Belle idée que celle « d’un art de faire la paix » qui, comme le montre l’histoire, se mêle si facilement à « l’art de faire la guerre ». En effet, la première ne se conçoit qu’avec l’existence de la seconde. En d’autres termes, qui valent l’importance que chacun veut leur donner, les pulsions de vie doivent composer avec les pulsions de mort puisque les unes comme les autres mobilisent l’humanité. Le XXème siècle en particulier est là pour en témoigner.
S’il est essentiel d’enseigner classiquement l’histoire des guerres et des stratégies qui président à leur apparition, pour prévenir leur retour désastreux, il est encore plus important non pas d’enseigner « l’art de faire la paix » mais de le faire vivre (qui est une autre manière de l’enseigner). Les pédagogies modernes (Freinet, institutionnelle, etc) ,n’en déplaisent à leur détracteurs nostalgiques de temps révolus, ont fait leur preuve en sens.
Notons toutefois que les pulsions de mort dominent encore l’institution scolaire puisqu’elle a du mal à concevoir ou à accepter les changements dans lesquels la solidarité et la créativité occupent une place égale à celles de la compétition et de la répétition.
L’ennui est qu’elle
« La sacralisation de la parole de l’enfant n’est-il pas le pendant de la dévalorisation du métier d’enseignant ? » Sans doute,
Dans notre société marquée par la montée de l’individualisme ostentatoire, la dégradation des liens sociaux, l’évanouissement des solidarités et la disparition des idéaux du XXème siècle, une partie des parents en sont venus à focaliser principalement leur attention sur leur progéniture. Cette dernière porte leur espoir de réussite qu’eux-mêmes n’ont pu réaliser. La parole de leur enfant prend alors une importance (qui pousse celui-ci vers la toute-puissance), d’autant que l’Ecole, que bien souvent ces parents connaissent peu, n’a pas de grâce à leurs yeux sutout quand elle a du mal à s’adapter à la singularité de leur cher bambin.
Par ailleurs, le temps de l’instituteur ou du professeur, notables dans leur village ou dans leur sous-préfecture est révolu. Critiqués par des leaders d’opinion, jalousés par des professions moins bien loties en temps de vacances, méprisés par les nouvelles élites, montrés du doigt au moindre faux pas, les enseignants doutent et en viennent à rester replier sur eux-mêmes au lieu de travailler à la reconnaissance de leur mission, à l’explication de la complexité de leur métier et au partage de la co-éducation que l’évolution contemporaine des mœurs impose.
Il y a donc une forme de cercle vicieux qui s’entretient entre d’une part des comportements insupportables d’élèves et d’autre part des enseignants qui, fragilisés par les premiers, ont des difficultés à faire un métier auquel ils ont été mal préparés.
@ Daniel Arnaud
S’il y a « sacralisation » de la parole des élèves, n’est-ce pas parce que les professeurs ne sont pas suffisamment formés, en particulier, à l’analyse de leur pratique mais aussi au travail en équipe pour guider au mieux des jeunes qui assimilent, en dehors de l’Ecole, des paroles et des comportements pernicieux ou inacceptables.
L’analyse des pratiques pédagogiques et la réflexion collective permettent d’éviter les pièges qui apparaissent quand des situations conflictuelles se profilent à partir d’invectives condamnables telles que celles décrites dans votre article. Ce « pédagogisme », que vous semblez dénoncer, a fait ces preuves dans certains établissements. Malheureusement, il n’est insuffisamment travaillé par les enseignants en fomation et peu pratiqué.
Par ailleurs, qui tend démagogiquement à prendre pour argent comptant ce que dit un élève lorsqu’il se prétend « humilié » ? Les parents de cet élève bien sûr, qui défendent leur progéniture face à une institution scolaire qui reste trop distante et ignorante face à ceux qui ne pas correspondent pas au modèle idéal du bon élève.
