Les infos et commentaires sur agoravox sont très souvent pertinents... Cependant, certains pourraient nous éviter la peine de commenter pour commenter, sans autre but que de satisfaire leur ego...
Pour ce qui concerne cet article sur les restrictions du droit de grève, il est informatif et intéressant.
Par contre, je suis navrée de trouver des remarques (d’internautes) analogues à celles dont les médias nous rebattent les oreilles, notamment sur les grèves dans les services publics.
Dans les transports, ce ne sont pas des « usagers qui sont pris en otage », ce sont des conditions de travail et de salaires, les pressions et compressions qui conduisent les « cheminots » ou les employés de la RATP à mener une action de grève. Il ne faut pas inverser les rôles ! Et un minimum de conscience de « classe » (je sais, c’est démodé, mais, à peu de détails près, nous sommes tous dépendants d’un système qui ne pourrait survivre si nous nous sentions tous concernés par ce qu’il advient aux autres, autour de nous ; nous ne vivons pas de l’air du temps, nous ne vivons pas de rentes accumulées que je sache...) devrait au contraire nous conduire à faire front face à des menaces de plus en plus précises et à un démantèlement du droit des salariés (privé et public confondus). Les questions de solidarité devraient conduire à un autre type de réflexion sur le sens du travail et sur le sens de la vie dans une société dite démocratique...
Dans l’éducation, puisque c’est le second secteur visé, restreindre le droit de grève, quand on prétend parallèlement supprimer des milliers de postes, relève de l’imposture et de la provocation ! Tout le monde sait quelles sont les difficultés de ce secteur public... il ne faudrait pas aller trop loin !
Par ailleur, si l’on repense à ce fameux TCE qu’on voulait imposer, il contenait ce type de restriction du droit de grève, au même titre qu’il autorisait le patronat à utiliser le « black-out », si besoin était !
L’actuel gouvernement, fidèle à son idéologie ultra-libérale, ne fait que répondre à une demande du grand patronat. Il se met en conformité avec des exigences de l’Europe qu’ils souhaitent !
Personnellement, je pense que de provocations en provocations, de mépris social en mépris social, de mépris environnemental en mépris environnemental... il est dans SA LOGIQUE, bien loin des aspirations humanistes de nombre de nos concitoyens.
« Wait and see ! » mais nos anciens auraient des leçons à nous donner !
Née à Bordeaux et vivant aujourd’hui à Libourne, je ne peux que me régaler de cet article fort bien écrit... et mettant en scène une cité superbe que j’aime et qui mérite d’être « vécue de l’intérieur ». Ville secrète, elle ne se livre pas spontanément à celui qui ne cherche pas à en percer les secrets.
Cependant, les vieilles « légendes » relatives à la tristesse, la froideur et la saleté de la « belle » bordelaise ont peut-être à voir, dans un inconscient collectif, non élucidé, avec un passé parfois lourd : le Bordeaux riche de la traite négrière, le Bordeaux riche du négoce colonial, le Bordeaux « collabo » de Papon sous Vichy... Peut-être peut on entendre au figuré ces images de la ville lumière de notre grand Sud-Ouest ?
Si je ne me trompe, il est écrit, au frontispice de nos mairies, trois « grands mots » : Liberté, Egalité, Fraternité. Ces lois sécuritaires, cette suspicion permanente dans notre beau pays de France foulent aux pieds ces trois valeurs fondamentales de notre RES PUBLICA. Nous sommes en grand danger... et « Big Brother » est presque un euphémisme aujourd’hui. Merci à l’auteur de « mettre le doigt là où ça fait mal », entre autres !
Un appel en ligne pour prendre en compte les votes blancs et/ou nuls avait circulé sur Internet avant le premier tour de ces dernières présidentielles. Il avait recueilli bon nombre de signatures. Cela semble bien prouver que les citoyens aspirent à pouvoir exprimer leur refus de candidats qui ne leur correspondent pas.
