@ Geneste
Je
commets certainement beaucoup d’erreurs, mais vous, vous avez un fier
talent pour vous faufiler entre les lignes de votre propre texte. Je
vous cite :
« Dans la société juive par exemple, le décalogue, avec le « tu ne tueras point », fixe des principes intangibles. »
Puis quand je cite un des multiples passages de la Bible faisant l’apologie des massacres, vous vous dérobez comme suit :
« La première est le contexte historique te religieux de l’époque qui considère que le peuple juif est le peuple élu. Dans de telles circonstance, ne pas appliquer le décalogue à un peuple exogène n’est en aucun cas contradictoire de quoi que ce soit. »
Ah bon ? Mais le « principe intangible » était pourtant : « tu ne tueras point ! » et pas « « tu ne tueras point...de juifs ! Mais les autres tu peux y aller ! » Qui relève très ordinairement de la bonne vieille logique tribale.
« Tu ne tueras point » mais tu appliqueras la peine de mort ! Tu ne tueras point » Mais tu lapideras la femme infidèle (pourtant juive, elle !) ou le sodomite :
« Le
soleil se levait sur la terre quand Lot entra dans le Tsoar. Alors
l’Éternel fit tomber sur Sodome et sur Gomorrhe une pluie de soufre
et de feu ; ce fut l’Éternel lui-même qui envoya du ciel ce
fléau »
(Genèse 18:20-21
voire même l’onaniste :
« Alors Juda dit à Onân : Va vers la femme de ton frère, remplis avec elle ton devoir de beau-frère et assure une postérité à ton frère. Cependant Onân savait que la postérité ne serait pas sienne et, chaque fois qu’il s’unissait à la femme de son frère, il laissait perdre à terre pour ne pas donner une postérité à son frère. Ce qu’il faisait déplut à Yahvé, qui le fit mourir lui aussi. » (Deutéronome 25,5)
Les Sages d’Israël condamnent vigoureusement l’onanisme, passible de la peine de mort et outrage au Créateur (traité Nidda 13b, où l’épisode d’Onan est cité afin de proscrire aussi bien la masturbation que le coït interrompu). (Wikipedia)
Autrement dit : « J’énonce un principe intangible que je suis le premier à transgresser, et t ’as intérêt à ne pas relever la contradiction si tu ne veux pas qu’il t’arrive des bricoles ! »
De surcroît votre ligne de défense — « Tu ne tueras point...de juifs ! » s’écroule face à la première lecture même superficielle :
« Les Israélites s’installèrent à Chittim. Là ils commencèrent à se livrer à la débauche avec des femmes moabites. Elles les entraînèrent à offrir des sacrifices à leurs dieux. Les Israélites partagèrent leurs repas sacrés et adorèrent leurs dieux.
Ils s’associèrent en particulier au culte du dieu Baal, de Péor, ce qui provoqua la colère du Seigneur contre eux.
Le Seigneur dit à Moïse : Prends les chefs du peuple et fais–les pendre en ma présence, face au soleil alors l’ardente colère que je ressens envers vous s’apaisera. Moïse donna cet ordre aux responsables israélites : Que chacun de vous tue ceux de ses hommes qui se livrent au culte du Baal de Péor !
A ce moment–là un Israélite arriva parmi les siens, accompagné d’une Madianite. Moïse et toute la communauté d’Israël, qui pleuraient à l’entrée de la tente de la rencontre, les virent. Le prêtre Pinhas, fils d’Eléazar et petit–fils d’Aaron, se leva alors du milieu de la communauté et saisit une lance ; il pénétra derrière l’homme dans la tente où il se rendait avec la Madianite et il les tua tous les deux d’un coup en plein ventre. »
Nombres 25:1-17
Non seulement on peut tuer des juifs, mais c’est même un ordre du Saigneur !
Dans la réalité du Monde, votre principe intangible a toujours été à géométrie variable, fondé ou non sur une transcendance.
« Tu ne tueras point » sauf à la guerre contre les ennemis du Roi, de la Patrie ou de la Révolution. « Tu ne tueras point » sauf les hérétiques et relaps comme ces salauds de Cathares, de parpaillots ou de youpins !
« Tu ne tueras point » sauf les infidèles mahométans pour délivrer le tombeau du Christ !
Et dans ce cas-là, le plus tu en tueras, le mieux sera !
Qu’est-ce qu’il y a d’intangible là-dedans ?
Assez habilement vous opérez une confusion vicieuse entre l’obéissance perinde ad cadaver aux soi-disants ordres de la divinité, et un principe supérieur qui permettrait de garantir la cohérences de toutes les règles morales, que vous assimilez très abusivement à des axiomes mathématiques ce qui vous permet de vous prévaloir de Gödel hors du champ la méta-mathématique dans le lequel il a une validité. Donc, je répète, poudre aux yeux !