Comment peut-il en être autrement quand on sait qu’à côté de ses codes explicités, l’Ecole est aussi régie par des codes implicites que certaines familles n’ont pas. Le manque de dialogue génère ces incompréhensions qui débouchent sur des rapports de force. Le cercle vicieux de violences interpersonnelles se développe alors : aux provocations d’élèves mal accompagnés, des réponses inadaptées voire des propos maltraitants viennent de la part des professeurs. Puis, avec des personnes poussées à bout, l’escalade se poursuit avec des passages à l’acte des uns (les élèves ou leurs parents) ou des autres (les professeurs). L’actualité est régulièrement ponctuée de ces incidents scolaires plus ou moins dramatiques.
Daniel Arnaud
Votre discours est bien trop tendancieux et je m’interroge sur votre intention ci ce n’est celle de vous défouler ou de compter sur un effet réactif en étant outrancier. Il n’y a pas de fonctionnement institutionnel généralisé qui verrait un enseignant remplir correctement sa mission en disant la vérité et le Droit et pour cela, être sanctionné par sa hiérarchie au nom du fait qu’il exciterait ses élèves.
Il y a bien sûr, comme partout, des lâchetés commises par certains mais votre manière de systématiser est bien simpliste et ne peut en rien faire avancer une compréhension de la diversité et de la complexité des situations scolaires. Elle ne peut en rien permettre l’ébauche d’une réflexion collective entre l’agent, l’intermédiaire et le ministre, comme vous l’écrivez si bien.
Dans votre article, des coupables sont désignés à la vindicte de la base comme si tous les recteurs, inspecteurs ou chefs d’établissement maniaient le harcèlement moral pour se débarrasser d’un empêcheur de tourner en rond.
Vous oubliez aussi avec le cas présenté dans votre article, que si une classe surexcitée en arrive à contester la parole d’un prof, alors cette même classe n’est pas très loin de contester tous les professeurs et tout le fonctionnement de l’établissement. La hiérarchie et ses équipes de terrain ont donc plutôt intérêt à se serrer les coudes et à faire front face à cette dégradation des comportements et des paroles juvéniles. C’est ce qui se passe dans les établissements du service public de l’éducation dignes de ce nom. C’est aussi ce que j’essaie d’interroger et de montrer dans mes récents articles sur la souffrance au travail scolaire.
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-souffrance-au-travail-scolaire-62161
« L’enfant est de même nature que nous (invariant n°1) ». Des moralistes nostalgiques d’un passé révolu pour de multiples raisons (lire Brighelli et d’autres) semblent ne pas avoir compris cela. Y aurait-il d’un côté des plaques sensibles vierges qui ne demanderaient qu’à être éclairées et de l’autre des porteurs de lumières et d’images dont la fonction seraient de s’imprimer leurs marques ?
Nous adultes ne sommes-nous pas structurés par notre histoire juvénile et n’est-ce pas parce que nous avons un fond commun avec nos enfants doublé d’une antériorité par rapport à eux que nous pouvons exercer une influence, une éducation sur eux ?
Les parents et les professeurs aident les jeunes à « voyager » dans leur époque càd les aident à se construire vers un statut d’adulte relativement autonome en regard des valeurs et des mœurs du moment. Les rapports intergénérationnels sont organisés sur la base des désirs mais aussi des angoisses des premiers qui, dans le processus éducatif, font écho aux désirs et aux angoisses des seconds. Là est la similitude de nature entre les enfants et les adultes.
La culture (au sens large les rituels sociaux, les activités d’apprentissage et professionnelles, les arts et les connaissances partagés…) que les familles et l’Ecole font vivre à la jeunesse, a justement pour but de formaliser ses désirs et de calmer ses éventuelles angoisses (que notre condition de mortel génère).
En ce sens, dans mon âge scolaire, je me rappelle de l’impact de mes lectures des œuvres de Jules Verne. Emporté par le maelström des aventures vécus par ses personnages, j’ai vécu « hors du temps » les émotions qu’un bien plus vieux que moi avait ressenties dans l’écriture de ses récits. Cet effet sur ma mémoire et mes repères culturels prend bien sa source sur cette proximité entre l’enfant et l’adulte.