Quant à la prise en compte du quotat de votes blancs (15 ou 25%)pour annuler une élection... je ne vois pas ce que cela signifie : il est admis que l’Etat prend en charge une partie des frais de campagne des candidats en lice à partir de 5% de suffrages en leur faveur. Cela semblerait donc prouver que 5% soit un chiffre significatif. Pourquoi les votes blancs n’auraient-ils pas la même signification ?
Pourquoi, également, limiter au seul premier tour la prise en compte des votes blancs ? D’ailleurs, si ces votes blancs pris en compte annulaient une élection, y aurait-il un second tour ? avec quels candidats ? devrait-on reconsidérer totalement la question ?
Cet article pose de réels problèmes d’expression de notre démocratie mais montre aussi la complexité de la question.
Peut-être faudrait-il rendre le vote obligatoire, cela se fait dans certains pays (non totalitaires) et comptabiliser les votes blancs au même titre que les autres, à partir des 5% réglementaires... Si tous les Français avaient voté, notre actuel président n’aurait sûrement pas obtenu 53% des voix... et si les blancs avaient eu une valeur au second tour, peut-être que le résultat aurait été tout autre... Comptabiliser les « blancs », c’est comptabiliser les refus, c’est donner du sens, c’est permettre à la démocratie de s’exprimer en tant que telle.
Toutes ces questions, et tous ces angles d’approche sont passionnants. Ils touchent à des problèmes de fond de notre société, problèmes qui concernent au premier chef nos Politiques, mais aussi l’ensemble des citoyens de notre pays... (et pas seulement notre pays, les sociétés occidentales connaissent et gèrent, à des degrés différents, avec des solutions elles aussi différentes, des problèmes analogues).
La question centrale de ce problème complexe me paraît être notre « modèle français » d’intégration de sa jeunesse : modèle pensé sur le mode de l’assimilation.
Ce modèle a fonctionné jusque dans les années 70, et ne cesse de se dégrader depuis. Il est facile de comprendre pourquoi il ne fonctionne plus :
D’abord, parce qu’il y a le nombre : nombre de migrants qui a considérablement progressé depuis cette époque, alors que nous entrions dans une période (dont nous ne sommes toujours pas sortis, loin de là)de récession économique. Nombre de travailleurs pauvres (autochtones) lui aussi en constante progression.
Ensuite, parce que l’école a cessé, pour une majorité d’élèves, de jouer le rôle d’ascenseur social qu’elle avait joué jusque là... et parce que la possession de diplômes et de titres universitairs (ou professionnels) ne suffit plus à assurer une vie décente. Or, pour ceux qui naissent dans les milieux populaires (et dans les « classes » moyennes), seule la possession de dipômes constitue le moyen d’embrasser une profession. Ce ne sont ni les relations des parents, ni l’argent qui peuvent assurer à ces jeunes une place dans la société du travail.
Egalement,parce que notre modèle d’intégration ne tient pas compte de la culture d’origine de ceux qu’il prétend intégrer. Ce modèle est calqué sur le modèle bourgeois du XIX°, modèle secondaire pour le collège et le lycée, modèle de l’élite qui est à des lieues des cultures originelles des jeunes de certains milieux et dans lequel ils ne se reconnaissent pas. Ceci mériterait de longs développements (j’ai rédigé une thèse de doctorat sur la question de la socialisation de la jeunesse).
Enfin, parce que les politiques de logement et de sectorisation scolaire ont aggravé terriblement la situation.
Donner à chacun ce à quoi il a droit devrait être une priorité : les enfants des classes populaires, qu’ils soient issus ou non de l’imigration, devraient bénéficier des moyens de comprendre les codes du langage dès les premières années de leur scolarisation, de méthodes d’apprentissages plus souples et plus concrètes afin de pouvoir accéder ensuite aux exigences de nos programmes scolaires. (cf. Berger Luckmann, Langage et classes sociales).
