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Accueil du site > Tribune Libre > Les incantations ne font pas une révolution

Les incantations ne font pas une révolution

Partout où il y a de la prise de parole, il se lance des incantations à la révolution. Non seulement ces exhortations ne suffisent pas à faire une révolution mais ça aurait même tendance à calmer le jeu. Car ce n’est que de la théâtralisation.

Plus que jamais, du fait d’Internet, des réseaux sociaux, des forums en tous genres, chacun y va de ses incantations qui oscillent entre "On va dans le mur (à moins qu’on y soit déjà) " et "Il faut changer ceci, cela...parce que ça ne peut plus durer, yen a marre"
 
Le Monde a constamment évolué, les choses ont constamment changé (sauf peut-être en Corée du Nord). Pour un résultat toujours insatisfaisant à terme (que ce soit dans le détail ou dans le global). Il y a toujours un truc qui ne va pas.
Pour autant, en dépit de la leçon que nous fournit l’Histoire, on continue de croire qu’il faut changer les choses pour que ça aille mieux ; c’est en tous cas ce que l’on dit.
 
Mais, depuis la nuit des temps, les choses ont-elles changé du fait des incantations ? La danse de la pluie a-t-elle un effet ?
 
La très grande majorité des inventions ou découvertes se sont faites dans le silence, disons sans que personne n’ait hurlé pour les avoir. Certes, les inventeurs supposent une attente de leurs contemporains mais il s’agit d’attente sans revendication particulière, silencieuse. Par exemple, on avait probablement tous espéré un remède contre la peste, la rage, le choléra. Mais les solutions sont arrivées, comme ça, dans le silence et non à la suite d’une manif "On veut un vaccin ou on va tout casser !"
 
A côté de cela, énormément d’améliorations ont résulté de protestations, de manifestations (congés payés, droit de grève, syndicalisme, droit de vote des femmes, droit à l’avortement, stop à la guerre au Vietnam, etc). Il s’agit d’innovations sociales ou politiques cette fois.
 
Les inventions disons matérielles nous sont offertes sans que nous les réclamions (et elles sont souvent très pratiques, amusantes, excitantes) tandis que les améliorations disons sociales sont souvent le résultat de manifestations.
 
Concernant ces améliorations sociales ou politiques, il est logique de commencer par en discuter entre soi, ce qui correspond à se sonder mutuellement pour vérifier si on est tous à peu près d’accord sur une chose à améliorer et si c’est le cas, on peut passer au mégaphone pour se faire entendre des chefs.
 
Mais concernant les révolutions auxquelles régulièrement certains appellent (parfois avec des airs de prédicateur) s’il faut là encore passer par la case comptoir de bistro ou arrière boutique d’imprimeur du genre Procope afin de ses sonder mutuellement, elles ne peuvent pas avoir lieu sans un leader.
 
Même dans une banale manif d’entreprise et sur un sujet bien précis, il vaut mieux qu’il y ait un leader pour que cela se fasse. Pour qu’une révolution ait lieu, il faut absolument un leader charismatique qui montre qu’il en a.
 
Pendant des décennies, s’ils avaient eu Internet, les Noirs de l’Afrique du Sud auraient pu passer leur temps à clavioter qu’il faut que ça change. Ca aurait été en vain. Il aura fallu l’émergence d’un Mandela et son positionnement en fer de lance de la révolte pour que la révolution ait lieu (sans grosse bagarre mais avec une infinie patience en l’occurrence).
 
Alors, qu’ici nous nous sondions en exposant une proposition de changement sur tel ou tel détail de notre système, oui, c’est efficace, ça organise notre pensée. Mais qu’on en vienne à hurler soit qu’on est dans le mur soit qu’il faut faire la révolution (toutes choses qu’on entend depuis des millénaires) tout en restant planqué derrière son clavier et son anonymat, c’est vain.
 
Je concentre ma critique sur ces incantations à la révolution. Non seulement elles sont vaines mais, parce qu’elles sont faites par des planqués qui ne mouillent en rien leur chemise, elles prouvent à tous leur dimension factice. C’est de la cour de récréation. Et parce qu’elles portent ce signe de la puérilité, elles nous font rire de nous. Nous ne sommes pas sérieux et nous le savons. Du coup, ça nous calme, comme après avoir hurlé à tue-tête pendant 15 minutes de récré.
 
Aucune des incantations à la révolution glanées sur le Net n’est sérieuse. Sur les forums, elles sont systématiquement plussées ( Ecris " Il faut tout casser" et tu vas faire 15 +) mais c’est de la blague et ça sert de défouloir. On a fait son Che de clavier et on peut aller se coucher content de soi après avoir roté ses 3 ou 4 bières.
 
Quand une révolution se prépare, une vraie révolution, on voit d’abord émerger un gus très couillu.
 
A part ça, les charmes d’une révolution, on les fantasme ; ses risques on les découvre à ses dépens. Lorsque se présente un leader très couillu, il coagule du monde autour d’un sujet (par exemple à bas les slips kangourou) et une grosse masse se transforme en bélier pour tout casser avec -à priori- l’objectif de brûler les slips kangourou. Mais dans les faits, dès les premiers instants de l’effondrement du système en place, des milliers d’autres objectifs émergent de mille autres leaders qui osent enfin s’exposer en deuxième ligne. "Moi je veux ci" "Moi je veux ça". Et c’est alors le foutoir absolu où chacun risque sa peau à chaque coin de rue.
 
Alors croire, comme ça, depuis nos forums, que nous sommes d’accord pour changer le système parce qu’il fait la part belle aux riches ou parce que la mer est pleine de sacs plastiques et qu’il ne reste plus qu’à faire la révolution, c’est puéril. Je ne dis pas que c’est dangereux car il n’y a aucun risque que la révolution commence puisqu’il n’y a aucun leader, je dis que c’est seulement récréatif.
 
On plaisante, rien de plus et le système a encore de beaux jours devant lui avant son remplacement.
 

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60 réactions à cet article    


  • iris 13 juillet 2010 10:19

    d’accord avec vous-pas assez faim les français et pas assez enduré !!


    • easy easy 13 juillet 2010 12:12

      La faim ; un argument qui balaye tous les scrupules. On devient loup quand on a faim. Et en France, grâce à Coluche entre autres, on n’a pas très faim (ici, la délinquance commune est rarement en relation avec une faim basique)


    • iris 13 juillet 2010 14:44

      PAR FAIM j’entend au figuré- manque d’argent- comme au sens propre -


    • easy easy 13 juillet 2010 15:22


      En général, quand on a faim, dans un pays où les magasins sont pleins, c’est qu’on manque d’argent ; Mais Coluche a changé la donne. Depuis, on peut être fauché mais manger à sa faim.


    • Claude Hubert rony 13 juillet 2010 21:28

      @ l’auteur
      un peu simple cette référence à Coluche, non ?
      Sur quoi basez vous cette affirmation que depuis lui, plus personne n’a faim ? Drôle de sociologie. Coluche a soulevé un problème social grave et a tenté d’y répondre, comme d’ailleurs l’abbé Pierre en son temps. Mais hélas rien n’est résolu et l’on se demande réellement dans quel pays vous vivez pour vous permettre pareille affirmation péremptoire et trompeuse ? 


    • easy easy 14 juillet 2010 11:37

      Cher Rony, on est en train de discuter de ce qui fait qu’une révolution a lieu (et à ce qui fait qu’elle n’a pas lieu)


      Les gens de 1789 avaient faim (et ceux de 1871, assiégés par les Prussiens aussi). Ceux de Léningrad aussi.

