ? Il y a beaucoup d’idéologie sur le sujet, la seule chose prouvée c’est la plus grande aptitude musicale des enfants et donc la capacité à assimiler des sons n’existant pas en français, mais pour profiter de cette aptitude, nul besoin de les spécialiser en anglais — langue qui par ailleurs connaît un plus fort taux de dyslexie, une langue très peu adaptée à la fonction de langue de communication. Mais cela n’étant pas le sujet de l’article, je fais court (j’en ai autrefois fait pas mal d’articles sur AVox)
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@Fanny
Les syndicats jusqu’en 2019 ( première réforme des retraites, avortée pour cause de Covid ) n’ont pas défendu les salaires des enseignants. Trop de bonnes femmes bien nées et bien mariées ( à des cadres du privé ou des professions libérales ) parmi les profs, sans doute ...
Quant à la retraite, c’est théoriquement 75 % des 6 derniers mois mais :
- à condition d’avoir fait une carrière complète ;
- sans retraite complémentaire financée par l’employeur ;
- et puis 75 % d’un salaire de fin de carrière qui est celui d’un débutant en Allemagne ... -
@Krokodilo
du jardinage, de la cuisine, de la musique ou autre
Le jardinage, on peut repousser jusqu’à à la retraite, mais la musique, c’est presque indispensable. Un enfant doit faire une demi-heure à une heure de musique par jour, avec ses mains et un instrument, plutôt qu’écouter de la musique plusieurs heures avec des écouteurs et le smartphone (ce devrait être inscrit dans la constitution, plutôt que le droit à l’avortement).
Quant à l’Anglais, il est indispensable de l’apprendre, et je suis toujours un peu ému quand j’entends un conducteur de la Ratp s’adresser dans un Anglais assez correct à un touriste. Difficile de s’en passer, la bataille est perdue. J’ai assez souffert dans l’industrie face aux salariés de l’Europe du Nord parfaitement anglophones (mais l’accent allemand en Anglais est assez laid), la délégation française un bon cran en dessous. Ça s’est beaucoup amélioré après 2000, avec les mesures de niveau genre TOIC (mon entreprise m’a imposé de passer ce test à 50 ans, et à suivre des cours jusqu’à obtention du niveau requis par ma fonction et mon grade).
Mais il faut apprendre une seconde langue, en plus de l’Anglais.
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@Fanny Vous êtes libre de votre opinion, du moment que nous sommes d’accord que l’anglais (sans maj) est un sujet politique et non pédagogique.
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C’est le copain d’avant des boomers ?
Fallait pas les inviter les étrangers.
Dans les années 80, c’était franco portugais classe moyenne et beauf..et 2 marocains.
Bizarrement ça passait.
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Moi aussi je suis fille d’instit !! ma mère se plaignait déjà des parents d’élèves qui, oui, avaient procréé des génies et venaient l’agresser quand ils avaient de mauvaises notes ! je vous parle de ça, bien avant 68 !!
J’ai des amis plus jeunes que moi, qui sont instits, l’un est docteur en géopolitique, sa femme, ingénieur en informatique, d’autres ont un DESS de communication ; bref nos instits n’ont jamais été aussi diplômés.
En ce qui concerne la retraite, ma mère a travaillé de 1941 à 1972, après avoir fait quatre enfants. La retraite était à cinquante cinq ans. Et c’était si normal.
À ce moment là, les gens du privé ont vu rouge et, plutôt que tous s’aligner sur le public, les politiques ont tout aligné sur le privé. Les larbins du système ont été très contents, sans se rendre compte de leur connerie, bien sûr !!
...
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j’ai pas trop lu les commentaires mais voila il y a trois postes primordiaux dans une nation le premier la santé le second la justice et le troisième l’éducation.. Empalez moi si je me trompe mais ce sont bien les ministères où le pire est en train d’arriver ?
Il ne s’agit pas de savoir si tel ou tel médicament tel ou tel procédé de justice ou d’enseignement et le plus fonctionnel non aujourd’hui il s’agit surtout de savoir est ce que je vais au moins pouvoir voir un médecin même mauvais est que je ne vais pas attendre 3 ans pour ester en justice et finalement est ce que mes gamins vont pouvoir au moins manger correctement à la cantine...
Tant que le débat reste sur le fond et que la forme fonctionne on est heureux mais quand ni l’un ni l’autre ne marche alors c’est que la misère pour tous a mis son manteau. !
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Bonjour, Christophe
Personnellement, bien que respectueux de la plupart des enseignants (pas tous), j’ai toujours été indiscipliné, ce qui m’a valu de fréquenter 9 établissements scolaires jusqu’à la seconde, moment où l’école et moi avons définitivement divorcé.
Je garde de mon itinérance entre public et privé de très nombreux souvenirs dont la plupart sont agréables. Même les mauvais moments dans la mesure où, l’âge venant, les expériences cuisantes prennent un tour plaisant grâce aux effets de la nostalgie d’un temps où nous étions jeunes.
Je n’ai jamais rien écrit sur la période primaire. En revanche, j’ai rédigé naguère deux textes sur mes expériences de collège dans une institution privée catholique. Si cela vous intéresse :
De l’influence des pets sur l’enseignement des mathématiques
Au bon vieux temps des châtiments corporels dans l’enseignement catholique
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C’est pas une bonne idée d’écrire des articles en mettant son nom, sa photo et sa profession, surtout si vous n’êtes pas indépendant et que votre employeur est un Etat gangréné par des mafieux, ou une municipalité ou une fédération qui dépendent de ce même Etat pour boucler leurs fins de mois.
On pourra toujours vous reprocher un manquement au devoir de réserve si vous ouvrez votre gueule, ou une incitation à la haine ou à quelque autre délit imaginaire à géométrie variable, à juger en fonction de la tête du client. Les attaques pourront être plus sournoises, il y a plein d’exemples sur internet qui donnent à réfléchir, les gars se retrouvent virés de leur banque ou de leur boulot avec des explications du genre « Votre emploi est supprimé, désolé cher Monsieur, c’est à cause des restrictions budgétaires ».
En étant trop visible, vous vous condamnez à l’autocensure permanente pour parer à ce genre d’inconvénient. Vous vous retrouvez à débiter de l’eau tiède au lieu d’aller au fond des choses et de dénoncer les vrais responsables. Les articles et les commentaires deviennent des bavardages de peu d’intérêt.
« Ah, ma bonne dame c’était mieux avant ».
Oui, effectivement, les choses ont bien changé, mais pourquoi ?
Bon, enfin, c’est vous qui voyez.
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@berry
Bonsoir,
je suis travailleur associatif. Mes patrons sont prof, infirmière, retraitée,... et on a fait ensemble les manifs contre la réforme des retraite.
Et vu la difficulté qu’ils ont à trouver des moniteurs, ils ne vont pas prendre le risque de me voir partir.
Mais merci pour le conseil et à bientôt. -
Pourquoi tout cela a-t-il changé à ce point ??
Lisez Jean-Paul BRIGHELLI : « La Fabrique du Crétin »
Toutes les réponses à toutes vos questions sont dedans.
Accrochez-vous, quand même...
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Ce qu’on remarque surtout au premier coup d’oeil sur la photo, c’est que les gosses sont tous blancs. Pas de Mamadou, de Mohamed etc. Forcément, ça aide pour faire monter le niveau de tout-le-monde quand on a des classes homogènes peuplées de petits français bien sages et pas de sauvages sans aucune éducation et qui haïssent le pays dans lequel ils vivent ...
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