Le patrimoine génétique des arbres est différent d’une branche à l’autre. Arco Giant, un Sequoia Sempervirens, ne fait sûrement pas exception, en particulier à cause de son grand âge.
Oui quand on essaie d’approximer la variation d’une fonction lorsque la ou les variables indépendantes varient d’une quantité finie.
De manière générale, quand on calcule une intégrale (par exemple la longueur d’une courbe), on fait varier les grandeurs indépendantes d’une quantité infinitesimale, pas finie, donc on peut se limiter au premier ordre des séries de Taylor, et les intégrales qu’on calcule sont exactes.
En lisant l’article, j’ai tout de suite pensé à cette distinction local/non-local, et je suis content que Robert Biloute ait pu vous l’expliquer clairement.
Vous dites :
Oui, effectivement, le calcul intégral/différentiel est une
décomposition des courbes en segments de droite. Il permet le calcul approché, mais jamais exact
de la longueur de la courbe, par exemple. L’erreur faite par le calcul
peut être acceptable pour un être humain, il n’en reste pas moins que la
réalité c’est une courbe, pas une succession de droites.
Si je comprends bien ce que vous dites, vous faites fausse route : les longueurs qu’on calcule par intégration sont évidemment exactes, tout simplement par les segments de droite en question sont infinitésimaux, i.e. aussi petits qu’on veut, ils n’ont pas une longueur finie.
Il faut revoir les séries de Taylor et bien comprendre tout cela.
C’est exactement comme quant on calcule la longueur sous une courbe : \int y(x)dx n’est pas approchée, mais exacte, car dx est un infinitesimal.
J’ai lu votre article de blog sur les lois de Kepler. Il y a du potentiel, mais si je peux me permettre, lisez encore sur la relativité avant de dire avoir trouvé telle ou telle erreur.
Pour information, JL Synge, dans l’introduction de son livre de relativité générale, dit clairement qu’il ne comprend pas le principe d’équivalence. Cela peut vous donner une piste de lecture (très) sérieuse.
Que vous le vouliez ou non, l’anglais s’impose avec force dans les entreprises. Il gagne du terrain, petit à petit. Je suis ingénieur, je peux vous dire que le niveau des ingénieurs en anglais a beaucoup augmenté en 30 ans (c’est d’ailleurs peut-être la seule chose qui s’est améliorée).
@aux autres Concernant le fait que si une langue disparaît, c’est une façon de penser qui disparaît, citez vos sources, les études scientifiques qui le montrent. Pour moi, la langue est un outil. C’est comme si on comparait Perl et Python : connaître l’un des deux est généralement suffisant. En revanche, connaître le C et Python apporte un plus : ce ne sont pas les mêmes langages. Connaître Haskell en plus, aussi. Pour les langues (« langage naturel »), rien de comparable.
Bref, plutôt que de parler trois langues, je préférerais que les gens arrêtent de subir la vulgarisation scientifique et se mettent aux sciences pour de vrai, ou bien encore gardent leur énergie pour coder du logiciel libre (ou pas). Ou simplement pour aider les personnes en difficulté.
Connaître trois langues, c’est un gros effort en terme de temps, ne dites pas le contraire.
En fait, chacun ses priorités : plutôt que de parler patois, je préférerais que les citoyens gardent leur énergie afin d’avoir une meilleur culture scientifique.
De même, je préférerais que les gens vivent moins le sport par procuration.
En même temps, je suis libéral sur ces sujets, donc chacun fait ce qu’il veut. L’Ecole de la République vit probablement ses dernières dizaines d’année (tout se joue au fil du progrès technique, et il va vers toujours plus de communications, d’apprentissage en ligne, d’autodidaxie).
J’aurais aimé que la France reste au top avec son Ecole de la troisième république que tout le monde nous enviait. Je suis contre l’arrivée des entreprises privées dans l’apprentissage. Mais je crois que ces dernières ont aussi la partie perdue d’avance : l’autodidaxie et les réseaux d’entraide bénévole vont prendre de plus en plus de place au gré des révolutions scientifiques et techniques. Que la source d’énergie et le mode de propulsion des très probables soucoupes volantes nous soit accessibles, et vous verrez les bouleversements monstrueux qui s’opéreront dans la foulée. Le rapport travail/capital changera complètement.
J’ai voté oui à l’article bien que n’ayant pas votre avis, car il est bon de mettre le sujet sur la table.
Pour ma part, je suis pour l’abandon du français et l’apprentissage de l’anglais dès le plus jeune âge. Ce n’est pas une blague. C’est trop de travail de maîtriser une langue, la vie est trop courte. Avoir tous le même langage bien entendu permet de diminuer les barrières entre les peuples, contrairement à ce que pourront dire les socialos bobos.
A un extrême, chaque village a son propre langage, dans un total bronx linguistique. Apparemment, ce type de société vous plaît. Moi je préfère l’autre extrême où tout le monde parle la même langue.
De toute façon, la bataille est déjà perdue. Tous les articles scientifiques sont en anglais, tous les pays misent sur l’anglais. Le basic english est déjà la langue internationale.
Remarquez que cela ne m’empêche pas d’avoir des doutes sur le 11 septembre ou bien d’être contre la politique impérialiste des USA.