J’ai bien aimé cet article. Merci Paul.
"On n’est pas dans une salle de conférence de presse en présence du président des Etats-Unis d’Amérique mais à la foire devant la baraque d’un jeu de massacre où un joueur se précipite pour envoyer coup sur coup deux projectiles sur une poupée à bascule."
Si vous aussi vous voulez jouer à ce jeu de foire, essayez donc ceci :
http://www.sockandawe.com
Article très intéressant. Merci Morice.
John Perkins, l’auteur de Confessions of an Economic Hit Man, est interviewé dans le film Zeitgeist : Addendum qui vient de sortir sur Google Video. Il y tient bien les propos que vous rapportez dans votre article.
Merci pour cet excellent article.
L’attitude de Philippe Val est honteuse, surtout pour quelqu’un qui se veut le chantre de la liberté d’expression !
Merci pour cet excellent article.
L’attitude de Philippe Val est honteuse, surtout pour quelqu’un qui se veut le chantre de la liberté d’expression !
Excellent article. Merci Taiké.
En effet, le pire est possible. Les néoconservateurs n’ont plus grand chose à perdre. Si la vérité sur le 11 septembre 2001 finit par sortir au grand jour, nombres d’entre eux pourraient se retrouver devant un grand jury pour haute trahison.
Cependant, tellement de gens aux États-Unis doutent de la version gouvernementale du 11 septembre, qu’il est loin d’être certain qu’un nouveau 11 septembre ait l’effet escompté. La seule réussite dont Bush peut encore se flatter est d’avoir empêché un second 11 septembre. McCain, qui est percu comme étant sur la même ligne que Bush en matière de politiques étrangère et militaire, serait aussi négativement affecté par cet échec.
Article très intéressant. Je suis tout à fait d’accord avec vous que l’avenir est une économie du tout électrique, pas une économie de l’hydrogène.
A noter qu’une startup américaine nommée EESTOR prétend avoir développé un supercondensateur aux performances exceptionelles (environ deux fois la densité d’énergie des batteries au lithium) dont les premiers exemplaires devraient sortir des chaînes de fabrication fin 2008 pour livraison à la société canadienne Zenn Motor qui a l’exclusivité mondiale de cette technologie pour tous les véhicules de moins de 1400kg. D’après son PDG, Ian Clifford, Zenn Motor envisage la création de joint-ventures avec de grands constructeurs automobiles. Les constructeurs français et européens feraient bien de ne pas négliger cette piste s’ils ne veulent pas mettre la clé sous la porte au cas où EESTOR tiendrait ses promesses.
Le supercondensateur d’EESTOR permettrait de passer directement aux véhicules tout électriques. Un supercondensateur d’EESTOR d’environ 120 kg fournirait environ 500 km d’autonomie à un véhicule de taille moyenne pouvant rouler à 120 km/h. Il serait rechargeable en 3 à 6 min dans une station service spécialisée ou en une nuit chez soi (où l’intensité électrique maximale est limitée par le contrat avec le fournisseur d’électricité).
Excellent article, très bien documenté. Merci à l’auteur.
@tous les lecteurs,
Parfois une vidéo est plus parlante qu’un long discours. Regardez donc cette vidéo d’une démolition contrôlée d’un bâtiment étage par étage du haut vers le bas.
Remarquez vous une certaine ressemblance avec l’effondrement des Twin Towers ?
Je viens de lire cet article publié aujourd’hui par Thierry Meyssan sur le Réseau Voltaire. En voici le titre et le résumé :
Comment la DGSE a déjoué une nouvelle vague d’attentats d’Al-CIA en Europe
Une vaste campagne d’attentats islamistes aurait dû terroriser l’Europe entre le 20 et le 28 janvier. Elle a été déjouée in extremis par la DGSE française et son homologue espagnole, le CNI, sous la supervision de José Luis Rodríguez Zapatero. Mais ces attentats étaient attendus par l’OTAN pour pouvoir intervenir militairement au Pakistan. Thierry Meyssan révèle les dessous de cette machination avortée.