      S’il y avait en France et aujourd’hui, une proportion de gens affamés (regardant d’autres se goinfrer) comme celle de 1789, il y aurait une révolution.

      Ce n’est pas parce qu’ici ou là, on pourrait trouver quelques dizaines de personnes (sans doute trop isolées) qui ont faim (dont quelques anorexiques) qu’on arriverait à trouver une masse.

      Et puisqu’il est notoire que les Restos du coeur aident 800 000 personne par jour (j’y ai participé) je n’ai pas forcément tort de dire que Coluche est de ceux qui ont fait qu’il n’y a pas une énorme masse d’affamés.

      Par ailleurs, si le fait que des gens en France souffrent de la faim, si leur nombre est tel que ça vaut scandale, quid du fait que dans d’autres pays ils en meurent par millions.


      Mais attention l’ami, quand tu te poses en alerteur de faim au sujet de celle de certains Français, quand tu prétends -sur un sujet où l’on fait référence aux famines de 1789, qu’en ce moment il y a de telles famines, tu devrais être capable de citer des noms, une grande masse de noms. On irait alors voir ces gens de ta liste et on leur demanderait s’ils ont vraiment faim et comment ça s’est goupillé pour qu’ils en soient là. On verrait alors autre chose que le spectre que toi et d’autres agitez sans cesse pour culpabiliser et ressortir comme de bonnes sentinelles. On verrait autant de cas de figure qu’il y a de gens.

      Tu sais l’ami, c’est comme cette histoire de gens qui n’ont pas de toit. A regarder ça dans le détail, ce que j’ai fait, on découvre des tas de cas différents dont des cas de gens qui boudent tout (pour des raisons psys complexes). Il est vrai, que dans le souci de d’élever une protestation claire, on a tendance à simplifier, à trouver voire à inventer les dénominateurs communs de ces misères mais c’est de la com. Sur le terrain, quand on va au cas par cas, on voit de tout et c’est à y perdre son latin, c’est à désespérer de rendre un rapport synthétique qui déterminerait la vraie, la bonne, l’unique cause de ces misères.


      Du reste, l’Abbé Pierre, soeur Thérésa, l’armée du salut, n’ont jamais désigné une cause. Ils ont seulement appelé à l’aide, au secours, à la générosité ou à la solidarité. 


    • liberta 13 juillet 2010 10:22


      Une révolution dans la rue n’a aucune chance d’aboutir

      Alliot Marie, lors de son passage à la Défense a cadenassé la liberté de « révolution » en créant la force « EUROGENDFOR », crée justement pour réprimer les peuples en révolution partout en Europe

      La solution du changement sans violence apparait plutôt passer par la victoire d’un des deux extrêmes ; à droite Marine Le Pen, à Gauche Mélenchon (Besancenot n’étant pas sur les rangs pour gouverner)

      Nous manquons de Leader, tel Mandela ayant été emprisonné pour ses idées mais nous avons BOVE qui a été hébergé en prison lui aussi pour ses idées

      Le dilemme est de savoir s’il faut aller voter en 2012 ou adopter la Désobéissance Civile et mettre en place une révolution citoyenne

      La seule chose à ne pas faire c’est aller voter pour les partis institués UMP ou PS

      nous avons un peu moins de deux ans pour décider mais l’utilme but est de chasser le Roi des Camelots qui tient le rôle de Président de la France,

      Il ne s’agit pas non plus de le remplacer par DSK, agent actif du Nouvel Ordre Mondial






      • easy easy 13 juillet 2010 12:24

        « MAM cadenassé la liberté de révolution »
        Parce que sinon c’est permis ?

        Faire une révolution, une vraie, c’est transgresser le système par tous ses côtés (car toutes ses lois se tiennent, en toute cohérence) . C’est d’ailleurs pour ça que c’est si dangereux pour tout le monde et bien des meneurs se sont fait avoir.

        Oui, bien entendu, la solution, pour ne pas vivre un chaos, une autre Terreur tout en faisant changer les choses, consiste à faire ce que nous faisons depuis un siècle et demi : voter. Alors les incantations à la révolution ne servent à rien, sinon à jouer à nous faire peur. 


      • easy easy 13 juillet 2010 12:27

        J’oubliais. Concernant Bové, merci de le citer sur cette page, il le mérite.

        Il est brave, en effet. Mais son combat n’est pas assez politique. Certes, quand on lui demande ce qu’il changerait, il appelle à la fin des privilèges à la Bettancourt. Mais comme il n’est pas allé en prison pour cela, comme il n’y est allé que pour notre boîte de maïs en grain...


      • le naif le naif 13 juillet 2010 13:11

        @ easy 

        Faire une révolution, une vraie, c’est transgresser le système par tous ses côtés (car toutes ses lois se tiennent, en toute cohérence) . C’est d’ailleurs pour ça que c’est si dangereux pour tout le monde et bien des meneurs se sont fait avoir.

        Exact, c’est le premier pas qui coute, mais celui-ci franchi les autres sont de plus en plus facile et passé un certain point il n’y a plus de retour possible.

        Ceci dit tant que nous aurons un petit quelque chose à perdre, il ne se passera rien, il n’y a que ceux qui n’ont plus rien à perdre, qui ont tout à gagner. Je ferais remarquer qu’en Amérique Latine se sont déroulés des combats important, notamment sur l’eau qui ont été couronnés de succès


      • easy easy 13 juillet 2010 13:29

        Je suis tout à fait d’accord, Liberta


      • gimo 13 juillet 2010 13:41

        libertad 


        EUROGENDFOR", crée justement pour réprimer les peuples en révolution partout en Europe


        tu baisses  déjà les pantalons

        de la merde !!!  pour faire peur !! et sa réussi sur toi

      • iris 13 juillet 2010 17:30

        c’est pour cela qu’en banlieue ou en martinique ils sont bcp +féroces -ils n’ont pas grand chose et peu à perdre-ils sont peut etre +claivvoyant et + désespérés pour se jeter dans la bataille. 


      • le naif le naif 13 juillet 2010 10:34

        Bonjour l’auteur

        Je ne suis pas loin de partager votre analyse, en effet Il faut une ou des personnalités Charismatique pour incarner une révolte et de ce côté là, force est de constater que personne ne peut prétendre incarner cet homme ou cette femme « providentielle » pour le moment.
        Là se pose la questions sont-ce ces « leaders » qui créent les évènements, ou les évènement permettent-ils de faire émerger de nouvelles personnalités restées dans l’ombre jusque alors ???
        Là ou j’aurais de sérieuses divergences, c’est sur le fait que les incantations et gesticulations sur le net ne soient qu’un défouloir, certes il y’a de cela, il serait faux de le nier, mais il y a surtout un immense partage d’informations qui peut permettre à terme une prise de conscience significative non seulement à l’échelle de notre pays mais également au niveau mondial et cela est nouveau.
        Nous sommes à un moment charnière, du fait d’une économie vacillante, Lors de la chute de l’URSS, l’idéologie libérale a semblé triompher définitivement, 20 ans plus tard, le monde occidental se heurte à la même impasse, mais il n’y a pas d’idéologie de remplacement..... Tout reste à inventer, c’est à la fois très exitant de se dire qu’un autre monde est possible et en même temps très angoissant de ne pas savoir dans quelle direction aller.
        Comme vous le soulignez si bien la tentation de la révolution est forte, mais instruit des erreurs et des horreurs du passé, je trouve plutôt rassurant que l’on cherche des solutions nouvelles pour les éviter.... On dit souvent que l’histoire ne se répète pas, elle a tout de même une fâcheuse tendance a balbutier....