Le seul principe intangible que l’on peut trouver dans la bible c’est qu’il faut obéir à Jéhovah quoi qu’il dise et quoi qu’il demande. Il est même recommandé de prévenir ses désirs, sachant qu’il a un goût assez prononcé pour le sang, puisque quand on désire quelque chose, le mieux c’est de lui offrir un sacrifice humain :
« L’Esprit du Seigneur s’empara de Jefté. Il parcourut la région de Galaad et le territoire de Manassé, puis il se rendit à Mispé en Galaad, pour passer dans le territoire des Ammonites. Il fit cette promesse solennelle au Seigneur : Si tu livres les Ammonites en mon pouvoir, je te consacrerai et t’offrirai en sacrifice complet la première personne qui sortira de ma maison pour venir à ma rencontre, lorsque je reviendrai victorieux de chez les Ammonites »
Manque de pot, ou plutôt témoignage du sadisme de l’Intangible :
« Lorsque Jefté revint chez lui à Mispa, ce fut sa fille qui sortit à sa rencontre, en dansant au rythme des tambourins. Elle était sa fille unique, il n’avait pas d’autre enfant. Dès qu’il la vit, il déchira ses vêtements et s’écria : Ah ! ma fille, tu me plonges dans le malheur, tu es toi–même la cause de mon désespoir ! J’ai pris un engagement envers le Seigneur et je ne peux pas revenir sur ma promesse.
Elle lui répondit : Si tu as pris un engagement envers le Seigneur, agis à mon égard comme tu le lui as promis puisqu’il t’a permis de te venger de tes ennemis ammonites. »
Juges chapitre 11 versets 29-40
Nous sommes donc, non pas comme vous voulez le faire croire face à un principe supérieur qui permettrait de fonder des lois morales, mais devant l’abjecte obéissance à la loi du plus fort ;
Donc :
Il est faux de dire que les manquements au Décalogue ne s’appliqueraient qu’aux « peuples exogènes », comme vous dites. En réalité nous sommes simplement dans le règne du bon plaisir absolu.
Il est parfaitement possible de fonder des lois morales sur le simple exercice de la raison (Voir Kant, bien sûr, mais aussi bien Épicure ou Lucrèce) et nous n’avons nul besoin d’une transcendance, euphémisme délicat pour ne pas dire obéissance aux ordres divins pour ne pas nous conduire comme des porcs ou des bêtes fauves.
« La condition première de toute Critique est la critique de la Religion ! »
Karl Marx ; L’Idéologie Allemande.
@ Pale Rider
En 1933, quand Hitler disait qu’il fallait exterminer les handicapés,
Parfaitement fallacieux ! L’article dit :
« Soit tout est relatif et notre démocratie ne nous protègera de rien, car la seule éthique démocratique est celle du nombre. Si, demain, le peuple souverain décide à la majorité que tuer son voisin est bien, alors ce sera bien »
Parler de la démocratie du 3ème Reich et du Peuple allemand souverain sous le nazisme...
Tout ce blabla ultra-réac se résume à la phrase d’Ivan Karamazov :
« Si Dieu n’existe pas tout est permis ! »
Autrement dit à nier qu’il puisse exister une morale laïque. Vieille stupidité ressassée ad nauseum par tous les nostalgiques de l’absolutisme ecclésiastique depuis la Révolution Française. Écoutez-le pleurnicher sur la « sécularisation »
Mais moi je trouve ça très bien la « sécularisation » ! Notre Père qui êtes aux cieux... Restez-y !
A quoi ça sert que Kant (parmi d’autres !) y se décarcasse alors ?
Quant à :
« Dans la société juive par exemple, le décalogue, avec le « tu ne tueras point », fixe des principes intangibles. » Mort de rire !
Vous en voulez des principes intangibles ? En voilà :
« Alors Moïse dit au peuple : Il faut que certains d’entre vous prennent leurs armes et aillent attaquer les Madianites, afin de leur infliger la punition décidée par le Seigneur. Désignez à cet effet mille combattants dans chaque tribu. On choisit dans les troupes d’Israël mille hommes par tribu, soit un total de douze mille soldats. Moïse les envoya tous au combat, accompagnés du prêtre Pinhas, fils d’Eléazar. Celui–ci emportait les objets sacrés, ainsi que les trompettes pour donner le signal du cri de guerre.
Ils attaquèrent le pays de Madian, comme le Seigneur en avait donné l’ordre par l’intermédiaire de Moïse, et y massacrèrent tous les hommes. Ils tuèrent aussi les cinq rois de Madian : Évi, Réquem, Sour, Hour et Réba, de même que Balaam, fils de Béor.
Ils firent prisonniers les femmes et les enfants des Madianites, et s’approprièrent leurs bêtes de somme, leurs troupeaux et tous leurs biens. Ils incendièrent leurs villes et leurs campements, puis s’en allèrent avec le butin, les gens et les bêtes dont ils s’étaient emparés. Ils amenèrent le tout au camp situé dans les plaines de Moab, près du Jourdain et en face de Jéricho, pour le présenter à Moïse, au prêtre Eléazar et à toute la communauté d’Israël. Moïse, Eléazar et les autres chefs de la communauté sortirent du camp pour les accueillir.