Je n’ai pas eu le temps de vérifier les informations de Meyssan, mais si ce qu’il avance est correct et qu’une intervention de l’OTAN au Pakistan était en préparation, cela pourrait expliquer pourquoi les câbles sous-marins ont été coupés.
Onegus,
Merci pour cet excellent article.
Chacun peut constater l’hallucinant silence de tous les médias de masse occidentaux sur cet incroyable événement survenu au parlement japonais.
Vous pouvez le vérifier par vous-même sur Google Actualités :
L’excellent dossier "11 septembre 2001" abonde d’autres exemples d’événements passés sous silence par les médias de masse occidentaux.
Carlo,
Félicitations pour cette initiative courageuse et prometteuse qui devrait assurer la pérennité de l’AgoraVox que nous aimons !
La fondation AgoraVox pourra compter sur mon soutien financier et je l’espère, sur celui de beaucoup d’autres lecteurs réguliers qui apprécient le formidable souffle d’air frais qu’apporte ce site d’information vraiment indépendant et libre (il suffit par exemple de comparer le riche dossier d’AgoraVox sur la contestation de la version officielle du 11 septembre au silence assourdissant des grands médias commerciaux sur le sujet pour constater l’urgente nécessité d’un tel site).
Merci Dominique pour cette traduction qui montre bien l’extrémisme - plus précisément le fascisme - de la pensée néoconservatrice.
Non seulement les nécons utilisent les mêmes méthodes qu’Hitler (11 septembre/incendie du Reichstag, USA Patriot Act/Loi sur les pleins pouvoirs, etc.), mais ils partagent sa haine de peuples entiers.
Faudra-t-il attendre de voir des champignons atomiques s’élever du territoire iranien pour que les citoyens américains et des européens prennent enfin la mesure de cet extrémisme ?
Excellent article fort bien documenté. Merci veda !
La mise en gras a disparu dans mon commentaire précédent. Le passage que je voulais souligner concernant le temps de chute est le suivant :
« Lorsqu’on effectue des calculs, et c’est ce qu’a fait Ken Kuttler, la chute prend beaucoup plus de temps à cause de la conservation de la quantité de mouvement et de l’énergie. Les calculs de Ken donnent plus de 25 secondes pour l’effondrement complet de la Tour 1. C’est beaucoup plus long que la chute libre, et plus long que la destruction observée pour chaque tour. Si l’on ajoute dans ces calculs un facteur de sécurité raisonnable, Kuttler conclut alors que la tour 1 n’aurait pas du tout dû subir un effondrement total. Ce résultat corrobore les propos de Gordon Ross qui affirme que l’effondrement aurait dû S’ARRÊTER NET. Il y aura des dégâts, bien sûr, mais les poutres de soutien vont fléchir et absorberont l’énergie cinétique du bloc d’étages supérieur. En plus, vous avez du béton à briser et à pulvériser, ce qui enlève de l’énergie cinétique au système. Lorsqu’il examine la conservation de la quantité de mouvement et de l’énergie, il arrive à la conclusion que la destruction s’arrête et ne se poursuit pas jusqu’à l’effondrement total (c’est-à-dire sans utilisation d’explosifs). »
Concernant les temps de chute des tours, voici les observations du Prof. Stevens E. Jones, éminent physicien américain avec non nombreuses publications dans la revue scientifique Nature, dans un article traduit en français et intitulé « Réexaminer le 11/09/2001 en appliquant la méthode scientifique » (Notez bien le passage que j’ai mis en gras !) :
« Le temps d’effondrement de la tour sud a été estimé à 10 secondes dans le Rapport de la Commission sur le 11/09 (page 322). Le temps de chute libre d’une brique jetée depuis le toit de la tour, à 417 mètres de hauteur (1368 pieds), serait de 9,2 secondes. Le rapport final du NIST évite tous les évènements qui surviennent après que la tour soit sur le “point de s’effondrer”, y compris le temps d’effondrement particulièrement court. En ignorant toutes les observations effectuées après que les Tours soient sur le “point de s’effondrer”, naturellement le NIST ne tient pas compte des preuves de métal fondu, des caractéristiques des effondrements qui ne sont pas décrites correctement par le mode de rupture supposé et de la plupart des preuves flagrantes contenues dans les débris, la poussière et les aérosols collectés dans les jours et les mois après les effondrements. Clairement, le NIST ignore une quantité considérable d’informations, ce n’est pas une bonne pratique de la science.
Kevin Ryan, corédacteur du “Journal of 9/11 Studies”, a analysé la question : “Les incendies étaient-ils suffisants pour provoquer la rupture complète des colonnes centrales en acier des tours ?” Il démontre spécifiquement que le NIST a fait des hypothèses hasardeuses, voire dans certains cas scandaleuses qui contredisent les preuves physiques en arrivant à la conclusion que les tours étaient “sur le point de s’effondrer”. À ce propos, Kevin fut renvoyé de Underwriters Laboratories quand il a publiquement révélé que le NIST avait mandaté UL pour mener des expériences afin de tester l’acier. Des répliques d’assemblages des planchers du WTC furent soumises à des tests de résistance au feu pour voir ce qui se passerait. Lorsque Underwriters Laboratories a réalisé les tests, les assemblages n’ont pas cédé. Il y a eu une certaine déformation, Kevin Ryan note environ 8 centimètres (3 pouces) d’affaissement vertical, mais les assemblages des planchers n’ont pas cédé et n’ont certainement pas fondu !
Ceci est un exemple de résultats expérimentaux qui contredisent le modèle du NIST basé sur l’incendie et les dégâts, un gros morceau de la théorie de la conspiration officielle. Le NIST utilise des modèles informatiques pour analyser la réaction au feu des tours du WTC, ce qui est très bien si cela est fait en accord avec les données et les lois de la physique. Cependant, le modèle néglige beaucoup de données. Dans la méthode scientifique, les données expérimentales représentent le fondement du modèle, et non l’inverse. Dans le cas présent, les expériences avec les assemblages de planchers du WTC n’ont pas eu pour résultat l’effondrement ou la rupture. Aussi le NIST, dans sa “boîte noire” informatique n’autorise pas seulement une déformation de 8 centimètres (3 pouces), basée sur les expériences, mais de plus de 100 cm (40 pouces) ! C’est une extrapolation considérable des données. Vous voyez à nouveau que le NIST s’éloigne d’une méthode scientifique rigoureuse.
Les résultats de l’article de Gordon Ross sont particulièrement importants. La tour nord a été frappée aux alentours du 96ème étage et les dégâts se sont étendus sur quelques étages. Après l’impact, un bloc d’environ 14 étages reposait sur la zone affaiblie.
Pour conceptualiser les arguments de Ross, considérons que nous soulevons le bloc de 14 étages de la hauteur d’un étage et que nous le lâchons sur la partie restante de la tour, environ 96 étages. Que se passe-t-il ?
Nous allons répondre à cette question mais considérons d’abord que nous prenons le même bloc de 14 étages et que nous le lâchons dans le vide. Le temps de chute est facile à calculer et serait d’environ 9 ou 10 secondes. Maintenant lâchons le bloc de 14 étages sur la partie restante de la tour du WTC, soit 300 000 tonnes de béton et d’acier répartis sur plus de 90 étages (dont 47 énormes colonnes centrales et 240 colonnes extérieures). Cela représente une énorme quantité de matériaux sur son chemin.
Par expérience nous savons que si en conduisant vous heurtez un obstacle fixe (comme une autre voiture), cela va vous ralentir, n’est-ce pas ? Ce ralentissement après la collision est dû à la conservation de la quantité de mouvement et de l’énergie. Maintenant, quel est le bloc qui va tomber le plus rapidement ? Celui qui tombe dans le vide ou celui qui tombe sur les 94 étages restants ? Évidemment, le bloc qui tombe dans le vide va tomber beaucoup plus vite !
