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Daniel Guyot

 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 13/02/2015
  • Modérateur depuis le 26/11/2015
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Derniers commentaires



  • Pchetchkov 13 juin 2015 11:48

    Le rôle de la presse dans le traitement de cette affaire doit bien entendu être évoqué, mais il ne peut être dissocié de celui de la justice qui accepte de se prêter à une instrumentalisation politique.

    S’agissant de DSK, le jugement de relaxe qui vient d’être rendu était dès l’origine prévisible, car sauf à torturer le texte de la loi, ce que les juges d’instruction n’ont pas hésité à faire, le client de prostituées n’est pas un proxénète.

    En décidant de renvoyer DSK devant le tribunal correctionnel malgré les réquisitions écrites (réquisitoire définitif) de non-lieu du Parquet, les trois juges d’instruction de Lille chargés de l’information savaient que le risque était grand qu’ils soient désavoués par le tribunal.

    Mais pour des raisons que nous ignorons, ces juges ont pris ce risque, faisant ainsi peser pendant toute la durée de cette longue procédure une accusation de proxénétisme qui ne pouvait être destinée qu’à nuire à l’intéressé, et à empêcher son éventuel retour sur la scène politique.

    Ce qui rend possible cette instrumentalisation de la justice, c’est la conjonction des rôles joués respectivement par la presse et par l’appareil judiciaire, dans le contexte d’un secret de l’instruction constamment violé.

    L’affaire DSK n’est du reste qu’un exemple de ce type d’instrumentalisation à des fins politiques des procédures judiciaires.



  • Pchetchkov 21 avril 2015 11:39

    @MAIBORODA

    Merci de votre réponse qui est tout à fait éclairante, et qui ne laisse aucun doute sur le sens de votre article. En fait, je n’ai jamais douté du sens de vos propos, mais j’ai craint l’interprétation qui pouvait en être faite par des esprits malveillants.



  • Pchetchkov 21 avril 2015 00:06

    En rappelant le contexte historique, en remontant aux origines de l’Ukraine et de la Russie et en évoquant l’ancienneté de leurs liens, mais aussi les périodes difficiles de ces relations, Maiboroda fait preuve d’une objectivité intellectuelle indiscutable, et donne à la discussion sur l’actuel conflit un éclairage historique indispensable.

    Toutefois, lorsqu’il évoque la famine des années 1930 (holodomor), l’auteur de l’article fait involontairement sienne l’une des thèses les plus contestables, soutenues par les nationalistes ukrainiens.

    Cette famine fait depuis longtemps l’objet d’un débat entre historiens, de nombreuses questions se posent, et deux remarques doivent immédiatement être faites :

    - il n’est pas démontré que cette famine ait été volontairement organisée. La question est en effet de savoir si cette famine a seulement été le résultat de réquisitions et de confiscations inconsidérées et insensées - dont le pouvoir soviétique porte en tout état de cause la responsabilité - , ou si le but poursuivi par les autorités était d’aboutir à une extermination d’une partie de la population

    - cette famine ne n’est pas limitée au territoire de l’Ukraine, et toute une partie du sud de la Russie a également été touchée par cette famine désastreuse. Il est donc inexact de soutenir que la Russie ou les Russes auraient voulu exterminer la population ukrainienne.

    Les nationalistes ukrainiens comparent néanmoins le holodomor à l’extermination des Juifs d’Europe, et soutiennent que les Russes auraient commis à l’égard de l’Ukraine un génocide comparable à la Shoah.

    La thèse du génocide des Ukrainiens par les Russes est non seulement absurde et fausse, elle est insupportable, car le peuple russe n’a jamais eu ni l’idée, ni l’intention, ni la moindre raison d’exterminer les Ukrainiens.

    Dire que « la Russie soviétique s’est rendue coupable en Ukraine d’une »extermination par la faim«  », laisse entendre que la Russie, c’est à dire les Russes, aurait volontairement procédé au génocide, à l’extermination de la population ukrainienne. C’est malheureusement et involontairement reprendre une accusation ignoble, proférée par les plus fanatiques des nationalistes ukrainiens.

