@ sophronius : s’il était question de la majorité de la population, oui, ce serait du racisme que de le dire - et ce serait, de fait, tout aussi condamnable que le sont les propos de tous ceux qui en disent de même des Arabes (à bon entendeur... :)). Mais pouvez-vous, s’il vous plaît me citer les propos d’abdelkader dans lesquels il prête les tares dont nous parlons non pas à une frange dirigeante de la population américaine, mais à cette population toute entière ? Personnellement ça n’est pas ce que j’ai compris en tout cas. Je veux bien admettre que j’aie pu me suis tromper. Encore faudra-t-il me le prouver.
Pourriez-vous aussi me citer s’il vous plaît mes propos répandus sur le net porches du « Protocole des Sages de Sion », s’il vous plaît ?
Avant de vous indigner il serait bon de commencer par démontrer que la phrase tant décriee par vous n’a aucune espèce de réalité dans le monde dans lequel on vit. Bref, démontrez que, avant d’être immoral, il est abbérent et faux de tenir de tels propos. Il semblera à cet égard nécessaire de construire de manière un tant soit peu crédible une petite justification de la guerre d’Irak aux armes de destruction massives jamais trouvées ainsi que de la démolition contrôlée (dixit les centaines d’architectes, ingénieurs et professionnels du bâtiment du site ae911.org ou ce scientfiique danois qui a enquêté sur les tonnes de thermite - explosif utilisé pour la démolition - retrouvées dans les ruines du WTC). Là, seulement, vous pourrez commencer à affirmer que les « bandits en col blanc dont le but est l’asservissement de l’humanité,la construction de la prospérité sur des montagnes de cadavres,et le vol » et qui auraient trouvé refuge dans les hautes sphères de l’élite politique, médiatique et financière américaine n’existent pas.
Pour la démonstration je vous souhaite bien du courage.
P.S. : il serait de bon ton aussi de justifier du caractère antisémite du propos sus-mentionné, avant de l’affirmer. Quoiqu’on pense de ce que dit Abedlkader, au moins, il a la courtoisie d’amener quelques arguments (la mention du foutage de gueule auc oût d’un million de morts innocents est un argument de poids en soi - le poids écrasant de la misère et des morts) plutôt que des affirmations lapidaires dont on peut tout à fait estimer qu’elles sont sans fondement.
« Car comme disait mon vieil ami africain : « le sage ne désire que l’absence de désirs » »
Celui que vous appelez le sage, moi je l’appelle le mort.
La vie EST désir - et elle est même née du désir (vous en êtes vous-même la parfaite représentation, à moins que votre père n’ait été se masturber dans une éprouvette pour l’injecter ensuite dans le vagin maternel). Le désir EST manifestattion pleine, entière et essentielle de la Vie. Tout ce qui en nous vit aspire, respire, c’est à dire, nécessairement, désire. Et tout ce qui en nous lutte à étouffer le désir (la peur en est un parfait exemple) est en guerre contre la vie et convoite notre mort.
Rien à voir avec le propos principal, mais je fais une allergie à ces pseudos sagesses qui prônent l’existence sans battement de coeur et les posent en modèle d’accomplissement plein et entier de l’être. On a fait des générations de malheureux et des siècles entiers d’oppression sur des conneries pareilles. Ces pseudos « sagesses » mortifères sont des poisons idéologiques faiseurs de culpabilité, de condamnation de tout ce qui vit pleinement et brille du feu sacré de la force vitale en surabondance et participent totu entiers à l’élaboration d’un monde de mort - c’est à dire d’un monde sans éclat.
Que votre ami africain mette des tombeaux en sont coeur et y mette à mort tout battement un peu fort si cela lui chante, mais de grâce, qu’il ne vienne pas contaminer le monde de ses envies de mort et qu’il s’en tienne à son propre suicide.
Des siècles qu’on entend ces conneries et qu’on en fait des névroses pas possibles, ça commence à bien faire.
dernière chose sur ma « première chose » c’est à dire mon premier paragraphe : ce que je voulais dire par là, c’est que vous n’avez pas besoin d’être juif pour avoir un avis sur le fait israélien et vous permettre de le formuler, que ce soit devant moi ou qui que ce soit d’autre.