Moïse se mit en colère contre les commandants de régiments et de compagnies qui revenaient de cette campagne. Il leur dit : Quoi ! vous avez laissé la vie aux femmes ! Vous le savez bien, pourtant, ce sont des femmes madianites qui, sur les conseils de Balaam, ont poussé les Israélites à commettre des fautes graves envers le Seigneur, lors de l’affaire de Péor ; et à la suite de cela un fléau s’est abattu sur le peuple du Seigneur.
Eh bien maintenant, tuez tous les garçons, de même que toutes les femmes qui ont été mariées. Mais vous pouvez garder pour vous toutes les filles encore vierges ».
Nombres 31:1-40
C’est assez intangible comme ça, ou vous en voulez encore une dose ?
L’Esprit du Seigneur s’empara de Jefté. Il parcourut la région de Galaad et le territoire de Manassé, puis il se rendit à Mispé en Galaad, pour passer dans le territoire des Ammonites. Il fit cette promesse solennelle au Seigneur : Si tu livres les Ammonites en mon pouvoir, je te consacrerai et t’offrirai en sacrifice complet la première personne qui sortira de ma maison pour venir à ma rencontre, lorsque je reviendrai victorieux de chez les Ammonites. Jefté franchit la frontière pour combattre les Ammonites et le Seigneur les lui livra. Jefté remporta une éclatante victoire, il s’empara de vingt localités situées entre Aroër, les alentours de Minnith et Abel–Keramim. Les Ammonites durent alors se soumettre aux Israélites.
Lorsque Jefté revint chez lui à Mispa, ce fut sa fille qui sortit à sa rencontre, en dansant au rythme des tambourins. Elle était sa fille unique, il n’avait pas d’autre enfant. Dès qu’il la vit, il déchira ses vêtements et s’écria : Ah ! ma fille, tu me plonges dans le malheur, tu es toi–même la cause de mon désespoir ! J’ai pris un engagement envers le Seigneur et je ne peux pas revenir sur ma promesse. Elle lui répondit : Si tu as pris un engagement envers le Seigneur, agis à mon égard comme tu le lui as promis puisqu’il t’a permis de te venger de tes ennemis ammonites.
Cependant, ajouta–t–elle, accorde–moi un délai de deux mois ; je me rendrai sur les collines avec mes amies pour m’y lamenter de devoir mourir avant d’avoir été mariée.
Jefté lui donna la permission de partir pendant deux mois. Elle alla donc sur les collines avec ses amies se lamenter de devoir mourir avant d’avoir été mariée. Au bout des deux mois, elle retourna auprès de son père qui accomplit à son égard ce qu’il avait promis.
Elle mourut alors qu’elle était encore vierge. Dès lors, la coutume suivante s’est établie en Israël : chaque année, les femmes israélites vont pleurer pendant quatre jours sur le sort de la fille de Jefté, le Galaadite.
Juges chapitre 11 versets 29-40
Pour ceux qui ne seraient pas encore rassasié d’intangible, lisez le Pentateuque, vous en mangerez en vous en faire péter le bide de l’intangible !
C’est fatigant d’entendre encore aujourd’hui nous vanter la valeur morale de la Bible qui est un des livres les plus immoraux qui soit. D’ailleurs, l’Église médiévale ne s’y était pas trompée qui, jusqu’à Luther, interdisait sa lecture aux fidèles ; Elle était réservée aux clergé d’un certain rang.
Ce qui est vraiment affligeant c’est d’abord cet article ridicule — Qu’est-ce que Gödel vient foutre là-dedans ? A part jeter de la poudre aux yeux ! — mais aussi que tant de lecteurs le commentent sérieusement.
« Malgré les critiques qu’on lui porte, les Français VEULENT l’Euro à une très large majorité ».
Puisque vous êtes si sûr d’être approuvé par la majorité du peuple, organisez un referendum, mon vieux. Comme ça vous serez une bonne fois pour toutes définitivement débarrassé de toutes ces bourdonnantes mouches du coche que nous sommes.
Chiche ?
" Plutôt que chercher des poux dans la tête de ceux qui se bougent, parce qu’ils ne se bougent pas de la manière qui nous convient(!), bougez-vous !"
Et
donc peu importe la façon dont on « se bouge » peu
importe l’analyse, peu importe la ligne politique, peu importe le but
à atteindre, peu importe la stratégie, l’important c’est de se
« bouger » ?
C’est cela ?
Mot d’ordre digne d’un
club de fitness.
A moins que ce ne soit un éloge de la danse de
Saint-Guy ?
Mais il faut dire, brassant un max de vent en faisant beaucoup de bruit avec sa bouche, Mélenchon est un assez bon exemple de ce « bougisme » théorique... Et rhétorique.
La question posée est pourtant très simple : "l’Union Européenne est-elle oui ou non une machine à imposer la dictature, d’abord économique, puis, plus largement, politique de l’oligarchie financière planétaire sous la direction de l’impérialisme US ?"
En ce qui me concerne la réponse est oui depuis le traité de Maastricht, ce qui ne nous rajeunit pas. En ce qui concerne le camarade Mélenchon, la réponse devrait également être oui depuis, au moins, le referendum de 2005 où il a été un brillant contempteur du traité que les français ont repoussé et que l’on nous a revendu depuis grâce à la trahison récurrente des socialistes.
Or, quand on pose clairement la question, le voila dansant d’un pied sur l’autre, ni oui ni non, faut voir, ça dépendra de la résistance des peuples, “si on ne peut pas comme ça, on fera autrement !” Si tous les gars du monde... Et puis... Le fascisme qui ne passera pas ! La rivière qui a débordé de son lit ! Vive l’éco-socialisme ! Créons d’urgence un tribunal pénal international du Climat !
Toussa, toussa...
Par parenthèse, le dernier stand-up en date, l’éco-socialisme, donc, étant bizarrement partagé avec le MJS, Mouvement des Jeunes Socialistes dont c’est le cheval de bataille depuis plus d’un an...
Encore un proposition « révolutionnaire » et Hollando-compatible, bizarrement...
Enfin bref, un tourbillon
emphatique de grands mots et de grandes phrases définitives toujours
très excitées, dont le principal mérite réside surtout dans le
fait de ne jamais répondre clairement aux questions fondamentales :
Oui ou Non faut-il sortir de l’Union Européenne, Si Oui, comment ? Si non, pourquoi pas ?
Le tout pimenté, comme à la grande époque d’exhortations à l’activisme — “Dans l’union et l’action / Tous ensemble agissons !” Souvenirs, souvenirs... — d’imprécations et d’excommunications envers les “résignionistes” (sic !) et autres dubitatifs évidemment accusés de nationalisme (Bouh !Caca !) Et de “faire le jeu du social-libéralisme de l’UMP et du Front National”comme il se doit.
Souvenirs ! Souvenirs...
En bref, une danse un peu frénétique, qui commence à bien ressembler à celle-là, traditionnelle et syncopée, des ours-savants de la social démocratie, suivant la formule consacrée, de plus en plus rapide, de plus en plus agitée, comme s’il s’agissait d’étourdir le chaland.
Un soupçon... Mélenchon ne nous
brouillerait-il pas l’écoute, par hasard ?
Oups pardon ! Aldous est nettement plus réaliste ! Aldous pas Calmos
Mille pardons !
Mais pourquoi j’ai écrit Calmos, moi ? l’heure tardive sans doute...
@ Isga
« Le CNR était composé à 80% de communistes. »
N’importe quoi !
Outre Moulin et ses deux collaborateurs, Pierre Meunier et Robert Chambeiron, ont participé à la réunion du 27 mai 1943 :
les représentants des huit grands mouvements de résistance :
Pierre Villon du Front national de la résistance créé par le Parti communiste français2
Pascal Copeau pour Libération-Sud,
Claude Bourdet pour Combat,
les représentants des deux grands syndicats d’avant-guerre :
Louis Saillant pour la CGT,
Gaston Tessier pour la CFTC ;
et les représentants des six principaux partis politiques de la Troisième République :
André Mercier pour le PC,
André Le Troquer pour la SFIO,
Marc Rucart pour les radicaux,
Georges Bidault pour les démocrates-chrétiens,
Joseph Laniel pour l’Alliance démocratique (droite modérée et laïque),
Jacques Debû-Bridel pour la Fédération républicaine (droite conservatrice et catholique).
Peu après la création du CNR, Jean Moulin est dénoncé et capturé à Caluire par les SS. Après avoir été torturé pendant trois jours par Klaus Barbie, il décède le 8 juillet 1943 pendant son transfert vers l’Allemagne, sans avoir rien dit à ses tortionnaires. Son mutisme empêche les nazis de démanteler le CNR, lequel décide cependant par sécurité de mettre fin aux séances plénières. Il constitue alors un bureau exécutif de cinq membres, chaque membre représentant son propre courant et deux autres courants ses actions, sous la direction d’Alexandre Parodi, délégué général, et de Georges Bidault, nouveau président.
Laniel, Bidault, Le Troquer communistes ? Et Parodi qui fut un des grands barons de de l’UNR après 58 ?
C’est le pb du FDG : de grandes proclamations enthousiastes fondées sur des analyses fausses de la réalité. En Histoire (la preuve) en Sociologie, en politique étrangère (Lybie, Syrie ) et même en sciences ( l’arnaque du réchauffement climatique) comme aujourd’hui en prospective politique. Sympa mais mystificateur.
Yaka, fokon, la France 5ème économie du Monde, la géothermie, quand on veut on peut ! l’Europe sociale encore et toujours... cette Arlésienne... La BCE qui prêtera directement aux États... Et un Tribunal Pénal climatique pour faire BCBG..
C’est de l’enfumage tout ça. La réalité est malheureusement beaucoup plus noire.
Calmos est nettement plus réaliste.
Je précise que je tiens les front-nat’ pour encore plus enfumeurs ; qu’on ne se méprenne pas.
Qui vous dit que je ne faisais rien ?
La question n’est pas de savoir si j’ai été « déçu », je ne suis pas dans le consumérisme, la question est de savoir si Mélenchon et le FDG constituent un pôle de résistance et de contre attaque potentielle sérieux face a l’offensive terrifiante du NWO. Et je crois qu’il n’en est rien, en dépit des rodomontades : « La rivière est sortie de son lit ! »
Tu parles...
Pendant la campagne électorale vous vous êtes positionnée sur Avox comme la passionaria de Méluche. D’aucuns vous ont trouvé un peu idolâtre ; je me suis bien gardé pour ma part d’intervenir d’aucune manière pour faire part de mes doutes, ou participer à l’ironie ambiante, on ne tire pas contre son camp.
Trois mois plus tard, quand la messe est dite, il me semble, compte tenu de la gravité extrême de la situation, qu’avant de repartir la fleur au fusil, on pourrait peut-être faire un bilan critique de cette séquence et essayer d’en tirer quelques conclusions.
C’est tout ce que j’ai voulu dire.
Cordialement.
Excellent article Ariane.
Je ne suis pas toujours d’accord avec vous et je pense que vous vous faites beaucoup trop d’illusions sur Mélenchon, le PG et le Front de gauche - J’y ai passé 18 mois militants et ça m’a largement suffi pour déchanter - mais sur ce coup-là je vous plusse à 2000%.
Bien entendu, comme vous, j’ai voté JLM aux deux tours. Contre ses consignes formelles, d’ailleurs !
« Je vous appelle, sans rien demander en échange... »
Ben comme ça on ne risquait pas de recevoir grand chose...
Mais que faire d’autre ? Faute de grives...
Salut et fraternité nonobstant.
"C’est seulement le jour où ces connards salopards recevront une bombe atomique dans la gueule, qu’ils arrêteront d’emmerder les autres"
« Tuez les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! » Air connu.
Après le docétisme, l’arianisme, le nestorianisme, le monophysisme, la gnose, le marcionisme, le montanisme, le donatisme, le macédonianisme, le manichéisme, le catharisme...
Voici la dernière née des hérésies chrétiennes : le nucléarisme !
« ... la parabole sur le " tendre l’autre joue" signifie surtout de rester maitre de soi et de ne pas réagir sur le coup de l’émotion ou de la colère ,comme l’ensiegne le boudhisme ou les écoles d’arts martiaux... »
Oubliez les évangiles selon Matthieu, Luc ou Jean, aujourd’hui le dernier chic chrétien c’est l’évangile selon Jean Claude Vandame.
Ça vous a quand-même un peu plus de gueule, vous ne trouvez pas ?
"Mais le plus incroyable la dedans c’est que si vous n’achetez pas Charlie Hebdo il va se passer quelque chose absolument fou : vous n’aurez pas à voir les caricatures !"
Même pas vrai !
Il y aura
bientôt dix ans que non seulement je n’achète plus Charlie-Hebdo,
suite à un article écœurant de Val, mais pis encore, depuis
l’affaire Siné, je ne m’en servirai même pas comme PQ.
Et
pourtant...
J’ai vu les caricatures !
Complaisamment étalées
ce soir, page après page, au journal de 20h de Pujadas. 7 ou 8 mn
sur le sujet.
Afin que nul n’en ignore.
Pour bien exciter les
bêtes à cornes de toutes obédiences.
Et vas-y du "droit
imprescriptible de pisser sur le coran« ! et vas-y de »la
réaffirmation de nos valeurs" !
Ils veulent surement
parler de celles du Cac 40...
Je suis certain que dans un souci d’équilibre, Charlie nous fera un numéro spécial judaïsme la semaine prochaine avec un beau dessin de Moïse se faisant enculer par le veau d’or, par exemple, puis, pour ne pas faire de jaloux un autre sur le bouddhisme tibétain, le Dalaï-Lama s’accouplant avec le Yéti, peut-être ?
Ah l’humour, l’humour...
Le bal des faux-culs fait salle comble ces derniers temps...
Je précise que je suis
parfaitement athée, ennemi irréductible des fanatismes, et que la
rencontre d’une Belphegor dans nos rues me défrise gravement... Mais
là c’est quand-même un peu gros. Alain Julles a raison : le
calendrier, bon dieu ! Le calendrier !
Non, non ! Pas prix Nobel de la Paix... C’est une rumeur sans fondement qui vient d’une erreur d’écoute d’un journaliste qui avait perdu sa prothèse auditive : il fallait entendre Prix Nobel de l’épée !
Bien sûr !
On lui fait un mauvais procès à ce pauvre Obama.
A quoi ça tient tout de même...
« wesson :tout ça on l’a lu »
Ben non... Moi je ne savais pas... S’cusez...
« La paranoïa, les psychoses, les phobies...sévissent chez de nombreuses personnes des extrêmes droite et gauche. »
Peut-être bien...
Mais il est évident que les personnes raisonnables en politique, comme vous les aimez, mainstream, ni trop ni trop peu, juste milieu, ne souffrent jamais, elles, d’aucune affection mentale... Équilibrées comme des roues de camion...
Il est, par exemple évident que Georges W Bush, Rumsfeld, Wolfowitz, Kissinger ou Benjamin Netanyaouh sont des modèles vivants de santé mentale...
Berlusconi également, je suppose ?
Bunga ! Bunga !
Voire même notre regretté président talonnettes, ses tics nerveux, ses discours incohérents, ses histoires de gonzesse, son fétichisme des montres de luxe, sa fascination du pognon et des riches, ses crises de colère d’enfant gâté, sa détestation des pauvres, des étrangers et des fonctionnaires, étaient les signes éclatants d’un équilibre psychologique radieux...
Psychiatriser les opposants ça toujours été le truc le plus utilisé par les tyrans.
Voir les hôpitaux psychiatriques prisons en URSS. Là bas aussi, parlant de Boukovsky ou de Soljenitsyne on les diagnostiquait « paranoïaques sociaux ».
Largactil en intra-veineuse et camisole de force...
Vous avez la même prescription ? Ou vous voulez rajouter les électrochocs, en plus ?
Merci de ce diagnostic, éminent psychiatre.
On attend votre ordonnace.
« Franchement, vous croyez vraiment, au fond de vous, qu’après le 6 mai votre vie va changer ? Nous savons tous que non.
Mais qui, à part quelques rêveurs, s’imagine sérieusement qu’un vote, quel-qu’il soit suffit à « Changer la vie » ? Slogan mystificateur de Mitterand en 1981.
En 1880, le vieux socialiste allemand August Bebel ricanait déjà de ce qu’il appelait « le crétinisme parlementaire ! » Soit l’illusion imbécile qu’une voix de plus ou de moins pour un camp ou pour un autre suffirait à mettre fin à l’oppression.
Alors que si le second tour ressemblait à un désaveu complet du choix qu’on nous impose par un taux d’abstention majoritaire... »
Si... Désaveu complet... Donc un boycott massif des urnes ! C’est un objectif sérieux à votre avis ? Sans préparation ? Sans travail d’explication long, opiniâtre et compliqué ?
C’est ce que je disais sur d’autres posts : vous autres, les abstentionnistes révolutionnaires, vous fétichisez le vote. Il ne mérite ni cet excès d’honneur, ni cette indignité. C’est un outil parmi d’autres qui peut servir aussi bien l’émancipation que le pire de l’oppression. Le vote en soi, le Suffrage Universel comme chemin radieux de l’émancipation est une chimère idéaliste. La question est quel vote ? Dans quelles circonstances ? Avec quel enjeu ? L’« analyse concrète d’une situation concrète » comme disait l’autre. Un boycott des élections est légitime dans certaines circonstances. Qui ne sont pas réunies ici et maintenant.
Ici et maintenant, l’enjeu, le seul enjeu malheureusement, c’est de virer Sarkozy ! Ou pas...
A vous de voir...
...Cela aurait « de la gueule »
Promotion narcissique d’une posture esthétique, en lieu et place de la basse besogne politique, je vous le concède, très peu exaltante. Vider la poubelle ne me fait pas rêver non plus... Mais faut le faire... En bref, une désertion du champ politique, aussi faisandé soi-il. Mais en sonnant le clairon !
Je rajoute qu’après s’être bien fait plaisir à 18h dans un geste qu’avait de la gueule, bien penser à se munir d’une solide bouteille de Glen Turner ou de Cognac, pour supporter le spectacle hideux de toute la maffia en liesse deux heures plus tard. La seule idée de voir parader, hilares, pour nous narguer, les Copé, Hortefeux, Guéant et autres Morano/lefebvre est une raison très suffisante pour que je passe outre à ma détestation de la clique de sociaux-traîtres qui aura gagné la partie.
Sarkozy doit partir !!! C’est une question d’hygiène publique.
et signifierait quelque chose...
Peut-être bien, oui... Mais quoi ?
« On lui demanderait de choisir entre un coup de pied au cul et un coup de poing dans la gueule, au lieu de prendre ses jambes à son cou il se mettrait dans la position du penseur de Rodin et après dix minutes de profondes cogitations il finirait par exprimer une préférence. »
Comparaison n’est pas raison ! Quand-même la vôtre semblerait percutante.
« C’est un ’droit » corrompu" et malade. Il ne sert plus à rien."
Et suivant cette logique nihiliste constatons que le travail étant aliénant et exploité, il faut choisir le chômage, l’École un instrument de formatage des classes opprimées, laisser se développer l’illettrisme, et, puisque les directions syndicales sont complices du système proclamer fièrement qu’il ne faut surtout pas se syndiquer...
Un raisonnement similaire, il y a soixante dix ans, conduisait à dire que, puisque les allemands avaient percé dans les Ardennes, le mieux était de déclarer Paris ville ouverte, puisqu’ils occupaient Paris, demander l’armistice, et comme désormais ils avaient gagné la guerre, la bonne tactique était de collaborer avec eux, comme ça ils seraient bien attrapés...
C’est sûr que chez Sarkozy on ne redoute rien tant que l’abstention « révolutionnaire »... Ils se chient dessus quand ils y pensent !
Voter ne sert effectivement plus à
grand-chose, mais il y a malgré tout, toujours, une hiérarchie
des périls. Laisser Sarkozy gagner, alors que tout le monde le
voyait à la rue depuis plus d’un an, c’est donner à sa clique de
factieux une légitimité inouïe dont je vous prie de croire
qu’ils useraient avec une brutalité dont nous n’avons eu qu’un
aperçu depuis cinq ans. Ils auraient eu trop peur pour ne pas se venger.
En s’imaginant que l’abstention, qui constituerait surtout une petite jouissance narcissique ―Moi si lucide, qui, contrairement à tous ces veaux, ne suis pas dupe !― ébranlerait, si peu que ce soit le système de domination, contrairement à l’apparence, vous fétichisez mille fois plus le vote que les bons gros bourrins comme moi, qui vont simplement, sans aucune illusion sur la suite, et bien persuadé que l’illusion démocratique est le ciment de la domination oligarchique, faire dégager Sarkozy ; le seul enjeu, certes médiocre, mais du moins très tangible, de cette calamiteuse histoire.
Vous le fétichisez en vous imaginant que le fait de ne pas exercer ce droit est terriblement subversif. Il y a belle lurette que la moitié des étasuniens ne votent pas aux présidentielles, sans que cela n’ôte à celui qui gagne la course à l’échalote une once de plus-value.
Dans la réalité, l’Oligarchie s’en fout. « S’ils ne veulent pas s’en servir, ça nous fera des vacances ! Et des soucis en moins ! »
Mais vous pouvez préférer vous faire plaisir en vous disant que vous avez accompli un acte révolutionnaire...
Choisis ton opium ! Chantait Colette Magny.
@ JACKTURF
« ABSTENTION DE TOUTE FAÇON ! ABSTENTION ! »
Mais bien sûr... Dans l’état-major de Sarkozy c’est la pire de leurs craintes...
Et quand on évoque devant lui l’hypothèse d’une abstention massive Vincent Boloré fait une crise d’épilepsie et Serge Dassault se pisse dessus de trouille...
Si vous le dîtes...
« Malheureusement, vous n’avez rien compris à ce que j’ai expliqué. Je ne parlais pas de l’intérêt du Front de Gauche en tant que force politique conventionnelle, mais de l’intérêt des luttes sociales, et de la conscientisation des citoyens, dans lequel le FdG peut, s’il le comprend, jouer un rôle éminent. »
Bien entendu c’est moi qui n’ai rien compris...
Effectivement je ne suis pas expert en gauchisme pataphysique. Celui qui professe que puisque le travail est aliénant il faut lui préférer le chômage, et que puisque les élections ne permettront jamais de changer le Monde, le mieux c’est de les perdre...
Le pire c’est que vous croyez énoncer quelque vérité inouïe...
« Ce score de 11% (excellent en vérité, quand on part de 5%), compte surtout tenu de l’effet psychologique résultant du contraste avec les espoirs soulevés, n’annonce rien de bon pour les législatives du Front de Gauche, du moins, on voit mal ce dernier gagner beaucoup de sièges à l’assemblée. Est-ce une mauvaise nouvelle ? De mon point de vue, non. »
Autrement dit : « Puisque ces choses nous dépassent feignons d’en être les organisateurs ! »
Dans ma lointaine jeunesse militante j’avais appris qu’il fallait « éviter d’ériger son impuissance en principe théorique. » Mais je présume que ces considérations vieillottes ne sont plus de mise à l’heure du turbo-capitalisme et donc de son pendant les turbo-révolutionnaires...
« Si le Front de Gauche, dans sa masse, choisit la rue, alors il y a un grand espoir pour le peuple. »
Qu’est-ce que ça veut dire concrètement « choisir la rue » ? Faire des manifs ? C’est bon, le FDG vient d’en organiser trois assez spectaculaires en un mois. Dans le cadre de la Société du Spectacle, entre la Gay Pride et Sauvons la Planète, on peut recommencer toutes les trois semaines si ça vous fait plaisir, mais je doute fort que le « peuple » (concept brumeux) ne finisse pas par se lasser.