Lorsqu’on effectue des calculs, et c’est ce qu’a fait Ken Kuttler, la chute prend beaucoup plus de temps à cause de la conservation de la quantité de mouvement et de l’énergie. Les calculs de Ken donnent plus de 25 secondes pour l’effondrement complet de la Tour 1. C’est beaucoup plus long que la chute libre, et plus long que la destruction observée pour chaque tour. Si l’on ajoute dans ces calculs un facteur de sécurité raisonnable, Kuttler conclut alors que la tour 1 n’aurait pas du tout dû subir un effondrement total. Ce résultat corrobore les propos de Gordon Ross qui affirme que l’effondrement aurait dû S’ARRÊTER NET. Il y aura des dégâts, bien sûr, mais les poutres de soutien vont fléchir et absorberont l’énergie cinétique du bloc d’étages supérieur. En plus, vous avez du béton à briser et à pulvériser, ce qui enlève de l’énergie cinétique au système. Lorsqu’il examine la conservation de la quantité de mouvement et de l’énergie, il arrive à la conclusion que la destruction s’arrête et ne se poursuit pas jusqu’à l’effondrement total (c’est-à-dire sans utilisation d’explosifs).
Pourquoi devrions-nous supposer que cette structure devrait simplement céder ? Toutes les colonnes et les matériaux en-dessous sont conçus pour tenir ; ces immeubles sont conçus pour supporter du poids et donc ça n’aurait pas pu s’effondrer du tout s’il n’y avait pas eu quelque chose qui avait affaibli la structure en-dessous, comme des explosifs. Et cela n’aurait certainement pas dû s’effondrer à la vitesse de la chute libre ou presque, sans que les matériaux soient évacués de la trajectoire. Dans une démolition contrôlée qui utilise des explosifs, les matériaux sont effectivement expulsés de la trajectoire avec pour conséquence des vitesses de chute des immeubles proches de la chute libre. Un regard critique sur ces données jette le doute sur la théorie officielle (celle du NIST) en faveur de l’hypothèse de la démolition contrôlée. »
´Bonjour eresse,
L’information du Réseau Voltaire est exacte. L’édition norvégienne du "Monde diplomatique" a bien publié un article en juillet 2006 (pas 2007 !) décrivant les nombreux faits qui remettent en question la version officielle. L’article a été écrit par un journaliste norvégien, Kim Bredesen, et accepté par la rédaction de l’édition norvégienne qui avait le droit d’insérer 15% à 20% de contenu local. La rédaction parisienne, furieuse de la publication de cet article, a interdit au Réseau Voltaire de le traduire et de le publier.
Ce qui n’a pas empêcher le site quibla.net de passer outre à l’interdiction en mettant le message suivant en préambule de la traduction :
« L’article qu’on lira ci-dessous a une drôle d’histoire. Ecrit par un journaliste d’Oslo pour l’édition norvégienne du Monde diplomatique , il est censuré par les propriétaires du titre, qui ont interdit au Réseau Voltaire de le traduire et de le publier. La rédaction de quibla.net a décidé de passer outre à cette censure stupide et de permettre aux francophones de prendre connaissance de cet article. Nous attendons avec intérêt la réaction du Monde diplomatique. Vont-ils nous assigner en justice ? Cela risque de leur coûter très cher, car ils risquent d ‘être condamnés à payer les frais de ce qui pourrait être un procès historique. Nous avons en effet l’intention, au cas où ils nous poursuivraient, de faire citer tous les témoins évoqués dans l’article et beaucoup d’autres, pour faire enfin éclater le scandale du 11 septembre dans une enceinte judiciaire française, à défaut de pouvoir le faire dans une enceinte usaméricaine. »
Apparemment, la direction du Monde n’a pas souhaité leur faire de procès !
La traduction française de l’article en norvégien est disponible par exemple sur http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=BRE20060822&articleId=3033.
Merci à onegus pour cette information très intéressante.
La chape de plomb médiatique commence peut-être enfin à se fissurer.
Ceci étant, cet acte courageux de la chaîne autrichienne ORF1 ainsi que l’article de Robert Fisk dans The Independent sont encore des cas très isolés.
