• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Tableau de bord

  • Premier article le 14/11/2008
  • Modérateur depuis le 14/09/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 5 96 148
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 0 0 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique








Derniers commentaires



  • RougeNoir 14 août 2009 18:11

    Le truc c’est que la France est très peu créative, très peu artiste, très peu novatrice. La France est très froide administrative et conformiste dans l’âme. Ca s’est plusieurs fois vérifié dans l’histoire. Cela ne veut pas dire que tous les Français sont peu créatifs mais que dans l’ensemble, la France a très souvent été plus un pays suiveur plus qu’un pays avant-gardiste.



  • RougeNoir 14 août 2009 18:07

    Ah, si si, je t’assure que pour ma part, le rap n’a jamais été très créatif ou subversif. En tout cas pas celui des années où il fut à la mode, CAD 90/2000. Ca, tu peux en être sûr. Mais j’aime beaucoup le côté développé de ton argumentation. « C’est faux ! », ça m’en bouche un coin ! Bravo.



  • RougeNoir 13 août 2009 18:39

    Article intéressant et bien construit mais pour ma part, le rap n’a jamais été une musique très créative ni subversive. Ca a toujours été un produit marketing. Et le rap, ce n’est pas uniquement le rap français, l’auteur de l’article semble l’oublier. Il parle des sources du rap, mais le rap existe depuis les années 80. En 88, il y avait le film Beat Street, dont a été tirée la chanson « Beat Street » (et dans le refrain, on pouvait entendre « Beat Street break dance, rap ! »). Evidemment, dans les années 80, le rap (qui ne s’appelait pas encore comme ça) avait quelque chose de plus inentif de moins puant, de moins vulgaire et con, de moins fric, bagnoles et bimbo que dans les années 90. On avait aussi le film Break Street 84 qui parlait des smurfeurs Etats-uniens. On avait en 83 l’émission HIP HOP avec Sydney Lumet. On avait des groupes comme Break Machine en 83 et leur hit Street Dance, comme MC Miker G & DJ Sven en 86 et leur excellent single « Holiday Rap », on avait des morceaux comme « Rockit » de Herbie Hancock (qui faisait le générique de l’émiszsion HIP HOP. A cette époque-là, l’univers musical était extrêment riche et créatif (même en France, c’est dire !). Chacun y allait de sa propre folie, de son propre génie. Bien sûr, il y a eu aussi des chansons craignoos comme « Femme libérée » de Cookie Dingler, « Les Bêtises » de Sabine Paturel, « Etienne » de Guesh Pati, « Mon Mec à Moi » de Patricia Kaas« , mais la diversité des sons et des couleurs étaient tout à fait jouissive. Les artistes avaient plus de liberté créatrice que dans les années 90. A partir du milieu des années 90, les majors, ayant gagné en puissance, commençaient à imposer une certaine hégémonie musicale, à ne nous imposer qu’un choix restreint de couleurs et un choix très limité de musiques. On avait le choix entre les comédie musicales débiles type Notre Dame de Paris ( »Il est venu le temps des cathédraaaaaaleuuuuuuuh !!!!!!!"), la variété type Céline Dion, Hélène Ségara, Pascal Obispo, le rap (rap fabriqué, rap pseudo-rebelle, sale et puant et en plus à haute dose ! A en vomir !), Puis la fin des années 90 / début années 2 000, ça ne s’est pas arrangé, les majors ont voulu nous saturer de R&B et de rap. Deux grosses daubes vulgaires et commerciales.



  • RougeNoir 12 août 2009 17:15

    Au secours ! Des ayatolahs ont le contrôle des villes ! Mais bon sang, c’est quoi ce puritanisme digne des pays sous dictatures religieuses ???!!!



  • RougeNoir 12 août 2009 17:12

    Lamentable ! Je propose une solution acide pour que le commerçant en question se brûle les mains à chaque fois qu’il veut ouvrir son magasin !

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv