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Fred59

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  • Premier article le 12/05/2012
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Derniers commentaires



  • Fred59 26 octobre 2012 10:12

    @Silo

    Sur l’économiste cité, c’est le précurseur moderne sur l’analyse de la qualité de l’investissement. Bien avant, il y a eu Proudhon et Lafargue au XIXème siècle, et si vous trouvez ma pensée archétypale, c’est probablement que j’ai dû lire correctement ces deux auteurs (pourtant pas très à a mode)

    Vous confondez sophisme et effets du principe keynésien du multiplicateur. Même le FMI vient de le redécouvrir. Votre société idéale serait-elle la Somalie, où les charges et les filets de protection sociales sont inexistantes ? A la lecture de vos posts, j’en doute pourtant :

    Vu vos commentaires et repéré :
    « Monter une entreprise aujourd’hui en France relève de l’héroïsme. » ; je ne dis pas autre chose. Je rajoute simplement que le problème financier se double d’un considérable problème de surinflation de normes, en particulier européennes, et que celles-ci naissent souvent de l’action de lobbies (multinationales et syndicats à la représentativité... on va dire questionnable...) plutôt que de l’intérêt général.

    « Mais qui dicte cette conduite d’économie à l’ETAT et d’imposition à outrance ?L’Europe.Car la Dette court et ces gens là n’ont pas confiance... ils veulent leur argent et tout de suite. Derrière l’Europe : les banques. »

    La première économie à faire est de ne pas payer + de 50 milliards d’euros par an prélevés sur le PIB pour les donner à des entités privées pour un service fictif."
    On est bien d’accord là-dessus. Les comptes sociaux sont en déficit certes, mais de moins de 50 milliards ; ce n’est donc pas la première économie à viser, en particulier lorsque cela s’avère récessif à chaque fois que l’expérience est tentée depuis 2008. Je n’appelle pas du tout à plus de chômage ; mais je n’appelle pas non plus à paupériser davantage les chômeurs, les indépendants et les salariés pauvres.

    Nous ne sommes pas si éloignés sur ces questions, et serons probablement voisins de camp en Sibérie, cher Monsier Silo...

    Voici où nous divergeons : vous avez un bien étrange désir de vouloir rendre l’Etat et les entreprises anorexiques : des os, de la peau, aucune graisse, aucun gaspillage. Mais Monsieur Silo, quand une entreprise ne peut plus rien gaspiller, cela veut dire qu’elle est tendue comme une corde d’arc et vulnérable à la moindre dépense venue de l’extérieur : elle est déjà proche du dépôt de bilan et devrait remettre son modèle en question. Un pays qui cesse d’assurer le fonctionnement des hôpitaux, des services publics, des routes, la survie des éjectés du système productif etc... parce qu’il a fait trop d’économies, ce pays-là filera tout droit au chaos social à la moindre chiquenaude venue de l’extérieur.



  • Fred59 25 octobre 2012 12:26

    Vous exprimez une détresse dont l’origine simple : le ’pursuit of happiness’, c’est-à-dire le droit réel et concret à simplement se lancer dans une activité et à y trouver son épanouissement professionnel, se trouve aujourd’hui quasi inexistant. Dans tous les secteurs d’activités, de puissantes corporations se réservent les marchés en faisant trifouiller lois et règlements à leur avantage, au niveau national et plus encore européen, piétinant jusqu’aux plus élémentaires droits humains.

    Cette détresse vous pousse malheureusement à quelques solutions erronées, il y a quelques éléments que vous pourriez intégrer à votre réflexion :

    - Sur les allègements de charges patronales et sociales : il ne faut pas oublier que les charges sont aussi une ressource de la nation. C’est redistribué, cela génère de la consommation et de la croissance. Salaire bas + filets de protection sociale amochés = récession. Sarkozy nous l’a prouvé : il a baissé le revenu disponible en déc. 2011, en augmentant la csg et la tva taux réduit. Punition : 3 trimestres sans croissance, c’est immédiat et implacable. A contrario, l’idée d’une prise en charge de la part salariale, comme l’avait envisagé Mme le Pen, permettrait (à charges égales pour les entreprises) d’augmenter le revenu disponible des ménages. Et donc les débouchés des entreprises. Encore faudrait-il trouver un financement clair et sûr pour cela.

    - Sur les allègements d’impôts pour les entreprises : cela peut s’envisager, mais il faut un dispositif fin. Alléger les impôts pour les entreprises apparemment peu rentables grâce à d’injustifiées provisions pour risques ou charge, non ! Alléger l’I.S. pour des entreprises qui externalisent leurs bénéfices dans des filiales, non plus !

    - Enfin, il y a investissement et investissement. Comme le relevait Charles Levinson dès les années 70, de nombreux investissements sont destructeurs d’emplois : il faut distinguer ceux destinés à remplacer des postes de salariés, des investissements accroissant la capacité de production. Je ne suis pas d’accord pour que de la destruction d’emploi donne droit à des réductions d’impôts.

    Bref, votre colère est parfaitement naturelle et légitime, et sans doute M. Montebourg pourrait partager votre sentiment. Mais que voulez-vous, le cadre des accords internationaux actuels et en particulier le traité de Lisbonne, ne lui laissent que les yeux pour pleurer son impuissance à remplir sa mission.



  • Fred59 22 octobre 2012 14:33

    Bonjour

    Votre article est superbe et l’analyse psychologique sur le retournement des valeurs engendré par l’idéologie de la construction euriopéenne, imparable et élégant.

    Toutefois vous commettez une erreur historique d’importance sur le thème du fascisme : il n’a jamais été anti-construction européenne. Il a au contraire été précurseur de cette idéologie.

    Voici une archive datant de 1941 pour remettre la construction européenne dans son contexte.



  • Fred59 26 septembre 2012 10:59

    Tout d’abord, accordons un coup de chapeau à ces verts qui ont enfin compris qu’Europe-Ecologie, c’est comme Boire ou Conduire ! Il faut choisir...

    Refuser de voter le traité est cohérent avec l’argument de campagne de M.Hollande, puisque le texte n’est pas renégocié et que le retour de la croissance sur l’ensemble de la zone euro n’est pas chose faite, de façon claire et évidente.

    Ils n’ont pas non plus de raisons de démissionner puisque leur attitude est cohérente avec celle du candidat Hollande.

    Par contre, si le Président Hollande ne se sent plus capable d’assumer la politique impulsée par le candidat Hollande, c’est à lui de démissionner.



  • Fred59 23 septembre 2012 08:53

    Cet usage de la caricature, dans un contexte politique et social bien précis, me rappelle quelque chose... quelque chose de vieux...

    Mais oui, ça y est !
    Charlie Hebdo devrait maintenant se rebaptiser Gringoire Hebdo.
    Seule la tête de turc a changé.

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