En effet, aujourd’hui, 12 jours après la publication de l’article de Fisk, aucun grand média de langue anglaise ou française n’a mentionné la prise de position de Robert Fisk. C’est absolument stupéfiant. Deux semaines avant le sixième anniversaire du 11 septembre, un des plus grands journalistes britanniques remet en question la version officielle du 11 septembre, et aucun grand média ne s’intéresse à cette information. Qu’attendent-ils donc pour faire enfin leur travail ? Que Bush avoue tout en direct sur FOX NEWS ?
Vous pouvez aisément vérifier le silence des médias anglophones et francophones sur Google News.
N’hésitez pas à faire part de votre mécontentement aux médias. Si les grands médias ne veulent pas faire leur travail d’information et d’investigation autour du 11 septembre, tant pis pour eux, les citoyens le feront à leur place !
Marco
Merci à Onegus pour cet excellent article.
Le fait qu’un journaliste du calibre de Robert Fisk ose publiquement exprimer ses doutes quant à la "vérité" officielle du 11 septembre dans un grand journal britannique montre que la scandaleuse chape de plomb médiatique qui règne autour du 11 septembre commence enfin à se fissurer.
Pourtant, aucun grand média de langue anglaise ou française n’a mentionné la prise de position de Robert Fisk. C’est absolument stupéfiant. Quinze jours avant le sixième anniversaire du 11 septembre, un des plus grands journalistes britanniques affirme que la version officielle du 11 septembre a du plomb dans l’aile, et aucun grand média ne s’intéresse à cette information. Qu’attendent-ils donc pour faire enfin leur travail ? Que Bush avoue tout en direct sur FOX NEWS ?
Vous pouvez vérifier le silence des médias anglophones et francophones grâce à Google News :
N’hésitez pas à faire part de votre mécontentement aux médias. Si les médias ne veulent pas faire leur travail d’information et d’investigation autour du 11 septembre, les citoyens le feront à leur place.
Marco
Merci bobbygre pour ce commentaire très intéressant. Dommage qu’il arrive 11 jours après la publication de l’article car il sera moins lu. N’hésitez pas à le reposter à l’occasion d’un prochain article sur le 11 septembre !
J’ai fait les même expériences que vous lors de mes multiples tentatives pour convaincre mes amis des absurdités de la version officielle. Comme vous, je pense que le principal obstacle à la prise de conscience est avant tout psychologique. Il tient à l’énormité de l’affaire et au silence des médias de masse. Heureusement, en dépit de ces freins, la prise de conscience progresse. Elle s’accélère même car ceux qui franchissent l’obstacle psychologique sont tellement scandalisés qu’on leur ait menti à ce point qu’ils deviennent très motivés pour eux aussi contribuer à faire sortir la vérité.
En ce qui concerne l’énormité du mensonge comme frein psychologique, peu de gens savent qu’il s’agit d’une technique de propagande dont Hitler lui-même à fait l’éloge : plus le mensonge est colossal et plus il sera psychologiquement difficile pour la population de la remettre en cause (voir "Big lie" sur la version anglaise de Wikipedia).
Marco
APPEL AUX JOURNALISTES COURAGEUX
Voici cinq jours que ma traduction de l’article du Dr. Paul Craig Roberts a été publiée sur AgoraVox. Elle y a déjà été lue par près de 12000 visiteurs.
Et pourtant, l’incroyable silence des grands médias persiste (vous pouvez le vérifier vous-même ici sur Google Actualités) ? N’y a t’il donc aucun journaliste parmi les lecteurs d’AgoraVox ? Les rédactions considèrent-elles l’avertissement du Dr. Roberts comme sans intérêt (85% des lecteurs d’AgoraVox pensent le contraire) ? Et si oui, pourquoi ?
Ce blocage médiatique autour du 11 septembre est simplement hallucinant. Il est plus que temps pour la survie de nos démocraties de s’interroger sur les raisons de ce blocage.
Je lance donc un appel aux journalistes courageux pour qu’ils nous éclairent enfin sur les raisons de cet incroyable silence médiatique. Tous les témoignages, même anonymes, sont les bienvenus.
Marco
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