        Cordialement


        • liberta 13 juillet 2010 11:08

          @ le Naif

          je partage totalement votre point de vue sur l’importance du Net qui n’est pas qu’un défouloir, mais au contraire une source indépendante d’informations (à trier), d’idées et d’échanges fructueux

          D’ailleurs le Net fait peur à beaucoup d’institutions qui en ont besoin pour mettre en place leur politique mais le redoutent si fort

          Je dois dire que je suis très souvent en accord total avec votre système de pensée et il est toujours rassurant de constater des affinités

          C’est ainsi que peuvent se rejoindre des idées et constituer des contre pouvoirs puisque la majorité des médias ont abandonné ce qui était l’essence même de leur profession

          On peut soutenir Médiapart dans son odyssée de devoir d’information où il est peut seul !!!


           Bien à vous le Naïf






        • le naif le naif 13 juillet 2010 11:24

          @ Liberta

          Merci pour ce message, qui ne m’étonne guère, puisque je suis moi-même très souvent en accord avec vos interventions.  smiley  smiley

          Je trouve dommage qu’il n’y ait pas de service de Messagerie Privée sur Agoravox, ce qui permettrait de passer du virtuel au réel

          Cordialement
          Bob


        • liberta 13 juillet 2010 11:44

          @le naïf


          Continuons à travers Agoravox à échanger et à nous instruire mutuellement en vue d’un changement de Société

          Comme vous je pense que nous sommes à un tournant majeur qui engendrera beaucoup de changements

          Les forces en action sont brutales et nous n’avons que nos doigts qui pianotent et notre petite voix pour donner une orientatation bénéfique et citoyenne autour de nous

          Vos posts sont clairs et documentés et je vous lis toujours avec plaisir
          cordialement
          Dan





        • easy easy 13 juillet 2010 13:19


          Bonjour Le Naïf

          Comme l’Histoire m’a montré qu’il n’y a jamais eu d’évènements sans qu’il ait été porté par un leader (parfois tôt éliminé) je suis porté à croire que ce sont les leaders qui font les évènements.






          Vous écrivez :
          « Là ou j’aurais de sérieuses divergences, c’est sur le fait que les incantations et gesticulations sur le net ne soient qu’un défouloir, certes il y’a de cela, il serait faux de le nier, mais il y a surtout un immense partage d’informations qui peut permettre à terme une prise de conscience significative non seulement à l’échelle de notre pays mais également au niveau mondial et cela est nouveau »

          J’ai écris
          « Alors, qu’ici nous nous sondions en exposant une proposition de changement sur tel ou tel détail de notre système, oui, c’est efficace, ça organise notre pensée. Mais qu’on en vienne à hurler soit qu’on est dans le mur soit qu’il faut faire la révolution (toutes choses qu’on entend depuis des millénaires) tout en restant planqué derrière son clavier et son anonymat, c’est vain. »

          Alors attention à ne pas confondre : je trouve les discussions, même vives, très utiles (sur le Net ou n’importe ou ailleurs). je ne les mets pas en cause, au contraire, j’y participe même.
          Ce que je qualifie de gesticulations-défouloir ce sont les exhortations à la révolution ou les cris d’orfraie du genre « On va dans mur, on est dans le mur » . Même quand c’est rédigé par un économiste dans un article long comme le bras. Même quand c’est écrit par un prix Nobel. A partir du moment où il sort de l’explication pour passer au mot d’ordre, à l’alerte findemondiste ou à la promesse d’un Eden, l’orateur amuse la galerie.

          Il y a des analyses extrêmement fines. Ouais. Mais elles nous entraînent à regarder de si près, qu’on perd de vue la distance historique. Dès qu’on revient à l’Histoire, on voit que notre époque n’est qu’une miette de cette Histoire et qu’il ne s’y passe rien d’extraordinaire ou rien qui ne soit fruit du ou des contextes antérieurs (où là encore, des gens ont hurlé à la fin des temps).
          En somme il ne se passe jamais rien qui vaille d’hystériser.
          A l’échelle d’un individu (qui craint pour sa vie si fragile) tout peut être motif à hystériser. Mais à l’échelle de l’Humanité (et ici on parle d’échelle, on ne parle pas de son cas personnel) c’est même pas peur, c’est cela que pense la Terre.
          L’Humanité n’a pas à hystériser puisqu’elle ne meurt jamais. C’est pourtant ce qu’elle fait constamment, selon le principe de l’hystérie collective, parce que sa voix provient d’individus, tout à fait mortels et apeurés à juste titre.

          L’Humanité existe mais elle n’a pas de voix propre. On croit l’entendre au travers de la voix des mortels qui la composent. Si on laisse les mortels les plus apeurés hurler en son nom avec des « Whaiiiii, on est foutu » et bien on a l’impression que la personne Humanité panique.

          Il faut donc que les moins apeurés d’entre nous, les plus résistants à l’hystérie fassent entendre leur voix pour sortir de l’impression catastrophiste qui domine (car ils sont très nombreux à péter de trouille).


          Et ce n’est pas parce qu’on garde son sang froid, parce qu’on garde un oeil sur l’Histoire, qu’on n’entreprend pas, en bon prométhéen qui se respecte, de chercher et de proposer de nouvelles choses.



          Bien cordialement


        • gimo 13 juillet 2010 13:54

          libertad 



          le net j’ai peur que ça soit et reste que tu pianotage
          si il n’est pas relaillé par les actes tu fais comme l’histoire du bucheron qui va se marier
          le soir au lit sa femme lui dit non non après on a tes enfants et la hache sur le mur peut tomber et tuer les enfants alors le bucheron dit ben on va la ôter du mur et voila plus de pb
          alors en bai..........

        • gimo 13 juillet 2010 14:08

          naif bonjour ça va !!! 


          j’ai peur que comme le titre le dit

           le dire et le faire c’est deux choses diffentes c’est pour ça que il faut bp de courage
          et ça c’est pas donne a tous  mais surtout être déterminé Qui sait prendre une résolution pas de naviguer dun côté et d’un autre
          cordialement

          au fait je ramasse déjà mes tomate et courgettes  et   toi !!!!!



        • gimo 13 juillet 2010 14:29

          Par easy (xxx.xxx.xxx.174) 13 juillet 13:19

          Bonjour
          TOUT A FAIT  BIEN le pb c’est justement savoir ce qu’on veut
          et plus que le courage  la conviction qui n’est pas partagée par tous
          bp sont des peureux  sur cette planète
          qui ont perdu le sens du mot COURAGE c’est accepter le reste et non penser a son petit confort
          de toute les manière ils y toujours des lâches là est le pb


        • Alpo47 Alpo47 13 juillet 2010 10:40

          Nous savons tous que ceux qui parlent ne sont que très rarement ceux qui agissent. Si tous ceux qui ont affirmé vouloir arrêter de fumer l’avaient fait, il ne resterait plus un seul fumeur.
          Egalement, que pour l’instant, nous n’avons pas « touché le fond », par conséquent que la plupart défendent encore leur « peu à vivre ».
          Et, SURTOUT qu’il n’y a pas ENCORE de solution de rechange à la société actuelle. C’est même la plus grande chance des « elites prédatrices ».

