" Si vous voulez savoir qui a réellement le pouvoir, demandez-vous de qui on ne peut pas parler.
Voltaire.«
Vous auriez pu ajouter , philosémite notoire 
L’accusation de sionisme.
Sionisme :
» Le sionisme doit son nom au mont Sion, une des collines sur laquelle fut bâtie Jérusalem. «
Jérusalem :
» Jérusalem est une ville du Proche-Orient qui tient une place centrale dans les religions juive, chrétienne et musulmane «
Bah mince alors ... 
Allez , cessons de rire un peu des antisémites 2.0
» Tous les dictionnaires, toutes les encyclopédies que l’on pourra
consulter rediront la même chose avec des formulations différentes. On
ne trouvera nulle part une définition qui ne relève pas d’une hostilité
aux Juifs, et seulement aux Juifs.
La paternité du mot est généralement attribuée à Wilhelm Marr, publiciste allemand de la seconde moitié du XIXe siècle, auteur d’un pamphlet anti-juif en 1879, La victoire du judaisme sur la germanité considérée d’un point de vue non confessionnel, vite devenu un gros succès. Marr souhaitait nommer un nouveau type d’hostilité contre les Juifs : une hostilité raciale, raciste. Pour marquer le caractère plus exclusivement religieux, Marr utilisa le mot « antisémitisme » à partir de l’automne 1879. Il commettait une double erreur. D’abord Marr considérait que les Juifs étaient de « race sémite ». Cette première erreur ne saurait surprendre dans le contexte culturel et « savant » de l’époque. Bien que l’adjectif « sémite » ne saurait désigner qu’une famille de langues (à laquelle appartient l’hébreu) et certainement pas une « race », dans la seconde moitié du XIXe siècle, une distinction spécifiquement raciale entre « aryens » et « sémites » s’était imposée même parmi les intellectuels, notamment chez un savant comme Renan, teintée d’un fort dénigrement envers la « race sémite ».
La seconde erreur étymologique de Marr, qu’on peut à la rigueur
interpréter dans son contexte européen, consistait en une réduction
absurde du terme « sémite »
aux seuls Juifs. En effet, la famille des langues sémites comprend bien
d’autres langues que l’hébreu (l’arabe, l’araméen, le babylonien,
l’assyrien, l’éthiopien). L’abus de langage de Marr, et bientôt de bien
d’autres, ramenait l’hostilité raciste envers les « sémites » contre les seuls Juifs. En tout état de cause, dès le début des années 1880 le terme « antisémitisme » et ses déclinaisons se répandent en Europe.
Nonosbstant cette étymologie défectueuse, le terme mal formé d’« antisémitisme », n’a jamais signifié, à partir de la fin des années 1870, la haine des « Sémites »
en général (dans son acceptation ethnicisante erronée), Arabes compris,
mais uniquement la haine des Juifs. Il est entré dans l’usage commun
pour recouvrir toutes les formes d’hostilité à l’endroit des Juifs et du
judaïsme à travers les siècles, sans jamais viser ni d’autres
populations ni d’autres cultures."
Je ne vous cite pas la source puisque l’auteur nie la non existence des chambres à gaz 
Et puis je ne vous traite pas de facho puisque le fascisme n’existe plus
)