    Est-il nécessaire d’ajouter que la thèse du holodomor, à supposer même que l’on puisse la soutenir, ne justifie en aucun cas la guerre civile, et les crimes qui sont aujourd’hui commis en Ukraine.



  • Pchetchkov 26 mars 2015 11:45

    Excellent article de Kevin Queral qui rappelle fort justement le référendum organisé en mars 1991 dans les différentes républiques soviétiques, ayant largement approuvé la refondation de l’Union, alors proposée par Mikhaïl Gorbatchev.

    Ce projet n’a jamais pu aboutir, en raison du coup d’état fomenté par Boris Eltsine avec la complicité des présidents ukrainien et biélorusse, et ayant abouti à la signature en décembre 1991 d’un accord mettant fin à l’Union soviétique.

    Lors de la signature de cet accord, signé dans la hâte et le secret du complot, la question de la Crimée n’avait, semble-t-il, pas même été abordée, Eltsine étant prêt à tous les abandons et à toutes les concessions pour prendre de vitesse Mikhaïl Gorbatchev. En 1954, lors du 300ème anniversaire de la réunion de l’Ukraine et de la Russie, la Crimée avait été attribuée à la République soviétique socialiste d’Ukraine, mais cette décision avait été de peu de conséquences pour la population, car l’Ukraine et la Russie faisaient partie d’un seul pays. En fait, c’est en décembre 1991 que la population de Crimée est véritablement détachée de la Russie pour être placée sous la juridiction du nouvel état ukrainien.

    Nous en voyons les conséquences aujourd’hui.

    L’erreur, je devrais sans doute dire la folie, des nationalistes ukrainiens est de vouloir imposer à l’ensemble du territoire une vision ethnocentriste et une ukrainisation forcée, alors que ce pays montre une grande diversité, et qu’en fait, la Russie et l’Ukraine ont longtemps été un seul et même pays, et ce bien avant que nombreuses de nos provinces ne soient devenues françaises.

    L’article de Kevin Queral échappe à cette erreur, il faut l’en féliciter.



  • Pchetchkov 26 mars 2015 09:53

    Excellent article de Kevin Queral qui rappelle fort justement le référendum organisé en mars 1991 dans les différentes républiques soviétiques, ayant largement approuvé la refondation de l’Union, alors proposée par Mikhaïl Gorbatchev.

    Ce projet n’a jamais pu aboutir, en raison du coup d’état fomenté par Boris Eltsine avec la complicité des présidents ukrainien et biélorusse, et ayant abouti à la signature en décembre 1991 d’un accord mettant fin à l’Union soviétique.

    Lors de la signature de cet accord, signé dans la hâte et le secret du complot, la question de la Crimée n’avait, semble-t-il, pas même été abordée, Eltsine étant prêt à tous les abandons et à toutes les concessions pour prendre de vitesse Mikhaïl Gorbatchev. En 1954, lors du 300ème anniversaire de la réunion de l’Ukraine et de la Russie, la Crimée avait été attribuée à la République soviétique socialiste d’Ukraine, mais cette décision avait été de peu de conséquences pour la population, car l’Ukraine et la Russie faisaient partie d’un seul pays. En fait, c’est en décembre 1991 que la population de Crimée est véritablement détachée de la Russie pour être placée sous la juridiction du nouvel état ukrainien.

    Nous en voyons les connaissances aujourd’hui.

    L’erreur, je devrais sans doute dire la folie, des nationalistes ukrainiens est de vouloir imposer à l’ensemble du territoire une vision ethnocentriste et une ukrainisation forcée, alors que ce pays montre une grande diversité, et qu’en fait, la Russie et l’Ukraine ont longtemps été un seul et même pays, et ce bien avant que nombreuses de nos provinces ne soient devenues françaises.

    L’article de Kevin Queral échappe à cette erreur, il faut l’en féliciter.

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