          Mais je pense que celle ci est en train de prendre forme... partout.


          • easy easy 13 juillet 2010 13:28


            Bien entendu qu’une nouvelle solution est en train de prendre forme ; Ca a toujours été le cas. A toute époque, la suivante était en gestation.
            Ce qui vaut pour la sociologie, l’économie ou le regard écologique, vaut pour la biologie.
            En chaque instant, à chaque naissance, quelque chose de nouveau apparaît. La nuance est fine, elle ne saute pas aux yeux (elle se voit mieux sur les échelles géologiques) mais tout change constamment et depuis la nuit des temps. C’est même la définition de la Vie telle que la voient les Etoiles : changement ; d’état, de forme, de distance, de combinaison, de mouvement, de radiation...
            Et nul ne sait pourquoi, à quelle fin.


          • bakounine 13 juillet 2010 11:39

            Le peuple en parle et c’est deja beaucoup !!
            Pour le passage à l’acte c’est autre chose, mais si cela devait vraiment peter un jour rassurez vous les gouvrenements sont suffisament bien informés pour nous concocter un attentat, puis une petite guerre histoire de tuer l’idée d’une revolution contre le systeme marchand. 


            • easy easy 13 juillet 2010 13:41

              Que certains exhortent à la révolution ou en parlent comme si c’était pour demain matin, c’est très bien ; au sens récréatif ou exutoire.

              J’insiste, je n’ai rien contre les récréations, tout au contraire, il en faut pour se vider les nerfs et les angoisses.
              C’est pour cela que j’ai dit que le seul fait d’en parler (derrière un clavier) apaisait déjà tout le monde.

              Quand on allait au théâtre de Molière, c’était pour vivre une sorte de révolution récréative. On sortait de là soulagé d’avoir pu, par procuration, dire tout le bien qu’on pensait des arrogants au pouvoir et on regagnait ses pénates apaisé.

              Il n’est pas question de supprimer les récréations ni le théâtre (c’est pour le coup que ça pèterait). Il est question de préciser ce qui relève de la théâtralisation dans ce qui se dit sur les forums.


              D’autre part, que les gouvernements préparent constamment une résistance (y compris une dose de largage de lest) pour le cas où, ça va de soi. C’est tout naturel. C’est pour ça que les CRS existent.


            • ravachol 13 juillet 2010 11:42

              Je me suis pas mal interresse a la revolution francaise,et elle n’est pas partie avec un seul couillu
              comme vous dites,Mirabeau a etait un des premiers a ouvrir les hostilites,puis beaucoup d’autres marat,danton,robespierre,etc etc.
              Ils etaient tellement nombreux que l’affaire a tourne a la paranoia collective


              • liberta 13 juillet 2010 11:59


                Il faut noter aussi le rôle les loges maçonniques dans l’histoire de la révolutions françaises

                A noter aussi que La Fayette était un franc-maçon !!


              • jaja jaja 13 juillet 2010 12:00

                L’émeute des ouvriers du Faubourg-ST-Antoine, dite Émeute Réveillon et sa répression, quelques mois avant la prise de la Bastille, est sans-doute un des éléments déclencheurs de la Révolution Française.

                La bourgeoisie a compris dès ce moment que la colère populaire lui permettait de s’appuyer sur le peuple pour se débarrasser de l’aristocratie qui la bridait encore.

                Comme quoi la Révolution ne profite pas toujours à ceux qui la font...


              • easy easy 13 juillet 2010 13:46

                Je n’ai jamais dit qu’il fallait un seul couillu pour qu’une révolution prenne forme. J’ai dit qu’il en fallait au moins un. Et les couillus, ça ne lambine pas derrière un clavier.

                D’une manière générale, il faut un premier brave, un premier qui ose la ramener. Dès que les autres constatent qu’il ne tombe pas foudroyé sur le champ, ils prennent un peu plus courage et commencent à emboiter le pas. Et ça continue ainsi, au gré des représailles et emprisonnements (Cf le Maroc)
                Si la répression n’est pas absolue, de plus en plus de braves émergent (qui sont rapidement en désaccord sur ce qu’il y a à faire)


              • easy easy 13 juillet 2010 13:53

                Une révolution ou un coup d’état, ça ne profite qu’à ceux qui sont alors le mieux organisés. Et pour qu’il y ait une organisation, il faut au minimum un organisateur, un leader.

                Lorsque survient une révolution, il y en a toujours qui l’ont vu venir avant les autres, ce sont ceux qui l’ont organisée. Cependant, une fois que tout est pagaille, il arrive tant d’imprévus que l’organisation qui avait de l’avance peut se retrouver complètement dépassée et c’est une autre organisation ayant pris une initiative plus suivie qui va l’emporter, momentanément.


              • jaja jaja 13 juillet 2010 11:46

                A noter que pour qu’il y ait Révolution il faut déja des gens pour qui c’est souhaitable.... Si ceux-ci dépassent le stade incantatoire et s’investissent dans un parti révolutionnaire c’est encore mieux !


                • foufouille foufouille 13 juillet 2010 11:58

                  un parti recoit des votes, il souhaite gouverner
                  et certains retournent leur vestes comme les ecolos


                • hunter hunter 13 juillet 2010 11:56

                  Salut à tous,

                  Papier intéressant, à la fois vrai...et faux !

                  a mon humble avis, le terme de « révolution » ne s’applique pas à notre époque, beaucoup trop conditionnée à l’individualisme, et détournée des vraies valeurs ( à savoir pouvoir bouffer correctement, des aliments sains et non des saloperies industrielles, pouvoir se chauffer, pouvoir sans cesse développer sa curiosité, avoir une existence relationnelle satisfaisante et non pas virtuelle à la Fesse Bouc, avoir un toit assurant une existence convenable, avoir accès à une eau qui n’est pas saturée de résidus de l’industrie chimique, pouvoir s’épanouir dans une activité physique ou intellectuelle, qui soit de préférence utile à soi-même, et au bien commun de la communauté ) :là, Iris a complétement raison :les gens n’ont pas encore assez faim !

                  C’est un résumé, une proposition, je peux comprendre que pour d’autres individus, de telles valeurs ne soient pas fondamentales :ils préfèreront avoir le dernier écran plat, le dernier téléphone, des fringues de marque, etc, etc....

                  Le terme de « révolution » implique comme vous l’expliquez, en général un leader, et des gens qui suivent...quoique l’hypothèse avancée par l’ami le naïf, est tout à fait pertinente :un leader peut émerger, d’un sentiment d’extrême lassitude, exprimé par un certains nombre de gens !

                  Là, surgira alors la question essentielle : est-il un opportuniste, où bien est-il sincère ? Émerge-t-il parce que ces capacités naturelles à mieux exprimer et mieux formaliser les attentes du moment font en sorte que les gens admettent sa position de leader, de représentant de ce qu’ils estiment juste, où bien ne s’agit-il que d’un autre petit malin de plus, qui une fois qu’il aura l’adhésion et le pouvoir, oubliera totalement ce pourquoi il a été porté, et le détournera à son propre profit ?

                  C’est grosso mode, ce qui se passe dans beaucoup de « démocraties » actuelles, soit dit en passant !

                  Exemple simple, dans le cas de notre pays : une population s’exprime à propos d’un texte qu’on lui propose, et qu’elle estime dangereux. Un referendum est organisé, et le résultat est clair, 55% de ceux qui ont exprimé leur vote, rejettent ce texte.

                  Deux ans après ce referendum, le personnel politique change, et considère lui, que ce texte doit être adopté ! Il fait en sorte que ce soit fait, au mépris de la manifestation suprême de la démocratie, survenue deux ans auparavant !

                  Après, certains s’étonnent, que qu’un certain manque de confiance s’établisse, entre les électeurs et leur personnel politique ......

                  Que nous apprend ce simple exemple ?

                  Que le modèle leader éclairé/ populations suivistes, est de moins en moins valable, ce qui implique que si pour combattre ce schéma, il faut utiliser un schéma semblable mais inversé dans les valeurs (leader « révolutionnaire » / populations converties et suivistes), vous avez raison, cela ne marchera pas !

                  Autre exemple concret :grosses manifs dans les rues, pour lutter contre tel point de réforme : les dirigeants n’en ont rien à foutre, ils continuent sur leur voie !
                  D’autant plus qu’en y regardant bien, il n’y avait pas tant de monde que ça dans la manif, en fin de compte les gens ne se mobilisent pas tant que ça, etc, etc.....

                  A mon avis, les changements qui viennent, émaneront plutôt de groupes de population, qui à un moment donné, décideront en leur âme et conscience, qu’ils n’acceptent plus le modèle de société proposé, et décideront la mise en application d’une autre solution.

                  Celle-ci aura-t-elle été décidée collectivement, ou bien suivra-t-elle le schéma traditionnel à savoir un individu X propose une chose, d’autres individus se reconnaissent dans ce projet, et y adhèrent ? Ils décident alors de s’unir et de tenter la mise en application de la dite solution. Dans l’absolu, peu importe, serai-je tenté de dire !

                  Est-ce que ça marchera ? on ne sait pas, il faut voir, il faut essayer ! La méthode empirique a du bon parfois !

                  Sont-ils sincères, sont-ils de doux rêveurs, vont-ls réussir ou se planter ?
                  Même remarque que pour la première question.

                  Ce qui me gène dans votre papier, ce sont les dernières lignes : selon vous, le modèle en cours se perpétuera longtemps, car il n« y a rien à proposer en face !

                  C’est très »fin de l’histoire« votre idée là, très » TINA« (There Is No Alternative) !

                  Personnellement, je trouve que c’est accorder trop de confiance aux leaders en place, qui ont tout intérêt à pérenniser le système, car ils en profitent largement.

                  C’est surtout nier aux êtres humains, cette capacité infinie qui s’appelle l’imagination et la volonté d’essayer des choses nouvelles !

                  Il y a à mon humble avis, autant de solutions alternatives, qu’il y a de cerveaux en état de marche sur cette planète ! c’est pourquoi je me méfie à l’extrême, des leaders auto-proclamés et de leurs solutions clés en main ! Par contre, parmi les individus lambda, il existe sans doute des idées à analyser !

                  A la limite, il suffit de faire des essais ! Bon certains se planteront, c’est indéniable, et reviendront à la case départ !

                  Mais imaginez juste un instant, que certains réussissent dans leur projet, que d’autres, voient leur réussite, et décident de s’en inspirer, et réussissent à leur tour !

                  Et que le mouvement prenne corps, et devienne une vraie force de proposition reconnue viable ?
                  A ce moment là, et seulement à ce moment là, on peut évoquer un point inhérent à la notion de révolution :le possible recours à la violence, car le système dominant, se sentant menacé, tentera de reprendre les commandes, de lutter contre la dissidence, l’alternative !

                  Alors oui, si ceux qui sont menacés parce qu’ils ont choisi une alternative qui fonctionne, sentent le poids grandissant de cette menace, et qu’ils veulent continuer dans la voie qu’ils ont choisi, alors malheureusement, seule la violence pourra trancher !

                  Je le déplore, mais c’est une composante de la nature humaine : un système puissant, avec tant d’intérêts en jeu, luttera pour se maintenir, d’autant plus fort qu’une alternative aura prouvé sa futilité, fondée sur l’illusion.

                  Non l’homme n’est pas fait que pour produire, travailler, et s’intégrer dans ce vieux système dont les fondations sont bien atteintes :la croissance n’est pas éternelle, les ressources naturelles dont elle dépend non plus, la finalité de la vie n’est pas d’être un rouage d’un système, ou alors d’un plus petit, un système à taille humaine, encore contrôlable, encore modifiable !

                  En fait Easy, n’auriez vous pas une peur maladive du changement ?

                  Je n’oublierai jamais une de mes premières leçons de philo, avec un prof au talent hors du commun : »ne niez jamais aux choses et aux gens, le droit et/ou la volonté de changer« 

                   »Tout le pouvoir aux communes" ! Certains auront compris pourquoi cette phrase est entre guillemets, car elle n’est pas de moi !

                  Cordialement

                  H /


                  • easy easy 13 juillet 2010 14:16

                    Le terme de révolution (politique, économique et sociale) ne s’applique effectivement pas à notre époque. En ce moment, la révolution on ne la fait pas. Certains l’appellent, sur les forums. mais c’est pour se détendre.

                    La seule révolution que nous vivons et il s’agit d’une révolution qui se passe dans versement de sang puisqu’elle est spécialement contre nous-mêmes, c’est la révolution écologique. Jamais jusque là, en zone Occidentale, on n’avait perçu la finitude du Monde.

                    Mais peut-être vouliez-vous dire qu’une révolution serait actuellement impossible pour telle et telle raison que vous exposez.

                    Pour ma part, je ne spéculerais pas sur propice ou non propice. Il me semble que peu importe le contexte, il y a toujours des motifs d’être mécontent du système. Il suffit qu’un leader porte haut un de ces motifs et qu’il ne tombe pas foudroyé pour qu’une révolution puisse démarrer.


                    Est-ce que les leaders sont sincères ?
                    Bin oui, au sens où il n’est pas difficile de voir clair dans un individu.
                    Quand un type déclare qu’il ne veut plus de ségrégation raciale et qu’il est Noir, tu peux être sûr qu’il ne va pas se mettre à massacrer du Blanc. 
                    Quand un type te dit qu’il y a des banleurs dans le pays, bin tu peux être sûr que ça va pisser le sang dans tous les sens.
                    Quand un type te dit qu’il en a marre de la corruption mais qu’il n’affiche pas au jour le jour ses comptes sur le Net alors que ce serait tout à fait possible (par exemple à Haïti en ce moment) bin tu dois douter de sa probité.


                    Sans déconner, quelle difficulté y aurait-il à afficher sur le site des ministères, leurs dépenses au moindre détail près ?
                    Ils ne le font pas ? Alors ils trichent.




                  • JJ il muratore JJ il muratore 13 juillet 2010 18:18

                    @ hunter. je vais avec vous essayer de nommer les conditions requises pour qu’une révolution ait une chance d’avoir lieu avec succés.
                    a) Que la classe au pouvoir soit en pleine déconfiture, morale, intellectuelle et se tienne dans l’ignorance aveugle des idées, des concepts, des techniques, des attentes, que la société produit et ’cultive’.
                    (aristocratie décadente sous louisXVI ou Russie de la fin du XIXème)
                    b) Q’un corpus philosophique cohérent ait été élaboré (Les Lumières en France, le Marxisme pour la Russie)
                    c) Q’une crise économique insoutenable pousse le Peuple à la révolte.
                    d) Que des leaders charismatiques (le plus souvent issus des classes moyennes) s’emparent du pouvoir.
                    e) Enfin que la terreur sous ses diverses formes fauche impitoyablement toute opposition.
                    Mon sentiment c’est qu’aujourd’hui aucune de ces 5 conditions n’est présente.
                    Donc...je vous laisse conclure.


                  • Bulgroz 13 juillet 2010 12:31

                    Les incantations ne font pas un programme et ne remplacent pas les urnes.


                    • foufouille foufouille 13 juillet 2010 13:37

                      « ne remplacent pas les urnes » qui servent a rien ou presque


                    • jaja jaja 13 juillet 2010 14:24

                      En fait ce qui est dit, ou plutôt sous-entendu, dans l’article comme dans beaucoup de commentaires c’est que la révolution est impossible ou presque et que ses développements ne peuvent être que négatifs...

                      Et c’est quoi cette histoire de couillu ? Ce dont a besoin un parti révolutionnaire c’est de militants le plus unis possible autour d’un programme élaboré en commun (démocratie directe). Chaque homme ou chaque femme ayant ses propres failles il serait stupide de confier la destinée d’un soulèvement populaire à un (ou une) seule.... Dès ce moment il ne s’agirait plus que d’une dictature au sein du parti et il est sûr que la révolution serait terminée, battue d’avance....

                      Aussi ce sont bien les Assemblées générales qui doivent être le nouveau pouvoir et ce dans tous les domaines : villes, entreprises, forces armées. Et là aussi c’est la voix de la majorité qui doit trancher, toujours selon le principe de la démocratie directe, et ce dans le respect des minorités...


                      • foufouille foufouille 13 juillet 2010 14:32

                        et le plus charismatique influencera toujours les autres !


                      • easy easy 13 juillet 2010 14:57


                        Dire que les développements d’une révolution sont négatif reviendrait à dire que tout ce qui existe sur terre est négatif.
                        C’est loin d’être ma pensée.

                        Ce que je dis concernant les révolutions c’est qu’elles représentent très souvent un moment dangereux où ya plein de balles perdues. Qu’avec le temps, les choses se calment et forment des développements vivables, est une constante.

                        Un couillu est quelqu’un de très important. C’est celui qui prouve aux autres qu’en disant merde à ...(ce qui veut dire qu’il entre ,en dissidence, en désobéissance) il ne tombe pas foudroyé pour autant. C’est pas plus bête que ça.


                        Nous sommes déjà dans une démocratie alors faire une révolution pour conduire à une autre forme de démocratie risque de ne pas faire révolution.

                        Alors que sous le régime de Saddam Hussein ou celui de Hassan II, faire une révolution consistait peu ou prou à passer à un régime démocratique avec liberté de parole et de parti. Dans ces cas de véritable révolution possible, il est indispensable non seulement qu’un homme prouve qu’il peut dire yen a marre, mais surtout qu’il y survive.

                        N’est pas Che ou Castro qui veut. Il y a des risques mortels à accepter, il faut donc être couillu.

                        Cela dit, être très audacieux et finir ses jours en prison parce qu’on a très mal préparé son bélier (ses troupes, ses appuis populaires) ce n’est pas malin. Il ne suffit pas d’être téméraire ; Il faut, si possible, être bon stratège et avoir préparé une solide organisation. Idéalement, il faut effectivement avoir un parti derrière soi.
                        L’inconvénient de cette perfection stratégique c’est qu’un parti réunit pas mal d’autres ambitieux. Alors, étant donné le confort relatif qu’il offre, il y a plus d’audacieux de second rang, plus d’Iznogoud, plus de concurrence.


                        Tu dis « Ce dont un parti a besoin... »
                        Certes, on peut accorder vie, besoin, libido à un parti. Mais c’est très proche de la manipulation d’esprit. Les seules personnes qui ont des besoins, des envies, des libidos, des peurs, des angoisses, sont les personnes en viande.

                        Faire d’un parti ou d’une église, une personne, c’est entrer dans le domaine du double jeu où l’on peut faire dire n’importre quoi à cette entité créé de toute pièce pourvu que l’on puisse se poser comme étant son porte parole légitime. « Tu as trahi le parti, tu dois mourir »

                        Idem concernant l’usage abusif des mots République, Nation, peuple, etc...


                        C’est des millions de fois par jour qu’au travers de cette planète des gens parlent au nom d’entité qui n’ont ni vie propre ni parole propre. Dans un premier temps ces portes paroles ont été abusés, dans un second, ils abusent à leur tour, sans s’en rendre compte. Ils trouvent naturel de parler à la place d’une personne morale qui n’a pas de voix.

                        Une entreprise, BP par exemple ; n’a pas besoin de gagner de l’argent comme cela se dit des milliers de fois par jour partout. Ce sont ses actionnaires, ceux qui bossent dedans qui veulent que l’argent y entre pour qu’ils puissent prélever.


                      • easy easy 13 juillet 2010 14:58

                        « et le plus charismatique influencera toujours les autres ! »

                        Exactement.


                      • jaja jaja 13 juillet 2010 15:17

                        C’est là plus de la psychologie que de la politique mais bon...

                        Par ailleurs le plus « charismatique c’est celui qui est connu à l’extérieur, qui est »populaire". C’est donc en fait le plus fragile de tous car il est exposé non seulement aux risques d’agression ou de liquidation physique lorsque la lutte se durcit mais également à toutes les tentatives de corruption etc...

                        Ce n’est donc jamais lui qui doit décider au sein de l’organisation des orientations politiques etc... mais bien l’expression de la démocratie directe...

                        Mais il peut faire un bon porte-parole et ainsi rendre service à la cause qu’il défend...


                      • foufouille foufouille 13 juillet 2010 16:09

                        C’est là plus de la psychologie que de la politique mais bon...

                        non, celui qui ne manipulent pas a rien a faire en politique

                        la politique est une gueurre psychologique ou manipulation des masses car il faut convaincre

                        Par ailleurs le plus "charismatique c’est celui qui est connu à l’extérieur, qui est « populaire ». C’est donc en fait le plus fragile de tous car il est exposé non seulement aux risques d’agression ou de liquidation physique lorsque la lutte se durcit mais également à toutes les tentatives de corruption etc...

                        pas forcement, il peut etre une marionnette

                        Ce n’est donc jamais lui qui doit décider au sein de l’organisation des orientations politiques etc... mais bien l’expression de la démocratie directe...

                        ca peut exister SI les hommes avaient tous la meme volonte, intelligence et ouverture d’esprit

                        les hommes etant essentiellement egocentriste, un ou plusieurs chef se presenteront spontanement et ou seront manipules pour manipuler les autres


                      • JJ il muratore JJ il muratore 13 juillet 2010 18:24

                        @ jaja. Pour avoir pendant des decennies milité et travaillé selon ces beaux principes de ’démocratie directe’ je peux témoigner que c’est la meilleure façon d’enterrer une révolution naissante dans un merdier à désespérer de Billancour !


                      • jaja jaja 13 juillet 2010 19:56

                        Démocratie directe devrait être un pléonasme. Car en dehors d’elle la démocratie n’existe pas...
                        Ceci dit vous pourriez nous parler de votre expérience en ce domaine de façon à étayer un peu vos propos...