A l’automne dernier nous y avons passé du temps dans la rue, pour s’opposer à la réforme des retraites. Avez l’immense sucés que l’on sait.
Mais du moins, la marche à pied est-elle bénéfique pour faciliter la digestion...
Organiser des grèves ? Le FDG n’est pas un syndicat, et encore faudrait-il, au delà des incantations émouvantes et enflammées ― "s’engager plus que jamais dans la lutte retrouvée au plus près de la classe ouvrière, sans laquelle notre combat strictement aucun sens" Roulement de tambour ! ― qu’il soit implanté dans les entreprises. Ce qui n’est pas le cas et ce qui ne risque pas de l’être, compte tenu de la très faible proportion d’ouvriers dans ses organisations, sauf au PCF, et encore... Et aussi dégénéré soit-il, il en est encore chez eux qui ont lu le Gauchisme maladie infantile.
Je vous recommande d’en faire une (re ?) lecture.
On peut penser ce qu’on veut de Lénine chef d’État, et pas que du bien... Mais comme organisateur révolutionnaire il me semble qu’il touchait un peu sa bille, non ?
Extraits :
« Ainsi d’après eux deux parti communistes se trouveraient en présence :
L’un est le parti des chefs qui entend organiser la lutte révolutionnaire et la diriger par en haut, acceptant les compromis et le parlementarisme, afin de créer des situations permettant à ces chefs d’entrer dans un gouvernement de coalition...
l’autre est le parti des masses qui attend, d’en bas l’essor de la lutte révolutionnaire, qui ne connait et n’applique dans cette lutte que la seule méthode menant clairement au but ; qui repousse toutes les méthodes parlementaires et opportunistes.
Quel vieux fatras connu de longue date ! Quel enfantillage “de gauche” (…) Ces gens s’efforcent ainsi d’inventer quelque chose de tout à fait original et dans leur zèle à raffiner ils en deviennent ridicules.
C’était « un vieux fatras connu de longue date » en ...1920 ! Mais récurent tout au long du 2Oème siècle. A chaque défaite, à chaque recul, la bonne vieille incantation fétichiste de « la Rue » renait de ses cendres.
90 ans plus tard ce serait redevenu le must de la pensée critique...
« Mon plus grand espoir : que dans ce chemin retrouvé de la rue, qui a déjà commencé lors de cette campagne, la gauche radicale trouve sur sa route, l’idée de la vrai démocratie, celle qui se passe au moins largement d’élus. »
Le « chemin retrouvé de la rue »...Quel pathos !
Ma foi, je n’ai jamais eu trop de mal à le retrouver, c’est là que j’y gare la voiture...
Mon Dieu que tout cela est neuf :
« Mais en arriver sous ce prétexte a à opposer la dictature des masses à la dictature des chefs, les élus, c’est une absurdité ridicule, une sottise (…) Nier la nécessité du parti et de la discipline de parti,voila ou en est arrivé l’opposition. Or cela équivaut à désarmer entièrement le prolétariat au profit de la bourgeoise. Cela équivaut, précisément, à faire siens ces défauts de la petite bourgeoise qui sont la dispersion, l’instabilité, l’inaptitude à la fermeté, à l’union, à l’action conjuguée, défauts qui causeront inévitablement la perte de tout mouvement révolutionnaire, pour peu qu’on l’encourage. »
« En tous les cas, la saison des tempêtes ne fait que commencer, tous à vos postes de combat ! »
Et on peut savoir où il est mon poste de combat ?
Et l’État-Major, il est où ?
Et l’intendance ? La logistique ? Les transmissions ? Les munitions ? Enfin tout ce qui est nécessaire dans une guerre...
Une façon simple pour repérer les révolutionnaires d’opérette est de mesurer le degré d’emphase de leur rhétorique.
En général ça ne pardonne pas.
« Conclusion : et si ce résultat n’était pas tout simplement idéal ? »
Ben ouais... Quand on y pense... C’est comme le gars qu’on vient d’amputer des deux jambes et qui se dit que, tous comptes faits, ça lui fera beaucoup moins cher en frais de pédicure...
« Et s’il fallait espérer une lourde veste pour le Front de Gauche aux législatives, »
Puis, poursuivant son raisonnement sublime réalise que si on lui coupait aussi les deux bras, son indemnité cotorep serait sérieusement réévaluée...
« pour que ses dirigeants les plus lucides entrent en résistance radicale, dans la rue, pendant que madame Le Pen et ses sbires font leur besogne à l’assemblée ? »
Et, enfin, dans un grandiose orgasme de la pensée, demande à ce qu’on lui coupe aussi le dernier membre qui lui reste pour s’éviter de souffrir du manque de partenaires !
Putain ça phosphore chez-vous.
« C’est drôlement tordu mais bougrement intelligent ! » comme disait Jacques Villeret dans « Un diner de cons ».
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