« Pour répondre au commentaire
imbécile précédent de Jonas :… »
Suite à cette grossièreté, serions-nous donc censés être propulsés dans la
sublimation intellectuelle par les arguments qui suivent ?
Aussi sensés que puissent être ces arguments, leur introduction par l’injure ne
peut bien évidemment que les réduire à néant, aussi sublimes soient-il !
C’est la réaction naturelle de tous ceux qui rejettent le bolcho/facho/stalino/nazisme.
Avant tout, dépassons la tarte à la crème usée, éculée et rabattue du racisme
qui est le pain béni des missi dominici de la bienpensante, experts d’une indignation
à structuration mentale variable…
La comparaison, à deux reprises, de notre « ministre »
de la « justice » avec une guenon est-elle vraiment plus grave que
les constantes émanations émanant des chaumières françaises (crouilles », « bicots », « bougnoules », « youpins », et plus récemment « sous-chiens »
(pour désigner les français autochtones), etc.
Phénomènes soigneusement entretenus pour alimenter les discours des professeurs
de vertu et des donneurs de leçons de morale, encartés dans la dictature
intellectuelle étant le lisier de la politique intérieure française…
Mais bon !
Vous avez très pertinemment soulevé l’« ignorance » de notre « ministre » de la
« justice » en regard de la très récente « évolution »
de la loi pénale grecque punissant de prison l’atteinte à l’intégrité de l’union
européenne.
Mais cette ignorance est-elle fortuite ?
Et si, pour répondre à cette question, nous allions un peu plus loin que le
syndrome de la guenon ?
Rappelons tout d’abord que nous sommes dans une NATION UNE ET INDIVISIBLE.
Donc, avant de reprocher à notre « ministre »
de la « justice » son indifférence vis-à-vis de la sanction d’une
atteinte à l’intégrité de l’union européenne, qu’en est-il de son insupportable nuisance
envers l’intégrité de notre NATION
UNE ET INDIVISIBLE, alors même qu’elle est ministre d’État, garde des sceaux ?
En effet, qui peut ignorer qu’elle est militante de l’indépendance de la Guyane
et de la Guadeloupe ?
En conséquence, quelle est la proférationla plus grave : celle soulevant une ressemblance avec une guenon ou
celle dénonçant la pratique ouverte et permanente d’une incontestable ignominie
mentale ?
La « ministre »
de la « justice » s’est vue, à deux reprises, comparée à une guenon compté
tenu de son origine africaine.
Aussitôt, les missi dominici de la bienpensante ont sauté à pieds joints sur ces deux proférations pour hurler
leurs habituelles clameurs déchirantes de vierges outragées.
Mais en éliminant cette question d’origine africaine avec, par exemple, une ministre
d’origine européenne, que reste-t-il !?
Ces proférations ne seraient-elles pas alors fondées sur des griefs bien plus gênants
à contrer que la tarte à la crème usée, éculée et rabattue du racisme !?
N’y aurait-il pas autre chose que le racisme, lequel est fabriqué et attisé en
sous-main pour mieux concevoir les discours des professeurs de vertu et des
donneurs de leçons de morale, pain béni de la déchéance mentale et de la malhonnêteté
intellectuelle !?
Cherchez bien Mesdames Messieurs les missi dominici de la bienpensante,
cherchez bien !
« …L’endettement a été provoqué par les banques
en faillite et conduit maintenant à paupériser tous les pays pour rembourser… ».
Pour rembourser
qui !?
Et si on faisait simple !?
Et si on appliquait aux flux monétaires les règles de traçabilité s’imposant
dans tous les domaines autres que les domaines financiers !?
En l’espèce, tracer les dettes jusqu’aux créanciers pour savoir exhaustivement selon
quels processus de droit ils sont effectivement des créanciers licites !?
Reprendre, par exemple, ce qu’exige absolument la déclaration des droits de l’homme
et du citoyen du 26 août 1789 pour obliger à la traçabilité de tous les impôts encaissés
par l’État (article 14) !?
Sachant, au demeurant, que cette déclaration des droits de l’homme et du
citoyen du 26 août 1789 est l’un des foncements de nos institutions puisqu’étant
en préambule de notre constitution !