                      • JJ il muratore JJ il muratore 14 juillet 2010 12:21

                        @jaja : vous nous dites que la « démocratie directe est un pléonasme... » etc.
                        Pour ma part je ne connais aucun système humain qui fonctionne comme vous le pensez : 0% ou 100% La démocratie directe est bien entendu dans les 100% de la démocratie.
                        Mais en physique comme en sociologie plus on s’approche des 100% plus c’est difficile sinon impossible avec chose curieuse des effets secondaires négatifs.
                        Mes expériences de démocratie directe : création de 3 SCOP (Sociétés Ouvrières de Production), syndicalisme fondé sur les principes de la démocratie directe, organisation de grèves à l’université...
                        Très vite devant le bordel engendré nécessité de restaurer la hierarchie (l’Autorité) ou bien les classiques magouilles du syndicalisme traditionnel à savoir vote à main levée (avec toute la pression de la dynamique de groupe que cela suppose : silence imposé par la force ou l’intimidation aux minoritaires qui se posent des question) ; émergeance de leaders, compétition/conflit entre leaders et évacuation de tout débat. Toutes les révolutions ont commencé par qq heures ou qq jours de démocratie directe et se sont poursuivies dans l’affrontement puis la Terreur.
                        Lénine n’a-t-il pas dit « on ne peut pas faire confiance au Peuple, ... il lui faut être guidé par des révolutionnaires éclairés... » ?


                      • hunter hunter 13 juillet 2010 15:11

                        Easy,

                        tout à fait d’accord avec vous sur le dernier point ; d’ailleurs, il me semble que dans certains pays du nord (Suède, Danemark ou Finlande, je ne me souviens plus très bien d’un reportage vu sur la chaîne « Planète »), ça se pratique déjà :le personnel politique tient ses électeurs informés de leurs moindres gestes de dépenses !

                        De là à ce que ce genre de chose se mette en place chez nous.......

                        Par contre, ce qui constitue un point de désaccord entre nous(mais ce qui est bien, c’est que nous en parlions calmement), est votre attachement à ce vieux concept du couple « leader/suiveurs » !

                        En tant qu’ancien délégué syndical, je sais qu’une manif’ ne sert pratiquement plus à rien (de toute façon, monopoliser les gens devient de plus en plus difficile, même s’ils sont tout à fait conscient de l’importance de l’enjeu) ; idem pour une grève !

                        Ces moyens de lutte sont malheureusement obsolètes, face aux « armes » dont disposent dorénavant les adversaires, comme l’est cette dichotomie leader/suiveurs !

                        Je pense plus que les changements à venir, se feront sur un mode plus « soft », si vous me pardonnez cet anglicisme ! Cela se fera sur la continuité, sur une échelle temporelle beaucoup plus longue, que celle d’une révolution (succession d’évènements assez rapprochés dans le temps, aboutissants à des changements) .

                        Attention, je ne suis pas angélique :comme je l’ai écris plus haut, je suis conscient que le paramètre violence n’est jamais loin, pour les raisons développées dans le premier message, que je ne répèterai donc pas ici.

                        Par contre, ce qui est intéressant dans cette hypothèse, c’est que ce ne sont pas ceux à l’origine du changement, qui utiliseront la violence contre le système établi dans lequel ils ne se reconnaissent plus !

                        S’il doivent utiliser la violence, ce ne sera qu’en réaction à la violence du système établi, qui cherchera à mater des contestataires, même si à la base, ils ont développés leurs alternatives sans aucune violence : ils n’ont pas forcé quiconque à s’insérer dans leur tentatives, tout est de l’ordre du volontaire.
                        Ils ne cherchent pas à imposer leur solution aux autres, ils se contentent disons d’exposer des faits, de les soumettre à la réflexion des autres :

                         « Voilà ce qu’on fait, voila comment on fonctionne ; on a des problèmes, mais on réussi à les résoudre ; nous remarquons globalement, que notre idée est viable et nous considérons qu’elle est plus appropriée aux enjeux du moment que votre modèle. Mais nous n’imposons rien, nous demandons simplement que nos choix soient respectés ; si vous voulez vous inspirer de ce que nous faisons, libre à vous. vous pouvez même faire pareil si vous voulez, ou bien modifier un ou plusieurs paramètres. »

                        Les autres, ce sont d’autres groupes testant d’autres solutions, mais ce sont surtout ceux qui sont partie intégrante du système en place.

                        C’est un peu si vous voulez la démarche que l’on trouve dans la sphère du logiciel libre !

                        Tout le monde peut choisir Linux gratuitement, le modifier pour ses besoins, offrir les modifications aux autres si certains sont intéressés, mais les gens peuvent très bien continuer à utiliser des OS propriétaires pour lesquels ils payent, si c’est là leur volonté !

                        L’analogie avec le monde de l’informatique est intéressante je trouve, car que remarque-t-on ?

                        Les vendeurs de logiciels propriétaires, se sentent tout de suite menacés : logique, autant de gens qui passeront au libre, constitueront pour ces firmes, des clients potentiels ou existant, en moins.

                        Alors ces firmes, vont tenter au maximum, de terrasser cette démarche !
                        Au lieu d’un combat à la loyale, ils emploieront les coups bas, les manipulations diverses, pour bouter l’ennemi hors de la sphère !

                        C’est la réaction maladive, d’une humanité malade, qui ne s’intéresse qu’à des problèmes de concurrence, de compétition, de « parts de marché », etc,etc......

                        Cette maladie est très grave et difficilement curable. Elle existe tout simplement parce que c’est une composante de la nature humaine ; avant, c’était du genre « j’ai tué le plus gros mamouth, et ma caverne, c’est la plus grande »

                        A l’école, c’est « c’est moi qu’a la plus grosse quéqette et qui pisse le plus loin »

                        Après c’est « c’est moi qui gagne le plus de pognon, qui a la plus grosse bagnole, et qui se tape les plus belles blondes.. ; »

                        Bref, l’humanité n’est pas encore sortie de l’enfance !

                        La vraie révolution, c’est lorsque cette maladie guérira d’elle-même !

                        Quand cette maladie de vouloir à tout prix empêcher l’autre d’exister, simplement parce qu’il n’a pas fait les même choix que la masse n’existera plus, alors oui là, se produira une véritable révolution !

                        Ne vous inquiétez pas, « I’m not a dreamer », comme disait John ! Je sais que ce n’est pas demain la veille, mais ça viendra !

                        La seule question qui alors s’avance est celle-ci :vue la complexité des enjeux en cours, ne sera-t-il pas trop tard ?

                        Qui vivra verra, comme dirait le proverbe......

                        Cordialement

                        H /


                        • liberta 13 juillet 2010 15:34

                          @ rêve générale


                          Le transfert sur la santé des maux de l’humanité est assez bien vu mais je dirais que c’est plutôt la démocratie qui est malade

                          Le pouvoir ayant changé de mains, c’est maintenant des organisations qui sont à notre chevet telles que  : - LE GATT , l’OMC, le FMI, l’ONU, etc. etc... (elles sont nombreuses)...

                          Ces mêmes organisations dépendent de groupes plus occultes à qui elles obéissent et la finalité est que ces organisations nous prescrivent des potions imbuvables

                          Elles nous feront mourir à petit feu en donnant l’impression de nous secourir afin de mieux tromper les populations

                          La démocratie ayant cessé dêtre une réalité, : - la destruction des contre pouvoirs, la disparition de la vraie information, la disparition des états nations, la seule force règnante étant l’argent, en effet l’humanité est malade !!!


                          Y a t il une alternative de la dernière chance à la dictature mondiale qui nous rend malade ?