Merci donc à l’auteur de cet article dense (et quelque peu difficile à lire) pour les pistes de réflexion qu’il suscite en citant les travaux de Singly
Cependant, je reste sur ma faim sur un point quand il insiste sur le rôle des parents en se référant, d’une part, de façon générique à ce concept de parent et d’autre part en éludant le rôle des acteurs de l’Ecole dans le processus éducatif.
« Les parents doivent aussi fournir les ressources de ce voyage-découverte : l’autonomie s’apprend ; les parents doivent assurer sécurité, consistance… » mais .... « « Etre plus grand ne signifie pas forcément être au-dessus des autres. » (invariant n°2) » Sont-ils les seuls fournisseurs ? Les professeurs, les animateurs de l’éducation populaire ne sont-ils pas concernés ?
L’utilisation générique de l’idée de parent. Les parents ne sont pas tous équipés de la même façon pour offrir « ces voyages qui forment la jeunesse ». Leur propre « voyage » ont été bien différents et, leur culture (encore au sens large) et l’énergie qu’ils en ont retirées font la diversité de ce monde. L’ennui est que les voyages de certains ont tourné au naufrage et que les sociétés de sauvetage en mer sont plus ou moins existantes et dépendantes du bon vouloir des amiraux et de la puissance de leur entité collective. Quid dans cet article de cette diversité et des mesures appropriées qui renvoient aux réalités locales, alors qu’il est indispensable d’y faire référence si l’on veut que des changements aient lieu.
Le rôle des autres éducateurs. Dans le prolongement de cette remarque, quid aussi dans ce texte du rôle des professionnels de l’éducation que sont, in fine, les acteurs de l’Ecole. Si une partie des parents actuels ont du mal à porter leurs enfants vers des contrées meilleures, n’est-ce pas parce qu’ils ne bénéficient plus des solidarités de proximité, de village ou de corporations sur lesquelles leurs ancêtres s’appuyaient autrefois ? Que doit-on construire pour remplacer ces solidarités perdues ? Les acteurs de l’Ecole qu’ils le veuillent ou non sont aussi des éducateurs. Ils ont leurs propres enfants qu’ils savent faire réussir dans la vie, voyez les statistiques !!! S’ils sont donc des éducateurs (autant que des enseignants), ne doivent-ils pas réfléchir à la construction d’un vrai dialogue avec les parents de leur élèves afin de réaliser la co-éducation qui permettra d’éviter le désastre des 150 000 jeunes qui quittent notre système éducatif avec des compétences bien faibles, sans diplôme et par la même sans avenir ?
JUJUBES
En étant très provocateur, vous m’en excuserez, et en me référant à la formule triviale « On a les hommes politiques qu’on mérite ! », on pourrait dire « notre système scolaire a les parents d’élèves qu’ils méritent ! » Noter que je n’ai pas écrit « les profs ont les parents qu’ils méritent ! » car je crois plus que ces difficultés relationnelles entre l’Ecole/parents ont leur origine, d’une part, dans le manque dramatique de formation des personnels à la communication avec leurs partenaires que sont les parents et d’autre part, à un processus qui consiste à entretenir la division entre les uns et les autres à travers la non-attribution des moyens permettant d’assurer cette communication (stage de formation, locaux, heures de communication considérées comme du temps de travail, etc.)
Noter que, dans certains pays, une salle est systématiquement attribuée aux parents afin qu’ils puissent s’y rencontrer, y débattre ou y définir leur engagement pour un meilleur fonctionnement de l’établissement de leur enfant. Les directives de l’Education nationale prônent la même chose mais combien d’établissements ont mis en place une telle disposition ?
Noter que dans ces pays les performances scolaires sont meilleures.
Une telle innovation généralisée nécessitent que les personnels est bien conscience qu’une présence des parents « à bonne distance » d’eux-mêmes est indispensable car pour qu’un élève réussisse à l’Ecole, il faut qu’il y ait un accord entre 2 projets d’avenir : celui que l’Ecole formule pour lui, celui que sa famille envisage aussi (noter que par la suite à 15, 16, 17 ans ou plus, c’est le projet de l’individu lui-même qui prend le relais de celui qui est porté par ses éducateurs). Une partie de notre jeunesse à l’heure actuelle n’a pas de projet d’où la catastrophe scolaro-professionnelle dont je parle dans mon article. Donc, quand il y a un fossé entre ces 2 projets ou absence de celui des parents, le jeune est perdu tiraillé entre ces 2 mondes que sont d’un côté l’Ecole avec ses règles et de l’autre la famille parfois avec des règles de vie différentes.
D’où l’importance du dialogue entre les uns et les autres afin qu’un consensus à minima puisse exister entre ces 2 mondes dans lequel l’enfant va devoir de toute façon grandir. Tout ce qui les rapprochera lui sera bénéfique et tout ce qui les éloignera sera dramatique pour lui et … pour nous puisque l’ignorance et la haine peuvent ainsi prendre le dessus sur la compréhension et la tempérance. Bien des histoires singulières ne disent pas autre chose.
La co-éducation familles/profs (pour faire simple car il y a d’autres professionnels dans l’Ecole), quand elle fonctionne, amène la réussite des élèves. Prenez en exemple les enfants des profs, il y a bien co-éducation puisque les uns connaissent les règles du jeu que les autres utilisent. Les uns et les autres savent dialoguer et ne pas franchir les limites de l’inacceptable. Par contre, et là vous avez raison, les parents « éloignés de l’Ecole » ou ceux qui se croient « supérieurs » se permettent des interpellations ou des agressions qui ne peuvent que déstabiliser les enseignants d’autant que les élèves copient ces attitude de leurs parents.
Face à cela, il n’y a qu’une seule solution :
- construire du dialogue avec les familles, dialogue qui anticipe ou empêche les situations tendues
- entretenir la solidarité entre les professionnels afin de montrer dignité, respect, force et cohérence. C’est là où certains ne sont pas tout à fait d’accord … des équipes dignes qui montrent de la force et de la cohérence mais qui savent aussi ce qu’est le respect de chacun ... des équipes de cette trempe c’est qq peu ennuyeux cela ne se laisse pas manipuler facilement … allez, laissons cela de côté, c’est un autre problème !
En résumé, la difficulté est que les règles de l’Ecole (certaines sont même implicites) ne sont pas connues de tous les parents ou bien, elles ne servent pas l’intérêt égoïste de certains de ceux-ci, d’où leurs réactions inconvenantes.
Bref, selon les établissements, la place faite aux familles est différente. L’accueil mis en place, le climat scolaire entretenu, l’autorité humaniste de son chef et sa capacité à rassembler ses troupes autour du projet éducatif et pédagogique de l’établissement de façon à ce que chacun tienne face aux coups de butoir des qq élèves et des qq parents qui n’ont pas compris que les mots valent mieux que les coups, bref avec ces qq conditions et d’autres (les partenariats, la dynamique pédagogique collective, la qualité de la concertation interne, etc.) les relations à l‘intérieur d’un établissement peuvent évoluer, des exemples d’écoles de collèges ou de lycées existent en ce sens.
DL
HALMAN
Votre réaction initiale « Encore ces fameuses statistiques » témoignerait-elle de l’agacement (qui s’expliquerait à la lecture ce que vous écrivez par la suite) ?
Vous décrivez ce qui se passait dans les LEP il y a qq décennies et vous avez sans doute raison (ce serait tout de même bien de citer vos sources).
Par contre, vous semblez douter de la crédibilité et de l’intérêt du travail des chercheurs « qui donnent des cours à l’université et qui passent même sur Arte et France Culture ». Vous savez, il y en a qui tiennent des discours similaires au vôtre dans les universités et sur les radios citées. il y en a aussi qui ne pensent pas comme vous. Et c’est en partie grâce à cela que le monde avance et que par exemple, les enfants ne travaillent plus dans les mines comme au 19ème siècle !!!
En efet, les idées qui reflètent la réalité, qui portent l’espoir d’un futur meilleur et qui finissent par s’inscrire dans le réel, nécessitent d’y réfléchir longuement et d’être vérifiées, éventuellement sur la base de statistiques récentes (prises avec précautions). Et quand celles-ci témoignent de la dégradation du présent, il n’y a pas de scrupule à les répéter. Faites un sondage autour de vous : combien de personnes les connaissent et en usent pour étayer leurs paroles ou leur choix politique (au sens premier du terme) ?
Il me semble que les choix sociétaux actuels communément énoncés dans les médias n’en font pas grand cas. 150 000 jeunes (1 sur 5) qui quittent le système scolaire sans qualification avec un niveau de la classe de 5ème et 55% des élèves qui ressentent un malaise en allant à l’école, cela devrait faire réfléchir.
Je suis bien d’accord avec vous sur la nécessité de rappeler que des violences et souffrances au travail scolaire existaient déjà par le passé. Les Apaches dans les années 60 (cités par un autre commentateur ) ont bien existé. Cependant, si vous avez le droit de penser que « le civil c’est de la merde immonde, qu’il est hors de question de passer sa vie à bosser avec des fous furieux dans des ateliers », dites-vous bien que « les foux furieux » est une qualification inacceptable qui ne peut que mettre de l’huile sur le feu, que ces personnes sont là et qu’il vaudrait mieux s’en occuper correctement pour qu’elles s’apaisent dans le cadre de vrais mesures éducatives, sociales, professionnelles et si nécessaire, policières et judiciaires.
C’est ce que j’essaie de montrer dans mon article et le suivant.
Salutations déterminées à vous
DL
Résultat des Européennes :
Bayrou a voulu faire croire à l’arrivée de Daniel Cohn Bendit auprès de Nicolas Sakozy . Cela ne lui a pas réussi !
Il aurait peut-être dû ajouter que, dans un futur gouvernement Fillon ou Bertrand, Jose Bove pourrait finir ministre de l’agriculture, et Eva Joly, Garde des Sceaux et de l’économie régulée !!!
En attendant les prochaines européennes, les militants du MODEM auront le temps de relire les écrits de DCB, pas ceux du XXème siècle c’est du passé enterré, à moins que ces militants ne soient que des passéistes, ce qui est leur droit le plus strict !
A leur place, je m’intéresserai plutôt aux discours liés à Europe Ecologie qui lui ont permis de faire le double de voix de leur parti !!!
Bayrou est un homme du passé qui essaye de faire croire qu’il est apte à gérer le futur.
Son bilan est insignifiant en tant que ministre de l’Education nationale sauf en matière d’échecs, en particulier concernant la loi Falloux.
Son rôle de député européen a brillé par ses absences alors qu’il a d’abord appartenu à la majorité parlementaire au pouvoir puis à une force minoritaire, ventre mou de l’assemblée européenne.
Bayrou face à Cohn-Bendit a été mauvais : accuser ce dernier d’avoir mis 3 fois les pieds à l’Elysée pour rencontrer Sarkozy. Et alors !?!? Le président mérite que l’on s’y intéresse et d’autant plus quand on veut le combattre.
Bayrou c’est un discours de droite habillé avec les beaux habits de la charité. Démangé par son ambition présidentielle, il n’en a pas l’étoffe.
Bayrou fait partie de ces hommes politiques devenus obsolètes. Nous avons besoin de créatifs traceurs de routes nouvelles et de capitaines compétents et solidaires de leur équipage. Bayrou est resté un personnage du XXème siècle trop marqué par les valeurs du passé pour pouvoir porter un tel flambeau.
Concernant Cohn Bendit, Avec Francis Lalanne (écolo dit indépendant), Bayrou suppose que Cohn Bendit envisagerait éventuellement une alliance avec Sarkozy. La preuve il a été trois fois à l’Elysée !!!
Nous pouvons prolonger cette hypothèse et concevoir que Dany, une fois auprès du président, lui demanderait de nommer Jose BOVE ministre de l’agriculture et Eva JOLY Garde des sceaux et de l’économie régulée.
Avec les idées bayrouistes, on peut rigoler. C’est déjà pas si mal !!!
Bayrou est un homme du passé qui essaye de faire croire qu’il est apte à gérer le futur.
Son bilan est insignifiant en tant que ministre de l’Education nationale sauf en matière d’échecs, en particulier concernant la loi Falloux.
Son rôle de député européen a brillé par ses absences alors qu’il a d’abord appartenu à la majorité parlementaire au pouvoir puis à une force minoritaire, ventre mou de l’assemblée européenne.
Bayrou face à Cohn-Bendit a été mauvais : accuser ce dernier d’avoir mis 3 fois les pieds à l’Elysée pour rencontrer Sarkozy. Et alors !?!? Le président mérite que l’on s’y intéresse et d’autant plus quand on veut le combattre.
Bayrou c’est un discours de droite habillé avec les beaux habits de la charité. Démangé par son ambition présidentielle, il n’en a pas l’étoffe.
Bayrou fait partie de ces hommes politiques devenus obsolètes. Nous avons besoin de créatifs traceurs de routes nouvelles et de capitaines compétents et proches de leur équipage. Bayrou est resté un personnage du XXème siècle, trop marqué par les valeurs du passé pour pouvoir porter un tel flambeau.
Concernant Cohn Bendit, avec Francis Lalanne (écolo dit indépendant), Bayrou suppose que Cohn Bendit envisagerait une alliance avec Sarkozy. Nous pouvons prolonger cette hypothèse et concevoir que Dany, une fois auprès du président, lui demanderait de nommer Jose BOVE ministre de l’agriculture et Eva JOLY Garde des sceaux et de l’économie régulée.
Avec les idées bayrouistes, on peut rigoler, c’est déjà pas si mal !!!
Bayrou est un homme du passé qui essaye de faire croire qu’il est apte à gérer le futur.
Son bilan est insignifiant en tant que ministre de l’Education nationale sauf en matière d’échecs, en particulier concernant la loi falloux.
Son rôle de député européen a brillé par ses absences alors qu’il a d’abord appartenu à la majorité parlementaire au pouvoir puis à une force minoritaire, ventre mou de l’assemblée européenne. Ventre mou qui, avec un peu de courage, aurait pu concourir à l’évitement des catastrophes environnementales, sociales et économiques actuelles en s’alliant avec ceux qui les anticipaient.
Bayrou face à Cohn-Bendit a été mauvais : accuser ce dernier d’avoir mis 3 fois les pieds à l’Elysée pour rencontrer Sarkozy. Et alors !?!? Le président mérite que l’on s’y intéresse et d’autant plus quand on veut le combattre.
Bayrou c’est un discours de droite habillé avec les beaux habits de la charité. Démangé par son ambition présidentielle, il n’en a pas l’étoffe.
Bayrou fait partie de ces hommes politiques devenus obsolètes. Nous avons besoin de créatifs, traceurs de routes nouvelles et de capitaines compétents et solidaires de leur équipage. Bayrou est resté un personnage du XXème siècle trop marqué par les valeurs du passé pour pouvoir porter un tel flambeau.
Concernant Cohn Bendit, Avec Francis Lalanne (écolo dit indépendant), Bayrou suppose que Cohn Bendit envisagerait éventuellement une alliance avec Sarkozy. La preuve il a été trois fois à l’Elysée !!!
Nous pouvons prolonger cette hypothèse et concevoir que Dany, une fois auprès du président, lui demanderait de nommer Jose BOVE ministre de l’agriculture et Eva JOLY Garde des sceaux et de l’économie régulée.
Avec les idées bayrouistes, on peut rigoler. C’est déjà pas si mal !!!
Bayrou est un homme du passé qui essaye de faire croire qu’il est apte à gérer le futur.
Son bilan est insignifiant en tant que ministre de l’Education nationale sauf en matière d’échecs, en particulier concernant la loi falloux.
Son rôle de député européen a brillé par ses absences alors qu’il a d’abord appartenu à la majorité parlementaire au pouvoir puis à une force minoritaire, ventre mou de l’assemblée européenne. Ventre mou qui, avec un peu de courage, aurait pu concourir à l’évitement des catastrophes environnementales, sociales et économiques actuelles en s’alliant avec ceux qui les anticipaient.
Bayrou face à Cohn-Bendit a été mauvais : accuser ce dernier d’avoir mis 3 fois les pieds à l’Elysée pour rencontrer Sarkozy. Et alors !?!? Le président mérite que l’on s’y intéresse et d’autant plus quand on veut le combattre.
Bayrou c’est un discours de droite habillé avec les beaux habits de la charité. Démangé par son ambition présidentielle, il n’en a pas l’étoffe.
Bayrou fait partie de ces hommes politiques devenus obsolètes. Nous avons besoin de créatifs, traceurs de routes nouvelles et de capitaines compétents et solidaires de leur équipage. Bayrou est resté un personnage du XXème siècle trop marqué par les valeurs du passé pour pouvoir porter un tel flambeau.
Quant à Cohn bendit, quand il sera à l’Elysée aux côtés de Sarkozy, il lui demandera de nommer Jose Bove , ministre de l’agriculture et Eva Joly , Garde des Sceaux et de l’économie régulée. Mr Lalanne a oublié de le dire, c’est logique non ?!?!
Bayrou est un homme du passé qui essaye de faire croire qu’il est apte à gérer le futur.
Son bilan est insignifiant en tant que ministre de l’Education nationale sauf en matière d’échecs, en particulier concernant la loi falloux.
Son rôle de député européen a brillé par ses absences alors qu’il a d’abord appartenu à la majorité parlementaire au pouvoir puis à une force minoritaire, ventre mou de l’assemblée européenne. Ventre mou qui, avec un peu de courage, aurait pu concourir à l’évitement des catastrophes environnementales, sociales et économiques actuelles en s’alliant avec ceux qui les anticipaient.
Bayrou face à Cohn-Bendit a été mauvais : accuser ce dernier d’avoir mis 3 fois les pieds à l’Elysée pour rencontrer Sarkozy. Et alors !?!? Le président mérite que l’on s’y intéresse et d’autant plus quand on veut le combattre.
Bayrou c’est un discours de droite habillé avec les beaux habits de la charité. Démangé par son ambition présidentielle, il n’en a pas l’étoffe.
Bayrou fait partie de ces hommes politiques devenus obsolètes. Nous avons besoin de créatifs, traceurs de routes nouvelles et de capitaines compétents et solidaires de leur équipage. Bayrou est resté un personnage du XXème siècle trop marqué par les valeurs du passé pour pouvoir porter un tel flambeau.
Quant à Cohn Bendit, quand il sera à l’Elysée aux côtés de Sarkozy, il lui demandera logiquement de nommer :
Jose Bove, ministre de l’agriculture
Eva Joly, Garde des sceaux et de l’économie régulée
Bayrou est un homme du passé qui essaye de faire croire qu’il est apte à gérer le futur.
Son bilan est insignifiant en tant que ministre de l’Education nationale sauf en matière d’échecs, en particulier concernant la loi falloux.
Son rôle de député européen a brillé par ses absences alors qu’il a d’abord appartenu à la majorité parlementaire au pouvoir puis à une force minoritaire, ventre mou de l’assemblée européenne. Ventre mou qui, avec un peu de courage, aurait pu concourir à l’évitement des catastrophes environnementales, sociales et économiques actuelles en s’alliant avec ceux qui les anticipaient.
Bayrou face à Cohn-Bendit a été mauvais : accuser ce dernier d’avoir mis 3 fois les pieds à l’Elysée pour rencontrer Sarkozy. Et alors !?!? Le président mérite que l’on s’y intéresse et d’autant plus quand on veut le combattre.
Bayrou c’est un discours de droite habillé avec les beaux habits de la charité. Démangé par son ambition présidentielle, il n’en a pas l’étoffe.
Bayrou fait partie de ces hommes politiques devenus obsolètes. Nous avons besoin de créatifs, traceurs de routes nouvelles et de capitaines compétents et solidaires de leur équipage. Bayrou est resté un personnage du XXème siècle trop marqué par les valeurs du passé pour pouvoir porter un tel flambeau.
Quant à Daniel Cohn-Bendit , il est évident qu’une fois à l’Elysée aux côtés de Sarkozy, il lui demandera de nommer :
José Bové, ministre de l’agriculture
Eva Joly, Garde des sceaux en charge de l’Economie régulée
et Francis Lalanne, secrétaire d’Etat à la connerie
Bayrou est un homme du passé qui essaye de faire croire qu’il est apte à gérer le futur.