Si ces moyens étaient donnés, le problème de la sectorisation des Ecoles (au sens générique) se poserait différemment. Mais cela supposerait un autre regard posé sur l’Autre, un regard généreux et positif.
Egalement, parce que les
La personne qui répond en termes de « ma bonne dame », même s’il l’euphémise d’un « si je peux me le permettre », et qui étale des lieux communs du genre « mai 68 » ou « il est interdit d’interdire », ou encore « les gamins n’ont pas le niveau », il faut qu’on « réajuste les notes » dans des « systèmes qui ne veulent aucune réforme » ne comprend pas le sens de mes paroles...pas plus que celles de l’auteur de cet article.
La sélection existe, dans notre système, elle fait même partie des trois fondements des réformes inaugurales de cette V° République. L’exposé des motifs de l’ordonnance Berthoin de 1959, contient ces trois termes : « observation », « orientation », « sélection ».
Cette réforme est celle qui a été présentée comme la grande réforme de démocratisation de notre système éducatif. Or, il n’en est rien, et au lieu d’envoyer dans des études secondaires des enfants qui avaient des aptitudes suffisantes et un intérêt réel pour l’Etude, tous sont entrés au collège, puis ont continué, sans but réel, jusqu’à ce qu’une « sanction » (qui peut être un examen) décide de leur devenir. Cette sanction, progressivement, s’est située de plus en plus loin, dans le temps scolaire : 4°, puis fin de 3°, puis terminale, puis Deug, licence, et maintenant master 1.
Si, avant 1959, n’entraient en 6° que ceux qui avaient satisfait aux conditions de l’examen d’entrée, depuis lors, tous suivent leur chemin scolaire (avec le moins possible de redoublement de classe/ coût de l’élève oblige !) jusqu’au moment où leurs résultats les condamnent à une orientation par défaut.
Ceci n’était pas mon propos, pas plus que celui de l’auteur de cet article ( du moins, tel que je l’ai compris). La question résidait dans le sens à donner à nos enseignements, dans la manière dont les différents corps d’inspection (qui « font » la Loi dans le secondaire) véhiculaient des instructions, présidaient à la conception des programmes et des épreuves d’examens, et conduisaient à une médiocrité tout à fait en phase avec ce monde pré pensé ou prêt à penser (et dépouvu de Pensée tout court !).
Il semblerait, effectivement, que ce soit de la Pub pro-chinoise !(surtout après la dernière mise au point de l’auteur). Je ne pense pas que ce soit de bon ton ! A titre informatif... peut-être, sinon, danger ! un de plus !
Il est bien des remarques, dans ces commentaires, qui passent à côté du discours de l’auteur.
Je partage tout à fait ses analyses sur les sujets des brevets des collèges et sur les Inspecteurs de L’éducation en général.
J’ai enseigné, moi aussi, les lettres à divers niveaux de notre système éducatif... et partage tout à fait cette analyse (question de génération, je suis née en 1943).
Deux anecdotes me viennent à l’esprit pour étayer son propos :
Lors de la visite d’IPR de lettres dans le collège où j’enseignais alors, (c’était dans les années 80), il m’a été dit que je n’avais à développer ni la curiosité littéraire de mes élèves, ni leur esprit critique, ni leur sensibilité ... mais que le rôle du prof de lettres devait en tout premier lieu, se limiter à les « conformer à des normes ». Je n’ai obtenu aucune réponse du dit inspecteur lorsque j’ai demandé : « quelles normes ? établies par qui ? et pour quoi ? »
Au cours d’une séance d’aide au travail d’élèves de 6° en difficulté, le collègue qui en avait la charge m’avait demandé de leur apprendre de manières de varier les formes pour éviter des répétitions. Après une batterie d« exercices, j’ai eu la stupéfaction d’entendre un gamin me dire : »Mais alors, madame, c’est ça la reprise anaphorique !"