                          Certainement, à condition que ce soit le peuple qui doit procéder à une énorme Auto-Médication et ne pas laisser le Nouvel Ordre Mondial nous vacciner


                        • foufouille foufouille 13 juillet 2010 16:13

                          "Cette maladie est très grave et difficilement curable. Elle existe tout simplement parce que c’est une composante de la nature humaine ; avant, c’était du genre "j’ai tué le plus gros mamouth, et ma caverne, c’est la plus grande«  »

                          pas d’accord
                          c’est la civilisation qui nous a formate pour ca
                          rien ne prouve que cro-magnon ou neanderthal faisait pareil
                          les tribus primitives sont toutes differentes


                        • JJ il muratore JJ il muratore 13 juillet 2010 18:41

                          @ foufouille. Je crois que vos lectures s’arrêtent à JJ. Rousseau. Dommage car depuis ce faux cul il y a eu assez d’ethnologues, d’anthropologues pour démontrer que l’homme n’était pas tout à fait sorti de la nature et de ses règles impitoyables. Ainsi dans l’immense majorité des tribus dites primitives le terme d’homme est réservé à mon clan. Ceux qui n’en font pas parti sont nommés les ’non- hommes’
                          Le mâle dominant et les femelles qui le préfèrent ne sont pas d’ordre sociétal. Il faut beaucoup de ’sur-moi’ religieux ou philosophique pour qu’une autre morale remplace celle de la nature. En particulier pour les mères qui préfèrent avoir un géniteur fort riche et puissant pour la protéger elle et sa progéniture. C’est ainsi ; et c’est avec ça qu’il faut penser le « comment créer l’homme nouveau ».


                        • foufouille foufouille 13 juillet 2010 19:29

                          « Le mâle dominant et les femelles qui le préfèrent ne sont pas d’ordre sociétal »
                          il y a des societes matriarcales
                          certains ont meme pas de systeme capitalistes
                          tout depend des circonstances


                        • JJ il muratore JJ il muratore 14 juillet 2010 09:25

                          @ foufouille : vous avez raison de me rappeller qu’il y a (eu) des sociétés matriarcales. Dans la nature également (éléphants, baleines, hyenes... ) mais ces sociétés (ou ces espèces) fonctionnent aussi sur la dominance.
                          Quand au capitalisme qui n’existerait pas dans certaines sociétés humaines il s’agit tout au plus d’une seule et c’est une micro société.


                        • non667 13 juillet 2010 16:55

                          la révolution aujourd’hui , c’est voter le pen , c’est pas compliqué ! eh bien même ça les français préfèrent continuer a se faire oindre plutôt que prendre des risques !


                          • jaja jaja 13 juillet 2010 17:20

                            La Révolution aujourd’hui serait donc la contre-révolution. Orwell serait fier de vous....


                          • foufouille foufouille 13 juillet 2010 17:55

                            si l’extreme gauche formait un seul parti, sans les bobos ecolo et le PS ploutocrate ........
                            mais on peut rever !


                          • jaja jaja 13 juillet 2010 18:18

                            Pour le PS et les écolos la question est réglée...ce sont des « libéraux » (lire partisans du capitalisme).. Pour le reste à savoir t la division de l’extrême gauche c’est une autre question qui a trait à de vraies divergences.

                            Mais quand les luttes des travailleurs repartiront à bloc on devrait y voir plus clair... D’autre part unité ne veut pas dire uniformité et il est normal que diverses organisations existent...


                          • foufouille foufouille 13 juillet 2010 19:31

                            "Pour le reste à savoir t la division de l’extrême gauche c’est une autre question qui a trait à de vraies divergences.

                            Mais quand les luttes des travailleurs repartiront à bloc on devrait y voir plus clair... D’autre part unité ne veut pas dire uniformité et il est normal que diverses organisations existent..."

                            super !

                            tes divergences sont les memes a l’umps

                            les travailleurs existent presque plus et si l’extreme gauche s’unit pas elle sert ARYEN


                          • JJ il muratore JJ il muratore 14 juillet 2010 16:32

                            foufouille : et si l’extrême gauche s’unissait elle représenterait quoi ? 8, 10, 15% ?
                            ma question est sérieuse.
                            L’extrême gauche joue les idiots utiles tout comme Le Pen avec ses 20% sous Mitterand dont l’administration avait des ordres pour laisser pourrir les situations et détourner les aides sociales en direction d’immigrés sulfureux. A cette époque 80% des TF (Travailleuses Familliales) étaient communistes. A la fin des années Mitterand 80% votaient Le Pen.
                            Si ça ne fait pas réfléchir... c’est à désespérer de la Gauche.
                            Il est vrai qu’il n’y rien de tel que l’aveuglement idéologique pour rendre n’importe quel QI à 160 complètement idiot.


                          • jaja jaja 14 juillet 2010 16:59

                            Peu importe le score électoral. Ce qui est fondamental c’est la ligne politique suivie, juste ou fausse. C’est elle qui détermine la possibilité de vaincre en cas de soulèvement populaire et cela n’a rien à voir avec les considérations d’un manège électoral manipulé..C’est là la seule réponse à votre question « sérieuse ».

                            L’extrême gauche joue les idiots utiles : CQFD...


                          • gimo 13 juillet 2010 18:02

                            IL N’Y A EU JAMAIS DE VRAIE PAIX   c’est la guerre édulcorée dans la paix

                            c’est une dictature édulcorée c’est a dire 
                             une guerre pour d’argent qui ne dit pas son nom
                            dans la paix
                            car le responsable de tout c’est le citoyen lui même 
                            car l’homme a inventer un système qui porte en lui
                            la duperie
                            un seul exemple tout ceux qui critiquent les financiers c’est les premier a placer son argent dans des CICAV ou en bourse pour que sa leur rapporte toujours plus

                            un autre exemple  ils ne veulent par la liberté  car ils en sont incapable d’être libre
                            comme le dit si bien la  Boétie la liberté délaissée l’origine de la dénaturation

                            mais pour eux la liberté c’est la liberté de gagner bp d’argent 
                            donc il ont créent leur propre prison en or ou la maladie vient de ce fait leur ancia c’est a dire
                            leur anxiété qui dégénère son organisme donc de même leur façon de vivre de penser
                            LA anxiété engendre la lâcheté et la lâcheté souvent le déspoir c’est cette maladie qu’on appel  le stress  en dose en plus fort anxiété qui fait que tout est folie et non
                            équilibre de vie
                            qu’ils oublient de vivre  passent à côté de leur vie qui veulent gagné leur vie
                            pour mieux la perdre. VIVANT du crédit près en permanence on frime par seul reste les apparances
                             les échéances se font plus courte chaque fois en fin de mois
                             et bien souvent fini dans la déchéance
                            l’argent a apporter le confort mais à quel prix !! un monde malade de l’argent
                            et pour l’argent cette médaille On a connu seulement un côté de cette médaille bientôt on va voir
                            l’autre côté plus terrible  Donc la révolution c’est naturelle  ou tu te réveilles ou tu seras
                            écrasé par toi même et par les les autre 
                            un paradoxe plus la médecine progrèsse plus des gens sont malades 
                             il n’y a jamais eu plus de cancer que ces dernières années
                            plus en pays est riche plus il y a de SDF  La PAUVRESSE ce n’est pas seulement de manque du matériel mais aussi du manque de savoir vivre une vraie vie 
                            et la connaissance de soi


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