Son bilan est insignifiant en tant que ministre de l’Education nationale sauf en matière d’échecs, en particulier concernant la loi falloux.
Son rôle de député européen a brillé par ses absences alors qu’il a d’abord appartenu à la majorité parlementaire au pouvoir puis à une force minoritaire, ventre mou de l’assemblée européenne. Ventre mou qui, avec un peu de courage, aurait pu concourir à l’évitement des catastrophes environnementales, sociales et économiques actuelles en s’alliant avec ceux qui les anticipaient.
Bayrou face à Cohn-Bendit a été mauvais : accuser ce dernier d’avoir mis 3 fois les pieds à l’Elysée pour rencontrer Sarkozy. Et alors !?!? Le président mérite que l’on s’y intéresse et d’autant plus quand on veut le combattre.
Bayrou c’est un discours de droite habillé avec les beaux habits de la charité. Démangé par son ambition présidentielle, il n’en a pas l’étoffe.
Bayrou fait partie de ces hommes politiques devenus obsolètes. Nous avons besoin de créatifs, traceurs de routes nouvelles et de capitaines compétents et solidaires de leur équipage. Bayrou est resté un personnage du XXème siècle trop marqué par les valeurs du passé pour pouvoir porter un tel flambeau.
Bavard
Et non malheureusement les pathologies mentales ne sont pas qu’inventer par les psychiatres. Elles sont là, comme les rages de dents, à torturer les individus, à les inhiber, les faire délirer verbalement ou commettre des actes dramatiques ...
Tiendriez-vous les mêmes propos aux parents des 2 infirmières assassinées par un déséquilibré mental dans l’hopital psychiatrique de Pau, il y a qq années !!!
Bien sûr, il y a toujours des petits malins qui profitent de ce qui passe à porter de leurs mains. Mais, au nom des possibles entourloupes de quelques uns, doit-on se priver des progrès de la connaissance et des sciences appliqués et, jeter l’opprobre sur ceux qui respectent leur serment d’Hippocrate ?
Intrépid...
Il faudrait donc enseigner aux jeunes profs L’ART DE DONNER DES BAFFES, et pour les élèves qui recidiveraient malgré LES BAFFES, il faudrait ajouter des cours sur L’ART DE DONNER DES COUPS SANS LAISSER DE SEQUELLES.
Il me semble qu’il ya qq années , une étude statistique américaine à montrer la tendance des enfants à reproduire la violence que leurs parents leur appliquaient .
Ces parents doivent avoir raison : l’histoire de l’humanité (et celle du XXème siècle en particulier) a été entachée de tant de violences qu’il est souhaitable d’entretenir auprès des nouvelles générations des pratiques aussi nobles et constructives pour l’avenir !!!
Certains ajouteront l’idée qu’une bonne guerre de temps en temps, cela ne ferait pas de mal à tous ces fainéants !!! Mais là, je suis excessif. Pardonnez moi !
Voici le chapeau correspondant à l’article « Qui sont ces jeunes qui nous emmerdent ? »
Les violences juvéniles continuent de se développer avec l’apparition d’agressions, plus ou moins organisées, de policiers, ou la répétition de week-ends agités comme à Grigny. Les hommes politiques, rendus fébriles par les échéances électorales proches, annoncent des mesures spectaculaires mais semblent ignorer les raisons sociologiques, psychologiques et socio-économiques qui président à ces comportements. Les citoyens auront plutôt intérêt à faire confiance à des élus qui sauront reconnaître et partager l’analyse de la complexité plurifactorielle de cette délinquance juvénile. La précarité grandissante, le manque d’encadrement, les comportements pervers ou troublés de certains jeunes sont connus et leurs effets sont repérables. Pour diminuer l’importance de ces situations, les expériences et les dispositions existent. Elles nécessiteront des efforts importants et coûteux qui devront être portés par une majorité de citoyens clairement informés.
Allez, sur le même sujet alliant éducation et politique (au sens premier du terme, polis = vie de la cité ), un dernier article intitulé :
« Qui sont ces jeunes qui nous emmerdent ? »
http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=14855
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