Si je précise que le même groupe d’enfants était capable d’énoncer sans sourciller : « adjectif du verbe X », ou « sujet du pronom Y »... cette remarque sur la reprise anaphorique, au demeurant exacte, était tout à fait surréaliste dans ce contexte !
Les instructions, les programmes, les manuels sont truffés de jargon inutile. Depuis des lustres, on n’enseigne plus la recherche du SENS, on n’étudie plus les auteurs classiques (démodés !) mais on se gargarise de mots dont nos jeunes ne comprennent pas la signification.
Comme le suggère l’auteur à propos de La Fontaine, nombre de questions pourraient être plus intéressantes... mais elles impliqueraient la REFLEXION, L’ESPRIT CRITIQUE, LA CONNAISSANCE d’OEUVRES CLASSIQUES, DES REFERENCES... et ce n’est plus dans l’esprit du temps !
Je souscris totalement à cette analyse et suis loin de considérer, comme certains, qu’il s’agit de battre l’eau avec un bâton. Le prétexte pris de l’épreuve du brevet des collèges n’est qu’un prétexte qui permet d’entrevoir l’entreprise d’abêtissement, concertée en haut lieu, qu’est aujourd’hui notre système éducatif.
Je ne pense pas que mon commentaire soit « constructif », je crois seulement qu’il est honnête et que chacun devrait réfléchir à la fonction de notre système d’éducation : quels futurs adules former ? quel projet de société est sous-tendu par nos divers enseignements ? quelle est la place de la transmission du savoir ? de quel savoir ?
Merci à l’auteur de l’article.
Cet exposé relatif à la réforme des universités est très clair et très utile. Merci à son auteur.
Je partage ses interrogations sur la fonction assignée à l’Université, « répondre aux problèmes de l’orientation et de l’insertion des étudiants », avec quelles « armes » ?
En fait, je déplore que l’on fasse évoluer la mission des Universités vers l’orientation et l’insertion des étudiants. Leur fonction première était encore il y a seulement quelques années « la production du savoir », donc, l’orientation vers la recherche.
Cette réforme n’est pas sans rappeler celles qui ont affecté notre système scolaire au début des années soixante, au moment où l’on ouvrait, à tous, l’enseignement secondaire et où l’on instituait, dans le même temps, « l’observation », « la sélection » et « l’orientation » des élèves... c’est-à-dire, au moment où l’on a transformé la fonction essentielle du secondaire et donné à chaque enseignant un rôle qu’il n’aurait jamais dû avoir : « Une Ecole où l’on sélectionne n’est pas une Ecole dans laquelle on enseigne » (Albert Jacquart)... et chacun sait, depuis, quelles sont les difficultés de ce niveau-là de notre système éducatif...
Le problème qui touche notre système scolaire, dans son ensemble, incluant désormais les Universités, c’est son assujettissement à un monde économique imprévisible. C’est la liberté même de l’enseignant et du chercheur qui est ainsi remise en cause, ce qui me paraît extrêmement dangereux... comme me paraît dangereuse l’idée de CA en partenariat avec le monde professionnel, et la désignation possible de Présidents d’Université parmi des membres extérieurs. Nous perdrons en indépendance, en liberté et en laïcité (au sens large).
Je simplifie ma pensée, en espérant que mon propos ne soit pas trop réducteur, et je crains que cette réforme ne soit beaucoup plus négative qu’elle ne veuille l’avouer... bien au-delà de tout ce qui vient d’être dit.
J’ai lu, plus haut, plusieurs remarques sur lesquelles j’ai envie de rebondir : D’abord, l’idée que l’école, c’est celle de la République, idée qui fait que l’école ne serait ni de droite, ni de gauche. Ceci est vrai : l’école est celle de la République, mais la République est la « res publica », autrement dit, la « chose publique ». Or, la République dépend directement, dans notre forme de démocratie, de ceux qui la pilotent et des représentations sociales qu’ils se font de la société dans laquelle nous sommes. Ainsi, une République gouvernée par la gauche n’aura pas les mêmes objectifs, les mêmes valeurs, les mêmes représentations sociales qu’une République gouvernée par la droite. Ensuite, la question des « compétences » qu’on a vu fleurir dans le vocable éducatif, et qui relève directement du vocabulaire de l’entreprise... même si ce terme est apparu pour la première fois dans le système éducatif lorsque S. Royal était au ministère de l’éducation nationale ! Or, entre savoir désintéressé, apprentissages de règles de « conduite », formation des intelligences... que l’école devrait donner (l’étymologie du mot école renvoie au grec skholê, signifiant loisir, d’où étude : les études sont le privilège de ceux qui ont des loisirs, c’est-à-dire de ceux qui ne sont pas obligés de travailler pour vivre, autrement dit, chez les grecs anciens, des hommes libres. L’école, par là même, devient le lieu d’apprentissage de la liberté du citoyen), et l’apprentissage de compétences, la conformation à des normes (évolutives, fluctuantes selon les moments : la « norme » scolaire aujourd’hui, n’a rien à voir avec celle des années 50 ni, a fortiori, avec celle de l’école de la III° République !)... il y a un monde ! L’école que nous devons repenser doit prendre en compte la dimension de la formation d’Hommes libres (et de femmes, bien sûr !), libres parce que formés, parce que riches de la pensée assimilée et distanciée de nos grands auteurs, parce qu’éclairés par un savoir conscient,par l’apprentissage du respect d’autrui. Actuellement, les élèves sont considérés en termes d’individus qu’il convient d’adapter au monde du travail... nous sommes loin du compte ! Enfin, pour ceux qui regrettent le passé, je préciserai que notre école va mal essentiellement depuis les deux réformes inaugurales de cette V° République : ordonnance Berthoin et réforme Fouchet. Présentées au public comme des réformes de « démocratisation du système éducatif », elles avaient pour objet essentiel, pour les législateurs, de répondre à une demande économique et d’ « investir à pleins profits, afin de faire fructifier le capital humain » (cf. exposé des motifs de l’ordonnance de 1959). Ainsi, depuis 1959, il existe un hiatus entre la parole affichée et ce qui la fonde... et progressivement, la question de l’économie a pris le pas sur les fonctions premières de l’école. Sans regretter le système antérieur, il faudrait revenir sur ces fondements, jamais explicités, et redonner à l’école le rôle essentiel qu’elle devrait avoir... et, là, je ne pense pas que le gouvernement de droite actuel soit en mesure de faire une telle démarche, aux antipodes de sa pensée libérale et utilitariste.
Ecole de gauche... Pour moi, une école est un espace d’universalité, un espace laïque au sens véritable du terme, c’est-à-dire un espace dans lequel l’enseignant, à quelque niveau de notre système qu’il se situe, se doit de transmettre non seulement des savoirs mais un sens moral, social, civique et critique qui permette aux enfants qui lui sont confiés de se former afin de devenir des adultes, des êtres capables de vivre en société « qui ne s’en laissent pas conter mais qui entendent qu’on leur rende des comptes ». Sans transmission des savoirs, il n’est pas d’école ! Sans valeurs et sans socialisation de la jeunesse, non plus. Encore faut-il que les choix faits, au niveau de la Direction des programmes, ne soient pas des choix purement utilitaristes ! L’école étant « le meilleur moyen dont dispose une société pour former ses membres à son image » (M. Halbwasch, Préface de Durkheim, L’évolution pédagogique en France), certes, une école de gauche se différenciera forcément d’une école de droite ! Encore faudrait-il, actuellement, qu’il existe une réelle pensée de gauche et un projet de société... Ce ne semble pas être la question majeure du PS qui représente la force majoritaire à gauche !
Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Ubuntu, PHP, MySQL, CKEditor.
Site hébergé par la Fondation Agoravox
A propos / Contact / Mentions légales / Cookies et données personnelles / Charte de modération